Le candidat malheureux à l’élection présidentielle de la République Démocratique du Congo, Gabriel Mokia sur le gouvernement à venir et l’incompétence des affaires foncières. Suivez!
Lisanga Bonganga déplore les stratégies de Tshisekedi
L’ancien ministre des Relations avec le Parlement Jean Pierre Lisanga Bonganga déplore les stratégies mises en place par Tshisekedi pour réussir son idée d’une Union sacrée. C’est à travers une déclaration politique dûment signée et rendue publique par lui-même ce dimanche 10 janvier que Jean Pierre Lisanga Bonganga a donné sa position.
D’abord par rapport à l’Union sacrée, ce dernier considère que “le président Félix Tshisekedi est mal partie, d’autant plus que nous sommes pendant la période de Covid-19. Il ne devrait pas réunir plus de 400 députés. C’est un acte qui a mis plusieurs vies en danger, vu l’état sanitaire actuel au pays”, a t-il déploré.
Cet ancien ministre a.i des Sports fustige en outre la décision de Président Félix Tshisekedi, celle d’avoir stoppé la tenue des conseils des ministres pour favoriser les rencontres de l’Union sacrée.
De ce fait, Lisanga Bonganga lance un appel aux évêques catholiques et protestants, aux organisations régionales et à la communauté internationale pour la tenue d’un dialogue inclusif pour décamper la crise qui sévit en RDC. Car, à son avis, le pays est en face de trois visions : “Celle du FCC par Joseph Kabila, celle de l’Union sacrée dont on ne connaît ni les tenants ni les aboutissants et celle de Lamuka consacrée par la Constitution de la République telle qu’adoptée par le peuple congolais à l’issue du référendum de 2005”, a t-il dit.
Ce dernier atterrit par ces mots : “Il est inadmissible pour lui, que la RDC continue à être tiraillée et écartelée par ces trois visions au risque d’aboutir à une implosion malheureuse de notre pays”, a t-il conclu.
Raphaël Ngandu
Politico
Libération de Benjamin Wenga : Jugé l’arrêté frauduleux, c’est de l’offense au chef de l’État (Me Willy Wenga)
Dans une interview accordée, dimanche 10 janvier 2021, à la presse, maître Willy Wenga, un des avocats de l’ex-directeur général de l’Office des Voiries et Drainage (OVD), a affirmé que le président de la République, Félix Tshisekedi, est le seul qui sait pourquoi il a accordé la grâce à telle et non à telle autre personne.
Une déclaration faite après que le professeur André Mbata ait déclaré que les graciés du dossier des travaux de « 100 jours » du président devraient retourner en prison et que l’arrêté qui les a permis de quitter la cellule est « frauduleux ».
« Le professeur Mbata qui accompagne le chef de l’État, ne doit aucunement lui denier son pouvoir personnel de grâce. Car, il est le seul qui sait pourquoi il a accordé la grâce à tel et non à tel autre et pour quelle raison il a autorisé la signature et la publication de tel arrêté qui a reçu, avant son exécution, les annotations des autorités judiciaires requises », a-t-il dit.
Pour cet avocat au Barreau de Kinshasa-Gombe, c’est de l’offense au chef de l’État, de dire que l’arrêté qui a permis aux bénéficiaires de la grâce présidentielle de quitter la prison est frauduleux. « Rien n’a été fait au hasard », a-t-il insisté.
Willy Wenga note que « seul, le président de la République gracie discrétionnairement les condamnés et aucun arrêté dans ce sens ne peut-être pris sans être vérifié par ses services, ni sans obtenir son aval. Il convie le professeur Mbata de se rassurer en Droit constitutionnel, avant de s’engager sur un terrain pénal et pénitentiaire qui est une autre spécialité plus compliquée que le Droit constitutionnel. »
De son côté, le Vice-ministre de la justice et garde des sceaux, Bernard Takaishe, a rassuré que le président de la République a posé des critères et que « tout celui qui rentre dans ces critères là sera libéré. » Et « ça sera progressif (…) », a-t-il ajouté.
Pour rappel, les directeurs généraux, Benjamin Wenga de l’OVD et Modeste Makabuza de la Société Congolaise de Construction (SOCOC), ont été graciés par le chef de l’État congolais.
