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Félix Tshisekedi fustige les pesanteurs liées aux formalités administratives et législatives pour permettre le décaissement des dons et prêts approuvés pour le pays

Le président de la République, Félix Tshisekedi a, dans son discours de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de la RDC, dit avoir constaté que la plupart d’aides publiques en faveur de la RDC tarde à être décaissées.

Il note que ce retard est dû, selon lui, aux pesanteurs inexplicables et inacceptables liées aux formalités administratives et législatives.

« Au niveau bilatéral, les nouveaux engagements financiers généré en faveur du Congo à la suite de cette intense activité diplomatique dépassent le milliard de dollars, dont plus de 600 millions rien que pour les Etats Unis d’Amérique, pays avec lequel nous avons établi une relation privilégiée et stratégique. J’ai cependant constaté que les flux d’aide publique approuvés en faveur de la RDC tardent souvent à être décaissés, parfois jusqu’à 11 mois de retard, à cause de pesanteurs inexplicables, voire inacceptables, liées aux formalités administratives et législatives de mise en vigueur des différents accords de dons ou de prêts. L’urgence de nos défis économiques et humains ne peut continuer de s’accommoder de tels atermoiements funestes », a-t-il fustigé.

Dans le même discours, le Chef de l’Etat a affirmé que ses « nombreux » voyages ont généré plusieurs milliards de dollars en dons et prêts de la part du Fonds Monétaire International (FMI) mais aussi de la banque Mondiale. Il a parlé d’une mobilisation de plus de 3,4 milliards de dollars en dons et en prêts approuvés par ces 2 institutions, desquels environ un milliard ont déjà été décaissés.

Thérèse Ntumba
Actualite.cd

Pour Katumbi, le bilan est largement négatif

Le bilan global est largement négatif et il traduit les effets pervers de la mauvaise gouvernance et de la politisation à outrance de tous les secteurs de la vie nationale. La plupart des gouvernements qui se sont succédés ont érigé comme mode de gestion de la chose publique, la corruption, le clientélisme, le népotisme, le tribalisme…

Il n’y a pas un seul secteur de la vie nationale où nous, Congolais, trouvons dans l’action publique et les résultats obtenus une seule raison d’être fiers de nos dirigeants.

L’intégrité territoriale, la paix civile et la stabilité des Institutions de la République sont menacées de toutes parts, l’insécurité persiste et s’accroît. Le sang des innocents ne cesse de couler abondamment et gratuitement du fait des combines et des bandes armées à la solde de quelques individus et groupuscules sans foi ni loi. Bien plus, nous relevons une insuffisance et un délabrement pénalisants des infrastructures de base, une pauvreté endémique, un chômage généralisé, un système éducatif obsolète, un secteur de la santé publique en décrépitude, une production locale quasi inexistante, une économie totalement extravertie et une administration publique archaïque et démotivée.

Tous les indicateurs majeurs de développement sont au rouge. C’est ainsi que notre pays est classé au rang des Etats faillis et parias sur l’échiquier mondial malgré ses immenses ressources naturelles.

Soixante années de misère et de désillusions sont amplement suffisantes pour nous motiver à nous battre davantage en vue de l’instauration d’un régime véritablement démocratique et d’un Etat de droit…

Forum des as

Discours de Martin Fayulu (60ème anniversaire de l’Indépendance)

Martin Fayulu, l’un des membres de Lamuka et ancien candidat à la présidentielle de 2018 s’est adressé à la nation congolaise ce mardi 30 juin à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance.

Denise Nyakeru visite la veuve de Rossy Mukendi

La première dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi a visité la veuve de Rossy Mukendi et a pris la famille en charge.

Le FCC déçu du discours du Chef de l’Etat (Kambere)

« J’ai été déçu parce que les grandes attentes étaient les mesures d’apaisement par rapport au climat qui s’est développé entre les deux partenaires », affirme, sur TOP CONGO FM, Ferdinand Kambere, cadre du Front commun pour le Congo (FCC), plateforme politique de Joseph Kabila après le discours du Chef de l’Etat (Photo) à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance de la RDC.

« Nous sommes déjà dans le procès 100 jours, mais on semble enjamber et ne s’arrêter que dans le seul intérêt de voir Vital Kamerhe en prison. Cette sorte de confusion pousse les Congolais à se poser des questions sur le souci ou l’indépendance de la justice ».

Alors que le Chef de l’Etat a rappelé l’indépendance de la justice en annonçant vouloir fouiner dans le passé, Ferdinand Kambere indique que « si c’est simplement une sorte d’acharnement contre un camp, ça serait malsain pour le président de la République. Les gens ont mal géré depuis Mobutu. On ne peut pas dire une chose et son contraire ».

