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La revue de la presse kinoise de ce lundi 27 juillet 2020

Les sujets exploités ce lundi dans la presse gravitent autour du 41ème Conseil des ministres présidés vendredi dernier par le président Félix Tshisekedi par vidéo conférence.

LE POTENTIEL juge insuffisantes les mesures prises lors de la 41ème réunion du Conseil des ministres au sujet de la dépréciation du franc congolais. En effet, note le confrère, au cours de ce conseil des ministres le Premier ministre n’a pas pris la parole, lui qui devrait livrer la politique générale du gouvernement. Le président de la République s’est contenté d’exiger un rapport hebdomadaire du gouverneur de la Banque centrale et du ministre des Finances. Doit-on donc craindre que l’impact économique déjà grave, liée à la pandémie de Covid-19 s’aggrave davantage en RDC ?

Dans son éditorial intitulé : « Le PPRD/FCC entre la nostalgie et le deuil », LE POTENTIEL revient sur la marche organisée la semaine dernière par ce regroupement politique. Pour ce journal, cette marche est liée à la survie politique et n’a rien à voir avec les motivations populaires proclamées une semaine avant par l’Udps, Lamuka et le Clc. « Leur étrange soutien aux institutions reste entaché de suspicion », fait remarquer ce journal. LE POTENTIEL souligne que le plus aberrant, c’est d’entendre ces kabilistes à la courte mémoire dénoncer « la dictature et la violation de la constitution, la dégradation de la situation socio-économique de la population sous Tshisekedi. « Enivrés par la haine, ils ont osé réclamer-eux aussi mais en faveur de qui ? « Un Etat de droit, la revalorisation de soldes des soldats et policiers, une justice équitable » ! Est-ce de l’humour noir ou une séquence du Théâtre de chez-nous » pour se moquer des 80 millions de Congolais qui sont restés, 18 ans durant, sur le bord de la route pavée par le régime de J. Kabila », s’interroge ce journal.

Sous le titre : « Les dessous de la visite de Mwilanya à VK », FORUM DES AS rapporte qu’on s’interroge sur le pourquoi de cette visite maintenant, peu de jours après le passage de l’Abbé N’shole. Plus de 3 mois après l’embastillement de Vital Kamerhe, l’on commence à voir des personnalités autres que celles de son parti défiler à Makala.

Pour le confrère, ce n’est pas un hasard. Ce déplacement de Néhémie Mwilanya à l’ex-prison de Makala intervient au moment où la coalition FCC-CACH traverse des fortes zones de turbulences.

L’AVENIR consacre sa manchette au conflit frontalier contre la Zambie. « La SADC donne raison à la RDC », constate le confrère. En effet, après examen du contentieux frontalier qui oppose la Zambie à la RDC, la SADC vient de décider que les localités de Kibanga et de Kalubamba, dans la province de Tanganyika font partie intégrante de la RDC. Il a été donné 7 jours à l’armée zambienne pour évacuer ses troupes.

L’Agence congolaise de presse (ACP) rapporte qu’au cours du Conseil des ministres de vendredi dernier, le chef de l’Etat a instruit les ministres de la Justice et des Finances à régler les dossiers de la RDC devant les instances judiciaires internationales.

Félix Tshisekedi qui a été informé de l’existence de plusieurs litiges en procédure de fond ou en exécution forcée actuellement pendants devant les instances judiciaires internationales, a déploré le fait que des arrangements à l’amiable n’aient point été privilégiés en ces occasions, ni des provisions d’honoraires d’avocats payés en temps utiles.

Théodore Ngangu Ilenda

Mwilanya, Cenco et le FCC chez Vital Kamerhe : Que cache cette visite ?

Critik info du 27 juillet 2020 avec Christian Bosembe – Sujet – Néhémie Mwilanya, Cenco et le Front Commun pour le Congo (FCC) chez Vital Kamerhe : Que cache cette visite ?

Kongo central : les députés et sénateurs projettent de marcher le 31 juillet pour « exiger le départ de Atou Matubuana »

La situation de la crise inter institutionnelle au Kongo central persiste toujours. Ce week-end, plusieurs députés nationaux, provinciaux et sénateurs ont de nouveau invité le gouverneur Atou Matubuana au respect de l’arrêt de la cour constitutionnelle, lui demandant de démissionner de son poste conformément au vote de l’assemblée provinciale de l’année dernière.

