L’artiste musicien Celeo Scram, ex musicien de Werrason félicite pour la première fois Fally Ipupa pour son nouvel album Tokooos II et parle de la rencontre Fally Maitre Gims à Abidjan.
Pétition contre Shadary : “C’est à Joseph Kabila que revient la décision finale” (Néhémie Kiams, PPRD)
Pendant que des voix s’élèvent au sein du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) de Joseph Kabila pour réclamer le départ de son équipe dirigeante, Néhémie Kiams, Porte-parole de la ligue des jeunes de ce parti politique, lui, met un peu d’eau dans son vin. Se confiant à POLITICO.CD au sujet des frustrations qui rongent le PPRD de l’intérieur, Néhémie Kiams rappelle que c’est à Joseph Kabila “que revient la décision finale” de limoger ou non l’équipe dirigeante du PPRD.
“C’est à notre Camarade Président national, Joseph Kabila que revient la décision finale. C’est lui qui avait nommé le Camarade Shadary à la tête du parti. C’est lui qui va décider de son départ. Ce n’est pas nous, militants, qui allons faire partir le Camarade Shadary”, soutient Néhémie Kiams.
Toutefois, il avoue être, lui aussi, demandeur d’une restructuration profonde au sein du PPRD : “Le parti semble être aujourd’hui en déphasage avec les enjeux. Et nous sommes tous demandeurs d’une restructuration profonde au sein de notre formation politique. Après avoir perdu la présidentielle en 2018 et aussi après le dernier échec caractérisé par la destitution de Jeannine Mabunda à la tête de l’Assemblée Nationale, on devrait tirer les leçons et, si possible, lancer des nouveaux visages à l’animation du PPRD”.
Pour ce qui est de la pétition initiée contre le Secrétaire Permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary pour “incompétence notoire”, Néhémie Kiams parle “d’une illustration de la pratique démocratique” au sein du PPRD. Pour lui, chaque militant “soucieux de l’avenir” du PPRD peut exprimer son ras-le-bol et proposer une méthode palliative.
“C’est l’illustration de la pratique démocratique dans notre parti politique. Nous ne sommes pas un parti dictatorial. Nous sommes un parti démocratique. Lorsqu’il y a des choses qui ne marchent pas bien, c’est normal que des militants soucieux de l’avenir de notre formation politique expriment leur ras-le-bol et proposent une méthode palliative. Ce n’est pas un problème. C’est la démocratie. Chacun est libre d’initier légalement et pacifiquement sa démarche pour changer les choses”, soutient le Porte-parole de la ligue des jeunes du PPRD.
Néhémie Kiams annonce que le PPRD continue d’enregistrer des adhésions, signe d’un parti politique “stable” et qui “vit” : “Nous sommes stables parce que nous continuons d’exister. Nous continuons de recevoir des demandes d’adhésions. Nous sommes un parti politique qui vit”.
Stéphie MUKINZI
Politico
Pétition contre Godé Mpoy, président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa
“Nous visons, à travers cette pétition, la destitution du président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Nous lui avons retiré notre confiance, parce que petit à petit, il se transforme en dictateur. Il y a aussi la mégestion au sein de l’Assemblée. Plusieurs autres griefs sont retenus contre lui“, déclare, à TOP CONGO FM, le député provincial Gerry Dikala, un des signataires de cette pétition.
Qui parle également « de mégestion financière concernant le projet de construction du bâtiment administratif de l’Assemblée provinciale ».
Il explique que « le règlement d’ordre nous recommande un dixième des députés pour initié cette action. Avec les regroupements politiques qui ont adhéré à l’union sacrée, nous avons largement dépassé le nombre des signataires ».
L’élu de Kalamu rappelle que « samedi 26 décembre 2020, le député provincial Mbonzi wa Mbonzi et quelques députés mandatés par les pétitionnaires, avaient été empêchés d’accéder à l’Assemblée provinciale de Kinshasa pour y déposer la pétition ».
Il dénonce le fait que « sur place, le dispositif sécuritaire était renforcé, les bureaux de l’Assemblée provinciale de Kinshasa étaient fermés. Les éléments de la Police nationale ont quadrillé le bâtiment abritant notre institution, sur ordre de je ne sais qui ».