Condamnés respectivement à 5 ans et 2 ans de prison, dans un dossier relatif au programme d’urgence de 100 jours, ils ont quitté la prison centrale de Makala, vendredi 8 janvier dernier.
Après leur libération, des vives réactions ont été enregistrées parmi lesquelles celle de l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) qui pense que cette libération « plonge le pays dans la culture de la corruption ».
Actu30
Critik Infos : Réseaux mafieux démantelés. des morts au fleuve, Katumbi rencontre Félix
Critik Infos du 11 janvier 2021 – Toute l’actualité congolaise avec Christian Bosembe – Sujet : Réseaux mafieux démantelés. des morts au fleuve, Moise Katumbi rencontre Félix Tshisekedi. Regardez
Revue de presse de ce lundi 11 janvier 2020
Bon nombre des journaux parus ce lundi à Kinshasa évoquent la liste de potentiels candidats à la présidence de l’Assemblée nationale dans le cadre de la prochaine mise en place du bureau définitif.
« Succession de Mabunda : trois candidats cités », titre à la Une CONGO NOUVEAU qui consacre sa manchette à l’Assemblée nationale. Ce journal note que depuis quelques jours, les manœuvres ont commencé dans les milieux politiques pour l’élection du nouveau bureau.
Au niveau de l’Assemblée nationale, le caucus des députés nationaux exige que Jeanine Mabunda, originaire de la Mongala, soit remplacée par un autre ressortissant de cette province, en l’occurrence le député Lihau du PPRD comme Mabunda.
Du côté de l’Ensemble pour la République de Katumbi, qui lorgne également la présidence du bureau de la chambre basse, c’est la candidature de Christian Mwando qui est citée. La troisième tendance voudrait que l’actuel président du bureau d’âge soit porté à la tête du bureau définitif.
Sous le titre « Le sprint final », L’AVENIR rapporte que la dernière étape pour le contrôle du nouveau bureau sera lancée dans quelques jours. Qui de Jean-Pierre Lihau ou de Christian Mwando franchira la rampe ? Le premier a le sang de l’Udps par son père Marcel Lihau. Il a le soutien du grand Equateur et l’ex-Province Orientale dont sa mère est originaire. Juriste de formation, il a le profil du métier. Son expérience parlementaire et son parcourt fait de lui un candidat idéal, estime L’AVENIR.
Pour sa part, Christain Mwando, élu de Moba, est un brillant financier. Il est connu pour sa rigueur et sa défense de ses idées politiques. Il bénéfice d’une grande adhésion dans son Katanga et entretient de bonnes relations avec les milieux financiers et miniers. Il peut aussi être un bon président de l’Assemblée nationale.
LA PROSPERITE publie une réflexion attribuée à une Cellule juridique proche du FCC. Intitulée « Inconstitutionnalité et illégalité de la désignation, par le Président de la République, Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo, d’un Informateur, en vue d’identifier, en 2021, une nouvelle Majorité parlementaire, alors que la Législature 2019-2023 est en cours depuis janvier 2019 », cette tribune soutient que l’actuel chef de l’Etat est passible de poursuites en justice pour haute trahison en vertu de l’article 165.
A en croire cette tribune, l’Assemblée nationale et le Sénat, réunies en Congrès, devront prendre à cœur leurs responsabilités devant la Nation et devant l’histoire, en décidant des poursuites et de la mise en accusation du Président de la République, en vertu de l’article 166 de la Constitution.
L’Agence congolaise de presse (ACP), rapporte que le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, s’est incliné samedi, devant la dépouille du coordonnateur des « parlementaires débout » de l’Udps, le combattant Jacob Kabeya, au cours d’une cérémonie organisée au funérarium de l’hôpital du Cinquantenaire.
Dans un article publié dans sa rubrique « Point chaud », sous le titre « Justice : un ministre gaffeur ! », LE PHARE indique le ministre intérimaire de la Justice, Bernard Takaishe a trouvé le moyen de commettre la gaffe de sa carrière avec la sortie, dans le cadre des prisonniers libérés pour cause de grâce présidentielle, de trois personnalités pourtant condamnées pour des infractions de corruption et de détournement des deniers publics. Il s’agit de Bamaros, Benjamin Wenga et Modeste Makabuza, tous condamnés dans l’affaire du Programme de 100 jours.
