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Denis Lessie recadre les propos de Koffi Olomide concernant son passeport diplomatique

Franck Stemay reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. L’homme de Dieu a recadré les propos de l’artiste musicien Koffi Olomide concernant son passeport diplomatique.

Joseph Kabila, architecte de la première alternance pacifique (Néhémie Mwilanya)

Néhémie Mwilanya considère le sénateur à vie, Joseph Kabila comme l’architecte incontesté de la première alternance pacifique en RDC.

L’ancien directeur de cabinet du président honoraire l’a clamé vendredi lors de la présentation de son livre intitulé : « La République démocratique du Congo sous Joseph Kabila. Devoir de mémoire ».

Contrairement à ce que le commun de mortels retient, le professeur Mwilanya a présenté une image beaucoup plus positive de son leader politique (autorité morale du FCC).

« Joseph Kabila est incontestablement l’architecte de la première alternance pacifique, issue des élections libres et démocratiques entièrement financées par la République démocratique du Congo », a-t-il démontré.

Dans son livre de 358 pages, l’auteur rappelle que lors de son arrivée au pouvoir en 2001, le prédécesseur de Félix Tshisekedi n’avait trouvé que 51 millions de dollars américains de réserves de change. Par contre, a-t-il fixé, à son départ en janvier 2019, Kabila fils a laissé à son successeur un pays avec 1,3 milliards de dollars américains de réserves de change.

Néhémie Mwilanya a inventorié plusieurs progrès enregistrés sous le règne de Joseph Kabila. Notamment, le démarrage de la gratuité de l’enseignement de base mais aussi le paiement d’un enseignant d’université qui touchait 2.000$ contre 1.000$ malheureusement aujourd’hui. Ce qui justifie, selon le professeur Faustin Toengaho, la grève qui se vit actuellement dans les universités. Le professeur de Droit à l’université de Kinshasa a parlé également de nombreuses infrastructures ( routes, écoles, hôpitaux) construites sous le règne de Kabila.

Patrick Mputu
Ouragan

Oliveira en Turquie : « Ba beti ngai 12 te mais nazui 13 »

L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère, Oliveira est en Turquie sur l’invitation de son patron Héritier Watanabe. « Ba beti ngai 12 te mais nazui 13 ».

Zoé Kabila s’est envolé cette nuit pour l’Afrique du Sud

Zoé Kabila a quitté Kinshasa cette nuit. A bord d’un vol régulier, il s’est envolé pour l’Afrique du Sud où séjourne sa famille depuis près d’un mois. L’ancien gouverneur du Tanganyika qui suit également un programme de master a quelques rendez-vous dans ce cadre, rapportent ses proches contactés par ACTUALITE.CD

Il avait récupéré son passeport ordinaire le 10 février après échange de moins de deux heures du temps avec l’Administrateur général de l’Agence Nationale de Renseignements. Ce document lui avait été pris la veille à l’aéroport de Ndjili alors qu’il était dans les démarches d’un autre voyage toujours pour l’Afrique du Sud.

Frère de Joseph Kabila, Zoé Kabila a dirigé la province du Tanganyika pendant deux ans (avril 2019-mai 2021).

Actualite.cd

Réaction de José Nzita sur le passeport diplomatique de Koffi Olomide

Rachel Ndomba reçoit l’artiste musicien José Nzita. Le chantre de l’Eternel a réagi suite au passeport diplomatique de Koffi Olomide.

Le complot derrière l’arrestation de François Beya

Près de deux semaines après l’arrestation de François Beya, le Conseiller spécial sécurité du président Tshisekedi, un haut gradé congolais met en garde contre « un grand coup de balai mené contre les principaux opposants du régime ».

« Les interventions sont imminentes. Des armes vont être découvertes chez les principaux adversaires politiques congolais. Fayulu, Katumbi et la famille Kabila sont visés« .

Les propos cognent. Le haut gradé congolais qui tient ces propos n’a pas coutume d’allumer des incendies. Ces mots doivent s’entendre dans la logique de l’arrestation de François Beya mais aussi de la cérémonie de déclaration du « Renouvellement de la loyauté au commandant suprême » qui a marqué nombre de responsables des services de sécurité de la RDC.

