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RDC: le Président Tshisekedi exprime sa compassion aux Congolais et Casques bleus décédés lors des manifestations dans l’Est

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a exprimé sa compassion et sa solidarité en faveur des Congolais et des Casques bleus décédés, à la suite des manifestations contre les installations de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), à l’Est du pays, dans les villes de Goma, Butembo et Uvira, au cours de la 63e réunion du conseil des ministres qu’il a présidée, vendredi 29 juillet 2022, par visioconférence.

Le ministre de la Communication et médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, qui l’a déclaré dans le compte rendu dudit conseil, a fait savoir que le Chef de l’Etat a rappelé que notre pays a une longue relation des coopérations avec la Mission Onusienne parsemée par des échecs souvent mentionnés mais aussi par beaucoup de réussites.

« Le Président de la République a également indiqué qu’un plan de retrait progressif et échelonné de la MONUSCO à l’horizon 2024, conformément à la Résolution 2556 du Conseil de sécurité, du 18 décembre 2020 a été signé en septembre 2021, précisant que c’est sur cette base que la Mission des Nations Unies pour la stabilisation au Congo s’est retirée de la province du Tanganyika le 30 juin 2022 », a-t-il renchéri.

Le porte-parole du gouvernement a fait savoir que le retrait réclamé par la population est déjà en cours d’exécution, tout en insistant qu’une communication appropriée devrait mettre les mêmes populations à l’abri de la manipulation des ennemis de la République qui agitent le spectre du retrait de la MONUSCO, non pas par amour pour le Congo, mais plutôt pour servir leurs propres intérêts.

Dans la même veine, le Président de la République a aussi déploré et condamné les violences observées récemment dans la province du Tanganyika. Justices doivent impérativement être faites pour toutes les victimes tombées au cours de ces manifestations. C’est ainsi que la ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des sceaux, a été chargée de s’assurer de l’aboutissement rapide des enquêtes en cours qui impliquent l’auditorat militaire ainsi que les services spécialisés de la MONUSCO, un rapport est attendu au prochain conseil des ministres quant à ce.

De son côté, le vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, décentralisation, sécurité et affaires coutumières a été chargé de veiller scrupuleusement à l’encadrement des manifestants. C’est dans cet ordre d’idées que la jeunesse a été invitée à résister à toute forme de manipulation et à privilégier les voies légales pour toute revendication.

« L’un des moyens efficaces de résister à ces agressions injustes sur notre territoire, demeure notre capacité à démontrer que nous pouvons revendiquer nos droits dans le respect des lois établies et que tout le monde doit veiller à l’observance du cadre constitutionnel et les cadres qui le régissent », a poursuivi le Président de la République, avant de lancer un vibrant appel au calme, comme le gouvernement l’a fait il y a quelques jours.

« Dans un autre chapitre, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a salué également les avancées enregistrées par le gouvernement congolais dans la matérialisation de ce grand projet de construction du port en eaux profondes de Banana, en prenant pour exemple concret, l’effectivité de paiement des opérations d’expropriation des riverains présents sur le site de Banana », a relevé le ministre Muyaya, qui a également fait savoir que ce site qui devra abriter ce port ouvert sur l’océan Atlantique, constituera, à coup sûr, une opportunité de création des milliers d’emplois et d’amélioration des conditions de vie consécutive à la dynamique socio-économique qui en découlera.

Prenant en considérant le délai imparti pour le remplissage des obligations suspensives décidées lors de la signature de la convention amendée et consolidée le 11 décembre 2021 qui tend à l’échéance le 11 décembre 2022, le Président de la République a invité les membres du gouvernement concernés, chacun dans la limite de ses prérogatives, à maximiser les efforts pour une parfaite coopération, afin que la solde de ces conditions suspensives soit satisfaite à la fin du mois d’octobre prochain.

Le Premier ministre, chef du gouvernement a été chargé de faire le point, tous les 15 jours, à dater du conseil des ministres du 12 août 2022, sur le niveau de satisfaction des clauses concernées jusqu’à maturation.