Pour LE PHARE, cette fraude évidente appelle des sanctions exemplaires.
Théodore Ngangu Ilenda
UNIKIN : les étudiants dans la rue ce lundi pour exiger la reprise des cours
Les étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) vont manifester pacifiquement ce lundi 11 janvier 2021, pour exiger la reprise des activités académiques, suspendues il y a près d’un mois afin de réduire, selon les autorités sanitaires, le risque de contamination de la deuxième vague du Covid-19.
Indignés et offusqués, les élites la Colline inspirée exigent aux autorités congolaises de changer leur fusil d’épaule car, « comment peuvent-elles autoriser les bars, restaurants, églises et marchés fonctionner alors que les universités sont fermées. Le virus est-il sélectif? », se sont-elles interrogées.
Plus les jours passent, plus il n’y a pas de lueur d’espoir de voir les établissements reprendre leur fonctionnement normal. Face à cette politique de deux poids, deux mesures, les étudiants montent au créneau.
« Lorsqu’il s’agit de se réunir pour une cause politique, il n’y a pas de Covid-19 mais pour sacrifier notre formation, les autres évoquent l’augmentation des cas. Nous savons très bien que les autorités ne comprennent que la voix de la rue », peut-on lire dans une déclaration officielle de la coordination estudiantine de l’UNIKIN.
Au même moment, leurs collègues de l’Université protestante au Congo (UPC) souhaitent rencontrer aussi leurs autorités académiques pour soumettre le calendrier des activités de protestation sur la non-reprise des cours.
« Occupez-vous de votre Union sacrée, laissez-nous étudier. Si votre pandémie ne cible que les élèves et étudiants, et non ceux qui remplissent les bars, les marchés et les bus, démontrez nous alors. Nous ne serons pas intimidés », indique-t-on dans un communiqué.
Selon quelques scientifiques, beaucoup d’étudiants présentent des signes de détresse psychologique à cause de perturbations des activités académiques depuis que le Covid-19 sévisse en RDC.
Mputu Patrick-Marche
Ouragan fm
No Comment : Pasteur Guily et UDPS ba bimisi nionso ya nkunku na mpwasa
À l’image de toute l’opinion indignée par la libération des DG de l’OVD et de la SOCOC, le parti président l’a mauvaise et se déplaît du vice-ministre de la justice, Bernard Takaishe.
L’UDPS en colère contre le vice-ministre de la justice
À l’image de toute l’opinion indignée par la libération des DG de l’OVD et de la SOCOC, le parti président l’a mauvaise et se déplaît du vice-ministre de la justice, Bernard Takaishe.
aurait profité de la mesure de grâce présidentielle signée par le chef de l’État, en faveur de quelques prisonniers, à la clôture de l’année 2020, pour signer la libération des directeurs généraux de l’OVD et de la SOCOC. Jugés et condamnés à deux ans de travaux forces il y a tout juste six mois, ces (anciens) mandataires publics ont quitté eux aussi la prison de Makala, comme le colonel Eddy Kapend et ses co-accusés, graciés par Félix Tshisekedi.
Bernard Takaishe est pointé du doigt dans cette affaire très confuse. L’UDPS, parti dont il est issu, est très en colère et réclame sa démission avant même la chute espérée de tout le gouvernement ILUNKAMBA. Le vice-ministre de la justice, est accusé de combattre l’État de droit et de favoriser l’impunité, pourtant cheval de bataille de Félix Tshisekedi. À ce sujet, le parti présidentiel a poussé via ses militants et cadres un grand cri de colère, pour le désavouer. On le suspecte d’avoir été corrompu pour inscrire frauduleusement ces deux deux DG sur la liste des gens graciables, alors qu’ils n’étaient pas éligibles. La société civile, l’ODEP, les défenseurs des droits de l’homme et bien d’autres citoyens se sont levés contre cette libération et exigent du chef de l’État, l’annulation de l’arrêté de le plus bref délai afin que les deux libérés retrouvent leur cellule à la prison Centrale de Makala.
