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Réaction de Boketshu après la sortie médiatique de Jean-Marc Kabund

Jean-Marc Kabund wa Kabund, l’ancien patron de l’UDPS, le vice-président de l’Assemblée nationale, celui que l’on présenté un temps comme le « vice-président de la République » vu sa proximité avec Félix Tshisekedi, est entré officiellement ce lundi 18 juillet en guerre avec le régime qu’il a aidé à fabriquer. Suivez la réaction de Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise.

Les premiers mots de Chancel Mbemba à Marseille

Après signé son contrat de trois saisons avec l’Olympique de Marseille, Chancel Mbemba sera officiellement présenté comme nouvelle recrue par le club phoncéen ce mardi. Mais bien avant, l’international congolais, s’est confié au micro la communication du club.

Le défenseur central congolais qui est arrivé libre de tout contrat en provenance du FC Porto, s’est montré impatient de retrouver le Vélodrome : « Je suis pressé de travailler, je vais retrouver mes coéquipiers pour pouvoir travailler et être en forme »

Chancel Mbemba ne sera pas le seul Léopard dans l’écurie marseillaise. Son compatriote, Cédric Bakambu, y est depuis janvier 2022. Et les deux hommes se sont déjà entretenus : «Bakagoal ? On a parlé hier (la veille de la signature ndlr) et il m’a dit ‘tu viens chez moi ? et je lui ai dit ‘t’inquiète’, pas de souci tout va bien se passer » a révélé Chancel Mbemba.

Retrouver le mythique Vélodrome est un privilège pour le joueur de 27 ans qui veut également rencontrer les fans du seul club français champion d’Europe. « Je dis d’abord merci à tous les supporters car c’est une joie d’être ici et je vais faire le tout pour les satisfaire et j’ai envie de les voir » a-t-il conclu, dans une courte vidéo des coulisses de sa signature, publiée sur les comptes sociaux de l’Olympique Marseille.

Germain Ngoy
Footrdc

Masolo Na Député : Jean-Marc Kabund apelisi moto

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Jean-Marc Kabund apelisi moto, Population ekimisi Monusco na Goma ?

Les confidences très surprenantes de Jean-Marie Kassamba sur Joseph Kabila et Félix Tshisekedi

Ado Yuhe reçoit Jean-Marie Kassamba. Le patron de Télé 50 fait une confidence très surprenante sur Joseph Kabila et Félix Tshisekedi.

Le gouvernement congolais répond enfin à Jean-Marc Kabund

Au cours du briefing presse de ce lundi 18 juillet 2022, le ministre de la Communication et médias a réagi à la sortie médiatique de l’ex-premier vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund-À-Kabund.

Dans son intervention, Patrick Muyaya a affirmé que ce n’est pas en déclarant des choses qui s’apparentent à des insultes et de la calomnie que l’on peut proposer une alternative à la population.

« Ce qui est excessif est insignifiant. Ce n’est pas en étalant ce qui s’apparente à des insultes, à de la calomnie qu’on va proposer une alternative au peuple congolais. Le moment venu, nous nous serons prêts à débattre », a-t-il déclaré.

Cependant, il a laissé entendre que les déclarations de l’ancien président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) font suite à liberté d’expression qui sévit en RDC.

« S’il y a bien une chose qui sévit bien en République démocratique du Congo, et c’est parfois même de trop, d’après certaines personnes, c’est la liberté d’expression. Donc, tout le monde a le droit de dire ce qu’il veut. Cela procède de la démocratie que tous nous voulons », a affirmé le porte-parole du gouvernement.

Pour rappel, Jean-Marc Kabund a annoncé ce jour la création de son parti Alliance pour le changement (A.Ch). À l’occasion, il a noté l’incompétence dans le chef du régime en place dans tous les domaines. Il a qualifié les dirigeants du pays de « stagiaires ».