Ce jeudi 17 février, en effet, les responsables des services de la police, de l’armée et du renseignement étaient conviés devant le président de la République pour un discours d’allégeance. « Face aux vicissitudes du moment, nous militaires, policiers et bâtisseurs du Service National, rassurons votre Suprême Autorité qu’aucune action de séduction de quelle que nature que ce soit, ni une quelconque campagne d’intoxication ne viendront ébranler notre engagement citoyen et notre détermination à demeurer apolitiques, républicains et légalistes pour la défense de la cause Congo », dit le texte, qui ajoute « Nous ne nous laisserons nullement inféodés ni détournés de nos missions sacrées par des vendeurs d’illusion en mal de gloriole dont l’objectif premier ne cadre pas avec votre vision axée sur le bonheur du peuple congolais. Aussi, saisissons-nous la présente circonstance pour renouveler et réitérer toute notre fidélité, toute notre loyauté sans faille ainsi que toute notre disponibilité à oeuvrer, sous votre guise, à l’accomplissement de nos nobles missions jusqu’au sacrifice suprême. Sans jamais trahir le Congo ».

En regard de cette déclaration d’allégeance, le président de la République mettait en garde : « Vous êtes là pour protéger les institutions de la République. Vous devez défendre la population congolaise et vous n’êtes pas là pour vous engager en politique. Si vous voulez vous engager en politique, c’est simple, vous déposez vos uniformes et vous rentrez à la vie civile. Vous n’êtes pas des politiques et vous n’avez pas à prendre une part quelconque dans le débat politique »

Félix Tshisekedi poursuivait encore : « Je n’aimerais pas entendre que des hommes en arme, nos vaillants soldats, nos vaillants militaires ont pris fait et cause pour une telle tendance ou une telle autre. Ce n’est pas votre travail, vous êtes attendu sur d’autres théâtres, pas celui-là. »

Certains militaires sont sortis décontenancés de cette séance de voeux qu’ils jugent comme une mise en garde à tous les services sécuritaires.

« C’est une manière évidente de mettre la pression sur tous ceux qui doivent faire respecter le droit et l’ordre. Ajoutez-y le contexte sécuritaire avec les coups d’Etat qui se sont multipliés en Afrique et vous obtenez une paranoïa qui peut déboucher sur les pires excès », explique d’ailleurs un diplomate de Kinshasa.

Dans les rangs des opposants, on ne nie pas les risques. « Il est évident que François Beya va être instrumentalisé. En deux semaines, il n’y a pas eu la moindre arrestation. Plus le temps passe, plus il faudra que cette arrestation débouche sur quelque chose de très conséquent et ce ne peut être que des arrestations de Congolais de premier plan« , explique-t-on chez un opposant. « On ne peut pas se contenter de quelques lampistes ».

« Les barbouzeries ont toujours existé dans les Etats défaillants. Le Congo est le symbole de cette défaillance, il ne faudra pas être surpris si un coup de balai est mené dans un proche avenir », explique un ministre ivoirien, présent au sommet Union européenne – Union africaine à Bruxelles.

Dans le camp du candidat malheureux à la présidentielle de 2018, on se montre dubitatif face à ce scénario. « Je n’y crois pas trop », explique un proche de MAFA. Seule certitude, un vrai passage par les urnes avec de vrais adversaires sera insurmontable pour l’actuel président. Peut-il aller jusqu’à ce grand coup de balai ? Ce serait énorme. En même temps, depuis son intronisation tout a été hors norme. La manière dont il a renversé la Cour constitutionnelle, dont il a acheté l’Assemblée nationale, imposé la patron de la Ceni. »

Aujourd’hui, malgré tous ces efforts, tous ces viols de la Constitution, l’avenir à la tête de l’Etat de l’actuel président est pourtant loin d’être garanti dans un pays où la grogne sociale ne cesse de monter…

La libre Afrique

Pasteur Kiziamina à Deborah Lukalu : « Tu peux pardonner ton mari »

Precilia Makangika reçoit le pasteur Kiziamina Kibila. L’homme de Dieu lance un message à Deborah Lukalu : « Tu peux pardonner ton mari » et parle de l’actualité de la RDC.

Elections 2023 : Glissement en vue ? À quoi s’attendre ?

Les élections de 2023 seront les plus agitées que la République Démocratique du Congo n’ait jamais connu depuis 2006. Si dans ses dires, le Gouvernement semble afficher la volonté de conduire sans risque ce processus électoral, cela se contraste avec la réalité sur terrain.

En fait, autant d’éléments et indices rassemblés font croire que l’on se dirige quasiment vers un nouveau dialogue politique pour trouver une issue à l’impasse politique d’ici début 2023 ou mai. Ce dialogue serait nécessaire pour la RDC, qui devait retomber sur ses jambes en écartant tout ce qui ferait embraser le pays.

