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RDC : Après la rencontre avec Nangaa, les principaux candidats de l’opposition se sont dits insatisfaits

Dans une déclaration ce jeudi 4 octobre au sortir de la réunion avec la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), les principaux candidats de l’opposition se sont dits insatisfaits de la rencontre.

Les signataires de cette déclaration, Vital Kamerhe, Freddy Matungulu, Martin Fayulu et Jacquemin Shabani, qui a représenté Félix Tshisekedi, la CENI n’a pas convenablement répondu aux attentes de leurs préoccupations notamment sur l’usage ou non de la machine à voter et la radiation du fichier des électeurs sans empreinte digitale.

Ces opposants considèrent d’ores et déjà la CENI comme responsable en cas de non-tenue des élections, cette année.

« Convoquer en toute urgence un cadre de concertations entre parties prenantes au processus électoral en cours pour des discussions en profondeur de toutes ces préoccupations ; respecter son propre calendrier électoral pour la tenue effective des élections à la date du 23 décembre 2018 et porter seule la responsabilité en cas de non-tenue des élections libres, transparentes, inclusives, crédibles et apaisées, le 23 décembre 2018, et du vide qui se constatera au niveau des institutions de la République », disent-ils dans la déclaration.

La CENI et les candidats présidents se sont mis d’accord sur la mise en place d’une commission technique pour examiner certaines questions techniques liées au processus électoral, a affirmé Corneille Nangaa, président de la CENI.

Fonseca Mansianga

Exclusivité : Gloria Olangi reçoit Tantine Linda Kardashian

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Koffi chante la machine à voter : le Roi de la rumba s’invite dans la polémique électorale

Connu pour défrayer la chronique dans le domaine des moeurs, le sulfureux artiste musicien congolais s’est invité dans le débat électoral qui anime la République démocratique du Congo autour d’une vive polémique sur l’usage des machines à voter au prochain scrutin.

Il est connu sournois, calculateur et bien souvent critiqué. Mais Antoine Christophe Agbepa Mumba, dit Koffi Olomidé, artiste congolais de renommé mondial, sait frapper là où ça fait mal. « J’ai sillonné l’Europe, le monde mais je n’ai jamais entendu parler de cet outil des élections. Je ne connais pas cette machine à voter. Pourquoi voulez-vous être pionnier en expérimentant une chose qui peut rendre la tâche difficile au pays ? » a lancé l’actuel Roi de la Rumba congolaise en direct d’une chaîne privée proche du pouvoir à Kinshasa.

“Il n’est pas aisé pour un candidat qui gagne les élections par tricherie de regarder sa femme en face et manger avec appétit, sachant bien que même son épouse ainsi que les gens qui viennent le féliciter sont au courant de la manière dont il est élu“, a-t-il poursuivi.

Suffisant pour déclencher un véritable lynchage contre sa personne du côté de la majorité au pouvoir. La télévision nationale, la RTNC, s’est chargée de répondre à l’artiste congolais dans un éditorial assassin. Dans leur réquisitoire, nos confrères n’ont pas manqué de rappeler tout le caractère sulfureux de l’artiste, qui est en ce moment moment sous le coup de plusieurs mandats d’arrêt notamment en Zambie et en France.

Et comme bien souvent dans les duels politiques en RDC, Koffi Olomide peut compter sur le soutien des opposants qui dénoncent ces machines à voter susceptibles de réellement fausser les résultats des prochaines élections.

Cependant, s’il reste défendable dans son droit de prendre la parole, Koffi Olomide n’a toutefois n’a jamais fait les choses au hasard. Sa sortie, visiblement calculée, a réussi à le placer au coeur même d’un départ crucial en RDC. Bientôt peut-être, Koffi chante la machine à voter.

Politico

Réunion CENI : Voici les 6 préoccupations de l’opposition soumises à la CENI sur fond des menaces (art. 64)

L’opposition politique congolaise a pris part ce jeudi 4 octobre à la réunion qui a mis autour d’une même table, le bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante et les 21 candidats à la présidentielle de décembre 2018.