Prince Mayiro
7sur7

Bras de fer : Marie Paul contre Clan Wenge et déclenche la guerre contre Werrason

Bras de fer : Noly Tambu reçoit l’artiste musicien Marie Paul. L’artiste musicien est contre le Clan Wenge et a déclenché la guerre contre l’artiste musicien Werrason.

Peter Kazadi s’attaque farouchement à Jean-Marc Kabund

Le président intérimaire de l’UDPS dont les décisions et la gestion provoquaient un grand tollé chez les militants et cadres a été ramassé quelques heures après son rendez-vous de ce lundi 18 juillet, avec la presse nationale et internationale.

La réponse du berger à la bergère vient d’un cadre influent du parti au pouvoir à savoir Me. Peter Kazadi. Réputé critique et modéré dans la plupart de ses interventions, ce député provincial décide d’aller aussi en conflit contre Jean-Marc Kabund qu’il traite de tous les noms d’oiseaux. Pour Peter Kazadi, tout ce qu’a dit Kabund est un mensonge cousu en fil blanc pour chercher à entraîner l’opinion dans sa diversion.

« Un apprenti fabriquant de mensonges, gesticulant tel un crapaud qui se mesure au sabot de l’éléphant et croyant atteindre, par sa larve, le Grand Aigle situé à des milliers de kilomètres », a-t-il répliqué.

Sans peur au ventre, Peter Kazadi cite nommément Jean-Marc Kabund, qui selon lui, « s’est décrit dans ses détails. Il lui sera opposé ses propos avec preuves », dit-il.

Il sied de souligner que, le surnommé « 520 gigas », a, au cours de ce point de presse de ce lundi, annoncé officiellement la création de son parti politique « Alliance pour le Changement » avant de déballer les secrets du pouvoir fragile de Félix Tshisekedi sur la place publique. Rien qu’à nous en tenir à cette réaction de cet élu de Kinshasa, nous sommes en droit d’affirmer sans peur d’être contredits que la sortie médiatique de Jean-Marc Kabund est une déclaration de guerre contre le camp de Félix Tshisekedi. Des coups vont probablement s’enchaîner et risquent d’être fatals.

Gaba
Objectif-Infos

Zorro Mabiala cite les noms des comédiennes et journalistes oyo abima na bango

Shek Kilola reçoit Zorro Mabiala. Vieux les news a cité les noms des comédiennes et journalistes oyo abima na bango. Regardez

Augustin Kabuya sort du silence après la sortie médiatique de Kabund

La réaction n’a pas tardé du côté de l’UDPS après la sortie médiatique ce lundi 18 juillet de Jean-Marc Kabund, ancien secrétaire général et président intérimaire du parti au pouvoir. Contacté par nos confrères de 7sur7.cd, Augustin Kabuya promet de faire une mise au point dans les prochaines heures. D’après le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Jean-Marc Kabund n’avait pas quitté le parti par rapport à tout ce qu’il raconte.

« Il n’avait pas quitté le parti par rapport à tout ce qu’il a raconté. Il doit dire la vérité aux gens et je vais recadrer cette vérité-là. Ça, je vous promets et les gens ne seront même pas déçus. Je vais prendre point par point », a indiqué Augustin Kabuya avant d’ajouter :

« En tant que famille politique du chef de l’État, en tant qu’ancien collaborateur de Monsieur Kabund, j’ai entendu beaucoup de contrevérités. Dans les heures qui suivent, je dois faire une mise au point en concertation avec les membres du parti. J’ai travaillé avec lui, je connais beaucoup de choses et je sais pourquoi il a quitté le parti. Le moment est venu où je dois fixer l’opinion par rapport à ça ».

Jean-Marc Kabund a tenu sa première sortie médiatique, après sa déchéance au bureau de l’Assemblée Nationale. Dans ses propos, le maitre-nageur a largement critiqué son ancienne famille politique. Selon lui, le bilan du Président de la République est largement négatif. En outre, il a qualifié le régime en place des incompétents et jouisseurs. Kabund révèle que Félix Tshisekedi prépare un glissement pour 2 ans.