Congoactu
France : Giannelli Imbula « Je n’ai que 28 ans… Le talent est encore là »
Alors qu’il vit une galère pour se trouver un club, Giannelli Imbula, croit avoir toujours le talent et le potentiel pour réussir dans le club qui lui accordera sa chance. L’international congolais a accordé une interview à Footmercato le week-end, et il est revenu sur les raisons de son désaccord avec Guingamp. L’ancien parlait aussi de ses jours d’essai à Nantes sous la supervision de Raymond Domenech. Mais la presse française révèle ce lundi que Giannelli Imbula a dû quitter le camp d’entraînement.
Il se donne les chances de réussir mais n’a pas encore d’endroit sûr. Libre de tout contrat, le joueur formé à Guingamp, révélé par Marseille est toujours dans l’incertitude la plus totale, mais loin de lui le désespoir. “Moi je me donne toutes les chances de réussir. Je veux rejoindre un club avec un réel projet qui me permettra de m’inscrire dans la durée. Je n’ai que 28 ans et je me sens prêt physiquement et moralement. Je suis motivé et prêt à en découdre”, disait-il dans l’entretien qu’il a eu avec Footmercato.
28 ans et encore des choses à démontrer. Giannelli Imbula ne se laisse pas faire par ses détracteurs. Après avoir traversé l’impasse l’année dernière, il se considère toujours comme un joueur de haut niveau. “Je connais mes qualités et je sais ce que je peux apporter. On parle beaucoup sans me connaître (rires). Mon amour pour le foot reste intact, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai refusé certaines offres. Je suis encore un joueur de haut niveau et le talent est toujours là”. concluait Giannelli Imbula.
Footrdc
Union Sacrée : Lisanga Bonganga met les points sur les i
Pour Lisanga Bonganga, si l’union sacrée était créé pour l’intérêt du peuple, que les députés plaident pour une » participation bénévole » à la session extraordinaire.
Débâcle du FCC : Néhémie Mwilanya, objet d’un procès arbitraire et injuste (Tribune de Me Remy Lukunku)
1. C’est d’un arbitraire qui frise la méchanceté lorsque certains hommes politiques attribuent la débâcle du Front commun pour le Congo, FCC en sigle, au coordonnateur Mwilanya alors que pour la plupart des députés, des cadres et chefs des partis et regroupements politiques qui ont quitté le FCC pour adhérer à l’Union sacrée de la nation leur attitude est une sanction contre l’égoïsme et la gourmandise du PPRD ainsi que contre l’arrogance et la suffisance des animateurs des institutions.
2. C’est également injuste de mettre exclusivement en évidence les deux échecs du FCC, à savoir la défaite d’Emmanuel Shadary aux élections présidentielles et la destitution du bureau Mabunda à l’assemblée nationale, et de passer l’éponge sur les victoires engrangées sous le leadership de Mwilanya. Ces victoires sont entre autres: la majorité à l’assemblée nationale (1), au Sénat (2), dans la quasi-totalité des assemblées provinciales (3), les 25 gouverneurs des provinces sur les 26 (4), le bureau de l’AN (5), celui du Sénat (6), l’accord du gouvernement qui a donné lieu à 65 FCC contre 35 CACH. C’est également sous le leadership de Mwilanya que les chefs des regroupements politiques membres du FCC avaient procédé à la signature solennelle d’un acte d’engagement aux termes duquel ils réaffirmaient leur fidélité et leur loyauté à leur autorité morale, le sénateur à vie Joseph Kabila Kabange.
3. Il est clair que le vrai débat devrait porter sur la qualité de la classe politique congolaise. Si la transhumance était une discipline olympique, sans nul doute que les opérateurs politiques auraient ramené des centaines des médailles. Alors que l’on annonce d’autres batailles notamment l’élection du nouveau bureau de l’AN, la motion de censure contre le gouvernement Ilunkamba et celle contre le bureau du Sénat, le reste du FCC semble au désarroi. Il faut combattre la morosité, vaincre la peur et affronter les nouveaux challenges avec détermination et sérénité.
Me Remy Lukunku du barreau près la Cour d’appel de Matete
7sur7
L’Avenir : « Assemblée nationale, le sprint final »
Revue de presse du lundi 11 janvier 2021.