Rémi Mulingati
Top Congo
Fatshi, Bemba, Katumbi : un triumvirat au parfum de Genève nous est né
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a échangé avec deux leaders de Lamuka le samedi 26 décembre courant à Kinshasa. Pendant plus de trois heures, le chef de l’Etat a conféré avec le président d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi Chapwe, et le chairman du Mouvement de Libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba Gombo, annonce une dépêche de la presse présidentielle. Les hôtes du Chef de l’Etat ont tous refusé de faire des déclarations à la presse au sortir de leur entretien.
Pour nombre d’observateurs de la scène politique Rd congolaise, cette entrevue a tout l’air d’un triumvirat post défaite du FCC qui s’esquisse. Une troïka composée d’anciens signataires de l’accord (mort-né) de Genève sur le candidat commun de l’opposition.
Aux yeux de ces analystes, Fatshi, Bemba et Katumbi (FBK) se présentent déjà comme le trio de la deuxième partie du quinquennat. Si rien, ou presque, n’a filtré de cette rencontre du week-end, il ne fait l’ombre d’aucun doute que les trois nouveaux hommes forts du pays sont en train de dessiner les contours de la redistribution de cartes après la requalification de la majorité.
Certains observateurs voient déjà Bemba ou l’un de ses lieutenants à la Primature et l’un des proches de Katumbi au Perchoir. A noter que ce trio FBK a aussi l’avantage du maillage géopolitique de la RDC : Fatshi étant du Centre, Bemba de l’Ouest et Katumbi de l’Est. Ce n’est pas tout. Les trois personnalités ont en commun leur hostilité à Kabila.
Les équations AFDC-A, les transfuges FCC, et le G13
Le Président Félix Tshisekedi, après la parenthèse accord de coalition CACH-FCC, a retrouvé ses réflexes d’avant, à savoir celui d’opposant au pouvoir qui était en place. Reste que, sur le plan purement parlementaire, l’équilibre des forces sera déterminé, au finish, par le poids de différents regroupements politiques enregistrés à l’Assemblée nationale.
C’est ici qu’un acteur comme Modeste Bahati devrait avoir son mot à dire. En plus le leader de l’AFC-A peut légitimement prétendre représenter les Kivu, parties emblématiques de cet Est congolais. Enfin, on ne peut s’empêcher de rappeler que les accords en terre Rd congolaise sont rarement respectés dans la durée. Chaque membre de ce triumvirat le sait fort bien.
Outre l’homme fort de l’AFDC-A, il y aussi les équations fortes légions des mutants FCC et les sociétaires du G 13.
Pour ne pas remonter jusqu’au déluge, l’accord de Genève sur le candidat commun de l’opposition a connu ses premières défections avant même que l’encre de signature n’ait séché. Signé le 11 novembre, l' »accord de coalition » sur une candidature commune de l’opposition avait volé en éclats, 24 heures seulement après sa signature, puisque Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe avaient décidé de s’en dissocier.
« Prenant leurs responsabilités devant Dieu, la Nation, l’Histoire et le monde », sept ténors de l’opposition, à savoir Jean-Pierre Bemba, Martin Fayulu, Vital Kamerhe, Moïse Katumbi, Freddy Matungulu, Adolphe Muzito et Félix Tshisekedi « avaient ainsi résolu de transcender leurs divergences, leurs ambitions personnelles légitimes … ». La suite, on connaît. Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe avaient annoncé, tour à tour, leur retrait de leur signature, synonyme du refus de se retirer de la course à la présidentielle au profit de Martin Fayulu, le candidat commun désigné.
L’accord de Nairobi, entre l’UDPS et l’UNC, donnant naissance à CACH (Cap pour le changement) a rendu l’âme de façon confidentielle. L’alliance entre ces deux partis a été conclue à l’hôtel Serena à Narobi, au Kenya, le 23 novembre 2018. Dans ce nouveau deal, Vital Kamerhe se désiste au profit de Félix Tshisekedi. Il y était dit qu’en cas de victoire, le leader de l’UNC serait le chef du gouvernement. Puis au bout de cinq ans, ils inverseront les rôles. Donc, l’accord couvre une décennie, avec un mandat présidentiel chacun et une primature chacun.
