Accueil Blog Page 588

L’AFDC-A en matinée politique ce samedi à la FIKIN

L’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) et alliés tiendra ce samedi une matinée politique à l’esplanade de la foire internationale de Kinshasa (FIKIN) à partir de 10 heures. L’AFDC-A invite par ailleurs ses militants au strict respect des mesures barrières lors de cette activité.

Au cours de cette grand-messe, indiquent les sources proches de ce regroupement politique, le sénateur Bahati va commenter les sujets de l’heure. Cette activité intervient après la décision du ministre de l’intérieur Gilbert Kankonde qui a pris en compte les revendications du sénateur contre celles la ministre d’Etat, en charge du travail et prévoyance sociale, Néné Ilunga Nkulu.

Il sied de rappeler que l’AFDC-A de Modeste Bahati a boycotté le Forum sur la réforme électorale initié par l’Université de Liège, sous la médiation du Professeur Kabamba. Dans sa déclaration politique faite samedi 22 août à Kinshasa, ce regroupement politique avait estimé que ces assises sont « obscures » et sont les fruits d’un laboratoire politique bien identifié

L’AFDC-A avait invité le Président Félix Tshisekedi à s’approprier son plan de sortie de crise « qui concourt à un dialogue franc et inclusif des acteurs politiques congolais ».

4 Pouvoir

Franck Stemay reçoit Tango Fort, animateur de Fally Ipupa

Kabuya aza makila makasi, Fally Ipupa a timbeli ba jeux ya Baby Tango Fort, Boyoka ba vérités.

Coordonnateur de la dynamique pour une sortie de crise en RDC, Lisanga Bonganga soutient l’organisation des élections anticipées

Selon ce cadre de Lamuka, cette solution est la plus adaptée pour garantir la paix et la concorde nationale.

«Les réformes proposées et adoptées dans le cadre des institutions seront toujours contestables», prévient Jean-Pierre Lisanga Bonganga. «Et cela risque de créer de nouveau des frustrations», ajoute le Coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC). Or, explique-t-il, «le but recherché c’est une paix durable et la concorde nationale qui ne peuvent être garanties que par la résolution de la crise de légitimité au travers de l’organisation des élections anticipées», précise-t-il dans un communiqué de presse dont une copie est parvenue à la rédaction de Forum des As.

Dans ce communiqué, Lisanga Bonganga souligne la nécessité de «mener des discussions entre les parties prenantes à la crise en dehors des institutions», affirmant que «la légitimité des animateurs des institutions est sujette à caution».

Il estime qu’«au regard de diverses initiatives prises depuis un certain temps, la DYSOC constate que tout le monde s’accorde au moins sur le fait de reconnaitre que notre pays est en crise». Ainsi rappelle-t-il «cette crise est profonde, multiforme et persistante».

La DYSOC réaffirme ainsi sa position, celle de «soutenir des discussions, en dehors des institutions, entre les deux parties prenantes à la crise : à savoir, d’une part, la coalition FCC-CACH, et d’autre part, la coalition LAMUKA».
Quelles en sont les raisons? Lisanga Bonganga justifie sa démarche à travers plusieurs argumentaires qui «militent en faveur de la nécessité de mener ces discussions en dehors des institutions».

Pour lui, «les principaux animateurs des institutions émanent de la coalition FCC-CACH dont l’accord reste secret, inconnu du peuple qui n’a pas la possibilité d’en dénoncer la violation, à un moment donné, par l’une des parties».
De même, il constate que «le même peuple est pris en otage par les dysfonctionnements et les contradictions internes qui caractérisent cette coalition inédite».

Sur un autre registre, la DYSOC fait savoir que «les concertations entre le FCC et le CACH se font au sein d’un Comité de suivi dont les réunions se tiennent en dehors des institutions et dont les membres ne sont pas tous animateurs des institutions».

BROUILLE AU SEIN DES INSTITUTIONS

«Nul n’ignore que l’institution Président de la République est en conflit avec l’institution Parlement par les Cours et Tribunaux interposés».

VIVEMENT DES REFORMES EN DEHORS DES INSTITUTIONS

« Les dysfonctionnements et autres incohérences déplorés entre l’institution Président de la République et l’institution Gouvernement sont pour la DYSOC d’autres formes de conflit à la tête de la RDC », fait remarquer Lisanga Bonganga.