Le sprint final pour le contrôle du nouveau Bureau définitif de l’Assemblée nationale sera lancé dans quelques jours. Car le temps imparti par la Cour constitutionnelle au bureau d’âge touche à sa fin. L’équipe Mbosso censée être l’arbitre au milieu de plusieurs joueurs, devra rapidement boucler cette matière principale qui est en fait le point culminant de sa mission, indique L’Avenir.
Entre le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila et l’Union sacrée pour la nation de Félix Tshisekedi, la guerre est déclarée et la bataille pour le contrôle du Bureau de la chambre basse du Parlement sera sans merci. Ça sera un combat en cage, un affrontement sans conseil, un duel à la ‘’tramontina’’, et la seule consigne à respecter sera l’abandon par soumission de l’adversaire, métaphorise le quotidien.
Mais qui peut diriger le Bureau de l’Assemblée nationale ? La Prospérité propose une radioscopie d’un ticket robuste. Pour le tabloïd, le futur président de l’Assemblée nationale doit entretenir de très bonnes relations avec le Président de la République. Il doit être son proche, psychologiquement et idéologiquement. Il doit être capable d’agir directement pour désamorcer toute crise ou tout blocage de nature à retarder le train des actions du Chef de l’Etat.
Et le journal de présenter deux potentiels candidats entre Jean-Pierre Lihau ou Christian Mwando.
Très critique envers l’Union sacrée pour la nation, Le président de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC), et membre de la coalition Lamuka, Jean Pierre Lisanga Bonganga invite les députés de l’Union sacrée à participer gratuitement à la session extraordinaire, afin de permettre que les 12 millions affectés à l’organisation de cette dernière puissent être utilisés dans la lutte contre la Covid-19. Un article à lire sur les colonnes d’Actualité.cd
Justice
Quelques heures après la libération du Directeur général de l’Office des Voiries et Drainage (OVD) Benjamin Wenga et de celui de la Société Congolaise de Construction (SOCOC) Modeste Makabuza, Jonas Tshiombela, Coordonnateur de la Nouvelle Société Civile du Congo (NSCC), n’est pas allé par quatre chemins, rapporte Politico.cd
Pour le portail, contrairement à d’autres activistes, ce dernier a carrément exigé la démission immédiate du ministre intérimaire de la Justice Bernard Takaishe Ngumbi et propose que les deux directeurs généraux retournent en prison.
Concernant le dossier de la grâce présidentielle, accordée notamment à Banjamin Wenfa, Me Willy Wenga, avocat au barreau de Kinshasa-Gombe, estime que les décisions du Chef de l’État sont susceptibles d’aucun débat, écrit Forum des As.
Pour Willy Wenga avocat au Barreau de Kinshasa-Gombe, « c’est de l’offense au chef de l’État », de dire que l’arrêté qui a permis aux bénéficiaires de la grâce présidentielle est frauduleux, complète 7sur7.cd, qui ajoute : « Rien n’a été fait au hasard. »
En société, Actu30.cd annonce que des étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) projettent une marche « pacifique » lundi 11 janvier 2021, pour exiger la reprise des cours. C’est la même situation de ras-le-bol à l’Université Protestante du Congo (UPC).
Figure de proue des « parlementaires débout », titre accordé aux militants de l’UDPS, le parti présidentiel, Jocob Kabeya, coordonnateur des « parlementaires debouts » a été honoré par le Chef de L’État, Félix-Antoine Tshisekedi, renseigne Laplumeinfos.net
Le média en ligne rappelle qu’il fut aussi bourgmestre adjoint de la commune de la N’sele.
Radio Okapi
Eric Tutsi : « C’est moi qui ai présenté Fally Ipupa à Koffi Olomide »
Eric Tutsi, ex musicien du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide répond aux questions sur l’actualité de la musique congolaise et la guerre créée par les fans de Koffi Olomide et ceux de l’artiste musicien Fally Ipupa.
RDC: toujours pas d’explication à la libération de deux détenus du procès des «100 jours»
En République démocratique du Congo (RDC), les autorités restent silencieuses plus de 48 heures après la libération de deux condamnés pour détournement des fonds publics dans le cadre du programme dit « des cent jours » du président Félix Tshisekedi. Les ONG de défense des droits de l’homme ont dénoncé une fraude dans l’application de l’ordonnance présidentielle de fin d’année qui a également profité à une vingtaine de condamnés du procès sur l’assassinat en 2001 de l’ex- président Laurent-Désiré Kabila.