La CENI de Denis Kadima est très mal partie dans une mission qui s’avère délicate que facile. Face à une Opposition prête à tout bloquer, dénonçant le coup de force dans la nomination et installation des animateurs de la Commission Électorale Nationale Indépendante, cette institution d’appui à la démocratie ne peut en aucun cas rêver d’un scrutin apaiser ni garantir aux uns et aux autres de bonnes élections, dont la transparence sera le maître mot.

À lire des événements successifs en RDC et connaissant la classe politique congolaise, personne n’est prêt à aller aux élections surtout dans le décor de la tricherie tel que d’ores-et-déjà planté à la Ceni.

Outre ce problème de manque de consensus autour de la CENI et de ses animateurs, la guerre à distance entre le président de la Ceni Denis Kadima et le ministre des Finances semble être ouverte.

Nicolas Kazadi sera intraitable dans les demandes de fonds qui lui seront transmises par la centrale électorale. Le climat de méfiance élirait déjà domicile entre les deux Kazadi, tous proches du parti au pouvoir (UDPS) depuis que des soupçons de surfacturation pèsent sur l’équipe Denis Kadima. L’inspection générale des finances interviendrait dans ce dossier ? Oui, car une mission de contrôle de cette institution attachée à la Présidence est attendue dès ce jeudi à la CENI.

Le doute est permis au sein de la société civile comme la classe politique : « Si Denis Kadima n’est pas fidèle dans les petites choses comme les prix des véhicules, il ne sera jamais fidèle dans les grandes choses, comme l’organisation des élections! C’est un mauvais départ », craint l’ancien candidat à la présidentielle de 2018, Daniel Shekomba Okendhe.

Nous sommes dans le droit de croire que nous allons vers le blocage total du processus électoral. Le risque est tel que l’on ira de retard en retard jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible de résister à la fuite du temps.

Gédéon ATIBU
Objectif-Infos

Djuna Djanana : « Je ne supporte plus ce gros mensonge sur les ambassadeurs Gims et Dadju »

Ado Yuhe reçoit Djuna Djanana. Le père de Gims et Dadju ne supporte plus ce gros mensonge sur ses enfants ambassadeurs de la culture congolaise.

Henri Mova: « Il a fallu laisser 3 ans de gestion à quelques personnes pour se rendre compte que la critique est facile »

Intervenant lors du vernissage du livre du professeur Néhémie Mwilanya Wilondja intitulé “ La République Démocratique du Congo sous Joseph Kabila : Devoir de mémoire ”, le professeur et écrivain Henri Mova Sakanyi, cadre du PPRD n’a pas ménagé les personnes qui en longueur des journées, ne font que peindre en noire le passage de Joseph Kabila Kabange à la tête de la République Démocratique du Congo.

Selon ce proche collaborateur de l’ancien président de la République, il est important que la population congolaise, dans son entièreté, célèbre les réalisations de Joseph Kabila qui du reste sont la base de la construction d’un État républicain.

Henri Mova Sakanyi décourage ceux qui ont une critique négative facile vis à vis de la gestion de 18 ans du régime passé.

“ Ce que vient de rappeler le professeur Néhémie Mwilanya a été vécu par nous tous. Pour ne l’avoir pas dit, nous avons oublié parce que le cerveau humain est souvent calé sur le négatif. On a l’impression que rien n’a été fait de glorieux dans ce pays les 18 dernières années. Il a fallu laisser 3 ans de gestion à quelques-uns pour se rendre compte que la critique est facile mais l’art est très difficile ”, a dit Henri Mova Sakanyi.

Signalons que l’ouvrage du professeur Néhémie Mwilanya Wilondja, préfacé par Joseph Kabila Kabange se veut un moyen d’interpeller les congolais à activer l’option du rétablissement de la vérité autour des réalisations de l’ancien président de la République.

24 sur 24

Bosolo Na Politik avec Israël Mutombo (Sango)

Bosolo Na Politik : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Israël Mutombo (Sango).

PALU en deuil, Dorothée Gizenga n’est plus

Dorothée Gizenga, fille aînée de Patriarche Antoine Gizenga vient de tirer sa révérence , ce vendredi 18 février, aux Cliniques Ngaliema, à Kinshasa.

Ce décès intervient après celui du patriarche Gizenga et de Lugi Gizenga, toujours dans la même famille.