Il faut ouvrir les enquêtes (CACH)

« Si le pays n’a pas su avancer, c’est à cause de la mégestion instaurée en système de gestion. Le Chef de l’État pense que seul un état de droit peut aider le pays à avancer », estime Peter Kazadi, cadre de Cap pour le changement (CACH) de Félix Tshisekedi.

Au sujet des crimes économiques, il estime qu’il est bon que « la justice jette un regard afin que les responsabilités soient établies et que cela serve de pédagogie pour des générations présentes et futures ».

Peter Kazadi, reste convaincu qu' »il appartient au juges et aux magistrats de s’occuper de toutes ces affaires, nous souhaitons que les enquêtes soient effectivement ouvertes et qu’on établisse des responsabilités ».

Pour lui, « ce sont ceux qui se sont enrichis sur le dos de la république qui gênent l’avancement du pays. Ils veulent juste garantir l’impunité de leurs actes ».

Top Congo

Lois Minaku et CENI: Mgr Ambongo appelle le peuple à « se tenir en ordre de marche »

Le message ne souffre d’aucune ambiguïté. Dans son sermon de mardi à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance de la RDC, le cardinal Fridolin Ambongo est revenu sur les polémiques politico-judiciaires du moment et met en garde le FCC sur les deux dossiers brûlants, la réforme judiciaire et la désignation des animateurs de la CENI.

« Après 60 ans, on ne peut pas continuer à gouverner par mépris du peuple et par mépris de l’Eglise catholique et l’Église protestante », a déclaré le prélat.

Mgr Ambongo a d’abord invité l’église du Christ au Congo, (ECC) à se lever pour faire un front commun contre les « manœuvres de ceux qui ne veulent pas une justice juste ».

« L’église catholique est déjà en ordre de marche, à l’église protestante de se lever pour faire barrage à toutes ces velléités qui n’ont comme objectif que de protéger les intérêts partisans de ceux qui ne veulent pas la justice juste », a-t-il assené.

Le chef de l’église catholique en RDC sait que ce combat sera difficile avec des jours à venir difficiles pour le peuple congolais. C’est pourquoi il lui a lancé cet appel :

« Je tiens ici à demander au peuple, de se tenir en ordre de marche.Lorsque le moment viendra, lorsqu’ils s’obstineront à faire passer ces lois et ces personnages à la tête de la CENI, il faudra qu’ils nous trouvent sur leur chemin », a-t-il prévenu.

Depuis plusieurs jours une crise politique s’est installée en RDC.

Le FCC de Kabila est divisé avec le CACH mais aussi avec LAMUKA au sujet des propositions de loi initiées par les députés Minaku et Sakata sur la réforme judiciaire. Par ailleurs, les responsables des confessions religieuses ne s’accordent toujours pas sur le prochain successeur de Corneille Nangaa à la tête de la CENI. Contribuant un peu plus à tendre le climat politique dans le pays.

Siméon Isako

Affaire Bet Awards : Après les propos de Fally Ipupa sur Innoss’B, ba découvrir pourquoi ba francophones bazuaka te

VIDEO. Affaire Bet Awards : Après les propos de l’artiste musicien Fally Ipupa sur le jeune leader Innoss’B, ba découvrir pourquoi ba francophones bazuaka te.

JC Kyungu Kabila, fils de Mzee, exige le retrait de toutes “les propositions de lois suicidaires”

C’est au cours d’une déclaration de ce mardi 30 juin 2020, à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance, que, Jean Claude Kyungu Kabila, Président National de l’Union du Peuple Congolais Engagé (UPCE) a fait savoir que le peuple congolais assiste actuellement à une cacophonie politique au sein des institutions.

Le Fils de Mzee Laurent Désiré Kabila a insisté sur le retrait des propositions des lois qu’ils considèrent de suicidaires.

”Quant au théâtre politique auquel le peuple assiste pour le moment, l’UPCE demande à la classe politique de revenir à la raison, pour éviter de faite fâcher le peuple congolais; en exigeant le retrait de toute les propositions de lois suicidaires et que la CENI soit dirigé par un homme qui rassure”, a-t-il dit.

Pour lui, la résolution des problèmes politiques passent aussi par la révision de certains dispositions de la Constitution notamment l’article 70 qui stipule : le Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu.

“Pour épargner le peuple congolais des désordres politiques, il y a des préalables tel que la révision de certaines articles de la constitution qui sont désuète, c’est le cas de l’article 70, du mode de vote des sénateurs, des assemblées provinciales et des gouverneurs. Ces modifications vont éviter au pays l’instabilité des institutions”, a-t-il ajouté.