Ces députés nationaux, les provinciaux et sénateurs, élus de cette province, projettent une marche le vendredi 31 juillet prochain, pour exiger le départ du gouverneur.
Ils dénoncent par ailleurs, « l’indifférence du gouvernement central, pour trouver une solution définitive à cette crise qui bloque l’élan du développement du Kongo central ».
Selon ces élus, « le pouvoir de Kinshasa qui est déterminé à entretenir le désordre dans le Kongo central foule au pied, l’arrêt de la haute cour par son silence complice », regrettent-ils.

« Nous lançons un appel à toute la population du Kongo central de participer massivement à la marche du 31 juillet 2020 », a dit Adrien Phoba, député national, élu de Boma.

Le gouverneur contesté, Atou Matubuana avait recusé l’arrêt rendu par la cour constitutionnelle relatif à sa démission. Pour lui, la « haute cour était induit en erreur par ses détracteurs, brandissant ainsi des jugements d’autres instances judiciaires.

Cas-info

Coronavirus en RDC : 5 700 personnes guéries sur 8 844 cas contaminés

D’après le bulletin du secrétariat multisectoriel de la lutte contre le Coronavirus en RDC publié lundi 27 juillet à Kinshasa, le pays compte déjà 5 700 personnes guéries sur 8 844 cas contaminés à travers la République. Aussi, 208 décès (207 cas confirmés et 1 cas probable).

La seule journée de dimanche 26 juillet a connu 13 nouveaux cas confirmés (dont 6 à Kinshasa, 5 dans le Haut-Katanga et 2 au Nord-Kivu) sur 137 échantillons testés par l’INRB.

Les 15 provinces touchées :

Kinshasa : 7.459 cas ;
Kongo Central : 359 cas ;
Sud-Kivu : 286 cas ;
Nord-Kivu : 282 cas ;
Haut-Katanga : 275 cas ;
Lualaba : 75 cas ;
Ituri : 45 cas ;
Tshopo : 24 cas ;
Haut-Uélé : 20 cas ;
Kwilu : 6 cas ;
Equateur : 5 cas ;
Sud-Ubangi : 4 cas ;
Haut-Lami : 1 cas :
Kasaï : 1 cas ;
Kwango : 1 cas.

Radio Okapi

Musique: Werrason et Abed Achour ont reçu Petit Fally

Musique: L’artiste musicien Weraason le roi de la forêt et Abed Achour ont reçu Petit Fally Ipupa. Regardez

Massacre de Kipupu : Martin Fayulu appelle à une enquête internationale

Dans une déclaration rendue publique ce lundi 27 juillet 2020, le président du parti Engagement Citoyen pour le Développement (ECIDé) se dit consterné par le massacre de plus de 200 personnes à Kipupu, dans la province du Sud-Kivu.

Selon Martin Fayulu, ces exactions participent à un plan de déstabilisation de cette partie du territoire national.

« Les massacres à répétition des populations, la destruction de leurs villages et les pillages de leurs biens qui viennent de culminer avec cet événement participent à un plan de déstabilisation de cette partie du pays et notamment que nos compatriotes sont laissés sans défense et abandonnés à leur triste sort », dit-il.

Ce membre du présidium de la coalition LAMUKA appelle, à cet effet, à une enquête internationale pour que soient punis les auteurs de ces crimes contre l’humanité.

« Ces graves crimes contre l’humanité ne doivent pas rester impunis. Leurs commanditaires et auteurs directs doivent répondre de leurs actes. Une enquête internationale doit impérativement être diligentée, à cet effet », lance-t-il.

Martin Fayulu exprime sa solidarité et présente ses sincères condoléances aux populations du Sud-Kivu ainsi qu’à l’ensemble du peuple congolais endeuillé par ce massacre.

Corneille Lubaki

Le 1er cas de covid-19 en RDC affirme avoir été contraint de mentir sur sa contamination, par le ministre de la Santé

Dans un extrait vidéo d’une émission télévisée célèbre à Kinshasa, Faustin Fitika, qui été présenté le 10 mars 2020 comme premier cas testé positif au Coronavirus en République démocratique du Congo, avoir été contraint de mentir par le ministre de la Santé, le docteur Eteni Logondo.

Dans une vidéo tirée de l’émission « Bosolo na POLITIK », Faustin Fitika révèle que le ministre de la Santé, Eteni Longondo l’aurait « contraint de mentir » qu’il était positif au Coronavirus, malgré plusieurs tests effectués dont les résultats ont été, tout simplement, « négatifs ». Le présumé premier cas du Coronavirus en RDC, lors de cette émission, prend à témoin le patron de Riposte, le Dr Muyembe dont il soutient l’avoir « consulté ».

Malgré ces révélations accablantes, Faustin Fitika reconnaît bien que la Covid-19 est une réalité. Mais, il nie d’en être le porteur numéro 1, ou tout simplement porteur, comme cela avait été relayé à l’opinion.

