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RDC: haute tension à l’Assemblée nationale

En République démocratique du Congo (RDC), une session mouvementée a eu lieu le 26 janvier à l’Assemblée nationale, où les députés devaient examiner et voter la motion de censure contre le gouvernement du Premier ministre Sylvestre Ilunga, un proche de Joseph Kabila.

En République démocratique du Congo (RDC), le Premier ministre Sylvestre Ilunga était depuis le 24 janvier à Lubumbashi pour rencontrer l’ancien chef de l’État. Finalement, l’examen de la motion de censure à son encontre et le vote ont été reportés à ce 27 janvier. Ce qui n’a pas empêché les députés du Front commun pour le Congo (FCC) de claquer la porte, eux qui contestent toujours la légalité de l’examen de cette motion de censure.

Pour Didier Manara, président du groupe Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), parti de Joseph Kabila, « la question principale pour une autre session extraordinaire est de passer au vote du bureau définitif et d’installer ce bureau. Nous constatons avec regret que ce bureau se donne le pouvoir de présider les séances comme s’il était un bureau définitif. Il s’arroge des compétences illimitées. Et la Constitution a été claire, la Cour constitutionnelle a été claire, notre règlement intérieur est clair ».

« Voilà pourquoi, nous, en tant que Front commun pour le Congo du président Joseph Kabila Kabange, sénateur à vie, disons que nous ne pouvons absolument pas cautionner une énième violation de la Constitution, poursuit-il. Ils vont faire le forcing. Et nous sortons pour que la population congolaise sache que ce qui est en train d’être fait dans cette salle est une violation et que nous ne sommes pas partants ».

L’auteur de la motion de censure, le député d’opposition Chérubin Okende, ne partage pas cette lecture. « Si vous lisez l’arrêt de la Cour constitutionnelle, vous trouverez que dans les dispositifs de la Cour constitutionnelle, le contrôle parlementaire est bien prévu, rappelle-t-il. La compétence échoit à l’assemblée plénière. Donc, nous sommes dans la régularité. Aujourd’hui, nous ne devrions pas tomber dans le travers de donner des prétextes au FCC qui voudrait bien échapper à ce contrôle parlementaire. Le report d’un jour ne tue pas l’Assemblée nationale. Nous voulons construire un état de droit et même lorsqu’on a formulé des griefs contre quelqu’un, il faut lui donner le temps de développer ses moyens de défense ».

RFI

Revue de presse de ce mercredi 27 janvier

La plénière de ce mercredi à la chambre basse du parlement consacrée à l’examen et au vote de la motion de censure contre le Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a cristallisé l’attention des journaux parus ce matin dans la capitale congolaise.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE (ACP) qui ouvre le bal rapporte dans son bulletin de ce mercredi matin que l’Ethiopie appuie et souhaite un fructueux mandat au président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à la tête de l’Union africaine (UA). Une déclaration à la presse faite par la présidente de la République Démocratique Fédérale d’Ethiopie, Mme Sahle Work Zewde, à l’issue d’un entretien de plus d’une heure, mardi au Palais de la Nation, avec le président, Félix Tshisekedi Tshilombo.

Mme Sahle a indiqué avoir abordé avec son hôte des questions bilatérales et régionales, avant de promettre de lui apporter aide, soutien et hospitalité durant sa mandature à la tête de l’institution continentale. Elle a, à cette même occasion, annoncé que son pays envisage de rouvrir bientôt son ambassade en RDC, fermée pour des contraintes budgétaires, ajoute l’agencier.

Motion de censure : « Sylvestre Ilunga : sursis de 24 heures », titre le PHARE. Initialement prévue pour hier, mardi 26 janvier 2021, la plénière consacrée à l’examen et au vote de la motion de censure contre le Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été renvoyée ce mercredi 27 janvier à 11 heures.

