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Qui en veut à Vital Kamerhe ? Lui-même ou les autres ?

Critik Info du 10 janvier 2020 : Qui en veut à Vital Kamerhe ? Lui-même ou les autres ? Regardez

La revue de la presse kinoise du 10 janvier 2019

Réunions à Kinshasa autour de la crise institutionnelle dans quatre provinces, le déguerpissement des étudiants dans les homes de l’Université de Kinshasa et le crash sans victimes d’un avion à l’aéroport de Goma. Tels sont les trois grands sujets qui dominent le contenu des journaux parus ce matin à Kinshasa.

FORUM DES AS titre en sa manchette à propos de la crise dans les institutions au Kongo-Central, en Ituri, au Sankuru et au Haut-Lomami : « Place à l’arbitrage ». Le journal annonce par conséquent une série de réunions dans le but de restaurer la paix dans ces provinces lancé hier par Vice-Premier ministre en charge de la Justice, Célestin Tunda Ya Kasende en sa qualité de président de la Commission interministérielle ad hoc constituée notamment par le Premier ministre.

Ce qui fait croire à ce journal que la fin de la crise dans ces entités pourrait être une question de semaines. Voire de jours. « En témoigne, le démarrage des travaux depuis hier jeudi 9 janvier, des travaux de la commission ad hoc, instituée depuis quelques semaines, pour décrisper la situation qui prévaut dans les quatre provinces citées ci-dessus. »

La réunion d’hier jeudi au cabinet du VPM en charge de la Justice a concerné des experts de plusieurs ministères impliqués dans cette commission, élargie aux délégués des services de sécurité et de renseignement, précise le journal.

« Le VPM Tunda calme la tempête ! », titre LA PROSPERITE qui pense que l’instabilité qui prend de plus en plus ses quartiers au sein des institutions provinciales n’aura que trop duré. « Plus d’une fois, le chef de l’Etat a tapé du poing sur la table, pour exprimer son désaccord face à cette réalité qu’il faut, à tout prix, tirer au clair en partant de la base. Des gouverneurs destitués au mépris de la loi, des motions des Assemblées provinciales jugées non conformes, des états d’humeurs dans la gestion de la chose publique,…Aussi, l’Exécutif central a décidé d’y mettre un terme. »

De son côté, L’AVENIR soutient que cette crise dans les institutions provinciales préoccupe au plus haut point le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi. Elle empêche, renchérit le tabloïd, les exécutifs provinciaux de s’employer à améliorer les conditions de vie de leurs populations, mais aussi à enclencher le développement de la base.

« Unikin : des armes au Home 8 », annonce LE PHARE citant le porte-parole de la police nationale, ville de Kinshasa, le major Nlandu.

Le quotidien note qu’en entendant la suite de ce dossier, « force est de constater que ce campus universitaire n’était pas habité que par de petits saints. La présence, lors des manifestations du lundi 06 et du mardi 07 janvier, d’individus porteurs de machettes, burins, marteaux, barres de fer, bidon d’essence, boîtes d’allumettes et autres objets dangereux, pousse à penser à l’activisme de réseaux criminels à l’Université de Kinshasa ».

CONGO N NOUVEAU reste dubitatif quant à cette information livrée par la police. Dans son éditorial, le trihebdomadaire estime qu’au-delà des actes posés par des étudiants, les évènements vécus sur la Colline inspirée semble avoir une tournure politique.

Les discours sur l’instrumentalisation des étudiants étaient, selon le journal, entendus sous le régime Kabila. « A l’époque, lorsque les kabilistes parlaient de certains politiciens qui instrumentalisaient les étudiants, ils pointaient du doigt l’opposition, mais surtout l’UDPS, le parti de l’actuel président de la République. Aujourd’hui, en affirmant l’instrumentalisation des étudiants, le pouvoir en place semble viser les acteurs de Lamuka ».

Dans un autre sujet, L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE rapporte qu’un avion sud-africain a fait crash jeudi à l’aéroport international de Goma dans la province du Nord-Kivu. Cinquante-sept passagers à bord ainsi que les membres d’équipage de cet appareil sont sortis indemnes, précise l’agencier.

Socrate Nsimba

URGENT : Ba buaki ba CD ya Mike Kalambay na Chateau Rouge

URGENT : Ba buaki ba CD ya Mike Kalambay na Chateau Rouge. Regardez

Moise Mbiye sort de son silence : Lorsque tes origines te condamnent, une alliance peut te sauver

Le pasteur Moise Mbiye sort du silence après les révélations de Eliane Bafeno, la fille sur le clip « Ye Oyo » sur sa prétendu relation amoureuse avec lui.