» A Genève, nous avons été grugés… Nous partons pour dix ans de collaboration. La Constitution attribuant un mandat de cinq ans à chaque président de la République, nous allons alterner. Nous allons élaborer un programme de gouvernement, un projet de société commun, et après dix ans, nous évaluerons ces objectifs, notre collaboration… « , avait déclaré Vital Kamerhe peu après la signature de l’accord de l’hôtel Serena. Depuis le mois de mai, l’autorité morale de l’UNC a obtenu un long bail à Makala où il doit purger une peine de 20 ans.
Dans un pays où les accords se font et défont, le deal de Kingakati, entre FCC et CACH, vient de mourir par euthanasie. Les deux coalitions politiques avaient signé le 29 juillet 2019, un accord effectif de gouvernement qui n’aura duré que quelque cinq mois avant que Fatshi décide unilatéralement d’y mettre fin.
Bien malin qui pourrait présenter les vœux de longévité au bébé né des entrailles de l’Union sacrée de la nation.
Didier KEBONGO
Forum des as
Karibu Variétés : Werrason face à Mamie Ilela
Karibu Variétés du 27 décembre 2020 : Mamie Ilela reçoit l’artiste musicien Werrason, patron du groupe Wenge Musica Maison Mère.
Genval bis : le trio Tshisekedi-Katumbi-Bemba veut enterrer Kabila
Ambiance conviviale. Juste quelques clichés pour immortaliser la rencontre et puis black out total pour les médias. Un long huis clos dans un salon huppé à la Cité de l’UA. Très détendu, le président de la République, Félix Tshisekedi a abordé samedi 26 décembre dans la soirée les questions majeures du moment, avec ses deux nouveaux partenaires, Moïse Katumbi, président d’Ensemble pour la République ( ER) et Jean-Pierre Bemba, le leader du Mouvement de Libération du Congo ( MLC).
Rien n’a filtré de cette rencontre à trois et les deux invités du chef de l’État n’ont livré aucune information devant la presse au sortir de l’audience.
« Cette audience organisée dans la soirée du samedi, a essentiellement tourné autour des questions majeures relatives à la situation globale de la RDC », a-t-on appris de la presse présidentielle.
Selon certaines indiscrétions, Félix Tshisekedi souhaite voir Bemba et Katumbi à l’œuvre dans la formation du prochain gouvernement en gestation. Décidément, ils sont appelés à consolider le pouvoir post-alternance. L’objectif est de mettre Kabila et ses hommes définitivement hors-jeu politiquement, économiquement et militairement.
Le signal sera donné lors de deux batailles à venir qui doivent être brillamment remportées. Il s’agit d’abord de l’élection du nouveau bureau définitif de l’Assemblée nationale, et puis l’identification d’une nouvelle majorité qui peut passer par la déchéance du premier ministre à travers une motion de censure.
Mais, le schéma prend déjà corps. Les dernières initiatives courageuses de Fatshi ont été saluées par les deux leaders. Mais, il faut aller plus loin, explique une source, pour briser tous les symboles du pouvoir passé.
Le partage des responsabilités, le rôle de deux acteurs sera déterminé après dans le deal. L’urgence, c’est de contrôler tous les lévriers du pouvoir.
En outre, les trois personnalités ont également échangé sur l’avenir et l’organisation interne de l’union sacrée de la nation.
Il faut signaler que le président Félix Tshisekedi continue à recevoir les députés, sénateurs et certaines personnalités qui ont quitté le FCC de Kabila pour venir rejoindre les rangs de l’union sacrée de la nation.
Mputu Patrick-marche
Ouraganfm
Lisanga Bonganga : « En refusant le plan de sortie de Fayulu, Tshisekedi est voué à l’échec »
Marius Chez Vous – Toute l’actualité de la RDC avec l’analyse politique Marius Muhunga – Lisanga Bonganga : « En refusant le plan de sortie de Martin Fayulu, Félix Tshisekedi est voué à l’échec ».
RDC : vers une nouvelle gouvernance, Samy Badibanga à pied d’œuvre derrière Félix Tshisekedi !