«Ces conflits et dysfonctionnements interinstitutionnels ne sont pas de nature à garantir la conception et l’adoption concertée et consensuelle, au sein des institutions, des réformes impératives dont le pays a besoin», martèle Lisanga Bonganga.

Pour le coordonnateur de la DYSOC, accepter que les réformes se fassent au sein des Institutions, c’est accepter que les lois, qui doivent formaliser ces réformes pour leur mise en œuvre, soient votées par le Parlement au sein duquel la coalition FCC-CACH jouit d’une majorité mécanique».

«Dès lors, les réformes dont question seront dirigées contre l’Opposition parlementaire, et, en réalité, contre la coalition LAMUKA. Ces réformes seront donc partisanes, ce qui nous éloigne de l’objectif visé», proteste-t-il.

D’une certaine manière, explique Lisanga Bonganga, «accepter que les réformes se fassent au sein des institutions, c’est faire semblant d’ignorer les dégâts causés par les nombreux groupes armés responsables de l’insécurité qui sévit dans la partie Est de notre pays». Ces groupes armés, pense-t-il, «passent outre l’existence des institutions mises en place et ne se sentent pas concernés par les décisions prises par ces institutions».

OPPORTUNITE DES REFORMES

«En tout état de cause, le cadre des discussions entre les parties prenantes à la crise, en dehors des institutions, ne devrait pas être interprétée comme une intention d’écarter les institutions du processus de mise en place des réformes impératives», insiste Lisanga Bonganga.
Toutefois, i la DYSOC, est d’avis que «les résolutions consensuellement, prises à l’issue des discussions entre les parties prenantes à la crise, seront soumises au Parlement pour entérinement, afin de garantir la légalité de la mise en œuvre des réformes impératives, seul gage d’une paix durable et de concorde nationale».

Forum des As

Savanet Depitcho en larmes en parlant de Papa Wemba et regrette certaines réalités du passé

L’artiste musicien Savanet Depitcho face à Popol Mupasula en larmes en parlant de Papa Wemba et regrette certaines réalités du passé. Regardez

Kinshasa : Gentiny Ngobila remanie son gouvernement, deux nouveaux ministres font leur entrée

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, a procédé le mardi 22 septembre 2020 au remaniement ministériel de l’exécutif provincial.

Dans ce léger réaménagement, on peut noter l’entrée de deux nouvelles figures dans le gouvernement Ngobila II.

Il s’agit des députés Marie Nelly Tsasa Mbungu qui prend les commandes du ministère provincial des affaires foncières, urbanisme et habitat, et Osée Badibanga qui lui va trôner à la tête du ministère provincial du commerce, industrie et actions humanitaires.

L’équipe gouvernementale est donc composée de 10 ministres et 4 commissaires généraux. Il s’agit de :

  1. SAM LEKA SAMPIE : ministre de l’intérieur, sécurité, justice et affaires coutumières.
  2. CHARLES MBUTAMUNTU LWANGA : ministre près le gouverneur en charge des relations avec le parlement, éducation, mines et porte parole du Gouvernement.
  3. MATTHIAS KANZA NE KONGO : Ministre de l’agriculture, pêche et élevage
  4. JEAN NGOY MVUNZI : Ministre des finances et économie
  5. THIERRY TSHITENGA KABUYA : Ministre des travaux publics et Infrastructures
  6. MARIE NELLY TSASA MBUNGU : Ministre des affaires foncières, urbanisme et habitat
  7. HONORE MBOKOSO AMOUS KEMPAY : Ministre du budget, plan, fonction publique, emploi, transport et voies de communication
  8. BERNADETTE MPANZU BUKU : Ministre de la santé publique
  9. OSEE BADIBANGA TSHILUMBA : Ministre du commerce, industrie et actions humanitaires
  10. Didier TENGE TE LITHO : Ministre de la décentralisation, tourisme et aménagement de la ville

Les commissaires généraux sont les suivants :

  • PAULIN ILUA BABANGA : Commissaire Général en charge des petites et moyennes entreprises, artisanat, jeunesse, Sport et Loisirs
  • FLAVIEN NKUI MISURU : Commissaire en charge de l’énergie, Hydrocarbures, Développement rurales et ressources hydrauliques
  • YVETTE TABU INANGOY : Commissaire Général en charge de la culture et Arts, Médias, communication et nouvelles technologies de l’information
  • LEATITIA BENA KABAMBA : commissaire général en charge de l’environnement, affaires sociales, genre, famille et personnes vulnérables.