Le cas de M. Fitika restera sans doute problématique en RDC. Arrivé à l’aéroport international de N’Djili en provenance de l’Europe, il avait été détecté comme premier patient atteint de la COVID-19 en RDC, le 10 mars 2020. Mais les autorités avaient d’abord annoncé qu’il s’agissait d’un sujet belge, avant de se dédire et d’affirmer qu’il s’agissait de Faustin Fitika. Celui-ci avait, alors, été interné dans un centre de soins à Kinshasa.

Il avait été libéré plusieurs semaines plus tard, le ministre congolais de la Santé, Eteni Longondo, ayant annoncé pompeusement sa guérison. Ce dernier n’avait pas hésité de contester ce diagnostic, avant de s’y conformer finalement. Aujourd’hui, Faustin Fitika présente donc ses excuses à la population congolaise pour avoir « coopéré à cette mascarade funeste. » La prise en charge des malades de Covid-19, ainsi que la gestion de cette pandemie en RDC a souvent été au cœur de la polémique.

Hervé Pedro
Politico

Faustin Fitika, 1er cas de covid-19 en RDC à cœur ouvert

Dans « Bosolo na POLITIK », Faustin Fitika révèle que le ministre de la Santé, Eteni Longondo l’aurait « contraint de mentir » qu’il était positif au Coronavirus, malgré plusieurs tests effectués dont les résultats ont été, tout simplement, « négatifs ». Le présumé premier cas du Coronavirus en RDC, lors de cette émission, prend à témoin le patron de Riposte, le Dr Muyembe dont il soutient l’avoir « consulté ».

RDC: les dessous de la visite de Néhémie Mwilanya à Vital Kamerhe

La sentence du procès en appel va-t-elle donner lieu à une recomposition du paysage politique congolais ?

On s’interroge sur le pourquoi de cette visite maintenant, peu de jours après le passage de l’Abbé Nshole. Plus de 3 mois après l’embastillement de Vital Kamerhe, l’on commence à voir des personnalités autres que celles de son parti défiler à Makala. Ca ne devrait rien devoir au hasard. Et à la veille du procès en appel au cours duquel s’offre une énorme surprise. Tout indique que sauf surprise, le verdict du premier degré va être au minimum reconduit. Des signes qui vont dans ce sens ne manquent pas. Notamment la promotion dont viennent de bénéficier le juge et l’avocat de la partie civile qui ont officié le procès au niveau du premier degré.

Et ceci expliquant sans doute cela, si hier ils criaient à un procès politique, les proches de Vital Kamerhe, cette fois-ci, ne donnent plus dans la langue de bois pour souligner que leur leader est victime de l’une des clauses de l’Accord ayant accouché du CACH. A savoir qu’en 2023 ça devrait être autour de l’UNC de présenter le candidat à la présidentielle.

La sentence du procès en appel va-t-elle donner lieu à une recomposition du paysage politique congolais ? C’est tout l’enjeu de ce procès qui n’est pas que judiciaire. Pour ne pas dire politique. Peut-être même aux yeux de certains avant tout politique.

Après le porte-parole de la CENCO, l’abbé Nshole, le coordonnateur du Front Commun pour le Congo, Néhémie Mwilanya a rendu une visite de courtoisie au directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe condamné à 20 ans de prison pour détournement des fonds destinés au programme de 100 jours..

L’ex-directeur de cabinet de Joseph Kabila inscrit sa visite dans le cadre de la compassion et de l’encouragement à un partenaire politique qui traverse des moments difficiles.

Ce déplacement de Néhémie Mwilanya à l’ex-prison centrale de Makala intervient au moment où la coalition FCC – CACH traverse des fortes zones turbulences Vital Kamerhe a eu a jouer un rôle important dans le rapprochement FCC-CACH en vue de mettre en place une coalition.

Fin négociateur, homme de compris, Vital kamerhe a toujours joué à l’apaisement entre les extrémistes de deux familles politiques qui composent la coalition au pouvoir.

Ouvert le 24 juillet, le procès en appel de Kamerhe a été renvoyé au 7 août pour régularisation de la saisine.

Les avocats de la République avaient sollicité le report pour n’avoir pas été régulièrement saisie.

Vital Kamerhe a sollicité une fois de plus la liberté provisoire sans succès Ses avocats restés néanmoins confiant pour la suite du procès.

Me Kabengela estime qu’au second degré, le droit sera correctement dit pour corriger selon lui la bourde commise par le juge du premier degré.