Opportunité pour les opposants, de soumettre une série des préoccupations au bureau de cette institution d’appui à la démocratie, en rapport avec le processus électoral.
Au nombre de 6 au total, ces préoccupations sont les suivantes :

1. La problématique de la machine à voter qui est une modalité de vote électronique interdite par la loi électorale du processus en cours ;

2. Le nettoyage du fichier électoral ;

3. Le financement du processus électoral et du plan de décaissement à ce jour, ainsi que de la transparence des élections en l’absence d’observateurs internationaux ;

4. La problématique de la logistique et de la sécurisation du processus électoral avant, pendant et après le vote ;

5. Les dispositions prises pour la tenues des élections dans les zones insécurisées (Nord-Kivu, Ituri, Kasaï) ;

6. Le remplacement sans délai du délégué de l’UDPS au sein du bureau de la CENI, conformément à l’accord de la Saint Sylvestre.

Les opposants invitent dans la foulée, la population congolaise à demeurer vigilante, mobilisée, et le cas échéant, faire usage de l’article 64 de la constitution, pour s’opposer disent-ils, à toute parodie d’élections et sauver la démocratie en péril.

Pour rappel, l’article 64 de la constitution institue le droit à la révolte populaire contre la gouvernement en cas de confiscation du pouvoir d’Etat ou de son exercice en violation de la loi.

Jephté Kitsita

Présidentielle : Les candidats et la CENI se sont mis d’accord sur la mise en place d’une commission technique

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et les 21 candidats à la présidentielle du 23 décembre se sont accordés, ce jeudi 4 octobre, sur la mise en place d’une commission technique devant permettre d’approfondir certaines “questions techniques” liées au processus électoral.

Les candidats Emmanuel Ramazani Shadary, Vital Kamerhe, Martin Fayulu, Samy Badibanga, Freddy Matungulu, Daniel Shekomba, Théodore Ngoyi, Marie-Josée Ifoku, Gabriel Mokia, ont entre autres pris part à cette rencontre.

« C’était la première avec les candidats présidents de la République. Une très bonne réunion, et le maître-mot est que le 23 ( Ndlr : 23 décembre) nous devons avoir les élections. Ainsi, les candidats ont salué d’abord le fait que le processus évolue mais, en plus de ça, ils ont présenté certaines préoccupations concernant certaines questions techniques. A cet effet, les candidats et la CENI se sont mis d’accord pour qu’une commission technique soit mise en place. Et cette commission devra permettre d’approfondir toutes ces questions. Le tout dans le but de concilier les impératifs techniques de faire adhérer tout le monde au processus mais aussi de faire en sorte que le 23 décembre l’élection se tienne », a déclaré le président de la CENI, Corneille Naanga, au sortir de cette rencontre.

Les opposants ainsi qu’une partie de la société civile exigent la mise à l’écart de la machine à voter.

Japhet Toko

Mbalio Sombo face à Ken Mpiana : « Fiston Sai Sai est le patron de sa femme et ses enfants, il n’est pas mon patron »

VIDEO. Mbalio Sombo face à Ken Mpiana : « Fiston Sai Sai est le patron de sa femme et ses enfants, il n’est pas mon patron ». Regardez

RDC : Martin Fayulu toujours pour une Transition sans Kabila !

A quelques mois seulement de la tenue des élections prévues par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le candidat au scrutin présidentiel, Martin Fayulu Madidi, s’est entretenu avec ses milliers d’abonnées sur Twitter, au cour d’un programme spécial dénommé « Fayulu Direct ».

Plusieurs questions lui ont été posées, notamment sur la candidature commune de l’opposition, l’usage de la machine à voter, la transition sans Kabila, et sur l’éventualité de la non organisation des élections.

En ce qui concerne la candidature commune de l’opposition, Martin Fayulu reste confiant aux pourparlers entamés par les leaders de l’opposition. « Oui pour un candidat commun. Nous sommes en discussion d’abord pour un programme commun, ensuite nous allons définir de commun accord les critères et procéder à la désignation. Je respecterai la décision du groupe ».