Jephté Kitsita

Économie : La RDC gagne 4 places et devient le 9ème pays africain le plus attractif d’investissements en 2020 (Africa CEO Forum et Deloitte)

Selon la deuxième édition du Baromètre des CEOs africains publiée par Africa CEO Forum et le Cabinet Deloitte ce jeudi 24 septembre 2020, la République Démocratique du Congo a fait son entrée dans le Top 10 des pays africains les plus attractifs d’investissements en 2020.

Le pays que dirige Félix Tshisekedi est classé 9ème avec un score de 3,3% en évolution par rapport à l’année précédente où elle était en 13ème position avec 2,5% de score.

La Côte d’Ivoire maintient la première place avec un score de 10,1%. Elle est suivie par le Kenya avec 6,9%, qui déboulonne le Rwanda qui occupait cette place en 2019.

En 3ème position, se trouve le Ghana qui affiche un score de 6,7% (en augmentation de 0,5% par rapport à 2019). Le Sénégal qui était classé à la 9ème position en 2019 avec un score de 4,9% a évolué en 2020 pour occuper la quatrième place avec un score de 6,5%.

Le Rwanda qui connait une évaluation à la baisse de son score de 7,7% en 2019 à 6,5% en 2020 est aligné à la 5ème position. Même tendance pour l’Ethiopie qui a vu son score baisser de 6,8% à 6,4% sur la période. Il est classé à la 6ème position.

Dans ce rapport où les chefs d’entreprises africains avaient à répondre à la question : « Quels pays africains vous semblent les plus attractifs pour investir à l’heure actuelle ? », le Nigéria est classé à la 7ème position avec un score de 4,9%. Il est suivi par le Maroc qui obtient un score de 4% et aligné à la 8ème position.

Si la République Démocratique du Congo monte de 4 marches pour occuper la 9ème place avec 3,3%, l’Afrique du Sud boucle le Top 10 des pays les attractifs avec 3,2% après avoir perdu la moitié de son score.

Signalons par ailleurs que cette étude-sondage donne un aperçu de la volonté d’investissement des dirigeants africains du secteur privé. Cependant, elle n’a pas vocation d’analyser les conditions d’investissement ou la facilité des affaires des pays concernés.

Depuis son accession au pouvoir en janvier 2019, le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ne cesse d’appeler les investisseurs à venir œuvrer en République Démocratique du Congo.

Jephté Kitsita

Combien gagnent les animateurs des institutions en RDC ?

Analyse avec Marius Muhunga – Sujet : Combien gagnent les animateurs des institutions en RDC ? Regardez

RDC : la coalition FCC-CACH n’a pas d’idéologie, de la sève et des capacités nécessaires de conduire le pays vers le bonheur attendu (Jacques Ndjoli)

Le député Jacques Ndoli s’est confié mercredi 23 septembre à ACTUALITE.CD en marge du forum sur la performance dans la gouvernance de la nation qu’organise l’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) en collaboration avec l’Agence de prévention et de la lutte contre la corruption (APLC), Coordination pour le Changement de Mentalité, deux structures de la présidence de la République.

Un des orateurs dans cette rencontre entre les experts, acteurs politiques et la société civile, ce constitutionnaliste et inspecteur général du MLC a fait une analyse froide de l’état de la nation actuellement dirigée par la coalition au pouvoir. Il exposait sur le sous-thème : 60 ans après l’indépendance, comment réinventer l’État-projet ?

« Nous avons une architecture institutionnelle à la fois verticale et horizontale. Sur le plan verticale, nous avons un pouvoir central qui est un pouvoir d’orientation au niveau national, provincial et local. L’Etat que nous avons aujourd’hui est en rupture avec la population qui est totalement abandonnée. Au niveau horizontal, chaque pouvoir a ses éléments, le pouvoir législatif qui est délibératif, le pouvoir judiciaire qui ne se réveille pas et aujourd’hui le pouvoir exécutif qui est totalement bloqué par cette coalition de pacotille qui n’a pas d’idéologie, la sève et les capacités nécessaires de conduire le pays vers le bonheur attendu », a décrit Jacques Ndjoli.