TRIBUNE – Le premier vice-président du Sénat de la Rd Congo, Samy Badibanga Ntita, s’est mobilisé pour apporter sa pierre au processus d’instauration d’une nouvelle gouvernance. Cet homme de contact et de confiance à la fois stratège et diplomate, dont les actes posés dans cadre sont louables, est visiblement déterminé à ne ménager aucun effort pour accompagner le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi à construire un contexte politique favorable afin de matérialiser sa vision axée sur « le peuple d’abord ! » C’est ce qu’estime l’analyste Robert Tanzey dans sa tribune, ci-dessous :
Les choses se sont précipitées sur la scène politique au point que les meilleures prévisions n’avaient pas annoncé qu’avant la fin de l’année la coalition FCC-CACH sur laquelle tout le monde pariait allait se transformer en eaux de boudin et que celui qui paraissait le plus faible en apparence allait se transformer en une forme d’ombudsman pour défendre avec puissance les intérêts du peuple.
Qui pouvait imaginer que le Président Felix-Antoine Tshisekedi pouvait changer la donne au point d’obtenir le départ du Bureau de l’Assemblée nationale dans un contexte où sa famille politique partait au début de cette législature comme la minorité au sein des institutions représentative ?
En un temps record, les choses ont changé et le Front commun pour le Congo (FCC) se retrouve avec une crise interne sous le bras où sa Coordination est prise à partie par certains de ses propres sociétaires. Mais, il est important pour nos lecteurs de comprendre la nature des faits qui se sont déroulés parmi nous pour espérer saisir ce qui est en train d’arriver dans les semaines qui viennent. Car, au regard des indices probants, le mois de janvier va profondément voir se transformer l’espace politique.
Si le Président de la République est en apparence le principal bénéficiaire du changement en cours du fait qu’il veut se donner des marges de manœuvres pour appliquer sa vision du peuple d’abord, il est aussi judicieux que cette stratégie s’est mise en place grâce à l’apport indispensable de certains politiques dont le rôle discret mais substantiel n’est pas suffisamment signalé.
Si l’on a vu le jour du vote contre le Bureau Mabunda, l’honorable Jean-Marc Kabund menant les troupes d’assaut, il est aussi vrai qu’il avait dans l’ombre d’autres politiques qui se sont déployés pour réussir ce qu’à l’UDPS on nomme un « grand coup ».
Il était important que nous puissions dévoiler un peu le rôle de celui-là, n’en déplaise à son tempérament d’homme discret, mais qui joue un rôle clé dans le dispositif de Felix-Antoine Tshisekedi. En analysant les faits depuis quelques mois, et surtout quand on prend pour repère le début du malaise entre les forces coalisées, on peut de fil en aiguille obtenir un tracé fort du rôle que joue le premier vice-président du Sénat auprès du chef de l’Etat.
L’efficacité d’un politique n’est pas une donnée spontanée, c’est une construction patiente qui passe par le partage des faits et qui aboutit au partage des idées et enfin à la mise en place d’une vision commune.
Samy Badibanga a suivi un parcours qui peut expliquer cette capacité qu’il possède d’anticiper sur les évènements et de passer aujourd’hui pour l’un des stratèges dans le carré du chef de l’Etat.
D’abord, il y a les liens historiques comme le fait que son père, à lui, fut proche de Etienne Tshisekedi et que des liens de famille existeraient entre les deux personnes. Ces liens créent une certaine intimité et donnent un appui considérable à l’élaboration des vues politiques surtout quand les relations humaines sont harmonieuses.
Ayant choisi de mener un combat non violent, et ce depuis la lettre de 52 pages, l’UDPS par ses ténors a toujours eu à faire face à un régime fort qui était l’incarnation de la résistance au changement.
Dans cette approche épistémologique, le sphinx prônait la révolte pacifique par des marches ou des villes mortes. Et comme ces méthodes ne suffisaient pas à cause des fortes répressions, l’UDPS s’est toujours réservé le droit de discuter avec le « diable » quand cela était nécessaire. Mais ces discussions devaient obéir à une orthodoxie interne parfois difficile à cerner par les politiques pressés.