L’option a été levée, poursuit le journal, au cours de la brève plénière d’hier par le président du bureau d’âge de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso Nkodia Pwanga. Ce report est, en effet, justifié par l’absence du chef du gouvernement à l’hémicycle où il était attendu pour qu’il présente ses moyens de défense face aux griefs retenus contre lui par les signataires de la motion dirigée contre lui et son gouvernement.

De son côté, FORUM DES AS titre : « Motion de censure avec ou sans Ilunkamba ». Initialement prévue pour hier, mardi 26 janvier, l’examen de la motion de censure contre le Premier ministre congolais, le FCC Sylvestre Ilunga Ilunkamba aura finalement lieu ce mercredi 27 janvier, au cours d’une plénière annoncée à 14 heures, selon le communiqué du Bureau d’âge qui convoque, à cet effet, tous les députés à cette plénière.

LA PROSPERITE, pour sa part, annonce à sa Une : « Union Sacrée de la nation, FPAU : le Patriarche Kitenge Yesu en réunion stratégique ». Fer de lance dans l’accompagnement des actions du chef de l’Etat, renseigne le journal, les FPAU sont plus que déterminées à matérialiser la nouvelle philosophie de Félix Tshisekedi, à savoir : l’Union Sacrée de la nation. C’est dans cet esprit que le Patriarche Kitenge Yesu, haut Représentant du Chef de l’Etat, Autorité morale des Forces Politiques et Sociales Alliées à l’UDPS, a procédé au dernier réglage de la Charte de l’Union Sacrée de la nation proposée par son regroupement politique. ‘‘ Il nous faut de réflexion pour que l’Union Sacrée apporte la solution aux questions cruciales de la vie sociale, économique et politique dans notre pays’’, s’est exprimé le Patriarche Kitenge Yesu.

Par ailleurs, CONGO NOUVEAU se projette déjà en 2023 et titre : « 2023 : Vital Kamerhe, un allié sacrifié ». Condamné à 20 ans des travaux forcés à l’issue du procès sur le détournement de fonds alloués par la président de la République dans le cadre des travaux de 100 jours du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, Vital Kamerhe assumait jusque-là (même s’il n’était pas présent à son bureau) les fonctions de Directeur de cabinet. C’est le lundi 25 janvier que le président de la République, au terme d’une ordonnance lue à la télévision nationale congolaise, RTNC, a mis fin à sa collaboration avec Vital Kamerhe avec la nomination d’un nouveau Directeur de cabinet, Guylain Nyembo.

Gisèle Mbuyi

En direct : le débat du 27 janvier 2021

Suivez en direct le débat de ce mercredi 27 janvier 2021 sur la radio Top Congo FM.

Football : la candidature de Constant Omari rejetée au Conseil de la FIFA

La Commission de contrôle de la Fédération internationale de Football Association (FIFA) a rejeté la candidature de Constant Omari Selemani au Conseil de la FIFA.

Le président de la FECOFA qui assure jusqu’ici l’intérim du malgache Ahmad, suspendu pour corruption par l’organe du football mondial ne pourra que se contenter de ses quelques mois après la sanction d’Amad dont la candidature a été également recalée à la Présidence de la CAF.

Selon RFI, en dehors des candidatures de ces deux dirigeants, une autre a été rejetée, celle de l’Algérien Kheïreddine Zetchi.

Les élections sont prévues le 12 mars 2021 prochain à Rabat.

Election-net/RFI

Ngoy Mulunda condamné à trois ans de prison ferme

C’est officiel. Après avoir été jugé en flagrance à la prison centrale de Kasapa à Lumbubashi, le Pasteur Daniel Ngoyi Mulunda accusé des propos sécessionnistes et discours d’incitation à la haine tribale, est enfin condamné ce mercredi à 3 ans de prison ferme.

Son collectif d’avocats déplore les irrégularités constatées dans ce progrès dans donner les moindres détails.

L’ancien président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Daniel Ngoy Mulunda, a été arrêté le lundi 18 janvier 2021 dans sa résidence à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, sur ordre du responsable de l’Agence nationale de renseignement de la province du Haut-Katanga.