Le président Félix Tshisekedi offre à Mgr Donatien Nshole une jeep 4×4 neuve

Une agréable surprise attendait Mgr Donatien Nshole après avoir été reçu ce vendredi par le président Félix Tshisekedi.

À la Cité de l’Union africaine, ce vendredi 18 février, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a offert à l’abbé Donatien Nshole Babula, Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), un véhicule de marque Toyota Land cruiser Prado 4×4, flambant neuf, à la suite de son élévation par le Pape François Ier, le 14 décembre 2021, au rang de Chapelain de Sa Sainteté.

Nomination qui lui vaut désormais le prestigieux titre de Monseigneur. Cette dotation présidentielle facilitera au prince de l’église catholique la mobilité dans ses itinérances pastorales. Mgr. Nshole a déclaré à la presse qu’il s’agit pour lui d’une « surprise agréable », ajoutant que lors de la commémoration, le 1er février 2022, à l’occasion du 5 ème anniversaire du décès de feu la patriarche Étienne Tshisekedi wa Mulumba, le Chef de l’État l’avait félicité pour sa nomination tout en lui promettant de faire un geste.

A une question, Mgr. Donatien Nshole a répondu que les relations entre l’église catholique et l’État congolais ont toujours été bonnes, ajoutant que le souhait de tous est que ces relations puissent s’améliorer davantage, car l’église et l’État sont tous appelés à regarder dans la même direction, en travaillant pour le bien-être de la population.

Il a enfin précisé que, jusque-là, il continue à travailler comme Secrétaire général et porte-parole de la CENCO. L’abbé Donatien Nshole Babula est né en 1963. Il est Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) depuis février 2017, après avoir assumé, en 2016, l’intérim de l’abbé Léonard Santedi, actuel recteur de l’Université catholique du Congo(UCC).

Tshisekedi met en garde contre l’indiscipline et des détournements dans l’armée

Le président congolais Félix Tshisekedi a mis en garde jeudi les officiers contre des « cas d’indiscipline » et de mauvaise gestion des fonds dans l’armée en République démocratique du Congo à l’origine de « certains échecs » face à des groupes armés.

L’armée mène plusieurs opérations militaires dans l’est du pays notamment dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, placées depuis mai sous état de siège.

Actualté

Fally Ipupa – 100 (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson 100 de l’artiste musicien Fally Ipupa.

Kabund enfin autorisé de quitter le pays pour les soins à l’étranger

Le Président de la République Félix Tshisekedi a « instruit » le Président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso de signer l’autorisation de sortie du député et toujours 1er Vice-président de la Chambre basse Jean-Marc Kabund, annoncent jeudi plusieurs médias à Kinshasa.

Une autorisation conditionnée à un devoir de discrétion et d’obligation pour le bénéficiaire, de s’abstenir durant son séjour extérieur, à toute déclaration sur la politique interne de son pays, ont précisé les mêmes sources.

Le Président Mboso se retrouve donc presque malgré lui, à obtempérer à un ukase de l’institution Président de la République, et de signer une autorisation de sortie sur laquelle il refusait crânement d’apposer sa signature depuis le 8 janvier dernier.

Avaler des couleuvres venues de la Présidence de la République, semble être devenue le passe- temps favori du speaker de l’Assemblée nationale depuis son accession au perchoir de l’hémicycle, à la faveur de la naissance de la majorité de l’union sacrée.

Garçon de courses ?

Considéré par ceux qui l’ont fait roi comme un simple factotum, Christophe Mboso a pratiquement perdu toute la considération due à l’animateur de la 2ème institution de la République, pour se muer en fait en un simple garçon de courses, prêt à faire toutes les volontés de son mandant.

Le Président de la République Félix Tshisekedi ne se donne même plus la peine d’arrondir les angles ou de soigner la forme, quand il somme la Chambre basse d’exécuter l’une ou l’autre de ses quatre volontés, avec l’antienne habituelle de « j’ai instruit le Parlement ».

Pour gage de sa docilité, le régime arrose généreusement le Bureau de l’Assemblée chaque mois d’un supplément de fonds spéciaux de 2 millions de dollars US, un peu comme pour apaiser les derniers scrupules des membres d’un Bureau aujourd’hui acculé au simple rôle de faire-valoir et de chambre d’enregistrement.

Certains élus nationaux, de plus en plus nombreux selon certaines sources, ont vite compris la combine, et se font délivrer des autorisations de sortie longue durée pour des « raisons médicales », aux frais de la princesse évidemment. Reste à savoir jusqu’à quand l’aventure va durer.

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