Par ailleurs, le Président de la République a planché sur le processus de planification de notre pays au « Millénium Challenge corporation » (MCC), tout en réaffirmant sa détermination de voir notre pays s’engager formellement dans le processus d’éligibilité de planification au financement de cette Agence d’aide américaine bilatérale qui a pour avantage, outre la mobilisation des ressources complémentaires pour le pays, de poursuivre l’amélioration de la barre des dépenses publiques sociales par rapport au PIB de la RDC ainsi que celle du climat des affaires.

A cet effet, les réformes engagées, selon le programme d’actions du gouvernement, doivent contribuer à promouvoir la bonne gouvernance, la réduction de la pauvreté, la croissance partagée et le développement inclusif en faveur de toutes les couches de la population.

Le ministre Muyaya a encore précisé que les avancées déjà engrangées, dans le cadre de ce processus, ainsi que les améliorations attendues, devront permettre à notre pays de démontrer sa détermination à assurer la réussite des réformes pertinentes y relatives.

«Le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a indiqué que ces questions seront abordées lors de la prochaine visite annoncée en République démocratique du Congo du Secrétaire d’Etat américain, président du conseil d’administration du Millenium Challenge Corporation (MCC) ainsi que lors du sommet USA-Afrique qui devrait se tenir à Washington en décembre prochain », a-t-il renchéri, ajoutant que le Premier ministre, Jean Michel Sama Lukonde, est chargé de prendre les dispositions idoines, au niveau des ministères concernés, afin d’accélérer les réformes y afférentes, au regard des indicateurs MCC qui ont été présentés récemment au conseil de ministres par le ministre des finances pour l’aboutissement heureux de ce processus.

Nécessité pour la numérisation des archives de l’Etat

Déplorant l’incendie qui a ravagé une partie de l’immeuble SCPT (ex ONATRA), le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a insisté sur la nécessité de numériser les archives de l’Etat, face à ces importants dégâts matériels qui ont entrainé une perte irréversible des centaines des milliers des documents administratifs du domaine public.

Il a indiqué que les causes de ce sinistre majeur restant à ce jour inexpliquées, les services spécialisés sont encouragés à mener les enquêtes appropriées, afin de faire toute la lumière sur ce drame car, il y a lieu de s’interroger sur la coïncidence plus que suspecte entre la survenance de cet incendie avec des missions des organes de contrôle externe en descente au sein des entreprises et services publics de l’Etat.

Le Chef de l’Etat a rappelé, face à cette situation, l’impérieuse nécessité de numériser les administrations publiques et toutes les entreprises du portefeuille de l’Etat, au regard de la garantie qu’offre ce processus au système de stockage sécurisé et fiable des données, avant d’exhorter tous les membres du gouvernement, sous la coordination du Premier ministre d’accélérer la transformation digitale de notre pays, en mettant un accent particulier sur la préservation des données de l’Etat dans tous les domaines.

Pour l’ouverture urgente des enquêtes et l’établissement des responsabilités

Pour sa part, le Premier ministre, Jean Michel Sama Lukonde, a informé le Conseil de la série de réunions tenues avec les responsables de la MONUSCO ainsi que les services de sécurité, pour faire le point de la situation consécutive auxdites manifestations, tout en condamnant vigoureusement, au nom du gouvernement, les actes de violences et en ordonnant l’ouverture rapide d’une enquête, afin d’établir les responsabilités sur la mort des victimes.

« Une mission gouvernementale s’y rend pour s’assurer des dispositions prises en vue de la sécurisation des sites de cette Agence du Système des Nations Unies et compatir avec les familles qui ont été touchées », a annoncé le Chef du gouvernement, qui a également assuré que le plan de transition et de désengagement définitif de la MONUSCO, dans notre pays, est en cours d’exécution et la République tiendra à ses engagements.