Dans son discours à l’occasion du 20ème anniversaire de l’ancien chef d’État congolais Laurent-Désiré Kabila, le pasteur Ngoy Mulunda avait dénoncé des « dérives dictatoriales » et « le manque de respect aux élus « . C’était en présence de la notabilité Katangaise, de compagnons de Laurent-Désiré Kabila, ainsi que d’autres acteurs politiques dont Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie( PPRD).

24h

Martin Fayulu constate les absences répétées de Bemba et Katumbi aux réunions de Lamuka et leur hyperactivité au sein de l’union sacrée

Martin Fayulu s’est désolidarisé publiquement de la position du duo composé par Jean-Pierre Bemba et Moise Katumbi.

Le nouveau coordonnateur de la plateforme Lamuka se plaint des absences répétées de ses anciens compères aux réunions du regroupement politique. Et ce depuis le 12 octobre 2020, date de sa prise de fonction comme coordonnateur de Lamuka.

Martin Fayulu constate qu’à la première réunion, le 16 octobre 2020, Jean-Pierre avait soutenu qu’il avait des difficultés de communication à partir de Gemena où il se trouvait. Pour sa part, poursuit Fayulu, l’ancien gouverneur était injoignable. Les réunions du 24 octobre, du 16 octobre 2020 et du 16 janvier 2021 n’ont pas non plus pu se tenir. Le seul qui répond présent à ces rendez-vous convoqué par le coordonnateur, c’est Adolphe Muzito, précise l’ancien candidat à la présidentielle.

Martin Fayulu note que les absences répétées aux réunions de Lamuka par Bemba et Katumbi et leurs attitudes tendent non seulement à paralyser le bon fonctionnement de la coalition mais aussi démontrent clairement le peu d’intérêt qu’ils accordent désormais à la coalition Lamuka, eux qui, ajoutent Fayulu, trouvent le temps de rencontre Félix Tshisekedi dans le cadre de l’Union sacrée qu’il qualifie de coalition gouvernementale FCC-CACH élargie.

Pour lui, les deux leaders doivent tirer les conséquences de ce positionnement et quitter Lamuka.

Actualite.cd

Requalification de la majorité parlementaire : encore des adhésions massives à l’Union sacrée, constate l’informateur Bahati

Désigné informateur par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo poursuit ses consultations dans son quartier général de circonstance installé à Fleuve Congo hôtel, à Gombe. Il a reçu, au cours de la journée du lundi 25 janvier, les chefs des regroupements et partis politiques qui ont affirmé leur adhésion à l’Union sacrée de la nation.

C’est le cas du regroupement Alternance pour la République. Conduite par le bâtonnier Jean Claude Muyambo, la délégation de ce regroupement a déclaré son adhésion sans condition aucune à la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi de l’Union sacrée de la nation.

« Je tiens au nom de la plateforme Alliance pour la République à informer l’opinion nationale que désormais notre plateforme fait partie de l’Union sacrée de la nation. Nous avons amené 8 députés. jusque-là, nous n’avons pas posé des conditions à l’Informateur », a-t-il précisé.

Au cours de la journée d’hier mardi 26 janvier, l’Informateur, le professeur Modeste Bahati, a accordé des audiences à plusieurs regroupements et partis politiques. Conduite par le sénateur Mabaya Gizi, le regroupement Arc en ciel du Congo (ACC) a, sans équivoque, saisi cette occasion pour affirmer son adhésion à l’Union sacrée de la nation.

Le chef de délégation a, au cours d’une interview accordée à la presse au sortir de cette audience, affirmé avoir échangé en toute franchise avec l’Informateur sur la vision du chef de l’État et sur les réformes nécessaires à mener pour améliorer la bonne gouvernance en RDC. L’honorable Mabaya a souligné avoir insisté, au cours de cet échange, sur la nécessité de mener des réformes sur la CENI, sur la Cour Constitutionnelle, ainsi que dans le domaine de la bonne gouvernance de manière générale.

