Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga, a donné le coup d’envoi, dimanche 26 septembre 2020, la publication des résultats de l’Examen d’État édition 2019-2020, lors d’une émission en direct sur la chaîne de télévision Educ TV, dans la commune de Gombe, à Kinshasa.
Willy Bakonga a dit que la ville de Kinshasa a enregistré 78% de réussite.
‘La publication dans d’autres provinces suivra dans les heures qui suivent’, a-t-il précisé.
Samedi 26 septembre, il s’est rendu à l’Inspection générale de son ministère pour s’ enquérir de l’évolution du travail abattu par les correcteurs des items de l’Examen d’État.
Le coordonnateur du Mécanisme National de Suivi de l’Accord Cadre d’Addis-Abeba (MNS) Claude Ibalanky, a prévenu dimanche 27 septembre 2020 que l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) conservera son pouvoir le plus longtemps possible.
Lors d’une manifestation organisée par la section de l’UDPS/Lutendele dans le district de Lukunga, sous le thème : « La lutte contre les anti-valeurs et la conservation du pouvoir de l’UDPS », Claude Ibalanky a déclaré que le parti présidentiel conservera son pouvoir pendant 370 ans.
Ça nous a pris (UDPS ndlr) 37 ans pour prendre ce pouvoir et nous allons laisser ça après 370 ans », a-t-il déclaré sous les acclamations des militants et combattants de l’UDPS.
Tout en appelant les membres du parti à se mobiliser pour donner au président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo une majorité parlementaire en 2023, Claude Ibalanky a insisté sur la nécessité de récompenser les combattants qui ont milité pour l’accession de l’UDPS au pouvoir.
Pour rappel, au cours d’un meeting animé le 23 décembre 2019 à Tshikapa, le président a.i de l’UDPS avait déclaré que son parti, qui a combattu pendant 37 ans pour instaurer un État de droit et la démocratie en RDC, ne peut jamais lâcher le pouvoir qu’il a aujourd’hui.
« Nous avons beaucoup souffert pour ce pouvoir. 37 ans de lutte et de souffrance, mais aujourd’hui nous sommes au pouvoir nous ne laisserons jamais ce pouvoir après 5 ou 10 ans seulement. Nous (UDPS ndlr) allons diriger ce pays jusqu’à ce que Jésus viendra. L’UDPS est un grand parti politique du pays, il n’y a aucun parti politique qui peut se mesurer à nous », avait déclaré Jean-Marc Kabund.
Pendant que les cadres de l’UDPS ne cessent d’exprimer leur ambition de conserver le pouvoir le plus longtemps possible, ceux du Front Commun pour le Congo (FCC) aussi ne croisent pas les bras.
Ces derniers avertissent également depuis quelques jours que leur autorité morale, l’ancien chef de l’État Joseph Kabila Kabange, reviendra aux affaires en 2023. Lors d’une matinée politique tenue le 18 septembre dernier à Kolwezi dans le Lualaba, Claude Nyamugabo a laissé entendre que le PPRD affûte ses armes pour assurer le retour aux affaires de Joseph Kabila.
« Le retour de Joseph Kabila n’est pas un slogan, c’est une réalité. Il va retourner au pouvoir et nous sommes en train d’y travailler. Toute la population attend cela avec impatience », avait Claude Nyamugabo, ministre de l’environnement et développement durable.
Pendant ce temps, des voix ne cessent de se lever pour appeler à des réformes avant la tenue des élections générales en 2023 en RDC. Une proposition de loi modifiant la loi électorale a d’ailleurs été déposée à l’assemblée nationale par le Groupe de 13 personnalités politiques et sociales signataires de l’appel du 11 juillet pour un consensus sur le processus électoral.
Moïse Katumbi a pris possession vendredi 25 septembre de son entreprise Mining Company Katanga (MCK), à la suite de l’exécution de la décision du tribunal de grande instance de Lubumbashi et du tribunal de commerce de Kolwezi dans une affaire l’opposant à l’homme d’affaires Pascal Beveraggi, propriétaire de NB Mining. L’ex-gouverneur du Katanga se dit heureux de récupérer son patrimoine après une saga judiciaire, qui a duré plusieurs mois. Pour sa part, Pascal Beveraggi promet de se prononcer dans les heures qui suivent.
D’après le collectif des avocats de Moïse Katumbi, l’exécution de ce jour consistait à déloger l’entreprise NB Mining appartenant à Pascal Beveragi des installations de Mining Company Katanga, une société spécialisée dans la logistique des entreprises minières.
Les agents de NB Mining ont donc été mis dehors, à la suite de la décision de justice rendue par le tribunal de grandes instances de Lubumbashi et du tribunal de de commerce de Kolwezi dans le Lualaba.
