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Arrivée de Jean-Marc Kabund au parquet général près la cour de cassation

Jean Marc Kabund est bien arrivé au parquet général près la Cour de cassation pour répondre à la convocation lui adressée par le procureur pour être entendu.

Il est reproché au député national élu de Mont Amba d’avoir tenu, lors de son point de presse du 18 juillet dernier, des propos injurieux et de nature à alarmer la population et à porter atteinte à l’honneur dû aux institutions publiques et à la dignité du Chef de l’Etat, lors de sa conférence de presse tenue il y a plus d’une semaine.

Kabund est accompagné de plusieurs militants de son parti.

Ivan Kasongo
Actualité.cd

Denis Lessie explose des terribles vérités sur la réconciliation entre Penielle et Mike Kalambay

Vincent Tshiluizi reçoit Denis Lessie. Le prophète des nations a explosé des terribles vérités sur la réconciliation entre Penielle Nsamba et le pasteur Mike Kalambay.

Invité au Parquet près la Cour de Cassation : JM Kabund face à la Justice aujourd’hui !

Va-t-il se rendre lui-même ? Sera-t-il accompagné de sa base ? Se fera-t-il représenter par ses avocats ? Autant de questions se posent. Ce jeudi 28 juillet 2022, l’heure de la vérité a sonné pour Jean-Marc Kabund, ancien Président de l’Udps, parti présidentiel. Il sera aujourd’hui devant le parquet général près la Cour de Cassation pour présenter ses moyens de défense. Mandat de comparution. Début d’instruction sur des faits mis à sa charge, après qu’il ait tenu sa conférence de presse du lundi 18 juillet 2022. Le Procureur près la Cour de Cassation, ayant sollicité et obtenu toutes les autorisations nécessaires du Bureau de l’Assemblée Nationale pour engager des poursuites, dispose, désormais, de tous les pouvoirs pour traiter ce dossier, selon les procédures qu’il aura, lui-même, décidées de déclencher.

Jean-Marc Kabund, Député National passé à l’Opposition, après qu’il ait quitté l’Udps et créé l’Alliance pour le Changement, son propre parti, y est, selon ce mandat de comparution intercepté sur la toile, attendu ce jeudi 28 juillet 2022, à 10H30’. Va-t-il répondre à cette convocation ou non ? Là-dessus, il n’y a point de doute. Car, aux dernières nouvelles, il serait prêt à tout, y compris à affronter la Justice congolaise. D’ailleurs, dans un tweet ayant fait le tour du monde hier sur les réseaux sociaux, il promet encore de nouvelles révélations sur la gestion du pays, depuis l’arrivée du nouveau régime aux affaires et exige, en même temps, que ce procès, ainsi que le Procureur près la Cour de Cassation l’a initié, soit public et radiotélévisé.

Pour beaucoup, ce procès n’aurait eu raison d’être. Ils parlent plutôt de la maladresse de la part de la justice et du pouvoir en place qui pouvaient faire fi des provocations lancées par l’ancien 1er Vice-président de l’Assemblée nationale. Les appels se multiplient pour que cette comparution soit équitable sans connaître des interférences politiques.

La Prospérité

Koffi Olomide contre les propos de Kissindjora envers Héritier Wata

Nondi Premier reçoit Merveille Rambo. Le porte-parole de l’artiste musicien Koffi Olomide contre les propos de Kissindjora envers son ex patron Héritier Wata.

Denis Lessie danse Bloqué de Fally : Frère JF Ifonge très en colère

Le prophète des nations Denis Lessie danse Bloqué de l’artiste musicien Fally Ipupa : Frère JF Ifonge très en colère traite le prophète de l’envoyer du diable.

Projet Métrokin : Un autre mort-né ?

Alors que d’autres projets précédents battent de l’aile, « Métro Kin » est il venu allonger la liste des initiatives sans lendemain du gouverneur Gentiny Ngobila?

Cette question vaut son pesant d’or au regard de l’image que présente » Métro Kin » vanté et chanté pendant que son avenir ne rassure pas les esprits avertis. De l’avis des observateurs, ce projet énerve les kinois qui ne voient que du buzz à travers Kin bopeto, zéro trou, Zando (Grand marché), Kintoko… Il est utile de souligner ici que depuis son arrivée à la tête de la ville, aucun projet du gouverneur Ngobila n’a atteint son but. Les choses s’avèrent au niveau des énoncés.