A propos de la Machine à voter, le leader de l’opposition demeure ferme et dit respecter la loi électorale qui interdit l’usage de la machine à voter. « Nous ne pouvons pas aller à l’abattoir avec la machine à voler. Il faut s’en tenir au calendrier et à la loi électorale. Le boycott n’est pas dans notre vocabulaire, mais il n’y aura pas élections le 23 déc. 2018 si les exigences du peuple congolais ne sont pas rencontrées c.à.d pas de fictifs et pas de machine à voler »

Au sujet de la transition sans Kabila, en cas de la non tenue des élections, Martin Fayulu réaffirme que cette voix reste la meilleure. « Je demeure convaincu que la Transition Sans Kabila est la solution idéale, l’idée n’a pas triomphé en son temps, mais elle n’est pas encore enterrée».

Au cas où la Ceni n’organisait pas les élections à la date prévue ? Pour Martin Fayulu, il serait mieux de faire partir le président Kabila et trouver une opportunité d’imposer la transition sans Kabila. « Le 23 décembre est une date butoir pour M. Kabila. Il doit partir et alors nous allons instaurer la Transition sans lui »

Quant à la souveraineté de la RDC, « Nous devons commencer par mettre en place un État de droit, assurer l’intégrité du pays, éduquer notre peuple, le responsabiliser et être en mesure de nourrir notre population», a-t-il martelé

Au cours de cet entretien Martin Fayulu a condamné le phénomène Ujana qui fragilise la population kinoise et accuse d’irresponsabilité le régime en place « Vrai problème de société à prendre à bras-le-corps. Ce sont des phénomènes nés sous le régime Kabila. Nous allons créer des centres de formation pour des jeunes désoeuvrés et interdire formellement la commercialisation et la consommation des alcools frelatés ».

MCP

Quand Chikito se compare à Héritier Watanabe Moto Na Tembe

Quand Chikito se compare à Héritier Watanabe Moto Na Tembe. Regardez

JB Mpiana : Blanchard Mosaka très en colère contre Ken Mpiana

JB Mpiana : Blanchard Mosaka très en colère contre Ken Mpiana. Regardez

Présidentielle – Réunion CENI et candidats présidents : Ramazani, Kamerhe, Fayulu… présents

Comme annoncé, la réunion entre d’une part le bureau de la Commission Électorale Nationale « CENI » et d’autre part les 21 candidats présidents de la République, a bel et bien démarré ce jeudi 4 octobre au siège de la Centrale Électorale.

À retenir, la présence du dauphin du chef de l’État Emmanuel Ramazani Shadary, du président de l’Union pour la Nation Congolaise « UNC » Vital Kamerhe et l’absence de Félix Tshisekedi qui s’est fait représenté par Jacquemain Shabani.

Selon le rapporteur de cette institution d’appui à la démocratie, Jean-Pierre Kalamba, cette réunion sera axée essentiellement sur l’évolution du processus électoral en cours.

Mais pour certains observateurs, les questions qui divisent les différentes parties prenantes audit processus, à l’instar de la machine à voter, seront aussi soulevées.

Jephté Kitsita

Werrason : Serge Mabiala répond à Sankara Dekunta

Werrason : Serge Mabiala répond à Sankara Dekunta. Regardez

RDC : Pour avoir donné son avis sur la machine à voter, la RTNC s’en est pris gratuitement et violemment à Koffi Olomide

N’a-t-on pas le droit d’ opiner sur un sujet ? Pour avoir exprimer simplement son opinion sur la machine à voter, l’artiste musicien Koffi Olomide a, le mercredi 3 octobre, été vilipendé par la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) dans journaux dans une chronique infecte et abjecte dont seul ce média public caporalisé par la majorité présidentielle, a seul le secret.

Le tort du patron de l’orchestre Quartier Latin : c’est d’avoir émis des réserves sur la machine à voter, un dispositif électronique de vote controversé que la CENI compte utiliser lors des élections générales de décembre 2018.

Il avait dit en gros qu’il ne connaissait pas cette machine à voter, qu’il ne souhaitait pas non plus que nous en soyons les pionniers et enfin il avait affirmé que machine à voter ou pas, l’essentiel ce que les élections se déroulent de manière transparentes.
Voilà en résumé ce qu’il avait déclaré lors de son passage dimanche dernier sur les antennes de Digital Congo.

Une sortie médiatique qui n’est pas passée inaperçue et qui lui a valu d’être jeté aux gémonies par le média public.