Le Président de l’UPCE appelle le Président Tshisekedi et l’ancien président Joseph Kabila de mettre de côté leurs égos et de privilégier l’intérêt supérieur de la nation.

Pénélope Kasita

Gesticulations des « chiens méchants » du FCC : plus d’aboiements, décide le Raïs !

Joseph Kabila est un homme des surprises agréables et/ou désagréables, c’est selon. Non sans raison, chaque fois que ses «chiens» par excès de zèle, sortent de la cage, il sait vite les y retourner tous queues entre les pattes. Alors qu’ils aboyaient «cohabitation» à la suite des querelles avec le CACH, nées au sujet des propositions des lois du duo Minaku-Sakata sur les reformes judiciaires, le Raïs a coupé court : la coalition doit continuer, pas question de cohabitation. Fini donc les aboiements !

En effet, c’est le fort de l’homme de Kingakati de nager chaque fois à contre-courant face au comportement chahuteur de ses acolytes. Tel un commandant des troupes, il sait, non seulement les contenir, mais aussi les conditionner. Et d’après les informations de sa rencontre de ce dimanche 28 juin à GLM avec les cadres du FCC, parvenues à Scooprdc.net, Joseph Kabila préfère, malgré les turbulences ces derniers temps entre le FCC et le CACH, particulièrement l’UDPS, rencontrer le président de la République, Félix Tshisekedi, pour lui demander de sauver aussi de sa part la coalition.

Joseph Kabila estimerait que la constitution a donné beaucoup de pouvoirs au président de la République que la cohabitation ne ferait aucune peur au camp Tshisekedi surtout en cette période de l’état d’urgence. Joseph Kabila aurait interdit à tous ses «chiens méchants» des sorties médiatiques incendiaires au nom de la coalition. Il aurait aussi levé deux options : la démission du gouvernement Ilunkamba et le retrait de trois propositions des lois Minaku-Sakata contestées.

Et lorsque le député Sam Bokolombe écrit sur son compte Twitter : «La coalition procure, par hypothèse, des intérêts mutuels entre composantes politiques partenaires. Dans la cohabitation, les intérêts sont parallèles. En contexte congolais où l’on ne s’accorde sur rien, une cohabitation sera explosive et, comme toujours, le peuple va trinquer», l’ancien directeur adjoint de cabinet du président de la république, Jean-Pierre Kambila qui était lui aussi très radical dans ses tweets, réagit très conciliant : «J’adhère complètement à cette courte et pertinente analyse».

Mais pourquoi tous ces «imminents professeurs» du PPRD créent-ils toujours des incidents pour se faire rabrouer par après par l’autorité morale comme des bambins ? Dommage !

scooprdc

Koffi Olomide face à la presse congolaise

L’artiste musicien et patron du groupe Quartier Latin, Koffi Olomide face à la presse congolaise.

Martin Fayulu aux Congolais : « Je sais que la situation est explosive et que le pays n’est pas gouverné. Je mesure surtout le degré de vos frustrations »

Le président du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé) Martin Fayulu Madidi s’est adressé aux Congolais ce mardi 30 juin 2020 à l’occasion du 60ème anniversaire de l’accession de la RDC à l’indépendance.

D’entrée de jeu, celui qui se considère toujours comme le président élu au terme des élections du 30 décembre 2018, précise que la fermeture des frontières suite à la covid-19 l’a retenu loin de la population pendant plus de 4 mois.

Ensuite, Martin Fayulu a déclaré être courant de la situation qui prévaut en République Démocratique du Congo qui, d’après lui, est explosive. Il dit aussi comprendre les frustrations du peuple Congolais quant à ce.

« Je sais que l’heure est grave, je sais que la situation est explosive et que le pays n’est pas gouverné. Je mesure surtout le degré de vos frustrations », a déclaré Martin Fayulu

Par ailleurs, ce membre du présidium de la coalition LAMUKA promet de revenir bientôt au pays afin de rester aux côtés du peuple pour libérer le pays.

« Je serai donc avec vous au pays très bientôt de sorte qu’ensemble nous puissions libérer le pays de nos ancêtres et l’engager définitivement sur le chemin de la paix, la stabilité, la dignité, le développement et la prospérité », a-t-il souligné.

Pour rappel, la situation politique actuelle est notamment caractérisée par les tensions qui sévissent au sein de la coalition au pouvoir FCC-CACH (Front Commun pour le Congo et Cap pour le Changement ndlr).

Les deux camps politiques ne s’accordent pas sur un certain nombre de sujet, entre autre les propositions de loi initiées par les députés nationaux Aubin Minaku et Garry Sakata sur la réforme de la justice.