Le Premier ministre a également fait part au conseil de sa récente participation, à Arusha, en Tanzanie, où il a représenté le Président de la République, au 22ème sommet des Chefs d’Etat et des gouvernements de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est axé sur le thème « Du marché commun dans le cadre du projet de libre échange au sein de la communauté des Etats de l’Afrique de l’Est ».

« Pour le gouvernement congolais, c’était une occasion de rappeler aux pays membres de cette communauté, l’impérative de la consolidation de la paix et de la sécurité dans notre sous-région et notamment dans la partie Est de la République démocratique du Congo, comme l’une des conditions de la promotion et du développement des échanges commerciaux », a souligné le Premier ministre, qui est aussi revenu, sur la tenue avec succès à Kinshasa, de la 25ème session de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEAC).

Le Premier ministre a en outre salué la vision et le dynamisme du Président de la République dans les efforts déployés sur la scène internationale, permettant aujourd’hui à la République démocratique du Congo de retrouver sa place dans le concert des nations.

Pour conclure son propos, le Chef du gouvernement a évoqué le préavis de grève du Syndicat (SYNAMED), et il a pour ce faire, demandé au ministre sectoriel concerné par les accords de Bibua de lui faire un rapport dans le meilleur délai pour que rien ne soit perturbé dans ce secteur important de la vie nationale.

ACP

Fatshi face à son bilan : N’est-il pas tard pour mieux faire ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo. Sujet : Fatshi face à son bilan : N’est-il pas tard pour mieux faire ?

Justice : la grosse gueule de Kabund contre la brutalité policière

Jean-Marc Kabund a eu une grosse gueule pour dénoncer la brutalité policière ayant émaillé, jeudi 28 juillet, sa procession vers le Parquet général près la Cour de cassation afin de répondre à la convocation du Procureur général.

Le désormais opposant au régime Tshisekedi a en plus été fier des militants de son parti qui se sont mobilisés tel un seul homme pour soutenir leur leader.

« Je tiens à remercier les membres de l’Alliance pour le changement qui m’ont accompagné hier au Parquet général près la Cour de cassation en bravant la brutalité des policiers embusqués tout le long de mon parcours. Abats la peur ! Que vive la lutte pour le changement en RD. Congo. Demain sera meilleur », a-t-il posté sur son compte Twitter.

Kabund, après près de 4 heures d’audition, a regagné libre son domicile. La prochaine audition est fixée au mardi 2 août 2022 pour continuer à éclairer la lanterne du PG au sujet des griefs qui pèsent sur lui, notamment l’infraction d’outrage au Président de la République.

Opinion-Info

Paka Lowi à Paris, dément une terrible rumeur à son sujet et justifie cette énorme décision

Ado Yuhe reçoit l’artiste comédien Paka Lowi. L’acteur dément une terrible rumeur à son sujet et justifie cette énorme décision. Regardez

Franck Diongo promet rencontrer Joseph Kabila pour chasser Félix Tshisekedi en 2023

Le leader du MLP annonce entamer une tournée dans les principaux états-majors politiques de Kinshasa afin de s’unir pour lutter contre la balkanisation de la RDC, stopper le début de la dictature et sauver l’intégrité territoriale de la RDC.

Le “héros vivant” a d’abord passé un message de réparation envers tous ses frères, acteurs politiques congolais. Il demande pardon à celles et à ceux dont ses propos ou ses attitudes auraient offensés depuis le début de son combat politique en 1990. “Et pour ce faire, je demanderais pardon à ceux qui ont été offensés de 1990 à ce jour, suite à mes propos, à mon attitude. Tous les acteurs politiques. Parce que je vais initier une démarche salutaire pour la République”, a fait savoir l’ex-opposant de Kabila père et fils.

Kabila, Fayulu, Muzito, Mukwege, Ambongo, …sur le programme de Frank Diongo.