Samy Badibanga est passé naturellement du cercle familial au cercle politique restreint en devenant conseiller spécial de Etienne Tshisekedi. Il faut signaler qu’il a eu sa dose de diabolisation. Car, toutes les options levées ne sont pas comprises de la même manière au sein du parti. Mais en homme tempéré, il a su renouer les liens de confiance avec les structures du parti mais surtout avec le chef de l’Etat. Et en apparence, il apparait comme un homme-clé du dispositif Tshisekedi au sein des institutions.
Pour preuve, il est parmi les rares qui avaient négocié avec le Front commun pour le Congo (FCC) et est devenu Premier Ministre, mais qui a su, après cette intermède, regagner la confiance de ses chefs. Cette négociation qui s’impose à tous s’est imposé à Etienne Tshisekedi aussi qui a eu à faire, alors que sa santé ne le permettait pas toujours, des voyages longs pour discuter de la manière socratique de faire accoucher l’Etat de Droit.
Elle s’est imposé à Felix-Antoine Tshisekedi qui devait, à l’issue des élections, de composer avec le Front commun pour le Congo (FCC) pour la mise en place d’un Gouvernement de coalition. Comme lui aussi, Samy Badibanga l’avait fait à l’issue du dialogue de la cité de l’Union Africaine.
Il faut reconnaitre qu’à chaque fois, ces négociations ont toujours rencontré l’incompréhension de la base et il fallait des hommes charismatiques comme les Tshisekedi pour faire accepter leurs mises en application.
C’est en vérité un homme rompu à la stratégie qui a montré une de ses facettes. Car, comment expliquer que, sans députés de sa plate-forme, il ait pu se faire élire sénateur ? Et au Sénat même, comment il a manœuvré pour être choisi vice premier président ? Il a fait preuve d’une certaine adresse qui a réveillé le respect de ceux qui ne le connaissaient pas encore et l’admiration de ceux qui lui ont fait confiance.
Aujourd’hui, Samy Badibanga ne jure que par Felix-Antoine Tshisekedi et s’est mobilisé pour faire avancer la vision de celui-ci. Pour s’en convaincre, il faut évoquer son rôle dans la réussite de la cérémonie de prestation de serment des juges nommés, cérémonie qui fut boycottée par tous les membres des bureaux de deux chambres.
Il a fallu de la personnalité et de la conviction pour tenir ce moment qui sera d’ailleurs fondateur de la lecture définitive du Président qu’il en était fini de la coalition. Ce jour-là était un défi permanent. Car, le sabotage de la cérémonie était évident, il fallait livrer bataille pour que des personnalités les plus représentatives de l’Etat soient présentes à cette cérémonie.
Des invitations ont disparu et il a fallu a Samy Badibanga, au four et au moulin, pour contenir la vague du désespoir qui commençait à prendre les administratifs. Il a fait le protocole, le directeur de communication et d’autres taches pour garantir à cette séance de prestation de serment son succès.
Homme de contact, diplomate et ayant en cela un carnet d’adresses important, l’ancien premier ministre est dans la position idéale pour accompagner le chef de l’Etat à construire un contexte politique qui soit favorable à réaliser son programme et ses promesses électorales qui sont en fait le pont nécessaire pour que le pays franchisse une étape de son destin vers un état prospère respectueux des droits humains.
Après avoir obtenu le départ du Bureau de l’Assemblée nationale et s’étant engagé sur le chemin de constater une nouvelle majorité, le chef de l’Etat est devant un autre enjeu, celui de choisir un informateur qui sera en fait un négociateur qui ferait passer la pullule Fatshi auprès de la nouvelle Coalition. Car, il devrait négocier et cela n’est pas chose facile avec l’ensemble des députés qui savent qu’ils font l’histoire d’autant plus qu’ils sont parvenus à faire basculer les rapports de force.
Il a besoin d’un homme de confiance qui sera, en réalité, son représentant en face des politiques avec lesquels il doit baliser le chemin de la nouvelle gouvernance. Il est d’ailleurs important que celui-ci soit proche de Felix-Antoine Tshisekedi et qu’il lui permette de construire un lien politique avec la majorité en définissant le contour des intérêts rationnels et les moyens d’y faire face sans négliger l’un au profit de l’autre.