Jephté Kitsita

Message de Vladimir Poutine à Félix Tshisekedi (60 ans d’indépendance de la RDC)

MESSAGE DE FELICITATION DE S.E.M. VLADIMIR POUTINE, PRESIDENT DE LA FEDERATION DE RUSSIE, A L’OCCASION DU 60 EME ANNIVERSAIRE DE L’ACCESSION A L’INDEPENDANCE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Monsieur le Président,

Veuillez agréer mes sincères félicitations à l’occasion du 60ème anniversaire de l’accession à l’indépendance de la République Démocratique du Congo.

Les relations russo-congolaises ont un caractère amical, qui a été confirmé entièrement au cours de notre rencontre à Sotchi de l’année passée. Je suis persuadé que le développement ultérieur de la coopération bilatérale constructive répond aux intérêts de nos peuples et s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité et de la stabilité sur le continent africain.

J’exprime mes vœux de bonne santé et de succès à vous personnellement, ainsi que de paix et de bonheur à tous vos compatriotes.

Avec mes sentiments distingués,

Vladimir POUTINE

Actualite.cd

Tension FCC-CACH : Delly Sessanga préconise la dissolution de l’Assemblée nationale

La crise au sein de la coalition au pouvoir s’intensifie au fil de jours. Une composante de la majorité au Parlement, Cap pour le Changement (CACH) n’émet plus sur la même longueur d’ondes que son allié du FCC, créant ainsi des tensions persistantes au sein du gouvernement où les ministres de la famille politique du Chef de l’Etat ont désapprouvé, à haute voix, la dernière communication du Premier Ministre sur l’affaire Tunda Ya Kasende et les propositions de lois Minaku-Sakata.

Face à cette situation, le Député national, Delly Sessanga a préconisé l’idée de la dissolution de l’Assemblée nationale conformément aux dispositions pertinentes de l’article 148 de la Constitution qui stipulent qu’en cas » de crise persistante entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale, le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale ».

Pour l’élu de Luiza, le gouvernement Ilunga ilunkamba est réellement en conflit avec sa majorité , constituée notamment du CACH. D’où, le mécanisme constitutionnel de dissolution devra être activé.

« …On a un Premier Ministre qui a un problème avec sa majorité. Donc, c’est une crise entre son gouvernement et sa majorité. Et cette majorité a deux composantes : le FCC et le CACH qui ne sont pas allés aux élections sur une même liste, mais qui se retrouvent en train de s’interroger s’ils doivent poursuivre dans une coalition ou cohabitation. Et donc, qu’il y a crise entre le Parlement et le gouvernement, ce qui peut ouvrir la voie d’autres possibilités constitutionnelles de dissolution de l’Assemblée nationale. S’il est démontré demain que ce gouvernement qui est en conflit avec sa propre majorité, n’est plus en mesure de reconstituer une nouvelle majorité ou à la désignation d’un informateur, une nouvelle majorité se fait jour. Ainsi, on va rentrer dans un mouvement instable. Ce n’est pas souhaitable pour le pays, mais si on arrivait à ces circonstances là, la Constitution offre les moyens de pouvoir résoudre une telle crise », a-t-il indiqué.
Cette tension au sein de la coalition au pouvoir s’est accentuée avec les trois propositions de lois sur les réformes judiciaires initiées par les Députés nationaux du FCC, Aubin Minaku et Garry Sakata, qui ont obtenu les avis favorables du VPM de la justice, Célestin Tunda Ya Kasende, à l’insu des autres membres du gouvernement.

A ce sujet, le Président national de l’Envol fait remarquer que « les problèmes qui divisent la majorité sont des problèmes réellement partisans au-delà des vraies préoccupations du peuple congolais ». Car s’interroge-t-il : « Quel est l’intérêt du peuple congolais aujourd’hui dans cette histoire de vouloir réviser la Constitution indirectement pour mettre les magistrats sous la coupe du ministre de la justice ? ».

Et d’interpeller les uns et les autres : « nous avons un pays qui est occupé aujourd’hui par des armées étrangères, une insécurité généralisée, la Covid-19 qui est mal gérée et beaucoup de problèmes en termes de gouvernance de nos provinces. Et on va au milieu de cela, improviser une crise parce qu’il y a quelques individus qui veulent mettre la magistrature a leurs bottes et qui amènent le pays à imploser sur le fond ».

Le Député Sessanga appelle « tout le monde à reprendre ses esprits pour éviter cette crise », mais, prévient-il « si les faits nous précèdent , on aura pas d’autres choix que d’aller vers une dissolution ».