Et d’ajouter : « Il y a aussi les institutions d’appui à la démocratie que ce soit la CENI, le CSAC et d’autres mais aussi les institutions d’appui à la gouvernance, la Cour de compte, la BCC, le Conseil Économique et Social sans compter la conférence des gouverneurs qui ne fonctionnent pas ».

M. Ndjoli a estimé que le pays n’a toujours pas de leadership fort depuis son accession à l’indépendance.

« Nous sommes dans un État qui est en panne pas en terme d’architecture mais en terme de capacité anthropologique de prendre en charge le devenir de la nation. Là où il faut jouer c’est au niveau du leadership, que ce dernier puisse savoir que le pouvoir politique n’est pas un pouvoir de consommation mais de transformation de la cité. Pendant 60 ans, nous sommes dans cette forme d’entropie ou torpeur qui fait que nous sommes là où nous sommes », a-t-il fustigé.

Et de conclure : « Il faut donc un réveil, sortir de cette chamaillerie, ces distractions depuis 60 ans. Il n’y a aucun plan national de reconstruction de ce pays avec un schéma rationnel pour avoir un État efficace, d’où la nécessité de relancer l’Etat stratège. Il n’y a aucun plan d’organisation de vivre ensemble, on est en train de tomber dans la tribalité alors que nous devons construire un État avec la cohésion nationale. Voyez ce qui se passe à l’est, nous risquons de perdre des zones entières. Notre économie est anémiée, on ne parvient même pas à faire 3 milliards de dollars, le taux d’exécution du budget en terme de recette ne dépasse même pas 26% dans un pays immensément riche, je pense qu’il faut qu’on se ressaisisse ».

Contexte

La reconstruction de l’État et profil des dirigeants, la mobilisations des ressources publiques et gestion de redevabilité, mécanisme de lutte contre la corruption, blanchiment des capitaux et détournements publics et règlement des arriérés fiscaux ou non: amnistie ou transaction? sont les thèmes composés également des sous thèmes qui abordés par différents orateurs dont le coordonnateur du CCM Jacques Kangudia; le DG de l’APLC; les professeurs Mabi Mulumba, Matata, Jacques Ndjoli, Nyembo Shabani, Sam Bokolombe; l’IGF Jules Alingeti, l’honorable Christophe Lutundula et les Procureurs Adler Kisula et Mathieu Kongolo.

Ouvertes par le premier ministre, représentant le Chef de l’État, lundi dernier, ces assises des quatre jours seront assorties des recommandations afin d’aider à l’amélioration de la gouvernance de la nation tant décriée par la société civile et des politiques.

Fonseca MANSIANGA
Actualite.cd

Olive Lembe frappe fort, botala oyo asali pona rentrée scolaire ya bana + Dossier Maman Denise

L’ex première dame de la République Démocratique du Congo Olive Lembe Kabila frappe fort, botala oyo asali pona rentrée scolaire ya bana ya Mont Ngafula + Dossier Maman Denise.

Denis Lessie : « Kabila va revenir au pouvoir, je le vois dans mon écran prophétique »

Le pasteur Denis Lessie, chef de l’église « Arche de Noé », a, dans une de ses sorties médiatiques dont un extrait a été diffusé samedi 19 septembre 2020 sur Twitter, affirmé que l’autorité morale du Front Commun pour le Congo (FCC), Joseph Kabila Kabange va revenir au pouvoir.

Pour appuyer son argumentaire, Denis Lessie affirme qu’il s’agit de quelque chose qu’il voit dans son écran prophétique. Cependant, il relativise en soulignant que le retour de Kabila aux affaires ne signifie pas qu’il soit forcément président de la République.

Kabila aussi voit qu’il y a certaines choses qu’il n’a pas finies de faire. J’ai dévoilé ça, on ne peut pas le cacher. Je ne peux pas parler à sa place, mais prophétiquement, Kabila va revenir au pouvoir. Je ne dis pas qu’il doit forcément être président de la République, mais directement ou indirectement il va revenir au pouvoir. Je vois la chose, ça apparaît dans mes écrans », a déclaré Denis Lessie.

