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Guerre entre Sankara Dekunta et Koffi Olomide : Kimbangu recadre Sankara

Guerre entre Sankara Dekunta, porte parole de Werrason et Koffi Olomide, patron du groupe Quartier Latin : Kimbangu Solo, ancien guitariste du groupe Wenge Musica Maison Mère a recadré Sankara et parle de l’actualité musicale.

Sud-Kivu : Le gouverneur Théo Ngwabidje appelé à démissionner

La coordination de la société civile du Sud-Kivu a, au cous d’un point de presse tenu ce jeudi 17 février 2022, à Bukavu, exigé la démission du gouverneur de province Théo Ngwabidje et cela, dans un bref délai.

Elle s’est exprimée après la réhabilitation du gouverneur Théo Ngwabidje par la Cour constitutionnelle.

« Soucieux de la cohésion et de l’avenir meilleur pour notre province, nous exigeons la démission du gouverneur dans un bref délai et ce, malgré sa réhabilitation par la Cour constitutionnelle étant donné qu’il a déjà échappé à trois motions de censure qui prouvent en suffisance que nos représentants n’ont pas confiance en lui », a déclaré la société civile du Sud-Kivu.

Faute de quoi, elle a indiqué que la population se prendra en charge.

Par ailleurs, la société civile du Sud-Kivu a invité la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) à publier un calendrier de l’élection des gouverneur et vice-gouverneur, après la démission de Théo Ngwabidje.

Elle a aussi demandé aux députés provinciaux du Sud-Kivu de mettre en avant les intérêts de la population et de se préparer déjà pour les élections.

À noter que la société civile du Sud-Kivu reproche au gouverneur de province plusieurs faits, notamment le sous-développement de ce coin du pays.

Joseph Mwema depuis Bukavu
Actu30

Belgique : Ken Mpiana refoulé ? Suivez son retour à Kinshasa

Belgique : Le chroniqueur et patron de la chaîne youtube Fimbu Na Fimbu, Ken Mpiana refoulé ? Suivez son retour à Kinshasa. Il explique tout!

Kabund sera notifié de sa radiation de l’UDPS ce vendredi (Wakwenda)

« Ce vendredi, il y a aura une caravane motorisée qui va déposer les notifications (signées par un notaire) auprès des personnalités et parties prenantes à travers la ville de Kinshasa, en commençant par le chef du parti qui est notre haute autorité de référence (Félix Tshisekedi), le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, le secrétaire général en charge des partis politiques au ministère de l’intérieur, le procureur général près la Cour de cassation, le président de la CENI, le bureau de l’Assemblée nationale ainsi que les principaux intéressés Augustin Kabuya et Jean-Marc Kabund », annonce, à TOP CONGO FM, Victor Wakwenda, président de la Convention démocratique de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), à propos de la radiation de l’ex-président par intérim du parti présidentiel.

Et de préciser que « dans cette note, on indique clairement que (Jean-Marc Kabund) est déchu de ses fonctions de secrétaire général et exclu du parti et qu’au niveau de l’Assemblée nationale, il perd son poste de premier vice-président, qui sera confié à un autre membre de l’UDPS ».

Retour à la légalité

À la question de savoir pourquoi une « caravane motorisée » pour juste déposer des simples notifications, Victor Wakwenda explique que « c’est pour marquer le retour à la légalité. C’est une célébration du retour à la légalité au niveau de l’UDPS ».

Par là, il entend la conduite des affaires du parti présidentiel par un triumvirat composé de la Convention démocratique (l’organe législatif) du parti dirigé par lui, de la Commission électorale permanente (CEP) présidée par Jacquemain Shabani et enfin, le secrétariat général assuré par Augustin Kabuya.

Cependant, ce dernier est loin d’admettre cette gestion collégiale, arguant que celle-ci n’est, au terme des statuts du parti, envisageable que quand il faut élire un nouveau président au cas où le président qui était en place est empêché définitivement, a-t-il récemment indiqué lors d’un point de presse.

Éric Lukoki
Top Congo

Shaka Kongo porte plainte contre Yandi Mosi

Shaka Kongo sort de son silence et porte plainte contre l’artiste comédien Yandi Mosi après sa sortie médiatique.