Reagan Ndota
Ouragan FM

Sankara Dekunta – Live Acoustique Méchant

Musique : Suivez le live acoustique de Sankara Dekunta, porte-parole de l’artiste musicien Werrason.

Jacques Djoli : « Il ne faut pas faire d’un magistrat un agent à la merci des politiques »

La République démocratique du Congo célèbre son 60e anniversaire de l’indépendance, mardi 30 juin 2020. En 60 ans, plusieurs réformes ont été opérées dans le secteur de la justice. A ce jour, le député Jacques Djoli estime qu’il faut des réformes pour rendre consensuellement le magistrat redevable du peuple au nom de qui la justice est rendue.

« La constitution fixe l’indépendance du pouvoir judiciaire, du magistrat, aussi bien du parquet que du siège. Maintenant, il faut, dans un élan collectif, voir comment asseoir cette indépendance fondamentale, à ne pas confondre avec le corporatisme », conseille Jacques Djoli.

Il pense qu’il faille donner du contenu au pouvoir judiciaire et proposer des réformes, pas pour caporaliser et anéantir l’indépendance du pouvoir judiciaire.

« Le magistrat indépendant, ce n’est pas un agent corporatiste qui se protège dans la médiocrité ou dans la négativité. Il ne faut pas faire d’un magistrat un agent ou un fonctionnaire à la merci des politiques. Ce qui a tué notre justice, c’est cette politisation négative », regrette Jacques Djoli, qui est aussi professeur de Droit constitutionnel.

De 1960 à nos jours, plusieurs réformes judiciaires ont été opérées en RDC, dont celles du Roi de la Belgique, Leopold II. Elles avaient pour objectif de stabiliser, sécuriser l’Etat indépendant du Congo.

Le Pr Jacques Djoli évalue le système judiciaire congolais à 60 ans de notre indépendance.

Dans cet entretien avec Jeff Ngoy, il évoque le dualisme judicaire colonial dont le droit écrit du Roi Leopold II et le droit coutumier des indigènes à nos jours.

Radio Okapi

JM Kabund : « Les attentes de votre peuple ont trouvé à tous les points les réponses nécessaires qui contribueront efficacement à la paix… »

Le président intérimaire de l’UDPS, JM Kabund a réagi au discours du chef de l’Etat Félix Tshisekedi, à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance de la RDC.

« C’est avec intérêt que j’ai suivi votre adresse à la nation, à l’occasion du 60è anniversaire de l’indépendance de notre pays. Les attentes de votre peuple ont trouvé à tous les points les réponses nécessaires qui contribueront efficacement à la paix, l’unité nationale et le développement de notre nation. », a déclaré le président intérimaire de l’UDPS.

Le président a.i de l’UDPS, Jean Marc Kabund-A-Kabund, salue la fermeté du chef de l’État au sujet “de l’indépendance des institutions et de l’intangibilité sur les lois garantissant l’indépendance et le bon fonctionnement de la magistrature”.

« Votre fermeté au sujet l’indépendance des institutions et de l’intangibilité sur les lois garantissant l’indépendance et le bon fonctionnement de la magistrature, gage de l’établissement d’un État de droit. », a déclaré JM Kabund.

Selon lui, les préoccupations des congolais ont trouvé, à travers ce discours du président de la République, des réponses nécessaires qui contribueront efficacement à la paix, l’unité nationale et le développement de la nation.

« Les attentes de votre peuple ont trouvé à tous les points les réponses nécessaires qui contribueront efficacement à la paix, l’unité nationale et le développement de notre nation », a renchéri JM Kabund.

Pour cet élu du Mont-Amba, “Aucune majorité politique ou parlementaire, d’où qu’elle vienne, ne peut outrepasser les principes fondateurs de la République, qui sont à la base du Pacte social tel que consacré dans la constitution du 18 février 2006, à savoir : un État de droit, indépendant…”

« Cette citation tirée de votre adresse à la nation, conforte l’UDPS, mon parti qui a consacré 37 ans de luttes au prix le plus extrême. La Nation vous est reconnaissante pour l’élévation de notre premier président de la république, le regretté Joseph Kasa-vubu, un des artisans de notre indépendance., » indique-t-il.

« Quel beau cadeau en ce jour aussi mémorable pour le peuple Congo et congolais en général, en reconnaissant les mérites de ce digne héros. », a dit le Président intérimaire de l’UDPS.

Et de conclure:

« L’UDPS vous transmet les vœux les meilleurs pour votre mandat voulu fructueux et prospère. Bonne fête de l’indépendance. »

Thierry Mfundu
Politico