Une marche a été organisée par ses partisans à Kinshasa et à Bukavu pour exiger sa libération

Dans un message transmis par le secrétaire général ai de son parti, Vital Kamerhe a rendu hommage aux militants, cadres de son parti et d’autres congolais épris de la justice qui ont manifesté leur soutien à son égard.

Le leader de l’UNC se montre confiant de prouver son innocence afin de recouvrer sa liberté pour continuer à œuvrer pour le bien-être de la population.

Forum des As

Coalition FCC-CACH: Félix Tshisekedi, la clé de voûte pour régler la crise ?

Une crise majeure a pris forme en RD Congo. La pluie d’ordonnances présidentielles portant nominations dans l’armée et la magistrature a fait déborder le vase. En vain, le Premier Ministre, Sylvestre Ilunga, a tenté de rencontrer le Président de la République, Félix Tshisekedi, pour tirer au clair cette situation préoccupante. Selon le Coordonnateur du FCC, Néhémie Mwilanya, les délégués de CACH ont séché plus d’une fois le cadre de concertation. A maintes reprises, la rue a parlé. Que faut-il alors faire ?

Lors d’une rencontre nocturne à la Primature, un appel à la tenue d’une réunion interinstitutionnelle et à l’évaluation entre sociétaires de la coalition FCC – CACH a été lancé par Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Chef du Gouvernement. Mais aucune suite jusqu’à ce jour. A l’éclatement de l’affaire «contreseing des ordonnances présidentielles», le Premier Ministre s’est aussi proposé de rencontrer le Président de la République. Sans succès.

D’autres en appellent à des discussions directes entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, les deux piliers de la coalition au pouvoir. Un remaniement de l’équipe gouvernementale est également proposé. Puisqu’il est en froid avec le Chef de l’Etat, un remplacement de l’actuel Premier Ministre est aussi à l’ordre du jour.

Par contre, une opinion soutient que, la coalition FCC-CACH ayant montré ses limites, un large consensus doit vite se dégager entre acteurs de la classe politique et de la société civile. La communauté internationale appuie sans réserve cette démarche surtout en vue de garantir un processus électoral crédible d’ici 2023. Cela passe impérativement par la réforme de la Centrale électorale.

En ce mois de juillet, plusieurs manifestations de rue se sont déroulées sur les artères de Kinshasa et de l’arrière-pays. L’UDPS a lancé le bal un certain 9 juillet, Lamuka le 13 juillet, le CLC et ses partenaires le 19 juillet, le FCC et l’UNC le 23 juillet. Si pour les uns c’était l’occasion de dire «NON» à la désignation cavalière de Ronsard Malonda à la tête de la CENI de même qu’aux propositions de lois Minaku – Sakata, pour les autres il s’agissait de rejeter les ordonnances présidentielles, de prôner le respect de la Constitution, ou encore d’exiger la libération de Vital Kamerhe, le leader de l’UNC et Directeur de Cabinet de Félix Tshisekedi.

L’applicabilité des ordonnances présidentielles querellées pose problème. Si pour les hauts gradés de l’armée, une simple cérémonie de prise d’armes présidée par Félix Tshisekedi suffit pour entrer effectivement en fonction, par contre, pour les hauts magistrats nommés à la Cour Constitutionnelle, au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation, il faut une investiture au niveau de l’Assemblée Nationale qui n’ouvrira ses portes que le 15 septembre prochain.

Au final, le Président de la République demeure la clé de voûte pour régler tous ces différends. Certains l’appelleraient «Papa Solution». Il serait plus indiqué pour Félix Tshisekedi de convoquer un dialogue inclusif ou concertations, peu importe la terminologie, en vue de dégager un large consensus. Histoire d’éviter de brûler ce beau Congo.

La Prosperite

Bosolo Na Politik : Ba Ne Kongo balobi Ronsard Malonda ou rien

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo : Ba Ne Kongo balobi Ronsard Malonda ou rien.

Kamerhe développe une insuffisance respiratoire, les juges d’appel vont se prononcer sur sa liberté provisoire ce lundi (Me Kabengela)

Au cours d’une interview accordée vendredi à 7SUR7.CD, Me Jean-Marie Kabengela Ilunga a affirmé que les juges d’appel vont se prononcer ce lundi 27 juillet 2020 sur la demande de liberté provisoire de son client Vital Kamerhe, introduite à la suite de la dégradation de son état de santé.

Il indique que la santé du président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) se détériore considérablement suite aux mauvaises conditions carcérales dans lesquelles il croupit à l’ex-prison centrale de Makala depuis plusieurs mois.