Pour l’homme de Dieu « Lorsque tes origines te condamnent, une alliance peut te sauver. Attache-toi à Jésus Christ ! »

C’est sur Instagram lors d’un jeux question réponse qu’Eliane Bafeno révèle avoir eu une relation avec le Pasteur Moise Mbiye pour « sauver des âmes et apprendre de ses erreurs ».

Elle ajoute avoir été en relation amoureuse avec lui depuis qu’elle avait 17 ans presque 18 ans et que cette relation a pris fin récemment.

Sur sa story Instagram, Eliane Bafeno dit que sa vraie histoire blessera beaucoup des gens mais évidemment sauvera aussi des âmes.

Elle promet d’en dire plus quand elle aura le courage. « Je suis fatiguée et je dis non à la violence », a-t-elle martelé.

Financement du programme des 100 jours du chef de l’État, les chiffres de l’ODEP sont faux (Présidence)

Alors que l’Observatoire de la dépense publique évalue à plus de 2 milliards de dollars les travaux initiés dans le cadre du programme des 100 premiers jours du président de la République, au lieu de quelque 300 millions de dollars initialement prévus, Nico Kazadi considère que les « chiffres [publiés par l’ODEP] sont faux ».

L’ambassadeur itinérant du président Félix Tshisekedi rappelle que pour ce programme, « le chef de l’État a parlé très clairement, dans son discours sur l’état de la nation, de 492 millions de dollars de budget avec un taux d’exécution de 70% ».

Sur TOP CONGO FM, Nico Kazadi explique que « les 2 milliards dont il est question dans le rapport (de l’ODEP) font référence à un projet lié au traitement de déchets dont nous ne connaissons ni les tenants ni les aboutissants ».

Mais, ajoute-t-il, « ça devrait être un projet du gouvernement de la ville de Kinshasa. D’après les quelques informations que j’ai, il s’agit d’un projet qui n’est pas supporté par le budget de la province ».

Dans son rapport annuel du contrôle citoyen de l’exécution du budget de l’État, l’ODEP note aussi que la plupart des projets du programme d’urgence des 100 jours n’ont pas respecté la procédure de passation des marchés. Mais selon Nico Kazadi, « la vérité est que sur environ 400 projets que constitue le programme des 100 jours, moins de 5% seulement relèvent de gré à gré ».

Au moment où l’ODEP déplore des projets doublement financés, le coordonnateur des travaux des 100 jours reconnaît tout de même que que « l’avenue de l’Université avait fait objet d’un contrat bien avant l’arrivée aux affaires » du président Tshisekedi.

Pour lui, « ce contrat avait donné lieu à une avance de 4,5 millions qui avait été donnée à un entrepreneur qui a débuté les travaux puis les a abandonnés. Parce qu’on était dans un programme d’urgence, on est reparti avec un nouveau budget pour terminer ce tronçon-là ».

Qu’à cela ne tienne, l’ODEP dit avoir recueilli ses informations auprès du ministère du budget, du Fonds de promotion de l’industrie (FPI) et du Fonds national d’entretien routier (FONER).

Top Congo

100 jours de Tshisekedi: le FCC Constant Mutamba appelle à l’audit des fonds alloués à ce programme d’urgence

Des réactions se multiplient après le rapport accablant de l’observatoire congolais pour la dépense publique (ODEP) sur le programme des 100 jours de Félix Tshisekedi.

Selon cette structure de la société civile, plusieurs projets ont été surfacturés et des marchés passés de gré à gré. De quoi « scandaliser » Constant Mutamba qui estime dans un communiqué que ce programme intérimaire a « constitué une opportunité d’enrichissement illicite pour certains acteurs politiques, plutôt qu’un véritable programme qui répond aux besoins réels et urgents de la population ».

Face aux accusations de l’ODEP sur le gonflement des factures et la violation des règles, le leader de Nogec estime qu’il s’agit d’une « indiscipline » de gestion qui s’écarte de la vision d’assainissement des finances publiques telle que prônée par la Coalition FCC-CACH.

Par conséquent, M. Mutamba qui dénonce ce qu’il qualifie de l’absence de transparence dans l’exécution de ce projet appelle à la mise en place d’une commission mixte pour auditer et enquêter sur les fonds alloués à ce programme d’urgence.