“Je vais aller voir chacun de mes frères et sœurs. Tous ceux qui sont contre la tentative de dictature de notre frère Félix Tshisekedi”, s’est radicalement prononcé Frank Diongo Shamba au micro du journaliste Peter Tiani, directeur général de Perfect Télévision. Du côté de Lamuka, Frank Diongo Shamba veut discuter avec Martin Fayulu Madidi avec qui, il entretiendrait désormais des relations stabilisées. “On s’appelle déjà avec Martin et on cause ensemble”, a-t-il affirmé. Toujours du côté des leaders de Lamuka, Diongo s’entretiendra également avec l’ancien Premier ministre, Adolphe Muzito.

D’autres acteurs politiques majeurs sont sur sa liste. Le leader du MLP cite l’ancien président de la République, Joseph Kabila Kabange. “Pour Joseph Kabila, même si c’est à Kingakati, je vais le voir, si c’est à Kinshasa, je vais le voir”, a-t-il rassuré. L’agenda de leader du MLP prévoit également des rendez-vous avec le docteur Mukwege, le leader du MPCR, Jean-Claude Vuemba et le chef de BDM, Ne Mwanda Nsemi.

Au niveau de confessions religieuses, Frank Diongo envisage un tête-à-tête avec la cardinal Fridolin Cardinal Ambongo Besungu. Il n’a pas non plus oublier les vrais et purs tshisekedistes. Son périple le conduira ainsi auprès de Valentin Mubake.

Début de dictature et menace de balkanisation du pays

Frank Diongo appelle tous les Congolais à l’unité pour faire face aux dangers qui guettent la nation. “Le président de la République devrait appeler à l’unité de la classe politique”, dit-il. “Ce n’est pas le moment de régler des comptes à des politiques”, insiste-t-il. L’objectif étant de lutter contre les menaces de balkanisation, l’occupation du pays par des forces étrangères, cas de Bunagana et Rutshuru aujourd’hui encerclés par les armées étrangères et Goma toujours menacée.” Pour Frank Diongo, “la grandeur d’un grand homme d’État, c’est sa capacité à pardonner ceux qui lui ont fait du mal pendant le combat”, a-t-il rassuré. Parlant de Joseph Kabila principalement, Diongo dit avoir pardonné. “Je lui avais pardonné pendant que j’étais en prison. La preuve, je n’ai jamais déposé une plainte contre le régime Kabila. L’heure est à l’action dans la responsabilité. L’heure est à l’unisson. Il faut d’abord défendre le pays”, fin de citation.

S’il n’y a pas élections en 2023, on va chasser le président Tshisekedi

Il y aura élections en 2023, affirme Frank Diongo. Pour lui, il n’y a aucune raison qui justifierait la non tenue des scrutins électoraux en 2023. “S’il n’y a pas élections, on va chasser le président Tshisekedi. Il n’y aura pas de glissement. S’il n’y a pas élections en 2023, le peuple souverain va chasser le président. D’où, l’appel à la résistance”, a-t-il soutenu.

Le ténor du MLP explique qu’entre Kabila et le fils d’Étienne Tshisekedi Wa Mulumba, Kabila est le moindre mal, car, aujourd’hui, note-t-il, c’est pire que sous Kabila.

Jeanric Umande
Ouragan.cd

Miel De son chante Ferré Gola (acoustique)

Miel de son, ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason chante Ferré Gola (acoustique).

Rendez-vous le 2 août prochain/Kabund : liberté ou procès ?

Visiblement, il n’est toujours pas sorti d’affaire. L’épée de Damoclès est toujours suspendue sur lui. Oui, il s’agit bien de l’ancien Président a.i de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jean-Marc Kabund. Après plus de quatre heures d’audition, hier jeudi 28 juillet 2022 au Parquet Général près la Cour de Cassation, ce député national a regagné sa résidence en homme libre. Il était venu sous l’escorte de ses sympathisants. Quoi qu’il en soit, l’affaire est loin d’être close. Etant donné que cet ancien 1er Vice-président de l’Assemblée nationale sera entendu de nouveau mardi 2 août prochain devant le même parquet. La liberté ou l’incarcération de cet acteur politique sera connue à l’issue de cette comparution devant le Parquet Général près la Cour de Cassation.