S’il trouve cet oiseau rare, il serait mieux que celui-ci travaille dans cette approche avec Samy Badibanga pour élaborer avec le stratège les termes de référence de cette nouvelle étape.
Robert TANZEY
Zoom Eco
RDC: les gouverneurs des 26 provinces se réunissent autour du président Tshisekedi
En RDC, les vingt-six gouverneurs de provinces sont convoqués à Kinshasa pour une conférence autour du président Félix-Antoine Tshisekedi. Thème de cette rencontre : « la gouvernance des provinces dans l’environnement démocratique actuel, défis et opportunités ». Une réunion des gouverneurs qui intervient au moment le plus fort de la crise au sein de la coalition FCC-CACH au pouvoir et qui devrait profiter au clan Tshisekedi au détriment de son rival Joseph Kabila.
Cette réunion est la deuxième du genre dans le premier quinquennat du successeur de Kabila et elle survient après une série d’événements qui ont fragilisé le FCC de Joseph Kabila…
Il y a eu d’abord le désaveu de Jeanine Mabunda, la présidente de l’Assemblée nationale et de tout son bureau essentiellement FCC.
Deuxième revers pour le FCC : la lettre de six sénateurs pro-Kabila qui font part à l’ancien dirigeant d’une série de dysfonctionnement de la plateforme politique et qui réclament la démission de sa coordination.
Dans une tentative de sauver ce qui peut être sauvé, une commission de crise a été mise en place par l’ancien président… Cette commission, explique Raymond Tshibanda, son président, va continuer ses consultations auprès des élus nationaux et des chefs de regroupements politiques pour essayer de comprendre la débâcle et tenter de refaire l’unité du clan Kabila…
Faut-il alors s’attendre à ce que d’autres membres du FCC rejoignent le camp du président Félix Tshisekedi ? Le secrétaire général de l’UDPS, le part présidentiel, Augustin Kabuya révèle qu’il est courtisé par plusieurs gouverneurs pro-Kabila qui expriment leur volonté de rejoindre l’Union sacrée pour la nation, celle qui doit soutenir la philosophie de la démarche du président de la République.
RFI
Masolo Na Député : Moise Katumbi et JP Bemba ba beti kati na Félix Tshisekedi, Azarias Ruberwa très malade
Masolo Na Député – Toute l’actualité congolaise avec l’honorable député national Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Le président de l’Ensemble, Moise Katumbi et Jean-Pierre Bemba, président du MLC ba beti kati na Félix Tshisekedi, Azarias Ruberwa très malade.
Urgent, Maniema : le nouveau Gouvernement tombe
Les récents arrêtés du gouverneur intérimaire du Maniema portant nomination d’une nouvelle équipe gouvernementale du Maniema 24 décembre 2020 sont annulés.
Dans un message officiel signé ce 27 décembre 2020 par Gilbert Kakonde vice premier ministre national , ministre de l’intérieur et affaires coutumières, il ressort clairement que l’acte posé par le gouverneur intérimaire du Maniema est une violation de la constitution et lois de la République en la matière.
Le message du VPM rajoute qu’il y a défaut de compétence matériel. C’est pourquoi le gouverneur intérimaire Jean Pierre Amadi à ces jours à Kinshasa pour prendre part aux assises des gouverneurs convoquées par le président de la République, est appelé à annuler ses récents arrêtés.
Ci jointe, la lettre du VPM


Tony Kasongo à Kindu
Election-Net
Léopards : Cette image hautement symbolique d’Anthony Mossi à Kinshasa
L’international congolais, Anthony Mossi, a profité de quelques jours de trêve pour se rendre à Kinshasa et passer les festivités de fin d’année en famille. Le gardien de Neuchâtel Xamax, en Suisse est bien arrivé dans la capitale de la RDC, depuis 4 jours. Il est déjà en contact avec les siens. Et ce dimanche, Anthony Mossi a posté une image simplement symbolique, le montrant à côté de sa mère, l’attachement à sa culture. Complexe ignore. La photo est très commentée en ce moment sur la page Facebook du joueur. Lui même l’a légendée “On est pas mieux que chez soi”.