Qui a permis la libération des directeurs généraux Benjamin Wenga et Modeste Makabuza de la Société congolaise de construction ? Le 10 janvier au soir, le ministre de la Justice, Bernard Takahishe Ngumbi, joint par RFI, n’avait toujours pas d’explications à fournir sur ce que les ONG considèrent comme un scandale. Silence également du côté de la présidence de la République. Plusieurs caciques du parti présidentiel, l’UDPS, estiment néanmoins que les actes ayant matérialisé cette libération sont frauduleux.
Les deux hommes sont libres de tout mouvement dans la capitale après neuf mois de détention. Ils étaient condamnés à deux ans et demi et cinq ans de travaux forcés. Les activistes sont d’autant plus dubitatifs puisque l’ordonnance exclue toute grâce présidentielle pour « détournement de deniers publics » et les noms des deux condamnés ne figure pas sur la liste des graciés.
Le troisième condamné dans le cadre de la même affaire dite « des cent jours », Fulgence Bamaros, patron du Fonds national d’entretien routier (FONER) a écopé de cinq ans de prison en dernière instance. Ses avocats s’étonnent et parlent d’une « injustice ». Il est resté en détention mais le 28 décembre dernier, il sollicitait une grâce présidentielle pour des « raisons médicales avérées » selon les documents que nous avons consultés. Ses avocats martèlent qu’il est hospitalisé et placé sous respirateur dans un hôpital privé depuis plusieurs jours.
RFI
Exclusif- « Code FBI » : l’IGF et le parquet enquêtent au Sénat
Des enquêtes sont menées présentement au Sénat. Les équipes du parquet et de l’Inspection générale des finances fouillent pour en savoir plus sur un certain nombre de dénonciations liées aux malversations financières.
En ligne de mire, l’auteur du fameux « code FBI » qui suscite des interrogations. Le message du questeur du Sénat, Éric Rubuye envoyé aux sénateurs a mis la puce à l’oreille de la justice.
« Bonjour Honorables Sénateurs et distingués chers collègues. Tout en vous souhaitant mes vœux les meilleurs pour l’an 2021, je tiens à vous signifier qu’aujourd’hui la questure a ouvert ses portes après cinq jours de congé. Ainsi donc, il est demandé à tous ceux qui n’ont encore reçu le premier acompte de FBI de passer personnellement à mon bureau au Sénat entre 11- 13h quant à ce. Pour toute question complémentaire, prière de me contacter in box ou directement à mon téléphone. Merci ».
A haute voix, le président de l’ACAJ, Georges Kapiamba a dénoncé cette opération obscure. Sur Twitter, l’activiste a demandé à la justice d’ouvrir une enquête pour savoir l’origine des fonds que le questeur du Sénat a remis à plusieurs sénateurs, à son bureau privé, soit 10.000 $ d’acompte sur les 100.000 $ appelés FBI leur promis. Alors que, explique-t-il, chacun venait de percevoir ses émoluments par voie bancaire. « Suspect », a prévenu Kapiamba.
#RDC: La Justice devra poursuivre son enquête sur l’origine d fonds q le Questeur du Sénat a remis à +eurs Sénateurs, à son bureau privé, soit 10.000 $ d’acompte sur 100.000 $ appelés FIB leur promis, alors que chacun venait de percevoir ses émoluments par voie bancaire! Suspect!
— Georges Kapiamba (@KapiambaGeorges) January 7, 2021
Selon une autre organisation non gouvernementale qui a appris l’information des bonnes sources, il s’agirait d’une avance sur crédit que le questeur du Sénat donnerait aux sénateurs dans le cadre du budget 2021. Très louche comme démarche.
Mais, beaucoup de questions taraudent les esprits. Pourquoi accorder des avances sur crédit aux sénateurs de lors que les banques n’ont pas encore rien approuvé ? Les avances sont payées dans quelle rubrique parce que le budget 2021 n’est même pas encore entré en application ? Depuis quand le Sénat commence à donner des avances sur crédit, pourtant, la Chambre haute n’est pas une banque ? Y-aura-t-il des intérêts ? qui va percevoir ces intérêts et en qualité de qui ?. Autant de zones d’ombre qui nécessitent des éclaircissements.