Le Président de l’Alliance pour le Changement était entendu par la justice pour notamment « propos injurieux et diffamatoires » contre le Chef de l’Etat et les institutions du pays. Beaucoup pensaient qu’il allait être placé sous mandat d’arrêt provisoire. En marge de son adresse devant un parterre de médias dans sa résidence de Kingabwa, l’ancien président intérimaire du parti présidentiel UDPS avait indiqué que le parlement était devenu un lieu de traitement des sujets sans pertinence, pointant du doigt accusateur le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, qu’il a qualifié d’un ‘’danger’’ pour la République Démocratique du Congo, précisant que son départ serait la solution.

La réplique n’avait pas tardé à venir. Quelques heures après le point de presse de Kabund, les éléments de la police étaient descendus à Kingabwa, dans sa résidence. Quoique la raison officielle de cette descente fût la récupération d’une jeep de l’Assemblée nationale, d’après certaines langues, l’objectif principal était d’arrêter l’élu de Mont-amba. «La demande du PGR consiste tout simplement à respecter les procédures», lâche un analyste politique. Dans cette série de réactions, de Kabuya en passant par Mende, Me Tharcisse Matadiwamba, à son tour, avait recadré Jean-Marc Kabund. L’ancien bâtonnier national conseillait à Kabund de lire davantage Gandhi le philosophe pour que ce dernier l’inspire à porter une vraie casquette d’homme d’Etat. «La réaction que j’ai eue, c’est de renvoyer notre ami au sage avocat Gandhi Mahatma que le monde entier connait, qui a dit : ce qui détruit, ce qui est contre la paix, c’est la politique sans principes», a souligné Me Matadiwamba. Dans la même optique, le Président National de l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, M. Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, Pionnier et Ancien Représentant de l’UDPS en France, avait manifesté son désaccord à l’égard des réactions du Secrétaire Général de l’UDPS Augustin Kabuya Tshilumba et du Bureau de l’Assemblée Nationale au point de presse de Jean-Marc Kabund-a-Kabund. Pour l’ancien Représentant de l’UDPS en France qui a jugé lamentable et catastrophique la sortie médiatique de Kabund-a-Kabund, ce dernier a fait preuve de manque de sagesse et d’intelligence politique dans ses déclarations. Il pense que les propos orduriers de l’ancien Président intérimaire de l’UDPS qui ont été d’un niveau très bas au point où ils ont provoqué le dégoût et la nausée chez tous ceux qui l’ont suivi, ne devraient pas mériter cette attention de la part des dirigeants de l’UDPS et de l’Assemblée Nationale. Le rendez-vous est pris pour mardi prochain.

La Prospérité

Après Héritier Wata et But Na Filet, Robinio Mundibu retourne à l’Université

Franck Stemay reçoit l’artiste musicien Robinio Mundibu. L’ancien chanteur de Werrason parle de l’actualité musicale et retourne enfin à l’Université.

JM Kabund : un cas de conscience pour le régime Tshisekedi

Après une première audition hier jeudi 28 juillet, l’ex-homme fort du pouvoir de nouveau le mardi 2 août face au procureur général près la Cour de cassation.

Jean-Marc Kabund-A-Kabund, ancien 1er vice-président de l’Assemblée nationale, également ancien président ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti au pouvoir en RD Congo, a été auditionné pendant près de 6 heures hier jeudi 28 juillet, par le procureur général près la Cour de cassation. De quoi alimenter de l’électrochoc dans les rues de la mégapole rd congolaise.

L’homme au très célèbre moniere blanc immaculé, très identitaire aux Tshisekedistes, a été entendu sur ses propos qualifiés d’outrage au Président de la république, tenus lors de sa conférence de presse le lundi 18 juillet dans la cour de sa somptueuse villa, au quartier Kingambwa dans la commune de Limete.