Cependant, ce serviteur de Dieu précise que l’autorité morale du Front Commun pour le Congo pourra revenir après peut être les deux mandats de l’actuel chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

« Félix Tshisekedi aussi a des ambitions. De toutes les façons, le pouvoir c’est deux mandats. Peut être qu’il reviendra après les deux mandats de Félix. Mais je le vois dans mon écran prophétique revenir », conclut Denis Lessie.

Pour rappel, le ministre de l’environnement et développement durable Claude Nyamugabo a récemment déclaré à Kolwezi (Lualaba) que le retour au pouvoir de Joseph Kabila n’est pas un slogan.

Ce cadre du FCC a affirmé qu’au niveau du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, l’heure est à la préparation pour le retour aux affaires du tout premier sénateur à vie de l’histoire de la République Démocratique du Congo.

Cette opinion est loin d’être la bienvenue au sein de la coalition Cap pour le Changement (CACH) dont le président Tshisekedi est l’autorité morale.

Face aux habitants de la commune urbano-rurale de Maluku samedi dernier, le vice-ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST) Didier Budimbu a appelé à la mutualisation des efforts pour permettre au président Tshisekedi d’avoir une majorité confortable au Parlement en 2023 pour lui permettre de mieux appliquer sa vision pour l’émergence du Congo.

Jephté Kitsita
7sur7

Celeo Scram face à Kelly Katenda tranche entre Ferre Gola et Fally Ipupa

Kelly Katenda reçoit l’artiste musicien Celeo Scram, ex animateur de Wenge Musia Maison Mère de Werrason, il tranche entre Ferre Gola et Fally Ipupa.

Kinshasa : les mouvements citoyens promettent une nouvelle manifestation ce mercredi pour exiger l’expulsion de Vincent Karega

Les mouvements citoyens Filimbi, Lutte pour le changement (LUCHA), les congolais debout et bien d’autres annoncent une nouvelle marche pacifique ce mercredi 23 septembre à Kinshasa afin d’exiger l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda en RDC, Vincent Karega.

Réunis ce lundi 21 septembre, ils promettent de déposer un mémorandum en date de leur marche à la ministre des affaires étrangères.

« Vendredi 4 septembre 2020, nous avons lancé une campagne de mobilisation pacifique à travers un sit-in devant l’ambassade du Rwanda en République Démocratique du Congo afin de protester contre les propos “négationnistes” et “révisionnistes” tenus par Vincent Karega, ambassadeur du Rwanda en RDC, et exiger son expulsion. L’objectif n’étant pas encore atteint, nous annonçons l’organisation d’une marche pacifique ce mercredi 23 septembre 2020 à partir de 10 heures. Le point de rencontre sera le Rond-point Huilerie, et le point de chute le Ministère des affaires étrangères où un mémo sera remis à Madame la ministre », écrivent ces mouvements citoyens dans un communiqué conjoint.

Cette marche pacifique va également concerner les massacres dans l’est de la RDC, l’application du rapport Mapping et la sécurité du Docteur Dénis Mukwege.

« Cette manifestation sera également l’occasion d’exiger : – la fin des massacres de nos compatriotes, principalement dans la partie est du pays ; – la mise en œuvre des recommandations du rapport Mapping à travers la création d’un tribunal international sur les crimes commis en RDC ; – la cessation des menaces contre notre Prix Nobel, le Dr. Denis Mukwege », ajoute le communiqué.

Ces mouvements citoyens se disent déterminés et mobilisés jusqu’au départ de l’ambassadeur Karega et invitent tous les patriotes qui partagent leur indignation à se joindre à cette “cause nationale et entièrement non partisane”.

Ils appellent, cependant, les autorités compétentes à encadrer pacifiquement cette marche.

« Nous rappelons aux autorités qu’elles ont l’obligation de protéger les citoyens congolais qui manifestent et non faire preuve de brutalités envers eux. Aux policiers, nous leur rappelons que nous sommes des frères, et les causes pour lesquelles nous nous mobilisons les concernent également », ajoute ce communiqué.

Les mouvements citoyens Lucha, Filimbi, les congolais débout, Miss-RDC, ECCHA, NURU AFRICA, M30, D.C.G.C/RDC, Parlement debout/RDC, la Rue RDC, Congo normal… sont signataires de ce communiqué.

