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Bosolo Na Politik – Plateau Spécial : Que devient la coalition FCC-CACH ?

Bosolo Na Politik du 08 décembre 2020 – Toute l’actualité congolaise avec Israël Mutombo – Plateau Spécial : Que devient la coalition FCC-CACH ? Regardez

Leila Zerrougui: « la RDC ne peut pas se permettre une crise institutionnelle grave. »

La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU, Leila Zerrougui a déploré ce lundi 7 décembre, des tensions politiques accrues et une crise persistante de protection des civils dans l’Est du pays.

« La situation politique que traverse actuellement la République démocratique du Congo, est très incertaine », a déclaré la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU dans le pays, Leila Zerrougui, aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU.

L’envoyée de l’ONU en République démocratique du Congo (RDC) a appelé le Conseil de sécurité à encourager une « résolution négociée » des tensions politiques actuelles et rappelé que la protection des civils demeure la « priorité centrale » de la Mission des Nations Unies dans le pays (MONUSCO), dont le mandat doit être bientôt renouvelé.

« Nous traversons malheureusement une période de tensions politiques accrues, marquée par des divergences persistantes entre les membres de la coalition au pouvoir », a-t-elle précisé par visioconférence depuis Kinshasa selon ONU-Infos.

Leila Zerrougui réagissait ainsi au discours fait la veille par le Président de la RDC, Félix Tshisekedi, qui a annoncé la fin de la coalition, unissant le Cap pour le changement (CASH) qui appuie l’actuel chef d’Etat congolais, et le Front commun pour le Congo (FCC) qui regroupe les soutiens de son prédécesseur Joseph Kabila. Cette coalition avait permis de former une majorité parlementaire.

Nous traversons malheureusement une période de tensions politiques accrues, marquée par des divergences persistantes entre les membres de la coalition au pouvoir – Leila Zerrougui, envoyée de l’ONU en RDC

M. Tshisekedi a indiqué qu’il allait nommer un informateur mandaté pour identifier une nouvelle majorité. Si cette dernière n’est pas atteinte, le Président congolais procèderait alors à une dissolution de l’Assemblée nationale.

L’annonce de la fin de coalition n’a pas été sans heurts.

« Nous devons malheureusement déplorer aujourd’hui des échauffourées entre militants des deux forces politiques autour du Parlement», a dit Mme Zerrougui.

Selon elle, la RDC ne peut pas se permettre une crise institutionnelle grave.

« Elle a besoin d’institutions stables et fonctionnelles se remettant au travail le plus vite possible et se concentrant sur le relèvement économique national et la stabilisation de l’est du pays, avant les élections générales prévues en 2023 », a-t-elle souligné.

Au vu de ces tensions, la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) a rencontré au cours du mois dernier de nombreux représentants des forces politiques et de la société civile concernées, pour les encourager à résoudre leurs différends par le dialogue, et éviter toutes provocations susceptibles d’inciter à la violence. La mission onusienne a également souligné la nécessité pour ces acteurs de concentrer leurs efforts pour trouver un accord sur les politiques de stabilisation et les réformes institutionnelles essentielles à l’amélioration de la sécurité et de la vie quotidienne des Congolais.

« Nous continuerons à faire usage de nos bons offices pour faciliter une résolution rapide et pacifique de cette situation politique délicate qui, si elle persistait, pourrait avoir des répercussions sérieuses sur la situation économique et sécuritaire du pays dans le contexte de la pandémie de Covid-19 », a mis en garde Mme Zerrougui, qui dirige également la MONUSCO.

Thierry Mfundu
Politico

Edition Spéciale : Tshisekedi demande à Ilunkamba de démissionner

Edition Spéciale avec Marius Muhunga : Le président Félix Tshisekedi demande à Sylvestre Ilunga Ilunkamba de démissionner.