On rappelle que lors de ce face-à-face avec la presse locale et des correspondants de quelques médias étrangers à Kinshasa, Jean-Marc Kabund n’avait pas eu sa langue en poche. Alors qu’il annonçait la sortie officielle de son parti politique labellisé Alliance pour le changement (A.CH), comme parti de gauche, JMK avait publiquement déclaré son statut de nouvel opposant au régime de Félix Tshisekedi, qui selon lui, n’est qu’un conglomérat de « jouisseurs » n’ayant aucune vision pour le développement du pays.

Depuis, celui que les combattants du parti au pouvoir avaient surnommé « Maitre nageur 6600volts« , s’est attiré le courroux des dignitaires et autres partisans du régime. C’est donc un Jean-Marc Kabund qui est placé sous de puissants projecteurs allumés sans faiblir, au point même de le griller. Sa présence hier à l’office du procureur général près la Cour de cassation, fait suite à une décision du Bureau de l’Assemblée du 25 juillet, autorisant l’ouverture d’une instruction judiciaire autour, justement, des propos tenus au cours de sa conférence de presse évoquée ci-dessus.

Il faut rappeler que cette autorisation du Bureau de la Chambre basse du Parlement, avait suscité de diverses réactions des analystes, selon qu’ils affichaient pro ou anti-pouvoir. En tout cas, nombreux ont été ceux qui avaient perçu d’un mauvais œil, cette manière d’agir de l’Assemblée nationale.

« Ce n’est pas le député Jean-Marc Kabund qui a critiqué le pouvoir. Plutôt, un Kabund acteur politique de surcroît opposant, qui a fait son décryptage du régime de Félix Tshisekedi. Partant, toutes ses déclarations faites lors de sa conférence de presse, n’engageaient nullement la Chambre des représentants« , jugeaient des analystes non engagés ayant évoqué la notion de « Statut et rôle« , chère au célèbre sociologue français Jean Stoetzel.

Cependant, face à toutes ces critiques, le perchoir de l’Assemblée nationale [comme pour se disculper], avait précisé que sa décision autorisant l’ouverture d’une instruction judiciaire à charge de Jean-Marc Kabund, n’avait rien à voir, ni avec l’autorisation des poursuites ni avec une quelconque procédure de levée des immunités parlementaires.

UN MARDI DE TOUS LES ENJEUX ?

Après sa première audition d’hier, Jean-Marc Kabund devra à nouveau, se présenter le mardi 2 août prochain au bureau du procureur général près la Cour de cassation. « Injures publiques, imputations dommageables, outrages aux autorités publiques, offense au Chef de l’Etat et propagation de faux bruits »…sont donc là, les principaux griefs à charge de l’ancien président a.i de l’UDPS, définitivement exclu du parti en janvier dernier.

Jean-Marc Kabund sera-t-il ou pas, « mappé » ce mardi pour l’ex-prison centrale de Makala ?

Mise à part la question très sensible et controversée de ses immunités parlementaires mises à mal par le bureau de l’Assemblée nationale en cette période des vacances, « mapper » Kabund n’irait pas sans poser quelques soucis au Pouvoir.

UN CAS DE CONSCIENCE POUR LE REGIME

Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Jean-Marc Kabund n’est pas n’importe qui. Cela pour deux raisons majeures. Premièrement, pour ce qu’il représente. Peu importe l’opinion que l’on pourrait se faire de lui, on retiendra qu’il a été l’ex-numéro 1 de l’Udps et en même temps, ancien numéro 2 de fait du pouvoir actuel. En tout cas, nombre de ceux qui occupent actuellement des postes de responsabilités dans l’appareil d’Etat pourraient tout lui dénier, sauf ça. Et, en cette double qualité, Jean-Marc Kabund est considéré comme le dépositaire des pans de secrets du pouvoir en place. Comme homme-orchestre de l’UDPS, Kabund a été de toutes les péripéties ayant débouché sur le deal FCC-CACH ou plus particulièrement JKK-UDPS.