Pour rappel, l’ambassadeur Karega avait réagi à un message posté par le blogueur Benjamin Babunga au sujet du 22e anniversaire du massacre de Kasika (Sud-Kivu) par les militaires rwandais en 1998 en ces termes : “Incohérence flagrante entre image. Narratif simpliste pour des accusations graves. Accuser sans évidence s’appelle calomnie. Villages sans noms, 1100 morts avec deux noms. Circonstances de crimes et identité des criminels non dévoilée. Accusation ou propagande ???”.

Ce tweet avait enflammé la toile avant que son auteur le puisse supprimer. Mais les captures étaient déjà faites. « Cette mobilisation se poursuivra jusqu’à ce que nous obtenions gain de cause. Il en va de notre honneur en tant que Nation. », promettent ces mouvements citoyens.

Jordan MAYENIKINI
Actualite.cd

RDC : JP Bemba soutient la proposition de loi, modifiant et complétant la loi électorale, déposée par le Groupe de 13 à l’assemblée nationale

Le président du Mouvement de Libération du Congo (MLC) a publiquement apporté son soutien à l’initiative des réformes électorales portée par le Groupe de 13 personnalités politiques et sociales signataires de l’appel du 11 juillet pour un consensus sur le processus électoral en RDC.

En outre, Jean-Pierre Bemba, qui est également un des leaders de la coalition de l’opposition LAMUKA, a annoncé qu’il appuie la proposition de loi déposée par le G13 au niveau de l’assemblée nationale.

En effet, le Groupe de 13 a officiellement déposé le jeudi dernier à la chambre basse du Parlement, une proposition de loi modifiant et complétant la loi N°06/006 du 9 mars 2006 telle que modifiée par la loi N°11/003 du 25 juin 2011 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.

« Après avoir reçu les membres du G13 et pris connaissance de leur proposition de réforme du système électoral, j’annonce mon soutien à cette initiative et mon appui à la proposition de loi y afférente », a indiqué Jean-Pierre Bemba vendredi 18 septembre 2020 dans la soirée via Twitter.

Il sied de rappeler par ailleurs que Jean-Pierre Bemba avait déjà reçu le Groupe de 13 le 30 juillet dernier dans son domicile situé à Kinshasa, capitale de la RDC.

Les innovations apportées par cette proposition de loi touchent plus généralement à la transparence des opérations de vote, au mode de scrutin et à la certification des résultats qui participent a l’amélioration du système électoral, à savoir :

  1. Suppression du seuil électoral et son remplacement par une condition de recevabilité des listes au prorata des (60%) de sièges en compétition ;
  2. L’abandon de la proportionnelle et l’adoption du scrutin majoritaire simple ;
  3. Organisation de l’élection des gouverneurs au second degré au sein de l’assemblée provinciale à la suite d’un système de parrainage par les députés provinciaux indiquant au moment du dépôt de leur liste le ticket du candidat gouverneur et vice-gouverneur pour lequel leurs voix sont décomptées en cas de leur élection ;
  4. Organisation de l’élection des sénateurs au second degré au sein de l’assemblée provinciale à la suite d’un système de parrainage par les partis, regroupements et indépendants présents à l’assemblée provinciale représentant au moins 10% des députés provinciaux ;
  5. Interdiction d’avoir dans une province plus d’un sénateur issu d’un même territoire, d’une même ville et de plus de deux dans un groupe des communes pour la ville de Kinshasa ;
  6. Interdiction de cumul des candidatures à deux scrutins du même degré ;
  7. Interdiction de porter comme suppléants, sous peine d’annulation de l’élection, des parents en ligne directe ou collatérale, ascendante ou descendante, jusqu’au deuxième inclus ;
  8. Interdiction de distribuer de l’argent, des biens ayant une valeur pécuniaire ou tout autre avantage ainsi que la sollicitation ou l’acceptation d’un don quelconque pendant la campagne électorale ;
  9. Prise en compte de la dimension genre dans la constitution des listes conformément à l’article 14 de la Constitution ;
  10. Distinction des inéligibilités définitives pour les crimes graves (génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre) de celles temporaires pour les autres infractions ;
  11. Définition d’un régime légal exhaustif pour le vote électronique ;
  12. Obligation de publier la cartographie électorale avant la publication du calendrier électoral.
  13. Obligation de publier les résultats bureau par bureau au niveau du centre de vote et de le consolider dans un résultat provisoire au centre local de compilation des résultats, au fur et à mesure de la réception des données, avant traitement ;
  14. Institution d’un système transparent de gestion des résultats par leur traçabilité, segmentation et numérisation dans le cadre du centre national de centralisation et de publication des résultats, CNPR, qui publie progressivement au fil de leur transmission ;
  15. Obligation de remettre les PV des opérations de vote à tous les témoins et observateurs ;
  16. Institution de la sanction contre le président de la CENI et ceux qui interviennent dans la transmission et la centralisation des résultats en cas de refus de la publication des résultats bureau par bureau ;
  17. Obligation de recomptage des voix dans tout contentieux électoral, parlant du pli des résultats réservé à la Cour, sans exiger aux parties d’exhiber des PV ;
  18. Obligation d’afficher tous les résultats bureau par bureau sur le site de la CENI dans les 10 jours qui suivent la tenue des élections, sous peine d’annulation du scrutin.