Gentiny Ngobila s’en va en guerre contre les marchés pirates et constructions anarchiques

Le Gouverneur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, engage désormais une guerre contre les marchés pirates se trouvant dans sa juridiction ce, après le drame de Matadi Kibala ayant causé de dizaines de personnes.

Lors de son échange, jeudi 17 février dans la salle polyvalente de l’hôtel de Ville, avec les Bourgmestres de toutes les communes, les commandants des districts et commissaires de sous/CIAT ainsi que les chefs des quartiers, le chef de l’exécutif provincial est revenu sur ce drame et a à cette occasion a fait savoir que cet incident doit interpeller tout le monde afin que pareil drame ne survienne plus dans l’avenir.

D’après sa cellule de communication, le successeur d’André Kimbuta a chargé les Bourgmestres de répertorier les pylônes de la Société nationale d’électricité (SNEL) de la ligne haute tension se trouvant dans des parcelles des gens. Car, à l’en croire, une solution idoine devra être trouvée pour protéger la population.

Pour le patron de la ville, il est temps de prendre de grandes décisions pour faire régner de l’ordre dans la capitale. “Même les constructions anarchiques se trouvant le long des rivières vont être détruites. Les occupations des emprises publiques seront également détruites”, a-t-il annoncé, avant d’instruire les bourgmestres et les Commandants des districts de chasser tous ceux qui vendent le long des artères principales et fermer tous les marchés pirates sur toute l’étendue de la ville.

JP Choél
4pouvoir

Roga Roga à Kinshasa : « Les congolais doivent soutenir Fally Ipupa »

L’artiste musicien Roga Roga à Kinshasa : « Les congolais doivent soutenir leur artiste Fally Ipupa », il est numéro 9 et il marque beaucoup de buts.

Dossier Jean-Marc Kabund : Mboso rappelé à l’ordre par Fatshi

Mboso a été rappelé à l’ordre. Félix Tshisekedi lui a demandé de signer l’autorisation de sortie Kabund. Ainsi, Jean-Marc Kabund peut désormais aller se faire soigner en Grande-Bretagne.

Après la clameur publique, le chef de l’État a tranché, renseigne une source citée par Jeune Afrique. Selon cette source, la présidence de la République a demandé au speaker de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso d’autoriser Jean-Marc Kabund à voyager, une approbation soumise à quelques conditions que le 1er vice-président de l’Assemblée nationale devra remplir pour sa sortie du territoire national.

Se sentant trahi dans son amour propre, Jean-Marc Kabund avait adressé une correspondance d’indignation mercredi 16 février au speaker de la Chambre basse du Parlement réitérant sa demande d’autorisation de sortie vers la Grande-Bretagne pour les soins de santé, tout en évoquant, au passage, un traumatisme au genou gauche. L’ancien président intérimaire de l’Udps a fustigé l’inaction de Mboso face à sa demande formulée depuis le 8 février.

Des durs à cuir du parti présidentiel pro-Kabund se sont dit scandalisés de voir le « vieux mobutiste » refuser de signer une autorisation de sortie de son collègue Kabund, membre du bureau alors qu’il venait d’autoriser le départ pour Rome de quelques députés kabilistes pour une mission de « jouissance » de 14 jours.

Théo Démosthène Kalubi
Ouragan

Koffi Olomide répond enfin à Sankara et Mosaka

Affaire Ambassadeur de la culture congolaise et Passeport Diplomatique : l’artiste musicien Koffi Olomide a enfin répondu à Sankara Dekunta et Blanchard Mosaka. Suivez sa conférence de presse.

UDPS – départ de Jean-Marc Kabund : une caravane motorisée prévue à Kinshasa ce vendredi pour marquer le retour à la légalité

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) organise une campagne motorisée ce vendredi 18 février à partir de 09h à Kinshasa afin de célébrer le retour à la légalité après le départ de Jean-Marc Kabund à la tête de ce parti. Ce dernier, indique le président de la CDP Victor Vakwenda, sera officiellement notifié de sa démission ce même vendredi.