Moïse Katumbi salue cette décision de justice. Mais, il dit s’interroger par quelle magie celui qui fut son employé a pu devenir propriétaire de cette entreprise, au moment où il était en exil.
Ses avocats indiquent que la décision du délogement avait été rendue publique depuis le mois de janvier et son exécution était retardée par l’avènement de la pandémie de Coronavirus
Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les anciens agents de MCK qui avaient perdu leurs emplois à l’avènement de NB Mining, sont ravis du dénouement de cette affaire qui aura duré plusieurs années et espèrent retrouver leurs postes de travail.
Contactée par Radio Okapi au sujet de cette affaire, la partie Pascal Beveraggi a promis de « se prononcer dans les heures qui suivent. »
La sortie officielle du parti politique de Moïse Katumbi, Ensemble pour la République, « pourrait avoir lieu à Kisangani. Le président est en train d’y réfléchir », affirme Francis Kalombo.
Sur Top Congo FM, le porte-parole adjoint de Moïse Katumbi refuse de « dévoiler le secret », mais dit être sûr et certain que « ça ne sera ni Kinshasa ni Lubumbashi ».
Le parti avant le safari
« Le safari de Moïse Katumbi va se poursuivre, mais vu qu’on nous demandait partout le parti, (le Président) a décidé qu’on mette en place, d’abord le parti et après, nous allons poursuivre le safari ».
Et c’est justement par « la ville de Kisangani, où on pourra, peut-être, lancer le parti qu’il reprendra (son périple) pour l’achever à Kinshasa », renseigne Francis Kalombo.
Le porte-parole adjoint de Moïse Katumbi annonce, du reste, que les statuts de Ensemble pour la République, approuvés par ses fondateurs, seront incessamment transmis au ministère de l’intérieur.
La ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, a été, ce samedi 27 septembre 2020, le théâtre de tirs nourris entre la police, l’armée et des miliciens Bakata Katanga qui ont investi la ville. Des morts sont à déplorer de part et d’autre.
La quiétude des habitants de la deuxième ville de la RDC, Lubumbashi, a été perturbée, ce samedi 26 septembre, par des hommes armés de Bakata Katanga, une milice sécessionniste de la riche province minière. Environ 200 miliciens munis d’armes automatiques, de machettes, de flèches et d’amulettes, ont fait irruption dans la ville, obligeant la police et l’armée à intervenir. Des échanges de tirs ont alors eu lieu entre les deux camps, durant des heures, obligeant la population à se terrer chez elle durant toute la matinée.
Un bilan relativement lourd
Le bilan des affrontements a été présenté par le ministre provincial de l’Intérieur du Haut-Katanga, Fulbert Kunda, en ces termes : « 16 assaillants ont été neutralisés, plusieurs blessés, 13 capturés, 7 armes récupérés, plusieurs flèches et machettes, des effigies du général Kyungu Mutanda et un drapeau du MIRA (Mouvement des indépendantistes révolutionnaires africain, ndlr) ».
Les forces de l’ordre ont aussi laissé quelques plumes dans les échanges de tirs. « 3 morts, dont 2 policiers décapités et un élément FARDC tué par balles, 7 blessés dont deux Jeep atteintes par balles, une autre saccagée et 3 armes emportées ».
Que recherchaient les assaillants ?
A en croire le ministre provincial de l’Intérieur, ils avaient pour objectif « de prendre et de contrôler le gouvernorat, la RTNC et la place mythique Moïse Tshombe ». Pour accomplir leur besogne, les assaillants n’étaient pas venus seuls. Ils s’étaient fait accompagner de femmes et d’enfants ainsi que le confirme le rapport du Vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Gilbert Kankondé Malamba : « Cette incursion est une œuvre des insurgés qui se sont attaqués à la place de la Poste et les locaux de la RTNC Haut-Katanga, en utilisant les femmes et les enfants comme boucliers ».
Ils ont essayé, sans succès, de hisser le drapeau du Katanga sécessionniste à la place de la Poste, au centre-ville de Lubumbashi.
Réunion de crise dirigée par le Premier ministre
Après le retour au calme, le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilukamba a convoqué une réunion de crise à laquelle ont pris part plusieurs ministres : le Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le ministre d’État chargé de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, le ministre délégué à la Défense nationale et le vice-ministre de la Justice et garde des Sceaux. Et des responsables des services de sécurité.
Après avoir condamné vigoureusement l’acte posé par les miliciens, Sylvestre Ilunga Ilunkamba plaide pour que des sanctions soient prises à l’encontre des fautifs. Il « insiste pour que toutes les responsabilités soient établies sans faille à l’égard des auteurs, co-auteurs et complices de ces actes », lit-on dans le compte-rendu de la réunion fait par Gilbert Kankonde Malamba, Vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur et de la Sécurité.