Cas-Info

Penielle Nsamba : Fini Mike Tyson Kalambay

VIDEO. Penielle Nsamba : Fini Mike Tyson Kalambay. Regardez

RDC : Les médecins menacent d’entrer en grève dans 3 jours si le gouvernement n’accède pas à leurs revendications

Le Syndicat National des Médecins (SYNAMED) menace d’entrer en grève dans trois jours si le gouvernement de la République ne concrétise pas les engagements qu’il a pris vis-à-vis des médecins.

Dans une lettre adressée au premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, ce vendredi, le bureau exécutif national de ce syndicat dit donner un préavis de grève qui court jusqu’au lundi 13 janvier 2020, avant de passer à l’action.

Quant aux engagements pris par le gouvernement, le SYNAMED rappelle:

-La liquidation des arriérés de rémunération ;
-L’alignement de la rémunération des médecins à la hauteur de ce qu’ils perçoivent depuis déjà plusieurs mois en terme de référence dans le calcul de la prime de risque des médecins ;
-La nomination en grade des médecins ;
-La prise en compte de tous les médecins non-payés et de la lise en retraite des médecins qui ont rendu d’énormes services à la nation ;
-Et la prise en charge des frais funéraires des médecins décédés et l’octroie d’une allocution substantielle à leurs progénitures.

Signalons que le 28 décembre dernier, le bureau exécutif national du SYNAMED avait adressé une correspondance au chef du gouvernement sur les préoccupations des médecins par rapport à l’application au taux du 15℅ de l’impôt professionnel sur le revenu. Une correspondance qui demeure sans suite jusqu’à ce jour, déplore ce syndicat.

Fidèle Kitsa

RDC : La route tue plus que le SIDA

« Plus de 72 personnes meurent chaque jour sur les routes de la RDC.., la circulation routière dont l’insécurité devient monnaie courante occasionne plus de victimes que le virus Ebola, le SIDA, ou la malaria » rappelle une note technique de l’union des transporteurs routiers du Congo (UTRCO).

26.100 personnes y sont mortes en 2015, soit la « première cause de mortalité des jeunes de 15 à 29 ans », indique le rapport de situation sur la sécurité routière de l’organisation mondiale de la santé (OMS).

« La faiblesse institutionnelle, le manque de législation et/ou d’un système de répression » font partie des principaux facteurs contribuant à ce fait, mais il faut aussi y ajouter beaucoup d’autres dont, « le code de la route obsolète et inadapté, un parc automobile peu sûr par manque de réel contrôle technique, la méconnaissance du code de la route et des excès de vitesse », estime Michel Ange Lokoto.

Une régie pour la route

Le président national de l’UTRCO regrette l’absence en RDC d’un organe de gestion de la sécurité routière « pour élaborer les stratégies, plans et objectifs nationaux mais aussi les mécanismes de coordination et de centralisation des données ».

Cela figure pourtant dans une recommandation du plan mondial de l’ONU pour la décennie d’action pour la sécurité routière 2011-2020.

En mai 2011, le secrétaire général Ban-Ki-Moon avait déclaré que « les accidents de la route sont un problème de santé publique, nous attirons l’attention des états membres en vue de prendre des mesures appropriées pour l’éradication de ce fléau ».

Alors qu’en RDC les cas d’accidents ne cessent de faire la une de l’actualité, « il est temps que des réelles dispositions soient prises dans le sens de ce que le président Tshisekedi annonçait à Mbanza-Ngungu », dit encore Michel Ange Lokoto, « pour stopper l’hécatombe actuelle. Avec 153.000 km de routes, il faut regretter l’absence de services qui sécurisent ses usagers ».

Qui cite les régies des voies fluviales et des voies aériennes mais aussi l’autorité de l’aviation civile, pour d’autres modes de transport, « alors qu’il n’y a aucun moyen de transport plus utilisé en RDC, c’est la vrai jungle sur la route où il n’y a aucune régulation viable ».

Top Congo

Enfin la copine de Moise Mbiye l’affiche sur Instagram !

Après les révélations de l’ex femme de Mike Kalambay, Penielle Nsamba sur des violences conjugales qu’elle a subi avec le chantre de l’éternel, c’est maintenant le tour de Eliane Bafeno, la fille sur le clip « Ye Oyo » du Pasteur Moise Mbiye de faire à son tour des révélations sur sa relation amoureuse avec l’homme de Dieu.