Contrairement à nombre d’acteurs politiques [situationnistes] qui se sont convertis en « Tshisekedistes, JMK est donc ce fils maison qui a la maitrise de tout. Sans lyrisme de mauvais aloi, certains vont jusqu’à lui faire porter le brassard de capitaine de l’Union sacrée pour la nation (USN), entendez la nouvelle majorité parlementaire post-coalition FCC-CACH, créée en décembre 2020.

Dan les travées de l’hémicycle, aucun député ne saurait prétendre méconnaitre le rôle, Ô combien principal, joué par Jean-Marc Kabund, dans le basculement de l’ancienne majorité au Parlement. Il ne serait donc pas excessif ici, de le présenter à la fois, comme l’héraut et le héros de ce renversement de la situation qui a fait que le FCC (Front commun pour le Congo), plateforme politique fidèle au président honoraire Joseph Kabila, perde la majorité à l’Assemblée nationale.

Destitué de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale en mai 2020, à l’issue d’une plénière « électrique » émaillée de bagarre sous la présidente de la PPRD Jeanine Mabunda, Jean Marc-Marc Kabund a été réhabilité par la suite dans ses fonctions, à la faveur du même basculement de la majorité parlementaire. Il s’agit là, d’une autre preuve de son poids politique au sein du régime.

Par ailleurs, du point de vue international, le cas Kabund pourrait être perçu comme une sorte de jauge de l’engagement politique du Président Tshisekedi qui, lors de sa prise officielle de pouvoir en janvier 2019, avait annoncé la fermeture de tous les cachots de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Possible que JMK fasse la prison. Alors, il faudrait s’interroger sur ce que pensera l’opinion internationale de l’actuel pouvoir de Kinshasa. Au cas l’hypothèse de l’emprisonnement se confirmerait, on donnerait alors raison à ceux qui pensent que le régime Tshisekedi serait en train de ressembler à ses devanciers. Dans tous les cas, Kabund reste un cas de conscience pour le régime.

Grevisse KABREL
Forum des as

Après Héritier Wata, But Na Filet retourne à l’école

Après l’artiste musicien Héritier Wata, l’ancien musicien de Fabregas Le Métis Noir, But Na Filet retourne enfin à l’école.

Évêque Pascal Mukuna explose

L’actuel Président du Conseil d’administration (PCA) du FC Renaissance du Congo, Pascal Mukuna s’engage à ne plus céder aux chants de sirène de certains dirigeants qui ne sèment que la division au sein du club. D’ailleurs il est estomaqué d’être cité parmi les fauteurs de troubles dans la famille vert, blanc et orange par le Comité sortant Maluwa. C’est ce qu’il a confié à la presse.

«Je ne vais plus tolérer que les diviseurs prennent de la place au sein du club», a lâché Pascal Mukuna.

À en croire certaines sources, le Comité sportif sortant dirigé par Billy Maluwa est en guerre contre l’actuel PCA des Oranges.

Pascal Mukuna a déploré la mauvaise foi de différents comités qui sont placés à la tête du club. Une fois à la manœuvre, ceux-ci causent plus des problèmes en lieu et place d’apporter la pierre à l’édifice.

«Le FC Renaissance du Congo a été créé suite à un conflit interminable au sein du DCMP de Kinshasa, ce que nous n’accepterons plus de vivre dans notre club connaissant les conséquences. Vers la fin de mon mandat comme président sportif, j’avais convoqué une réunion extraordinaire dans mon bureau avec les membres du comité national des supporters. Une commission au sein de mon comité (ndlr: Comité Kindembe) avait été mise sur pied afin de partager et d’échanger sur l’avenir du club sachant que je n’occuperai plus la fonction de président sportif. Quelques mois plus tard, j’étais l’homme à abattre par les mêmes personnes conduites par Monsieur Willy Kindembe», a-t-il explicité.

UN CONFLIT DEVANT LA JUSTICE

Il a également fait savoir que c’est sous sa bénédiction que le Comité Mandala, plus tard destitué et Maluwa ont été investis au cours d’une Assemblée générale financée avec ses propres frais.