Ses administrés sont à chacune de ses initiatives traînés dans la boue. Gentiny Ngobila donne l’impression d’être couvert en haut lieu notamment, par l’Assemblée provinciale de Kinshasa dont les initiatives de contrôle du gouvernement provincial occupent le cadet des soucis. Dans un autre aspect, faut-il se questionner sur le bien fondé des trouvailles des Ngobila qui se dote du pouvoir d’embarquer tout le monde y compris le premier le premier citoyen du pays?

Métro Kin se trouve à quel stade pour mériter d’être célébré, quels sont les moyens dont dispose l’ancien maître de Yumbi pour mener à bon port sa nouvelle initiative ? Tant des préoccupations qui méritent réponses.

Zamenga Odimbale
Actu7

Procès Ferre Gola : Réactions des congolais de l’Europe

Micro baladeur sur le Procès de l’artiste musicien Ferre Gola : Réactions des congolais de l’Europe. Regardez!

L’ONU refuse d’écouter la voix des Congolais

Le secrétaire général déplore la perte de vie des manifestants à Goma et Butembo dans ce contexte difficile et affirme l’engagement de la Monusco à travailler avec les autorités congolaises pour enquêter sur ces incidents.

Ce qui intéresse les pays membres permanents du Conseil, c’est avant tout le business, l’emploi que perdraient les fonctionnaires civils et militaires de la Monusco. Selon l’écrivain et chercheur congolais Bienvenu Karhakubwa, la quasi-totalité des pays membres du Conseil de sécurité sont représentés au sein de ladite mission. “Ils sont en RDC comme contingents ou experts au sein de la Monusco, une mission de maintien de la paix de l’ONU.”

Des pays qui ne sont pas en RDC au travers de la Monusco, y sont d’une manière ou d’une autre mais inavouée”, révèle-t-il dans son ouvrage intitulé “construction de la paix et rôle de la Monusco” paru en 2021 aux éditions, L’Harmattan de Paris, en France.

L’auteur explique que “le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi, notamment sont présents en RDC par leurs groupes armés qui sont très opérationnels sur le sol congolais ou par leurs hommes de troupes disant être à poursuite ces groupes, d’une manière ouverte ou couverte”. Bienvenue Karhakubwa inventorie 57 pays du monde dont 48 sont représentés dans la force de maintien de la paix (militaire) et 9 pays ont fourni des policiers.

Parmi ces pays actifs au sein de la Monusco, nous pouvons citer l’Afrique du Sud, le Bangladesh, la Belgique, la Bolivie, la Bosnie-Herzégovine, le Brésil, le Canada, la Chine, l’Egypte, les Etats-Unis d’Amérique, la France, la Grande-Bretagne, l’Uruguay, etc. Ce sont ces contingents formant l’actuelle Monusco que les Congolais veulent voir rapatrier dans leurs pays respectifs.

Étant donné que leur rendement sécuritaire est de moins en moins palpable. Freddy Mulumba, politologue, chercheur en culture panafricaine et libre penseur congolais estime que les Congolais viennent de se prendre en charge pour faire échec au plan de balkanisation de la communauté internationale. Plus ancienne mission onusienne, opérationnelle depuis deux décennies et également l’une des plus coûteuses du monde, la Monusco est aussi devenue l’une des plus critiquées. “La population en a assez de mourir sous le regard faussement compatissant de cette Monusco qui a un agenda caché depuis plus de 20 ans dans l’Est du pays“, résume à Kinshasa le politologue Freddy Mulumba Kabuayi. Selon lui, cette situation, malgré l’importante présence des Nations unies, les provinces orientales de l’Ituri et du Nord Kivu restent meurtries par les crimes perpétrés par une myriade de groupes armés originaires de pays voisins (Rwandais, Burundais, Ougandais et Sud-Soudanais) avec la bénédiction notamment des présidents Paul Kagame et Museveni.

Plusieurs manifestations ces derniers jours dans l’Est de la RDC expriment la colère de tout un peuple contre le plan de balkanisation entretenu par la Communauté internationale sous l’étiquette de l’ONU.

Le triste passage des casques bleus de cette mission onusienne à Yougoslavie et au Soudan, prouve à suffisance que les occidentaux sont fermement déterminés à déstabiliser plusieurs pays du monde notamment par la mise en scène de la balkanisation ou des coups d’État, dénonce le chercheur Freddy Mulumba.