Mystère sur la rencontre Fatshi-Ilunga

Relation de cause à effet. Vingt-quatre heures après l’adresse présidentielle, le microcosme politique kinois est entré en ébullition. Epicentre de la vie politique, l’Assemblée nationale a offert un spectacle quasi apocalyptique. Une véritable chienlit aurait dit le Général De Gaule. D’abord il y a eu des accrochages entre les militants de l’UDPS et du PPRD autour du Palais du peuple. Ensuite mécontents du fait que les services attitrés n’aient pas réceptionné leur pétition, les députés pétitionnaires ont perturbé la plénière convoquée hier en s’illustrant par des casses à l’intérieur de l’Hémicycle. Ils ont été jusqu’à casser le siège de la Speaker de la Chambre. Des scènes indignes des élus du peuple.

La même journée d’hier, le FCC a donné de la voix en sommant son désormais ex-partenaire CACH de se retirer du Gouvernement central et provincial auquel il participe.

Enfin, tous les regards étaient tournés vers la Cité de l’UA lorsqu’a fuité la nouvelle selon laquelle le Premier ministre a été invité par le Président de la République. Dans le contexte annoncé par la nomination de l’informateur et de la prise de position du FCC, tous les observateurs voyaient bien une démission en l’air. Au bout de l’entretien, le communiqué selon lequel le Président et Premier ministre n’ont parlé que de Covid-19 n’a pas convaincu grand monde. Car certaines indiscrétions ont fait état de la demande de démission que le Chef de l’Etat aurait formulée à son Premier ministre. Demande que ce dernier a rejetée ragaillardi par le soutien du FCC qui est majoritaire à l’Assemblée nationale.

Ilunga Ilunkamba devient cette épine dans le pied du Président dans la mesure où seule une motion de censure ou alors une démission de sa part peuvent libérer la Primature. Comme on le voit, la crise politique que d’aucun redoutait est en train de s’installer à Kinshasa. Gare à son onde de choc.

Difficile de croire qu’au lendemain de l’adresse présidentielle, les deux hommes n’aient parlé que de la Covid-19

Le chef de l’Etat Félix Tshisekedi s’est entretenu pendant près d’une heure avec le Premier ministre Ilunga Ilunkamba le lundi 07 décembre à la Cité de l’Union africaine. Officiellement, les deux hommes ont parlé de la Covid-19 dont la deuxième vague s’est fait déjà signaler en RDC. Mais peut-on induire que Félix Tshisekedi et Sylvestre Ilunga ont consacré une heure rien que pour débattre de la pandémie, elles qui ne se sont plus adressé la parole depuis les incidents du Parlement lors de la cérémonie de prestation de serment des juges de la Cour constitutionnelle que la plupart des hauts cadres du FCC avaient séchées, dont le Premier ministre Ilunga? L’actualité du moment nous pousse à répondre négativement à cette question.

L’opinion se rappelle que la rencontre des deux hommes survient au lendemain de l’adresse que le chef de l’Etat Félix Tshisekedi a faite dimanche 06 décembre à la Nation.

En effet, à l’issue des consultations de trois semaines (du 02 au 25 novembre) initiées et menées par le président de la République Félix Tshisekedi, celui-ci s’est adressé au peuple congolais pour lui faire les conclusions de ses consultations, comme il l’avait promis.

Ce discours tant attendu par l’opinion nationale et internationale défraie l’actualité et qui suscite moult réactions et commentaires des uns et des autres, de l’opposition comme du pouvoir, des politiciens comme du citoyen lambda.

Ce sont justement les implications de cette adresse avec les grades décisions prises par le chef de l’Etat qui poussent certains esprits avisés de s’interroger sur les dossiers sur lesquels Félix Tshisekedi et Sylvestre Ilunga ont passé près de 60 minutes d’entretien.

Ce qui laisse entendre que le chef de l’Etat et le chef du gouvernement n’ont pas parlé que de la Covid-19. Sans doute, la question de la démission du Premier ministre a occupé la plus grande partie de leur entretien. Dans le contexte actuel des choses, nous notons donc que le gouvernement Ilunga est sur le départ et que sa vie ne tient qu’à un fil ténu. Quand bien même la Constitution n’offre pas au président de la République les prérogatives de démettre un chef de gouvernement.