Le Comité provisoire dirigé par Billy Maluwa a été installé pour une durée de six mois en attendant les nouvelles élections. Depuis lors, rien n’est encore fait. Ce n’est que la désolation.

Mukuna qui envisage faire de «Renaissance, une société», a du mal à comprendre que tous ces comités, une fois aux commandes, se lancent dans le cercle vicieux (querelles, division) et tournent le dos au cercle vertueux (sérénité, paix).

Au stade actuel, ce conflit au sein de Renaissance est porté devant les instances judiciaires. Pas question que les linges sales puissent se laver en famille mais en public. Il y aura donc sans être dubitatif, un vainqueur ou un perdant pour départager les différentes forces en présence.

Depuis un temps, ce club de la capitale a perdu de sa superbe suite à des problèmes liés à l’administration, aux espèces sonnantes et trébuchantes.

Sur le plan sportif, Renaissance a enregistré des résultats mitigés à la dernière Ligue nationale de football (Linafoot) en témoigne sa 16ème place (18 points) dans ce championnat de 20 clubs. L’équipe a connu des départs de joueurs, motivés à chercher un lendemain meilleur ailleurs pour leur carrière.

Gloire BATOMENE
Forum des as

Réaction de Boketshu sur le procès Kabund

Réaction de Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise sur le procès Jean-Marc Kabund.

Mercato : un client se pointe pour Luyindama

Revenu à Galatasaray après son prêt peu reluisant à Al-Taawoun, Christian Luyindama pourrait déjà faire ses valises et rebondir ailleurs. L’international congolais ne rentre pas dans les plans de Cimbom. Une porte de sortie lui est ouverte depuis la saison dernière.

À en croire les informations de Fanatik, Christian Luyindama se verrait bien proposer un contrat qui lui permettra de rester en Super Lig turque. L’ancien du Standard de Liège est pisté par la formation de Giresunspor, qui a fini 16ème du dernier championnat.

Giresunspor considère l’expérience de Luyindama comme un atout important dans le renforcement de son secteur défensif. Toute fois, il va falloir négocier et parvenir un accord avec le joueur de 28 ans et son club, en vue d’un transfert cet été. En attendant, le défenseur congolais s’entraîne avec Galatasaray, club auquel il est lié jusqu’en 2024.

Isaac B’ampendee
Footrdc

Bosolo Na Politik – Opposition de Jean-Marc Kabund : Une cause noble ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo. Sujet ; Opposition de Jean-Marc Kabund : Une cause noble ?

Mercato : mal rémunéré, Mbokani tourne le dos à Kuwait SC

La relation entre l’attaquant Congolais et le Kuwait SC a touché à sa fin de façon peu romantique. Le léopard a annoncé la fin de son contrat pour non respect des clauses. « Ils n’ont pas respecté les conditions du contrat. Je n’ai pas été payé correctement. Il est donc devenu logique pour moi de m’en aller », rapporte Het Nieuwsblad.

Le Congolais veut relever un autre challenge. À 37 ans, l’ancien joueur du TP Mazembe Englebert ne compte pas ranger ses crampons. « Je suis toujours en pleine forme. Un retour en Belgique me plairait énormément, mais je pourrais également atterrir dans un autre championnat. Je suis libre de tout contrat, donc le club qui veut de mes services n’aura pas à payer de frais de transfert« .

En Belgique, l’avant-centre jouit d’une bonne réputation. Il a marqué les esprits lors de ses passages au Standard de Liège, au RSC Anderlecht et à Antwerp. Mbokani était sous contrat avec Kuwait SC jusqu’en juin 2023.

Footrdc

Exclusivité : Jean-Marc Kabund affronte la justice congolaise

Jean Marc Kabund a été auditionné ce jeudi par le procureur général près la Cour de cassation. Il lui est reproché notamment d’outrage au Chef de l’Etat dans des propos tenus au cours de sa conférence de presse il y a plus d’une semaine.