« J’ai accompagné les honorables députés de mon regroupement politique. Nous venons d’avoir un entretien avec l’honorable informateur. Cet entretien a tourné autour de la vision du président de la République en ce qui concerne les réformes à entreprendre pour que le pays change, pour que la population congolaise puisse retrouver le sourire et la joie de vivre. Nous répondons à l’invitation du chef de l’État essentiellement en ce qui concerne les réformes à entreprendre pour la refondation de l’État, la bonne gouvernance et le bien être de nôtre population. Nous venons donner le meilleur de nous-même, pour que finalement dans le pays puisse avoir cette bonne gouvernance », a-t-il déclaré.

Le président de L’AFDC-A a par ailleurs reçu, au cours de la journée d’hier, le G26, groupe des députés acteurs du développement, le parti Union pour la République de Bofasa Djema et bien d’autres formations politiques.

C’est dire que la moisson a été abondante pour l’union sacrée de la nation au cours de ces deux dernières journées de consultation. La plupart de labels politiques reçus par l’Informateur sont venus acter leur adhésion à l’Union sacrée qui se présente comme l’antithèse de la coalition FCC-CACH.

L’Informateur Modeste Bahati Lukwebo a lancé sa mission d’observation, le19 janvier dernier, au terme d’un point de presse. Selon les prévisions, sauf imprévu, il pourra clôturer son travail et remettre le rapport final au président de la République avant la fin de cette semaine.

Orly-Darel Ngiambukulu
Forum des As

Masolo Na Député : Ilunga Ilunkamba abiki na liwa ?

L’Assemblée nationale a reporté ce mardi 25 janvier l’examen de la motion de censure contre le Premier ministre Sylvestre Ilunga et son gouvernement, ce dernier étant toujours à Lubumbashi. L’examen de la motion est ainsi reprogrammé pour ce mercredi. Suivez Masolo Na Député avec l’honorable Eliezer Tambwe.

Le verdict du procès Pasteur Mulunda attendu sans plaidoirie de la défense qui dénonce des irrégularités

La sentence est attendue dans le cadre du procès qui oppose le ministère public au Pasteur Daniel Ngoy Mulunda. Le débat de forme n’a pas arrangé la partie défenderesse qui accuse le tribunal de n’avoir pas accédé à sa demande de vider la question sur la forme avant d’aborder celui du fond.

Au cours de l’audience du lundi 25 janvier 2021, le débat avait porté sur les réponses que la défense voulait que la nouvelle composition du tribunal apporte aux exceptions soulevées avant et qui ont conduit à la récusation de trois précédents juges. Mais à l’audience de ce mardi 26 janvier s’est poursuivie sans outre mesure.

En effet, le Pasteur Mulunda avait déposé devant le tribunal la déclaration faite de se pourvoir en cassation contre le jugement rendu le 23 janvier par le juge d’appel, au motif que ce dernier avait mal jugé sans prise en compte des prescrits de la loi relative aux modes de saisine de la cour de cassation.

La défense attendait voir le tribunal de séant surseoir jusqu’à ce que la cour de cassation se prononce sur les préoccupations soulevées par le collectif des avocats qui assistent le Pasteur Mulunda.

« Les avocats et leur client se sont résolus de constater jusqu’où le tribunal veut aller et se sont refusés de se rendre complices des violations délibérées des lois du pays. Face au refus du prévenu d’aborder le fond de l’affaire sans avoir vidé les questions de forme, le tribunal a demandé au Ministre public de présenter son réquisitoire », a renseigné Maître Gaston Mulongoy à Politico.cd.

La partie défenderesse déclare s’être rendue compte « de la volonté manifeste de fouler aux pieds les droits de la défense et les principes élémentaires d’un procès équitable. Ce qui heurte la conscience des avocats ».

« Aussi préfèrent-ils [ les avocats], par respect à leur serment, ne pas cautionner une entreprise délibérément irrégulière.” a ajouté Maître Gaston Mulongoy.