Toutefois, en allant répondre à l’invitation du Président de la République, le chef de l’Exécutif central n’a pas ignoré la position de sa plate-forme, le FCC, sur les dernières résolutions contenues dans l’adresse de Félix Tshisekedi.

En effet, pour le FCC, «la désignation d’un informateur là où existe un gouvernement de plein exercice, soutenu par une majorité confortable, est une violation flagrante et intentionnelle de la Constitution. La Constitution ne reconnaît pas au Président de la République la compétence de démettre le gouvernement»

En outre, le FCC qui «prend acte de la décision du Président de la République de mettre fin à la coalition avec les conséquences qui s’imposent pour CACH» et ne se sentant nullement concerné par les annonces inconstitutionnelles du Chef de l’Etat, les rejette en bloc. Il assure son ferme soutien au Premier ministre et son Gouvernement, ainsi qu’aux bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat».

Lorsqu’on sait que le Premier ministre ne peut partir qu’en faveur d’un des deux cas de figure. Soit sous le coup d’une motion de censure ou du fait de sa démission. Mais dans le contexte actuel des choses, cette démission rentre dans le cadre des enjeux de la bagarre politique entre les deux camps politiques au pouvoir, le FCC et CACH.

Certaines sources généralement bien renseignées rapportent que c’est ragaillardi par la position de sa famille politique et tout serein qu’Ilunga Ilunkamba a rencontré le chef de l’Etat Félix Tshisekedi. Ainsi, Sylvestre Ilunga refuse de démissionner. Il dit attendre d’être destitué par la nouvelle majorité parlementaire de l’Union sacrée.

Les heures qui suivent seront donc riches en rebondissements.

Kléber Kungu
Forum des As

« Eboa Lotin » revient sur la période difficile dans Wenge Musica Maison Mère

Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Eboa Lotin, ex musicien de Werrason qui revient sur la période difficile dans Wenge Musica Maison Mère.

Nommé sur pied d’une coalition désormais inexistante, Sylvestre Ilunga doit-il automatiquement démissionner ?

L’annonce du dimanche, par le chef de l’Etat, de la nomination, dans un futur tout proche, d’un Informateur, est un signal plus que clair de la fin du « mandat » du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba à la tête du gouvernement. En principe, il devrait rendre son tablier sans attendre que le chef de l’Etat lui force la main. Car le « soubassement » politique de son statut, à savoir la coalition FCC-CACH n’existe plus. Le Premier ministre devrait, à la lumière du message présidentiel, tirer lui-même les conséquences de la révocation de ce deal politique.

Reçu hier pendant plus d’une heure par le Président de la République, le Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a été invité, selon certaines indiscrétions, a démissionné au regard de la fin de la coalition FCC-CACH et de la dynamique nouvelle que désire impulser Felix Tshisekedi avec la mise en place d’une « Union sacrée de la Nation ».

Pour nos confrères du Phare, le peuple est en droit d’attendre la démission prochaine du Premier ministre et, partant, celle de l’ensemble du Gouvernement au regard des dispositions constitutionnelles de l’article 78 de la Constitution qui stipule que : « Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République confie une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. La mission d’information est de trente jours renouvelable une seule fois. Le Président de la République nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre ».

Cette attente est d’autant justifiée, d’après eux, par le fait que depuis l’outrage fait au chef de l’Etat, il y a plus d’un mois, avec le boycott, par Ilunga Ilunkamba et la quasi-totalité des membres de l’exécutif national, de la prestation de serment de trois nouveaux magistrats de la Cour Constitutionnelle, le Conseil des ministres a cessé de se réunir.

En fait, l’équipe ministérielle était en train d’expédier les affaires courantes de manière anticipative. A partir d’aujourd’hui, elle va le faire de la manière la plus officielle qui puisse être. Espérons que le Premier ministre ne va pas opter, par une résistance aveugle, pour la voie de l’humiliation.