Megestion, l’IGF lance l’enquête
D’importantes sommes d’argent se seraient évaporées, indique la même source. Depuis l’arrivée du bureau Thambwe (deux ans déjà), les membres des groupes politiques et des groupes provinciaux ne reçoivent aucune prime. Même cas pour les membres des commissions qui n’ont plus droit aux jetons de présence. Thambwe a tout gommé. Pourtant, ces avantages existaient pendant le règne de Kengo. Un droit reconnu aux sénateurs mais que l’actuelle équipe dirigeante a totalement balayé. Selon cette organisation, une rubrique serait réellement prévue mais aucune traçabilité n’existe sur la destination de ces fonds.
Le dossier Bijou Goya rebondit
Dans la foulée, le dossier Bijou Goya refait surface. On le pensait enterrer mais il remonte à la surface avec l’arrivée des enquêteurs à la Chambre haute. Les équipes conjointes des enquêteurs se penchent sur le montant réel engagé pour les travaux.
Très clair, le combat aux points entre Goya et Thambwe n’est pas terminé. Le 29 avril dernier, la sénatrice AFDC-A avait publiquement exigé la transparence dans les travaux de rénovation de l’hémicycle du Sénat et ses dépendances. A l’époque, le speaker n’avait pas présenté les pièces justificatives.
L’élue du Haut-Katanga avait renvoyé Thambwe dans les cordes en lui demandant de rendre public les contrats liés aux travaux et de justifier les choix des opérateurs et comment leur avait été attribué ce chantier.
Bijoux Goya Kitenge soupçonne que le contrat aurait été passé de gré à gré, en violation de la loi en matière de marché public. Exécuté par préfinancement de l’entreprise qui a réalisé les travaux sur base de garanties données par le bureau du sénat, Mme Goya sollicitait que Thambwe Mwamba lui présente conformément à la loi, le code budgétaire dans la rubrique investissement du Sénat et le montant prévu, l’avis de la Direction Générale du Contrôle de Marchés Publics conformément à l’article 13 alinéa 2 de la loi n°10/010 du 27 avril 2010, relative aux marchés publics, l’approbation de l’autorité compétente, en application de l’article 15 de ladite loi, l’appel d’offre ouvert ou restreint et la justification du mode choisi pour ces travaux, la composition du dossier de l’appel d’offres; le nombre et les noms des entreprises ayant reçu l’appel d’offre, le tableau de dépouillement ou d’évaluation des offres et la justification de l’entreprise retenue conformément à l’article 23 point b, enfin, le coût total et final de travaux ayant servi au préfinancement des travaux.
On se souviendra que la sénatrice Bijou Goya avait porté plainte contre le président de sa chambre pour imputations dommageables. Des faits horribles s’étaient passés lors de la plénière scandaleuse du 30 avril 2020. Au lieu de donner des explications sur la réhabilitation de l’hémicycle du Sénat, Thambwe s’était malheureusement mis à vilipender la sénatrice qui lui avait juste adressé cette correspondance de demande d’explications.
Malgré la cérémonie de réconciliation organisée par le bureau, la sénatrice, élue sur la liste de l’AFDC-A de Modeste Bahati Lukwebo, avait confirmé sa plainte contre Thambwe auprès du Parquet près la Cour de cassation.
Le Sénat, du grand boulot pour l’IGF
Les inspecteurs judiciaires et les inspecteurs des finances ont du pain sur la planche pour faire éclater la vérité dans tous ces dossiers. Là où les deux membres du bureau du Sénat qui engagent les fonds, pensaient camoufler la situation, l’IGF va sortir les cadavres des tiroirs. Du dossier sur le code FBI en passant par les primes et jetons de présence des sénateurs membres de groupes politiques, provinciaux et commissions, les enquêteurs sont appelés à faire un travail de fond pour mettre fin au mystère des chiffres et surtout au mythe des ces deux personnalités mises en cause.
Kokolo Jean
Ouragan fm
Masolo Na Député : Naufrage na fleuve congo et Union sacrée ekomi cop ?
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la RDC avec l’honorable Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Naufrage na fleuve congo et Union sacrée ekomi cop ?