Selon lui, nous vivons ce que Jean de la Fontaine décrit dans la fable “le loup et l’agneau” et que Mulunda pourrait être condamné de manière fantaisiste. “Le droit finira par triompher tôt ou tard. Nous préférons la condamnation fantaisiste du Client que nous rendre complices des atteintes délibérées et répétées des règles et principes fondamentaux du droit”, a poursuivi ce membre du collectif d’avocats du prévenu mis en cause.

Ce dernier dit douter que le collectif accepte de plaider et qu’il laissera le tribunal s’enfoncer davantage dans l’irrégularité, et rendre son verdict. Ce qui ne privera pas le Pasteur, dit-il, d’user des voies de recours”.

Face au droit que s’est réservée la partie défenderesse de ne pas plaider en contestation de nombreuses irrégularités dans la conduite du procès, le tribunal sera conduit à prononcer son jugement qui ne tardera pas a être rendu public.

Arrêté à son domicile le lundi 18 janvier, le Pasteur Daniel Ngoy Mulunda a été conduit à l’ANR où il a passé nuit dans des conditions que décrient son conseil. Il a été transféré le matin du mardi au parquet puis acheminé à la prison centrale de Kasapa ce même 19 janvier 2021.

Le Pasteur Daniel Ngoy Mulunda, ancien Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), est poursuivi pour trois faits infractionels à savoir : incitation à la haine tribale, propagation de faux bruits et atteinte à la sureté intérieure de l’Etat.

Junior Ngandu
Politico

Fayulu : « Bemba et Katumbi se sont écartés de la vision de LAMUKA, ils doivent tirer les conséquences qui s’imposent »

L’actuel coordonnateur du présidium de la coalition LAMUKA, Martin Fayulu Madidi indique, à travers un communiqué signé ce mercredi 27 janvier 2021, que Jean Pierre Bemba et Moïse Katumbi ont brillé par des absences répétées aux réunions de cette plateforme politique convoquées successivement le 16 et le 24 octobre 2020 ainsi que le 16 janvier 2021.

Tout en soulignant que les absences répétées de ces deux acteurs politiques paralysent le bon fonctionnement de la coalition LAMUKA, Martin Fayulu note en même temps que Bemba et Katumbi se sont déliés de leurs engagements au sein de cette plateforme politique, au regard de leur participation active à la création de l’Union sacrée initiée par le Chef de l’État Félix Tshisekedi.

Par conséquent, le président de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé) invitent ces deux personnalités à tirer les conséquences de leurs actes.

« Il est de notoriété publique que MM Bemba et Katumbi se sont activement investis et engagés dans la création de « l’Union sacrée » et se sont donc déliés de leurs engagements pris dans le cadre de la Coalition LAMUKA. Par conséquent, étant donné que, d’une part, une personne, un parti ou un regroupement ne peut appartenir à la fois à deux organisations politiques aux visions différentes et/ou contradictoires et, d’autre part, MM Bemba et Katumbi se sont écartés de l’objectif fondamental et de la vision de LAMUKA, ils doivent tirer les conséquences qui s’imposent », fait savoir Martin Fayulu dans son communiqué.

Pour rappel, Jean Pierre Bemba et Moïse Katumbi, cadres de LAMUKA et respectivement Présidents du Mouvement de libération du Congo (MLC) et d’Ensemble pour la République, avaient salué l’initiative de l’Union sacrée de la nation, vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi.

Ces deux acteurs politiques ont eu d’ailleurs deux rencontres officielles avec le président Félix Tshisekedi autour de la constitution de l’Union sacrée et de la répartition des responsabilités au sein de cette nouvelle coalition.

Corneille Lubaki
Actu30

Gabbana : Enorme coup dur sur le chemin de sa carrière dans Wenge, Q/Latin et Cultura

L’Enorme coup dur sur le chemin de la carrière de l’artiste musicien Gabbana, ex musicien de Wenge Musica Maison Mère (Werrason), Quartier Latin (Koffi Olomide) et Cultura Pays Vie (Félix Wazekwa).