Pour sa part, l’abbé Jerry Lokela pense quant à lui que cette guerre d’agression a été concoctée par les puissances occidentales avec, en tête, les Etats-Unis. Certes, le rôle de protéger sa population et d’assurer l’intégrité de son territoire incombe à l’Etat et non aux étrangers.

La RDC est assiégée, agressée, affaiblie par des étrangers. La très bidgetivore, la très perenne, la très hypocrite mission d’imposition, d’occupation qu’est la Monusco deveait être placée sur la ligne de mire de la hargne des Congolais.

La MONUSCO ne mérite aucune excuse, soutient-il car, ce sont des «intellectuels de service», les membres de certaines ONGs qui bénéficient du soutien des ONGs ou gouvernements occidentaux qui crôient et soutiennent la Monusco.

Athanase Mwenge
Ouragan

Affaire Passeport : Kissindjora répond à Héritier Wata, son ex patron

Affaire Passeport : L’ex porte-parole de JB Mpiana, Fally Ipupa, Kissindjora répond à l’artiste musicien Héritier Wata, son ex patron.

Manifestations contre la Monusco : Réaction de Boketshu

Manifestations contre la Monusco : Suivez la réaction de Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise.

Bahati condamne la violence et appelle à l’apaisement

«J’ai constaté que certains politiciens opportunistes tentent de sortir mon discours de son contexte», dénonce, une fois de plus, le président du Sénat.

Le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, s’insurge contre des politiciens qui sortent ses propos tenus à Goma et à Bukavu, de leur contexte. Ses pourfendeurs lui attribuent une quelconque responsabilité dans les récentes attaques des locaux de la Monusco par les populations. Il précise que son message dans le grand Kivu a consisté essentiellement à appeler les jeunes à s’enrôler massivement dans les forces armées pour défendre l’intégrité territoriale.

Le speaker de la chambre haute du Parlement a, dans la même veine, condamné les tueries qui se sont produites à la suite des manifestations de la population contre les installations de la mission onusienne. S’adressant aux habitants de Nord et Sud Kivu, Modeste Bahati Lukwebo a précisé qu’il y a moyen de s’exprimer sans nécessairement causer des dégâts humains et matériels.

En homme de paix, le président du Sénat a saisi cette occasion pour lancer un appel à l’apaisement et au calme. Il interdit formellement à tous les membres de son parti, de son regroupement politique AFDC-A et à ceux qui le soutiennent de s’attaquer, sous quelque forme que ce soit, au patrimoine et au personnel des Nations-Unies.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Bosolo Na Politik : Quid de la présence de la MONUSCO en RDC ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo. Sujet : Quid de la présence de la MONUSCO en RDC ?

RDC: le Gouvernement appelé à anticiper l’Après-Monusco !

En RD Congo, la dernière semaine du mois de juillet, aura été particulièrement marquée par la montée de la violence, dans l’Est du pays, contre la Mission des Nations unies pour la stabilité au Congo (MONUSCO). Après les manifs populaires des lundi et mardi derniers à Goma, Butembo et à Lubero, trois grandes villes de la province du Nord-Kivu, un vent de soulèvement a soufflé hier mercredi 27 juillet à Uvira, deuxième agglomération du Sud-Kivu voisin.

«Dans la matinée, un groupe de jeunes a tenté d’assiéger le Quartier général de la Monusco à Uvira. Aussitôt alertés, des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) dépêchés sur place, ont usé des tirs de sommation pour disperser les manifestants», explique M. Dominique Kalonzo du service de communication de la mairie d’Uvira, contacté par l’Agence France Presse (AFP).

Selon la source, les manifestants ont été mis en débandade vers Kilomoni, à quelque 100 mètres du QG de la Monusco. Cependant, un câble électrique haute tension touché par balles, est tombé sur quatre manifestants qui ont péri par électrocution. « Les manifestants ayant été dispersés, un calme relatif a été observé dans la ville« , explique à notre consœur, M. Adrien Byadunia, président de l’Ong Nouvelle société civile d’Uvira.

Il faut souligner que dans toutes les différentes villes de l’Est de la RD Congo où sont observées toutes ces scènes de violence, les manifestants ne jurent que par le départ immédiat des soldats de la paix. Ils les accusent d’inefficacité dans la traque d’une centaine de groupes armés locaux et étrangers, auteurs de carnages répétitifs de plusieurs centaines de milliers de civiles depuis près de trois décennies.

On rappelle que lundi 25 et mardi 26 juillet, les bases logistiques de la Monusco à Goma, Butembo et à Lubero ont été prises pour cibles de violentes manifestations populaires assorties de scènes de pillages et de destruction méchante.