Jephté Kitsita

Enfin les musiciens de Fally Ipupa qui sont restés en Europe font des graves révélations

Enfin les musiciens de l’artiste musicien Fally Ipupa qui sont restés en Europe, précisément en France brisent leur silence et font des graves révélations. Regardez

RDC : la VSV invite l’UDPS à sanctionner de « manière exemplaire » les auteurs des propos injurieux contre Mabunda afin d’éviter de ternir l’image du parti présidentiel

La Voix des Sans Voix (VSV) a, à son tour, condamné « les propos dénigrant et injurieux frisant la violence verbale » tenus contre la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda Lioko Mudiayi, au cours d’un rassemblement des militants de l’UDPS, la semaine dernière à Kinshasa.

L’organisation des droits de l’homme en appelle aux sanctions contre les auteurs, ce, pour préserver l’image du parti présidentiel.

« La VSV s’insurge également contre toutes formes de violence verbale et la tendance à la systématisation de l’intolérance politique susceptible de nuire à tout développement démocratique en RDCongo. Les acteurs politiques, toutes tendances confondues, sont appelés à privilégier l’élégance dans leurs propos en observant toutes formes de courtoisie dans leur langage à l’égard des membres des institutions publiques et des cadres ou membres d’autres partis politiques qui ne doivent pas être considérés comme des ennemis mais plutôt des adversaires politiques. », explique la VSV dans un communiqué de presse ce samedi 19 septembre.

L’ONG « invite les responsables de l’UDPS à veiller au bon encadrement de leurs militants et autres sympathisants et de les former à la citoyenneté responsable et aux vertus démocratiques et à sanctionner de manière exemplaire les auteurs des propos injurieux afin d’éviter de ternir l’image de leur parti. »

La VSV estime que le droit à la liberté d’expression et d’opinion garanti doit s’exercer dans le respect strict de la dignité humaine et de la vie privée. Pour l’organisation de défense des droits de l’homme, les militants et sympathisants des partis politiques doivent comprendre que la lutte pour la conservation ou la conquête du pouvoir doit impérativement se limiter aux débats d’idées loin des injures publiques qui ne constituent pas moins une infraction punissable par la loi.

Dans une vidéo qui a fait le tour du web congolais, l’on pouvait apercevoir un homme entouré d’une foule des militants de l’UDPS s’en prenant au physique de Jeanine Mabunda sous les applaudissements de ses spectateurs. Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer ces actes. Le FCC a condamné et exigé réparation pour ces « propos publics dégradants » qu’il considère comme « une violence rare ». Nicolas Kazadi, cadre de l’UDPS et collaborateur du président Félix Tshisekedi a appelé les militants à « rester dans le combat politique, sans dérapage inutile ». Le Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (BCNUDH) en République démocratique du Congo a, de son côté, fustigé « la diffusion de messages haineux à travers les réseaux sociaux par des acteurs politiques ainsi que par de simples citoyens sans affiliation politique ou communautaire connue ».

Fonseca MANSIANGA
Actualite.cd

« Canta Nyboma » revient sur l’une des plus grosses polémiques de sa carrière

Le journaliste Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Canta Nyboma qui revient sur l’une des plus grosses polémiques de sa carrière.