Cephas Kabamba
24sur24

Sila Bisalu répond à ses détracteurs : « Non c’est faux, je ne suis pas encore enceinte »

Sila Bisalu a le plaisir de revenir dans Entre Nous afin d’expliquer le succès grandissant de sa chaine Youtube SB Production, la peur et la frousse au moment de se lancer…. Les relations actuelles avec ses collègues, amis et Fans…

Elections-2023 : « J’ai refusé le plan de Tshisekedi de glisser pour deux ans » (Jean-Marc Kabund)

Jean-Marc Kabund accuse Félix Tshisekedi de vouloir glisser de deux ans de la date prévue pour les élections. Révélation faite ce lundi 18 juillet lors de sa première sortie médiatique, après sa déchéance au bureau de l’Assemblée Nationale.

« J’ai refusé le plan de Tshisekedi de glisser pour deux ans », a révélé Kabund.

En outre, Jean-Marc Kabund appelle à la mobilisation populaire pour chasser Félix Tshisekedi de son poste.

« C’est fini, il n’y a plus rien à espérer avec le président Tshisekedi et l’UDPS qui ont échoué. Le pouvoir en place est incapable. Il est clair que Mr Tshisekedi aujourd’hui, doit être considéré comme un danger au sommet de l’État », a-t-il indiqué.

Ancien secrétaire général et président intérimaire de l’UDPS, Jean-Marc Kabund a aussi occupé le poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale. Il a démissionné de cette fonction après une expédition punitive de la garde présidentielle dans sa résidence. Les députés de la majorité lui ont retiré la confiance.

Cephas Kabamba
24sur24

Boketshu s’en prend à Bahati, Fayulu, Bemba, Katumbi et autres

Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso parlent de l’actualité de la République Démocratique du Congo.

Modeste Bahati mobilise pour Fatshi et les FARDC

C’est la chronique du retour du leader de l’AFDC-A sur ses terres. A Goma, à Bukavu et dans son hinterland, le premier des élus des élus a vu ses vacances parlementaires se transformer en un véritable baromètre de popularité. Bain de foule sur bain de foule. Dans cet Est faiseur de rois, il faudra compter avec Modeste Bahati Lukwebo. Pas de mystère pour le speaker du Sénat qui a été le premier à se prononcer pour Félix-Antoine Tshisekedi pour la présidentielle. Dans son fief du Kivu comme ailleurs à travers le pays, «MBL» mobilise pour Fatshi. En patriote, il mobilise aussi pour le soutien aux FARDC.

Le président du Sénat Modeste Bahati Lukwebo a profité des vacances parlementaires pour visiter la population du grand Kivu, secouée par l’insécurité qui menace cette partie du pays, du fait de l’agression dont il fait l’objet de la part du groupe rebelle M23, derrière lequel se cache le Rwanda.

Dans ses meetings tenus à Goma, dans la province du Nord-Kivu, comme à Bukavu, au Sud-Kivu, le professeur Modeste Bahati Lukwebo a encouragé les jeunes à s’enrôler massivement dans l’armée en vue de défendre l’intégrité territoriale. Pour le président du Sénat, il est temps que la RDC se prenne en charge sur le plan sécuritaire, au moment où la communauté internationale se montre indifférente face à la énième agression dont elle est l’objet de la part de ses voisins dont le pays de Paul Kagame.

«Je viens ici vous apporter un message de paix, un message d’espoir. En ce moment précis où le pays est attaqué par l’ennemi, nous devons nous ranger comme un seul homme derrière le président de la République, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et nos forces armées, pour bouter dehors l’ennemi, pour que la paix arrive dans le plus bref délai. C’est pour cette raison que nous demandons à nos jeunes de s’enrôler dans l’armée pour défendre notre pays, pour défendre la patrie. Nous avons demandé à ce que nous puissions nous assumer nous-mêmes, étant donné que nous ne pouvons plus continuer à compter sur les promesses de la communauté», a déclaré le leader de l’AFDC-A.