Crise à l’UNIKIN : La Conseillère spéciale du chef de l’Etat Chantal Yelu Mulop offre ses bons offices aux étudiants

La conseillère spéciale du chef de l’État en charge de la jeunesse et la lutte contre les violences faites à la femme promet son implication dans la recherche des solutions aux problèmes des étudiants de l’UNIKIN.

En effet, Chantal Yelu Mulop, a reçu ce jeudi 9 janvier en son cabinet de travail à Kinshasa, une délégation des étudiants de cette institution supérieure conduite par Arsène Mulumba, président de la coordination estudiantine.

Ces étudiants ont, au cours des échanges, exposé à la C.S du chef de l’État les difficultés auxquelles ils font face ces derniers temps. De la problématique des frais académiques au déguerpissement des étudiants du campus, tous les sujets ont été évoqués.

Après avoir entendu ses hôtes, C. Mulop a promis de s’impliquer, en vue d’acheminer tous ces dossiers au président de la République, Félix Tshisekedi, pour que des solutions soient trouvées.

« Les étudiants sont venus nous voir pour nous amener leurs revendications que nous allons présenter au président de la République. Et comme vous savez, il y a eu des émeutes qui se sont passés à l’UNIKIN, il y a une conséquence à celà, c’était la fermeture de l’université. Il faut pas oublier que les étudiants sont plein année académique, on ne peut pas les empêcher de continuer leurs études. Alors, on doit essayer de trouver des solutions pour qu’ils puissent revenir à l’université », a-telle dit au sortir de la rencontre.

Par ailleurs, elle a indiqué aux étudiants de l’UNIKIN que leur université a été fermée pour leur propre sécurité.

« …À savoir aussi que l’université a été fermée pour leur propre sécurité parce qu’on s’est rendu compte qu’il y avait des personnes qui n’avaient rien à avoir avec l’université. Ce qu’on veut se rassurer que sont des vrais étudiants qui doivent être à l’université. Donc, on ne veut pas voir les personnes qui n’ont rien à avoir avec l’université », a souligné la C.S du chef de l’Etat en charge de la jeunesse.

De son côté, le président des étudiants de l’UNIKIN s’est dit satisfait de leur entretien avec Chantal Yelu Mulop.

« Je suis totalement satisfait déjà à voir que madame la conseillère spéciale du chef de l’Etat m’a invité aujourd’hui, pour que nous puissions discuter par rapport à ce qui s’est passé à l’université de Kinshasa. C’est un grand honneur et un plaisir. Celà démontre l’importance que madame la C.S accorde à la jeunesse. Madame la conseillère spéciale du chef de l’Etat nous a dit qu’elle va totalement s’impliquer dans nos problèmes et nous lui faisions confiance », a déclaré Arsène Mulumba.

Après la manifestation du lundi dernier contre la hausse des frais académiques durant laquelle des actes de vandalisme ont été enregistrés, les activités académiques à l’UNIKIN ont été suspendues par le ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, Thomas Luhaka. Tous les étudiants ont été obligés de déguerpir du campus, afin de procéder au contrôle des identités des locataires des homes. Une décision qui met en difficulté les étudiants qui n’ont pas des familles à Kinshasa.

Prince Mayiro

Justice: Faut-il arrêter Ne Muanda Nsemi?

Le samedi 4 janvier 2020, Zacharie BADIENGILA alias Ne Muanda Nsemi, leader du parti politico-religieux Bundu dia Mayala, s’est autoproclamé Président de la République Démocratique du Congo. Il dit être bénéficiaire d’un coup d’Etat divin qui met fin, ajoute t-il, à une présidence de mascarade de Félix TSHISEKEDI qui, d’après lui, est « libre de rester à Kinshasa ou d’aller dans la région du Kasaï ». « Ce que je lui reproche ce qu’il a épousé une femme rwandaise. S’il n’avait pas trouvé une femme au Kasai, il serait venu au Kongo central », a t-il dit devant ses fidèles du parti Bundu dia Mayala.

Selon les proches du chef de l’Etat, ces propos sont de nature d’une part à souiller l’honneur et la réputation du Chef de l’Etat et de son épouse, et d’autre part à mettre en péril les institutions de la République, constituent des infractions graves au code pénal congolais. De ce fait, le leader de Bundu dia Mayala devrait être poursuivi et jugé pour imputations dommageables envers le Président de la République et son épouse conformément à l’article 74 du code pénal, pour offense au Chef de l’Etat conformément à l’article 1er de l’ordonnance-loi n° 300 du 16 décembre 1963, ainsi que pour l’organisation et la direction d’un mouvement insurrectionnel.