Le « rôle stratégique » que désormais joue le Premier ministre dans cette lutte de pouvoir entre les anciens alliés ne peut qu’amener à se questionner pour savoir : qui désormais est réellement en possession de la majorité parlementaire ?

Le Phare

Boketshu Wa Yambo lance un message fort au peuple congolais

Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise lance un message fort au peuple congolais après le discours du président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi.

RDC : Le SG de l’assemblée nationale convoque une plénière ce mardi pour installer le bureau d’âges afin d’examiner les pétitions contre le bureau Mabunda

Le secrétaire général de l’assemblée nationale de la République démocratique du Congo, Jean Nguvulu Khoji a, dans un communiqué daté du 7 décembre 2020, convoqué une plénière ce mardi.

D’après son communiqué, ladite plénière aura un seul point à l’ordre du jour : installer le bureau d’âges en vue d’examiner toutes les potions initiées contre les membres du bureau de la chambre basse du Parlement, dirigé par Jeanine Mabunda.

« Conformément à l’article 31 alinéa 6 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le Secrétaire Général à l’Assemblée nationale invite les Honorables Députés nationaux à prendre part à la séance plénière de ce mardi 08 décembre 2020 à 11 heures précises. Un seul point est inscrit à l’ordre du jour de cette séance, à savoir : l’installation du Bureau d’âges en vue de l’examen des pétitions initiées contre les membres du Bureau de l’Assemblée nationale. La présence de tous les députés nationaux est vivement recommandée », a indiqué Jean Nguvulu Khoji.

Pour rappel, le bureau Mabunda a, dans un communiqué publié lundi dernier, annoncé la suspension de toutes les séances plénières et les travaux en commissions jusqu’à nouvel ordre.

Le même lundi, plusieurs militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et ceux de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) de Modeste Bahati, avaient pris d’assaut les alentours du Palais du Peuple, pour empêcher la tenue d’une plénière convoquée par le bureau de l’assemblée nationale.

Jephté Kitsita

Actu Expliquée : Fatshi demande à Ilunga Ilunkamba de démissionner, le FCC rejette en bloc son discours

Actu Expliquée – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Fabien Kusuanika – Sujet : Fatshi demande à Ilunga Ilunkamba de démissionner, le FCC rejette en bloc son discours.

RDC : CLC invite Félix Tshisekedi à nommer l’informateur  » sans tarder »

Le Comité laïc de coordination (CLC) soutient le discours du chef de l’Etat Félix Tshisekedi et l’invite à nommer un informateur dans bref délai.

 » Pour ne pas sacrifier l’intérêt général à l’autel d’un accord contre-nature, l’ingratitude était un devoir patriotique. Le CLC salue la décision courageuse du Chef de l’État .Il l’invite à nommer sans tarder l’informateur », déclare le CLC.

À l’issue des consultations qu’il avait initiées, le Président de la République Félix Tshisekedi a annoncé ce dimanche 06 décembre qu’il va procéder à la nomination d’un informateur chargé d’identifier une nouvelle majorité parlementaire.

Ivan kasongo
Actualite.cd

RDC: Ilunga Ilunkamba reçu par Félix Tshisekedi

Félix Tshisekedi reçoit ce lundi Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Le Premier ministre s’est rendu à la Cité de l’Union africaine à la demande du Chef de l’Etat.

A ce stade, aucun autre détail n’a été donné au sujet de cette rencontre qui intervient quelques heures après la déclaration du Front Commun pour le Congo.

« Ce n’est pas pour démissionné », a dit à ACTUALITE.CD, un conseiller du Premier ministre.

L’entourage du Chef de l’Etat a pourtant multiplié des sorties médiatiques pour appeler Ilunga Ilunkamba à démissionner.

« En janvier 2001, le Professeur Ilunga Ilunkamba avait déjà une vie bien remplie et un passé très honorable; ce serait dommage qu’il se laisse instrumentaliser au-delà du raisonnable dans ce mic mac créé par qui on sait, et duquel Président essaie courageusement de sortir notre pays la RDC ».