La réalisation de la promesse du Président Tshisekedi toujours attendue
Débarrasser la RDC des milices et des groupes armés au prix de sa vie si nécessaire; telle est la promesse faite par le Président Félix Tshisekedi à ses compatriotes, surtout à ceux des provinces de l’Est, au début de son mandat. Si quelques avancées ont été notées, avec la reddition de quelques groupes armés, et les pourparlers en cours avec certains, il faut reconnaître que le pays est encore loin d’être libéré des milices dont les exactions continuent d’être déplorées. Le premier citoyen congolais est attendu sur ce terrain avant la fin de son quinquennat.
Au cours de la matinée politique organisée ce samedi 26 septembre 2020 à la Foire internationale de Kinshasa, le sénateur Bahati Lukwebo a appelé la classe politique congolaise à la repentance.
Selon l’autorité morale de l’AFDC-A, les politiciens Congolais ont beaucoup causé du tort à la population qui souffre, alors que le pays dispose des richesses.
« Nous la classe politique, nous avons causé beaucoup de tort a la population, nous devons repentir », a lancé l’ancien ministre du travail.
Par ailleurs, le sénateur Lukwebo a réaffirmé son engagement aux réformes électorales comme préalable à la désignation de nouveaux membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
« Pour le regroupement, il faut entreprendre des réformes en ce qui la CENI. Il faut procéder aux réformes électorales avant la désignation des membres de la CENI. C’est pour cette raison que nous avons dit nous voulons qu’il y ait la transparence réelle de la CENI », a renchéri le sénateur Bahati Lukwebo.
« Avec l’événement du Président Félix Tshisekedi Tshilombo, la justice est en train de redevenir la justice », a salué l’ancien bâtonnier Jean Claude Muyambo,à la suite de la décision de la justice rendue en faveur du président du parti Ensemble pour la République et ancien Gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi dans son bras de fer contre Pascal Beveraggi, directeur de NB Mining.
Suite à cette décision judiciaire, il estime qu’avec l’événement du Président Félix Tshisekedi Tshilombo, la justice est en train de redevenir la justice.
« Vous venez de suivre, Mr Pascal Beveraggi a été déguerpi. Pourquoi? Il fut travailleur de Katumbi. Et comme vous le savez, lorsqu’il y a eu des problèmes, Katumbi est parti en exil forcé et Monsieur Pascal, on ne sait pas par quelle circonstance de temps et de lieu, il a été recruté par Katumbi. Il avait un très bon salaire. En complicité avec des généraux, des katangais et des politiciens congolais, ils se sont permis de prendre la société et de mettre Pascal comme le nouveau patron. Chose grave, c’était en complicité avec un Procureur Général de la République avec qui Pascal Beveraggi ne s’est même pas gêné pour prendre des photos avec lui dans son bureau. Chose inimaginable qu’on ne pouvait voir nulle part ailleurs qu’en RD-Congo. Voilà, avec l’événement du Président Félix Tshisekedi Tshilombo, la justice est en train de redevenir la justice », a dit Jean Claude Muyambo dans une vidéo parvenue à Politico.cd.
Dans une courte vidéo publiée sur les réseaux sociaux vendredi 25 septembre 2020 dans la matinée, Nonon Dilungidi Nlandu, un collaborateur de l’ancien gouverneur du Katanga, s’est filmé en train de passer les portes des locaux de NB Mining Africa, à Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga.
La vidéo montre les agents de Moïse Katumbi en train de prendre possession des locaux de l’entreprise à Lubumbashi, au terme d’un long combat judicaire.
« Nous nous retrouvons au cœur de l’entreprise, dont les travailleurs de Moïse Katumbi prennent possession », dit Nonon Dilungidi Nlandu dans la vidéo.
« Nous avons récupéré la société, nous allons recommencer à zéro », lance, pour sa part dans une autre vidéo, Paul Kaponda, ancien comptable de Mining Company of Katanga (MCK), l’entreprise de Moïse Katumbi, dont les activités minières avaient été reprises par Necotrans Holding, avant sa faillite en 2017.
Les avocats de Moïse Katumbi ont obtenu que la NB Mining Africa et tous ses actifs, locaux compris, soient récupérés par la société Astalia Investment Ltd, gérée par l’épouse de l’ancien gouverneur du Katanga.
Pour ce faire, ils se sont appuyés sur une décision de la Cour de cassation de Paris de février 2020 dans l’affaire Mining Company of Katanga (MCK), opposant Moïse Katumbi à Pascal Beveraggi.
La Haute Cour française avait donné raison à l’ancien gouverneur du Katanga en confirmant les arrêts de la Cour d’appel de Paris attaqués devant elle, qui annulaient la cession de 85 % des actions de Necotrans Mining au profit de la société Octavia de Pascal Beveraggi.