« Vital Kamerhe a toujours été malade, suivi par les médecins. Sa santé ne s’accommode pas avec l’état où il est placé. Il développe actuellement une insuffisance respiratoire », a déclaré cet avocat pénaliste.

Me Kabengela Ilunga rapporte que les conseils de Vital Kamerhe tiennent à obtenir la liberté provisoire de leur client afin de lui permettre de vivre dans un environnement sain et d’accéder à des soins de santé appropriés.

« Nous avons demandé sa mise en liberté provisoire et les juges d’appel vont nous répondre le lundi 27 juillet 2020. Contrairement à ce qui se raconte, Vital Kamerhe n’est pas à ce jour transféré dans un hôpital. Il est toujours à Makala », a-t-il déclaré.

Me Jean-Marie Kabengela a profité de cette même interview pour préciser, en des termes non techniques, la véritable raison du renvoi du début du procès en appel de son client au 7 août prochain.

A l’en croire, ce renvoi trouve sa cause dans le fait que la partie République n’a pas été notifiée de la tenue de cette première audition en date de ce vendredi 24 juillet 2020.

« Le procès est renvoyé pour régulariser la procédure. Le juge est déjà saisi à l’égard de toutes les parties au moyen des actes d’appel. Mais la République n’a pas reçu la notification de la date d’audience. Les avocats ayant refusé de comparaître volontairement, la cause a été renvoyée pour qu’on leur notifie la prochaine date d’audience », a-t-il précisé.

Interrogé au sujet des avocats étrangers de Vital Kamerhe pour lesquels les services de l’immigration auraient refusé d’accorder le visa pour venir ester à ce degré d’appel, Me Kabengela dit ne pas disposer de cette information.

Cette interview intervient quelques jours après la circulation sur les réseaux sociaux d’une photo de Vital Kamerhe en train de bénéficier des soins médicaux, en compagnie de son épouse Amida Shatur.

Poursuivi pour détournement des fonds destinés à la construction des maisons préfabriquées dans le cadre du programme de 100 jours du chef de l’État, Vital Kamerhe a été condamné, le 20 juin dernier, à 20 ans des travaux forcés, avec privation du droit de vote et d’éligibilité 10 ans après exécution de cette peine.

Orly-Darel Ngiambukulu
7sur7

Vital Kamerhe clame toujours son innocence, « croit toujours en l’avènement de l’Etat de droit » et « en la justice divine »

Depuis sa cellule à la prison centrale de Makala, Vital Kamerhe a remercié ses militants de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) qui ont manifesté à travers le pays, le 23 et 24 juillet derniers pour réclamer son acquittement dans le procès 100 jours. Le président de l’UNC et Directeur de cabinet du chef de l’Etat clame toujours son innocence dans les faits qui lui sont reprochés. Il dit croire dans l’avènement d’un État de droit en République démocratique du Congo et dans la justice divine.

« En communion avec tous les Congolais qui suivent avec attention ce procès du programme de 100 jours, il continue à clamer son innocence et à demander que le droit soit dit pour qu’il recouvre sa liberté totale et continue à œuvrer pour le bien-être des Congolais (…) Il croit en la justice divine et remercie tout ceux qui prient pour lui et pour notre cher pays chaque jour » peut-on lire dans le communiqué de son parti politique publié hier samedi 25 juillet.

Vendredi dernier, Vital Kamerhe avait sollicité une remise en liberté provisoire lors de l’ouverture de son procès en appel. Ses avocats estimant qu’il n’y a pas de raison de maintenir le directeur de cabinet du Chef de l’Etat en détention. « Il ne va pas fuir. Aucune preuve à charge n’est présentée contre lui. Peut-être que le juge d’appel va comprendre notre requête », clamait un membre du collectif qui défend Vital Kamerhe.

Auguy Mudiayi
Actualite.cd

Denis Lessie nous dit tout sans mâcher les mots

DITES MOI TOUT : Tonton Jacko reçoit le Pasteur Denis Lessie. Regardez

Le retour de Martin Fayulu est reporté à une date ultérieure

Initialement prévu pour ce samedi 01 août à 10 heures, le retour de Martin Fayulu, opposant et ancien candidat à la présidentielle de 2018 dernier est reporté à une date ultérieure.

Le but du report est dû au réaménagement de son agenda.

Steve Kimvuata, porte-parole de la coalition Lamuka a souligné que la date du 02 août avait été proclamé par Martin Fayulu comme étant une date de commémoration du génocide congolais et a appelé la population congolaise à participer à plusieurs activités qui seront organisées.

Heavan

Questions Publiques : Denis Kambayi face à Peter Tiani

Questions Publiques : Peter Tiani reçoit le sénateur Denis Kambayi. Regardez