RDC: Motion de censure avec ou sans Ilunkamba

D’ores et déjà, le FCC qualifie d’illégal tout ce qui se fait présentement à l’hémicycle.

Initialement prévue pour hier mardi 26 janvier, l’examen de la motion de censure contre le Premier ministre congolais, le FCC Sylvestre Ilunga Ilunkamba, aura finalement lieu ce mercredi 27 janvier, au cours d’une plénière annoncée à 14 heures, selon le communiqué du Bureau d’âge qui convoque à cet effet, tous les députés à cette assemblée.

Face aux contraintes de temps qui font que la session extraordinaire en cours tend vers sa fin, la motion de censure contre le Premier ministre sera donc examinée avec ou sans sa présence physique dans la salle des Congrès. Selon toute vraisemblance, Sylvestre Ilunga Ilunkamba ne devrait pas être présent à cette plénière. Car, pour lui, rapportent certains de ses proches, tout ce qui se fait présentement à la Chambre basse énerve expressément certaines dispositions réglementaires en vigueur. Par conséquent, le fait pour lui de répondre à l’invitation du Bureau d’âge de l’Assemblée nationale, serait ni plus ni moins, une façon de cautionner ces irrégularités, mieux ces atteintes à la loi.

On rappelle que ce point de vue du Premier ministre est aussi celui de sa famille politique, le Front commun pour le Congo (FCC). Mais toujours est-il qu’avec ou sans la participation des députés FCC demeurés fidèles à Joseph Kabila, le vote est prévu pour ce mercredi. Si dans ces conditions, la sentence ne fait l’ombre d’aucun doute, il n’en demeure pas moins que la séquence en cours en rajoute au climat délétère qui empoisonne déjà le landerneau politique congolais.

Dans un environnement particulièrement marqué par un antikabilisme primaire, tout se passe comme si le départ du Premier ministre constitue le dernier verrou à faire sauter, pour finalement, amener les Congolais au paradis. Sur la toile, les commentaires déchainent des passions, selon que l’on soit de tel bord politique ou de tel autre.

LE DISPOSITIF SECURITAIRE RENFORCE

En prélude à la plénière de ce mercredi à l’Assemblée nationale, essentiellement consacrée à la « mise à mort » du Premier ministre, le dispositif sécuritaire a été renforcé depuis hier au Palais du peuple. Les différentes entrées du siège du Parlement ont été quadrillées par des jeeps de la Police nationale congolaise (PNC). Les visiteurs sont systématiquement fouillés à chacune des cinq barrières érigées pour la circonstance.

Vu des observateurs, ce décor généralement observé lors de l’organisation des événements majeurs au Palais du peuple, tel que le message annuel du Président de la république sur l’état de la Nation, devant les deux chambres du parlement réunies en Congrès, renseigne à suffisance sur l’ambiance qui caractérisera la plénière de cette après-midi à l’Assemblée nationale. Une ambiance, a priori très agitée, dans la mesure où les députés FCC qui ont claqué la porte lors de la dernière plénière, promettent une contre-réaction proportionnelle à ce qu’ils considèrent désormais, comme un affront. A savoir la motion de censure contre le Premier ministre.

On rappelle qu’aux yeux de la famille politique du prédécesseur de Félix Tshisekedi, la motion de défiance contre Sylvestre Ilunga Ilunkamba est une « violation de la Constitution et du Règlement intérieur de la Chambre basse, en ce que le Bureau d’âge faisant office de Bureau provisoire, n’a pas qualité de statuer sur une matière relevant du contrôle parlementaire.

« De la même façon que le Bureau d’âge de l’Assemblée nationale, présidé par Christophe Mboso Nkodia Puanga, ne peut faire l’objet d’une quelconque pétition, il ne peut donc être investi du pouvoir de traiter une motion de censure contre le Gouvernement. Les missions du triumvirat Mboso-Busa-Namashiya, devraient se limiter à l’examen des pétitions individuelles contre les membres du Bureau Mabunda, l’élection et l’installation subséquente des membres du nouveau Bureau définitif de la Chambre. Le reste, requiert la compétence du nouveau perchoir lors de la prochaine session ordinaire de mars », argumente-t-on au FCC.