« Attendu qu’en cas d’adoption d’un plan de cession, l’administrateur ne reste en fonction que pour passer les actes nécessaires à la réalisation de la cession ;
Attendu, selon l’arrêt attaqué (Paris, 15 mai 2018), que la société Necotrans Holding a été mise en redressement judiciaire le 29 juin 2017, les sociétés MJA et Brouard-Daudé étant désignées mandataires judiciaires et les sociétés Catherine Poli, devenue AJRS et Thévenot partners, administrateurs judiciaires; que le 25 août 2017, le tribunal a arrêté le plan de cession de la société Necotrans Holding et ordonné la cession à la société Octavia des titres que la société débitrice détenait dans le capital de la société Necotrans Mining; que la société Astalia Investment, ancienne associée de cette société, se prévalant d’une clause d’inaliénabilité convenue entre la société débitrice et elle-même, a formé tierce-opposition nullité au jugement arrêtant le plan, en soutenant que le tribunal avait commis un excès de pouvoir en ordonnant la cession des titres au mépris de leur inaliénabilité conventionnelle; que le tribunal a déclaré irrecevable la tierce-opposition nullité; que par l’arrêt attaqué, la Cour d’appel a annulé ce jugement ainsi que celui arrêtant le plan de cession, en ce qu’il ordonnait le transfert des titres ;
Attendu que la mission des administrateurs de réaliser les actes nécessaires à la cession ne leur permettant pas de discuter du périmètre de celle-ci, tel qu’arrêté par la cour d’appel, le pourvoi formé par les sociétés AJRS et Thevenot partners est irrecevable ;
Et attendu que l’irrecevabilité du pourvoi principal entraîne celle du pourvoi incident, formé par les liquidateurs après l’expiration du délai de dépôt du mémoire en demande ;
Par ces motifs, la Cour : déclare irrecevables les pourvois principal et incident ; Condamne les sociétés Thévenot partners et AJRS, en leur qualité d’administrateurs judiciaires de la société Necotrans Holding, aux dépens ;
En application de l’article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ».
Telle est la quintessence de l’arrêt de la Cour de cassation française de mercredi 5 février 2020.
Cette décision confirme donc l’arrêt rendu en mai 2018 par la Cour d’appel qui a annulé le jugement du Tribunal de commerce de Paris cédant des titres de MCK à Octavia de Pascal Beveraggi.
Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé, vendredi, par vidéo conférence, la réunion du Conseil des ministres, au cours de laquelle les membres du gouvernement ont suivi le rapport d’Etat à l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), relatif à la clôture de l’année scolaire 2019-2020 et à la rentrée 2020-2021, au sujet duquel les membres du gouvernement ont formulé des propositions d’un calendrier réaménagé qui fixe désormais le rentrée scolaire au lundi 12 octobre 2020.
En outre, dans l’optique d’assurer la mobilisation et l’orientation de l’épargne nationale et de out autre moyen financier en vue de favoriser les opérations d’investissement d’intérêt économique et social dans les secteurs industriel, agricole, commercial, ainsi que ceux des services et de l’hôtellerie, les membres du gouvernement ont décidé, à l’initiative du Chef de l’Etat, de la création d’une Société nationale d’investissement.
Ci-dessous, le compte rendu fait par le ministre d’Etat, ministre de la Communication et médias, David-Jolino Diwampovesa Makelele, porte-parole du gouvernement : « Ce vendredi 25 septembre 2020, s’est tenue par vidéoconférence, la 50ème réunion du Conseil des Ministres, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l’Etat ».
Lors de la 50ème réunion hebdomadaire du conseil des ministres présidée par Félix Tshisekedi le vendredi 25 septembre 2020 par visioconférence, le vice-premier ministre du Budget s’est notamment penché sur le projet de Loi des Finances rectificatif de l’exercice 2020 et ses annexes.
Le VPM Jean-Beaudouin Mayo a exposé au gouvernement de la République Démocratique du Congo le projet concerné.
D’après le compte rendu de ladite réunion signé par le ministre de la Communication et des Médias David-Jolino Makelele, il a été rappelé que les agrégats y relatifs sont ceux qui ont été adoptés au mois de juillet 2020.
Ainsi, poursuit la même source, le budget rectifié est de CDF 10.526 milliards, soit USD 5,7 milliards USD en équilibre tant en recettes qu’en dépenses.
Le gouvernement de la République note par ailleurs qu’il est en régression de 43,2% par rapport au budget initial.
Cependant, après débats et délibération renchérit le porte-parole du gouvernement Ilunga, ce projet a été adopté par le conseil des ministres.
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