Pour la RTNC, il est bon de signaler à Koffi Olomide que sur les 1.200 machines affectées à la familiarisation des congolais à cette formule, qui sert en fait à faciliter le choix aux électeurs à imprimer le bulletin de vote et en garantir l’intégrité, aucune panne ni dysfonctionnement ont été enregistrés jusque-là.

La chaîne publique va même chercher des arguments dans la sous région pour confondre Koffi.

« Les performances de cette formule sont telles que, les commissions électorales de tous les pays de la SADC, à la quelle appartient la RDC, viennent de décider d’en généraliser dorénavant le recourt chez eux. Ce sera déjà le cas au Lesotho en ce mois d’octobre, deux mois avant nos élections et en Namibie où la machine à voter vient d’être intégrée dans toutes les futures opérations électorales », a indiqué la chaîne nationale mercredi dernier à travers un reportage.

Le »chroniqueur » de la RTNC, un certain Kevin Kenina, se demande par ailleurs si le patron du groupe musical Quartier Latin, voudrait obtenir l’appui des autorités congolaises dans ses démêlés avec la justice de certains pays étrangers.

« Comme quoi, la notoriété dans un domaine donné, en occurrence la musique et le show business ne confère pas une omniscience. Sans doute, notre compatriote l’artiste musicien Koffi qui connait quelques déboires avec la justice en France et en Zambie notamment, cherche-t-il à obtenir l’appui des pouvoirs publics sur son sort en fourrant ainsi son nez dans une question jugée sensible comme celle-là pour se livrer à une sorte de chantage? », s’est-il demandé.

Pour la RTNC, il serait préférable que chacun donne son opinion sur les matières qu’il maîtrise le mieux.

« On ne comprendrait pas autrement qu’il invoque ce qu’il appelle son rang pour jeter ses pavés dans la mare de la machine à voter, objet des querelles byzantines qui échappent de toute évidence à ses grandes compétences artistiques. Certes, en démocratie il n’y a pas place à l’ostracisme, mais si chacun d’entre nous, ne donnait des leçons que sur ce qu’il maîtrise le mieux, les vaches seront bien gardées », conclut le reportage.

Rappelons tout de même qu’au cours de son intervention sur Digital Congo, Koffi Olomide avait signifié qu’avec ou sans la machine à voter, le plus important est d’avoir de bonnes élections, sans tricherie. Des élections crédibles et transparentes pour le bien-être de tous.

La RTNC a démontré son intolérance face à un avis émis par un congolais.
Elle s’est ridiculisée. Ce gaspillage de l’argent public appelle de profondes réformes.
La RTNC confirme une fois encore qu’elle est une simple caisse de résonance d’un camp politique : la majorité.
Elle ne sert pas l’État mais des intérêts politiciens. C’est une honte.

Zabulon Kafubu

VIDEO. Eric Tutsi brise son silence sur son histoire dans Quartier Latin de Koffi Olomide

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Marc House : Koffi Olomide dieu de monotonie et il se moque de Fally Ipupa

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Zamba Zamba : Guerre entre Diego et Makaba devant Werrason

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Fayulu sur l’Affaire UJANA : « Ce sont des phénomènes nés sous le régime Kabila »

Le candidat président de la République de la Dynamique de l’Oppostion, Martin Fayulu, s’est livré ce mercredi 3 octobre 2018 à l’exercice des questions-réponses sur son compte Twitter.

Répondant ainsi à une question lui posée, sur la montée en puissance du phénomène dit UJANA (délinquance sexuelle juvénile des filles de moins de 17 ans) à Kinshasa, cet opposant congolais attribue la responsabilité première au pouvoir en place.

« Vrai problème de société à prendre à bras-le-corps. Ce sont des phénomènes nés sous le régime Kabila. Nous allons créer des Centres de formation pour les jeunes désoeuvrés et interdire formellement la commercialisation et la consommation des alcools frelatés », a dit Martin Fayulu.

Le phénomène dit UJANA est une pratique véhiculée par les mineurs dont l’âge varie entre 13 et 17 ans, qui exposent notamment leur poitrine et autres parties du corps, à travers leur accoutrement.

Pour mettre fin à ce phénomène, le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, avait pris une série de mesures, entre autre l’interdiction pour les mineurs de se promener aux heures tardives sans être accompagnés par leur parent.

Jephté Kitsita