Cependant, du côté de l’équipe Mboso, on brandit le tout dernier arrêt de la Cour constitutionnelle qui lui donne le pouvoir de traiter toutes les matières restées pendantes à la Chambre basse. Y compris celle relative au contrôle parlementaire. Ceci explique donc cela.

Grevisse KABREL
Forum des as

Jean Claude Katende à l’UDPS : « vous voulez que le gouvernement tombe mais vos ministres sont toujours là »

La motion de censure contre le Premier ministre Ilunkamba et son gouvernement suscite beaucoup des réactions sur la scène politique. Jean Claude Katende, président de l’Asadho demande aux ministres du parti politique UDPS de démissionner pour fragiliser le premier ministre Ilunkamba.

« Faites partir le premier ministre dignement en demandant à tous vos ministres de démissionner. Il se retrouvera seul et il partira sauf s’il n’a plus de dignité à défendre », écrit Jean Claude katende sur son compte twitter.

Et de poursuivre: « Je ne comprends pas votre logique. Vous voulez que le gouvernement tombe, mais vos ministres sont tjrs là ».

Pour rappel, la plénière de l’Assemblée nationale qui avait pour seul point à l’ordre du jour, l’examen de la motion de censure contre le Premier ministre Sylvestre Ilunga et son gouvernement avait été renvoyée à ce mercredi.

Kris Mutombo
4pouvoir

Kabila conjugué au passé : Honte et malheur aux nostalgiques

Critik Infos – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : L’ex président de la RDC, Joseph Kabila est conjugué au passé : Honte et malheur aux nostalgiques. Regardez

Assemblée nationale : voici le calendrier de l’élection du bureau définitif

Le rapporteur de l’Assemblée nationale, Gaël Bussa, a dévoilé ce mardi, sur Top Congo FM, le calendrier du bureau définitif de l’assemblée nationale.

Il a déclaré que l’élection du bureau définitif de la chambre basse du Parlement aura lieu le mercredi 03/02/2021, jour de la clôture de la session extraordinaire.

Par ailleurs, Gaël Bussa a expliqué que ce mercredi 27 janvier aura lieu les concertations entre partis et regroupements politiques. Ce, afin de repartir les responsabilités au sein du bureau. Jeudi 28/01, dépôt des candidatures de 10h à 18h. Vendredi 29 janvier : examen et validation des candidatures et samedi 30 janvier, affichage des listes.

La campagne électorale interviendra, quant à elle, le lundi 1er et mardi 02 février. Aura lieu également à ces dates, l’audition des messages des candidats au cours des séances plénières.

Et c’est le mercredi 03 février à 10h qu’il y aura élections et installations des membres du bureau définitif de l’assemblée Nationale.

Liévin LUZOLO

Assemblée nationale : Le FCC affûte ses armes pour reconquérir le bureau définitif

La bataille est rude. Le Front commun pour le Congo (FCC) s’organise pour la reconquête du bureau de l’Assemblée nationale, après l’éviction du bureau Mabunda.

Annonce faite par le député du PPRD, Lucain Kasongo Mwadiamvita.

» Le front commun pour le Congo se prépare depuis très longtemps, pour reconquérir le bureau définitif de l »Assemblée nationale perdu depuis le 10 décembre 2020″, a déclaré le président de la commission politique administrative et judiciaire de l’Assemblée nationale.

Et de préciser : » Jusque-là, le ticket n’est pas encore connu ni désigné ; il y’a seulement des gens qui expriment les ambitions ».

Le bureau d’âge de l’Assemblée nationale a rendu public, ce mardi 26 décembre, tard dans la soirée, le calendrier du processus devant aboutir à l’élection et installation des membres du bureau définitif de l’Assemblée nationale. L’élection et installation des membres du bureau définitif aura lieu le 3 février 2021.

Gilbert Ngonga
24h