Footrdc
Angleterre : Neeskens Kebano a réagi au nul de Fulham devant Southampton
Week-end assez spécial pour l’international congolais, Neeskens Kebano, qui a en fin rejoué un match ou mieux quelques minutes avec Fulham. L’ancien parisien a été lancé par son coach dans le temps additionnel du match qui a apposé les Cottagers à Southampton samedi 26 décembre, au Craven Cottage. Le score de (0-0) a sanctionné la partie, Fulham est toujours à la traîne, son milieu de terrain le reconnait mais se comble aussi du fait que, l’équipe ne perd plus de matchs depuis un moment.
“Un nouveau match nul qui ne nous permet pas de décoller au classement, mais on perd plus et chaque point est encourageant. Merci pour votre soutien”, a réagit Neeskens Kebano à la suite de ce duel. L’international congolais a joué pour la première fois depuis plus de deux mois. Sa première moitié de saison est complètement ratée sur le plan individuel (très faible volume de jeu) en plus des résultats frustrants qu’enregistre son club. Nous espérons que, l’année 2021 sera rose pour Kebano qui a été le grand artisan du retour de Fulham en Premier League.
Footrdc
Grandes manoeuvres autour de la matérialisation de l’union sacrée: Félix Tshisekedi a reçu quatre groupes de députés anciennement membres du FCC
Le samedi n’était pas de tout repos pour Félix Tshisekedi. Il a reçu à la cité de l’Union africaine plusieurs dizaines de députés venus confirmer leur engagement à l’Union sacrée de la Nation.
Des députés de l’Alliance des Démocrates pour le Renouveau et le Progrès (ADRP), ceux de l’Action Alternative pour le Bien-être et le Changement (AAB), ceux de Coalition des démocrates (Code) de Jean-Lucien Bussa Tongba, mais aussi une vingtaine de députés, sénateurs et personnalités ayant quitté le FCC pour adhérer à l’Union Sacrée de la Nation.
Il était question d’échanger sur la nouvelle configuration de la mouvance présidentielle, mais aussi et surtout de ce qui peut être la nouvelle majorité parlementaire à l’Assemblée nationale.
Ces grandes manœuvres se font pendant que Joseph Kabila met en place une cellule de crise pour tenter d’arrêter l’hémorragie. D’après ses proches, cette structure occasionnelle a pour mandat de poursuivre les consultations déjà entamées depuis quelques jours auprès des députés nationaux.
« La cellule de crise mise en place par l’autorité morale du FCC n’a pas pour mission de se substituer à la coordination », explique Marie-Ange Mushobekwa, membre de cette cellule de crise.
Actualite.cd
Masolo Na député : FCC, Kabila atikali isoler ?
Masolo Na député Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec le député national Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : FCC, Joseph Kabila atikali isoler ?
Flash : 502 malades guéris de la Covid-19 en RDC en 24h
Dans son rapport du 26 décembre 2020 sur la situation épidémiologique du coronavirus, le secrétariat technique du comité multisectoriel de la riposte renseigne que 502 nouveaux malades sont guéris de la pandémie au pays.
La répartition de ces nouvelles guérisons se présente de la manière suivante :
- Kinshasa : 445 cas ;
- Kongo Central : 38 cas ;
- Sud-Kivu : 6 cas ;
- Tshopo : 6 cas ;
- Nord-Kivu : 5 cas ;
- Ituri : 1.
Avec cette nouvelle vague de guérisons, le cumul de malades guéris du coronavirus depuis la déclaration officielle de cette pandémie au Congo-Kinshasa le 10 mars dernier, est de 14.484 cas.
D’après le même rapport, 76 nouveaux cas ont été confirmés dont 66 à Kinshasa, 4 dans le Haut-Katanga, 4 au Sud-Kivu et 2 au Kwilu. Le cumul de cas passe à 16.839 dont 16.838 confirmés et 1 probable.
S’agissant de décès, 6 cas supplémentaires ont été signalés au pays dont 4 à Kinshasa et 2 au Nord-Kivu. Le cumul de décès passe par ailleurs à 579 cas dont 578 confirmés et 1 probable.
Jephté Kitsita