A Butembo précisément, en plus d’importantes pertes matérielles, le bilan officiel de la manifestation fait état de deux soldats indiens et d’un Marocain tués dans les rangs des Casques bleus.

Par contre, du côté des manifestants, sept personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres ont été blessées et conduites dans différentes structures sanitaires locales pour des soins.

QUID DE L’APRES-MONUSCO?

Peu importe ce que pourrait être, la pertinence des raisons avancées pour réclamer le départ de la Monusco, rien ne justifie cependant, l’usage de la violence qui accompagne cette requête populaire.

Evidemment, les Congolais n’ont pas tous une même lecture de la présence depuis 1999, de cette mission onusienne sur leur territoire.

A l’évidence, les populations de l’Est, du Nord-est de la RD Congo, considérés non sans raison comme le ventre mou du pays, ne perçoivent pas de la même manière, cette présence des Casques bleus, comme leurs compatriotes du Centre, du Sud ou de l’Ouest. Vingt-deux ans en RD Congo, la Monusco ne doit dont pas être considérée comme une mission ad vitam aeternam. Ce, pour plusieurs raisons. La première, c’est que nombre de Congolais jugent les résultats de l’action de cette Mission onusienne, bien en-deçà des attentes générales des populations martyres. En l’occurrence, celles de l’Est et du Nord-est du pays qui, pendant près de trois décennies, dorment sans aucune certitude de se réveiller ou, inversement, se réveillent sans la moindre certitude de passer une journée paisible.

Une autre raison avancée par les partisans de la thèse populaire du départ de la Monusco, est le budget annuel de cette Mission, évaluée à près d’un milliard de dollars américains. Enorme, dans un pays comme la RD Congo où les recettes et dépenses de l’Etat n’ont jamais dépassé 10 milliards de dollars américains.

Cependant, après qu’on a dénoncé ou déploré tout cela, une évidence s’invite au débat. La vérité est qu’au-delà de sa mission première de lutter pour la stabilité au Congo, la Monusco est également considéré comme un service logistique pour le pays. Le dire en ces termes, ce n’est rien dire à la fois, tant tous les dirigeants du pays le savent. Y compris les populations. Particulièrement celles de l’Est et du Nord-est où la présence de la Mission onusienne motive les violentes manifs populaires de ces derniers jours.

Secret de polichinelle, dans un pays –continent comme la RD Congo, existe des coins du territoire que seuls les moyens de transport onusiens peuvent facilement atteindre. Les dirigeants du pays ne l’ignorent donc pas. A titre d’exemple, lors de trois précédents cycles électoraux (2006, 2011 et 2018), la Monusco a été sollicitée pour le transport des kits. Autrement dit, n’eussent été ces soldats onusiens qui ont offert leurs moyens de transport à l’Etat congolais, le vote n’aurait sans doute pas eu lieu dans la plupart des circonscriptions se l’arrière-pays, faute de voie d’accès. Pareil pour les épreuves de l’Examen d’Etat où la Monuc aide l’Etat congolais à transporter des malles d’items à destination des centres lointains, difficilement accessibles.

Au regard du sentiment anti-Monusco ambiant et qui a l’air d’une dynamique populaire dans l’Est du pays, une question de bon sens s’invite à la réflexion. Les Casques bleus vont certes partir, dès lors qu’ils ne devront pas s’éterniser sur le sol congolais. Et après ? S’est-on suffisamment préparé pour relever le défi, là où la Mission onusienne a pallié nos insuffisances logistiques ? Outre l’aspect logistique strictu sensu, il y a également la dimension défense du territoire. Le départ tant réclamé de la Monusco, entraînera inévitablement un vide à quelques endroits où les éléments des forces de défense du pays sont quasiment absents. Par conséquent, une fois les Casques bleus partis, l’Etat congolais devra impérativement penser à une nouvelle politique de redéploiement de l’armée. C’est-à-dire, le maillage militaire du territoire. Y a-t-on pensé?

Pour toutes ces raisons, nombre d’analystes et d’observateurs invitent les autorités congolaises à anticiper l’’Après-départ de la Monusco. «Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte», conseille Emile de Girardin.

Grevisse KABREL
Forum des as

Masolo Na Député : Ba ministres ya Kabund ba bendani, Eyindi na Mayi Ndombe

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ba ministres ya Jean-Marc Kabund ba bendani, Eyindi na Mayi Ndombe.

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