Et d’ajouter:

« Le gouvernement Ilunkamba ayant été nommé sur la base d’un Accord, rien de plus normal que la fin de l’Accord conduise à la nomination d’un informateur, étant donné qu’aucun parti politique n’a obtenu la majorité absolue à l’Assemblée nationale. C’est aussi simple ».

La plateforme de Joseph Kabila a pris acte de la fin de la coalition annoncée par Félix Tshisekedi et a demandé à tous les membres de CACH de tirer les conséquences de cette annonces et de libérer les postes ministériels.

Actualite.cd

Tension à Kinshasa : Réaction chaude du FCC

Tension à Kinshasa : Réaction chaude du FCC. Le Front commun pour le Congo (FCC) rejette en bloc les intentions inconstitutionnelles de Félix Tshisekedi. Regardez

Enfin, l’aurore !

Enfin, l’aurore après une longue nuit noire peuplée de cauchemars et de zombies ! Ce 6 décembre 2020 entre dans l’Histoire. Comme l’est le 24 avril 1990. Hier, c’était Mobutu Sese qui rompait avec le parti unique. Ici, c’est Tshisekedi Tshilombo qui s’émancipe d’un encombrant allié. Dénominateur commun, à 30 ans d’intervalle : la rupture est la conséquence des «consultations», une sorte de dialogue direct entre le sommet de l’État et «la base réelle» de la communauté.

L’avantage de ce direct, c’est que «la base réelle » exprime mieux, sans fards, la douleur, la révolte et les attentes des citoyens. Et ce, contrairement aux députés et sénateurs qui privilégient leur positionnement individuel par rapport à leurs «autorités morales».

Tshisekedi avait annoncé les consultations dans une adresse d’à peine 6 minutes. Il les a clôturées après 31 minutes d’explications. Ça valait le coût par rapport au volume de «suggestions». Ce qui lui a du reste fait dire : «Je vous ai consultés. Et vous m’avez parlé. J’ai pris bonne note des attentes de chaque catégorie de mes compatriotes».

Alors, le peuple a exigé la rupture avec l’ordre ancien. Il est donc servi. La pertinence des suggestions obtenues et l’urgence à les mettre en œuvre imposent la responsabilisation de chaque Congolais. Le président gagnerait, et le pays avec lui, en confiant les «Suggestions» à des spécialistes de différents secteurs selon leur technicité. L’objectif est de les faire traduire en actions prioritaires de l’État, après adoption et budgétisation par le gouvernement et le parlement.

C’est à cette condition que les réformes réclamées par le peuple et annoncées le 6 décembre 2020 par le garant du fonctionnement des institutions de la République pourraient permettre de consolider l’État de droit et de refonder la gouvernance du pays sur des bases saines.

Le Potentiel

Actu Expliquée – Discours de Fatshi : Rien d’historique! Vers une cohabitation FCC-CACH ?

Actu Expliquée – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Fabien Kusuanika – Discours de Fatshi : Rien d’historique! Vers une cohabitation FCC-CACH ? Regardez

Modeste Bahati : “L’AFDC-A l’accompagnera dans la réalisation des objectifs y évoqués dans une union sacrée”

Modeste Bahati Lukwebo, président national de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) a après avoir suivi le discours du Chef de l’Etat affirmé que son parti va accompagner le président de la République dans la réalisation des objectifs y évoqués dans une union sacrée de la nation.

“L’AFDC-A l’accompagnera dans la réalisation des objectifs y évoqués dans une union sacrée de la nation”, a t-il dit.

Selon lui, ce discours a redonné l’espoir au peuple congolais.

“Bienvenue à ceux qui hésitaient encore”, a lâché ce sénateur.

Notons que le Front Commun pour le Congo, partenaire du CACH va donner sa position sur ce discours ce lundi 7 décembre.

J.NK

Urgent : Affrontement entre les militants de l’UDPS et PPRD

Urgent : Après le discours de Félix Tshisekedi, Affrontement entre les militants de l’UDPS et PPRD au Palais du Peuple. Regardez!