IL EST TEMPS QUE LA MONUSCO SE RETIRE DE LA RDC

En réaliste, le président de la chambre haute du Parlement a par ailleurs a affirmé qu’il est temps que la mission onusienne (Monusco) se retire du territoire national congolais, étant donné qu’elle a montré ses limites. En 22 ans sur le sol congolais, le bilan est nul soutient-il. Les populations civiles continuent à mourir en masse dans l’inaction et le silence «complice» de la communauté internationale.

«Nous avons ici une grande force de plus de 20.000 hommes. Cependant, depuis 22 ans, nous n’avons pas eu la paix. Maintenant, nous devons nous mêmes nous assumer. Sans les bousculer, nous demandons qu’ils puissent partir. Pas de brutalité. Nous devons leur demander tranquillement de se retirer. Nous-mêmes allons assurer notre sécurité. Nous demandons sans délai que la Monusco puisse se retirer. Nous demandons aussi à la population de ne pas les bousculer. Ils ont fait ce qu’ils pouvaient faire. Malheureusement, nous ne pourrons plus rien à attendre d’eux. Qu’ils partent dans la paix. Nous-mêmes allons-nous organiser», a-t-il rassuré.

A la question du président du Sénat de savoir qui sont pour le départ de la Monusco, la majorité de la population réunie à Goma, comme celle Bukavu, réunie à place de l’indépendant, s’est montrée favorable. Les populations du Nord et du Sud Kivu ne jurent que par le départ de la mission onusienne, accusée de participer à l’agression dont le pays de Felix Tshisekedi est victime de la part de ses voisins depuis des années.

SOUTIEN À FELIX TSHISEKEDI

Dans son speech, le président du Sénat a, en outre, profité de l’occasion pour réitérer le soutien de sa personne, de son parti politique (AFDC) et de son regroupement (AFDC-A) à la candidate de l’actuel chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, aux échéances électorales de 2023

Il a rassuré sa base quant à sa détermination de contribuer considérablement au développement de ce coin du pays. Tout en leur exprimant sa compassion pour toutes les catastrophes qui secouent la province du Nord Kivu ces derniers temps, Modeste Bahati Lukwebo a promis d’être toujours là pour défendre les intérêts de la population de ce coin du pays.

Il y a lieu de noter la stabilité de la population de Modeste Bahati Lukwebo dans le grand Kivu. De l’aéroport de Goma, à son meeting, dans cette ville, comme à Bukavu, au Sud Kivu, Modeste Bahati Lukwebo a une fois de plus démontré qu’il reste l’un des notables les plus adulées dans cette partie du pays. Son ancrage dans son Kivu est suffisamment éloquent pour monter comment le président de la République devrait absolument compter sur lui, dans la perspective des échéances électorales de 2023.

COMPTER SUR BAHATI LUKWEBO

Au moment où Fatshi s’attend à un deuxième mandat à la magistrature suprême, Modeste Bahati Lukwebo s’avère un partenaire indispensable, au regard de sa popularité et de l’identification de la population du grand Kivu à sa personnalité. Cette thèse s’est renforcée par les engouements occasionnés par cette énième descente du président de la chambre haute du Parlement de la RDC dans cette partie du pays.

Soulignons que le regroupement politique l’AFDC-A est la première famille politique de l’Union sacrée de la nation à plébisciter Felix Tshisekedi comme son candidat à la présidentielle prévue en 2023. Première force politique du pays après les élections de 2018, AFDC-A compte l’être aussi en 2023.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Exclusivité – Point de presse de Jean-Marc Kabund : Grandes révélations contre Félix Tshisekedi

Régime des jouisseurs, des multiples voyages du chef de l’Etat qui n’apportent rien dit Kabund . « face au tableau sombre Mr Tshisekedi doit être considéré comme un danger public pour la République ».