Le code pénal ordinaire réprime l’organisation du mouvement insurrectionnel mais ne la définit pas, la définition est donnée à l’article 136 du code pénal militaire : En effet, « constitue un mouvement insurrectionnel, toute violence collective de nature à mettre en péril les Institutions de la République ou à porter atteinte à l’intégrité du Territoire national ». Et l’article 208 du décret du 30 janvier 1940 portant code pénal général dispose que « seront punis de mort ceux qui auront dirigé ou organisé un mouvement insurrectionnel ».

Actualite.cd

Ex copine de Ferre Gola Yvette Kalombo alongola zemi ya Frère Mike Kalambay (Penielle)

L’Ex copine de Ferre Gola et chroniqueuse Yvette Kalombo alongola zemi ya Frère Mike Kalambay dixit Penielle Nsamba ex femme de Mike Kalambay.

Urgent : Une fille avoue sa relation amoureuse avec le Pasteur Moise Mbiye depuis qu’elle avait 17 ans

Après les révélations de l’ex femme de Mike Kalambay, Penielle Nsamba sur des violences conjugales qu’elle a subi avec le chantre de l’éternel, c’est maintenant le tour de Eliane Bafeno, la fille sur le clip « Ye Oyo » du Pasteur Moise Mbiye de faire à son tour des révélations sur sa relation amoureuse avec l’homme de Dieu.

C’est sur Instagram lors d’un jeux question réponse qu’Eliane Bafeno révèle avoir eu une relation avec le Pasteur Moise Mbiye pour « sauver des âmes et apprendre de ses erreurs ».

Elle ajoute avoir été en relation amoureuse avec lui depuis qu’elle avait 17 ans presque 18 ans et que cette relation a pris fin récemment.

Sur sa story Instagram, Eliane Bafeno dit que sa vraie histoire blessera beaucoup des gens mais évidemment sauvera aussi des âmes.

Elle promet d’en dire plus quand elle aura le courage. « Je suis fatiguée et je dis non à la violence », a-t-elle martelé.

Pascal Mukuna : « Où est parti l’argent de la Gécamines ?…Si le président n’a pas à fouiner dans le passé, nous on fouine dans le passé »

L’évêque Pascal Mukuna, responsable de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa, (ACK), a, dans une prédication devant les fidèles de son église dont un extrait est parvenu à la Rédaction de 7SUR.CD ce vendredi 10 janvier 2020, exigé que lumière soit faite sur la destination de l’argent de la Gécamines.

Le président national de l’Alliance Mondiale des Églises Chrétiennes, (AMEC), prévient que si le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a décidé de ne pas fouiner dans le passé, eux ils vont le faire.

« J’ai appelé des avocats de la France, de la Belgique ceux qui assistent les gens gratuitement, ils existent même ici [RDC ndlr], j’ai fait appel à eux qu’ils viennent même 20 pour m’assister, je commence un procès contre l’État. Qu’ils nous disent comment ceux qui sont à la tête de la Gecamines ont géré cette société. Où est parti l’argent de la Gécamines ? Ils ont tué la MIBA et ont créé une petite société. Cette société appartient à qui? L’argent de diamant de cette société va où? Si le président n’a pas à fouiner dans le passé, nous on fouine dans les passé », a prévenu l’évêque Pascal Mukuna.

En outre, le président du club de football Renaissance du Congo déplore la souffrance dans laquelle vit la population congolaise en dépit des minerais dont dispose la République Démocratique du Congo.

« Le peuple Congolais manque du travail, il souffre mais tout l’argent des minerais va où? Le code minier est au profit de qui? De quelques individus. C’est un combat que j’ai déclenché, ce n’est pas de la blague », a martelé Pascal Mukuna.

Le 28 décembre dernier, l’évêque Pascal Mukuna avait exigé la dissolution de la coalition FCC-CACH. Selon lui, l’accord conclu entre les deux plateformes bloque le bon fonctionnement des institutions de la République.

Jephté Kitsita

UNIKIN : Gabriel Mokia dénonce les mauvais gestionnaires qui ont fait de la RDC un enfer sur terre

UNIKIN : Gabriel Mokia dénonce les mauvais gestionnaires qui ont fait de la RDC un enfer sur terre. Regardez