Martin Fayulu : Je veux être « un président fort, qui rassure et qui protège »

La RDC a besoin « d’un président fort, un président qui rassure, un président qui la protège des tentatives de la mettre en pièces. Je suis prêt ! », lance, fortement ovationné, Martin Fayulu, à l’issue des assises du deuxième Congrès de l’ECIDé tenu à Kisangani dans la province de la Tshopo.

Désigné candidat président de la République pour les prochaines élections, il rassure que « je ne suis candidat ni pour moi ni pour ma famille. Je suis candidat pour offrir à notre peuple une vraie perspective de construction d’un État tourné vers la paix, la stabilité, le développement et un avenir prospère ».

Mettre fin à la crise de légitimité

« La crise de légitimité, les agressions répétées contre notre pays par le Rwanda et l’Ouganda, l’échec évident de l’état de siège en Ituri et au Nord-Kivu, la déstabilisation des provinces de Haut-Uele, Bas-Uele et de Tanganyika affaiblissent l’État, annihilent son autorité et nous exposent à la merci des groupes de pression de tous genres », estime Martin Fayulu.

Sur TOP CONGO FM, Devos Kitoko, avait prévenu que « l’ECIDé a un champion, un candidat président de la République. Tout allié, d’où qu’il viendra, doit savoir que l’ECIDé a son candidat. Pas question de le négocier ».

Pour lui, « ceux qui viendront doivent être derrière le commandant du peuple (Martin Fayulu) pour qu’il puisse recouvrer la victoire du peuple qui a été volée » parce qu’il se considère toujours comme un président « élu ».

Top Congo

Des députés demandent le retour du corps de Mobutu Sese Seko en RDC

Après le rapatriement, en République démocratique du Congo (RDC), des dépouilles d’Etienne Tshisekedi, en 2019, et Patrice Emery Lumumba, en juin dernier, il est temps de ramener le corps de l’ancien président Mobutu Sese Seko, disent des députés. L’ex-dictateur roi du Zaïre avait été inhumé, au Maroc, en 1997 où il s’était exilé après l’entrée des troupes de l’AFDL, de Laurent-Désiré Kabila.

Vingt-cinq ans après la mort de Laurent-Désiré Kabila, un caucus des députés s’est réuni, vendredi 15 juillet, à Kinshasa, pour enclencher des démarches politiques afin de pousser le pouvoir en place de rapatrier l’homme qui avait passé 32 ans de pouvoir.

« Ce que Mobutu a fait pour ce pays, il [Mobutu] n’est pas, jusque-là, égalé. D’abord avec le problème de la paix à l’Est. La plus longue guerre que Mobutu a connue, c’était la guerre de 80 jours et il était prêt à tout négocier pour obtenir la paix. Depuis sa mort, la paix n’est pas à l’Est. Si aujourd’hui, les tentatives de balkanisation ne réussissent pas, c’est parce que Mobutu a réussi à imposer aux Congolais et à leur faire comprendre qu’ils appartenaient à une seule nation. », explique le député Willy Bolio Emina, président du caucus mis en place, à notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa.

« La démarche doit être institutionnalisée et il faut commencer quelque part, c’est pourquoi nous avons mis en place un collectif de députés qui va réserver la primaire de nos motivations au président de l’Assemblée nationale, courroie par laquelle nous allons atteindre le président de la République qui avait promis, en 2019, le rapatriement du corps de Mobutu. Il ne faudrait pas que cela reste une promesse non réalisable. Vous savez, vous pouvez bien manger en songe mais quand vous vous réveillez, vous restez affamé parce que le repas d’un songe n’est pas un repas réel. Et donc nous, nous attendons le concret pour que la dépouille du maréchal Mobutu revienne au pays », ajoute-t-il.

RFI