D’après Victor Vakwenda, cette caravane motorisée ira déposée les lettres au chef du parti, au VPM de l’intérieur, au secrétaire général en charge des partis politiques, au niveau de la cour de cassation, à la CENI, au concerné Jean-Marc Kabund ainsi qu’au président de la chambre basse du parlement.

Cette démarche, rajoute t-il, est pour notamment enclencher la procédure de remplacement de Kabund au poste de premier vice-président à l’assemblée nationale.

Dans une lettre adressée au président de l’Assemblée nationale, Kabund qui se considère toujours comme premier vice-président de cette institution regrette du silence de ce dernier au sujet de sa demande d’autorisation pour des soins appropriés à l’étranger. L’ex président ai de l’UDPS dénonce dès lors une entrave à la liberté de circuler pourtant reconnue à tout député.

Opinion-Info

Actu Expliquée : Le VP Kenyan méprise la RDC et Fatshi nomme son beauf Ambassadeur au Kenya

Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Le Vice-Président Kenyan méprise la République Démocratique du Congo (RDC) et Fatshi nomme son beau frère Ambassadeur au Kenya.

Bruxelles : De Croo remet à Sama Lukonde l’inventaire de 84.000 œuvres d’art « volés »

« Ce qui a été volé ne nous appartient pas». Secrétaire d’Etat à la Politique scientifique du royaume de Belgique, Thomas Dermine en est profondément convaincu. Lui qui exerce la tutelle sur le Musée royal de l’Afrique centrale (Africa Museum) à Tervuren, où se trouvent la plupart de biens emportés sous l’ère coloniale. C’est dans cette optique que le Premier ministre belge, Alexander De Croo, a remis hier à son homologue congolais, Jean-Michel Sama Lukonde, l’inventaire des 84.000 œuvres d’art et objets culturels, ‘‘acquis abusivement durant la colonisation’’.

Invité au 6ème Sommet entre l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) qui a démarré hier jeudi 17 février à Bruxelles, le chef du Gouvernement congolais a commencé la journée par sa visite au Musée royal d’Afrique centrale où il a été accueilli par son homologue belge, accompagné par Thomas Dermine et Guido Gryseels, le directeur de l’AfricaMuseum.

C’est à cette occasion que Sama Lukonde a reçu de mains d’Alexander De Croo un inventaire numérisé des 84.000 objets ethnographiques et organologiques congolais détenus par l’institution culturelle, qui représentent au total 70% de sa collection, rapporte rtbf.be.

L’objectif de la démarche amorcée par le Gouvernement belge est, sans doute, d’évaluer dans quelles conditions ces pièces culturelles ont été obtenues et de permettre, à terme, la restitution des objets mal acquis à l’époque de la colonisation.

«Selon le musée, précise rtbf.be, une grande partie de ces pièces a été obtenue légalement. Pour une partie, cependant, la lumière doit encore être faite. C’est pourquoi un budget de 2 millions d’euros a été dégagé par le gouvernement. Il est néanmoins déjà acquis qu’un certain nombre d’objets feront l’objet d’une restitution en raison de leur provenance frauduleuse. Parmi ces derniers, figure notamment la statue Nkisi Nkonde, spoliée fin 1878 dans la région de Boma».

«Ce qui a été volé ne nous appartient pas»

«Ce qui a été volé ne nous appartient pas», a déclaré à cet effet Thomas Dermine, le secrétaire d’Etat à la Politique scientifique, repris par le quotidien belge Le Soir.be dans sa parution d’hier. «L’heure de la restitution d’objets spoliés au Congo est venue», avait-il signifié lors d’une conférence de presse tenue au mois de novembre de l’année dernière à l’ambassade de Belgique à Kinshasa.

L’hôte des autorités congolaises avait réaffirmé sa volonté de restituer à terme à la RDC tous les objets acquis dans le passé «de façon illégitime» lors de la période coloniale, ou, auparavant, durant celle de l’Etat indépendant du Congo (EIC) léopoldien.

«Les objets acquis par nos ancêtres de façon illégitime ne nous appartiennent pas, avait-il insisté. Ils ne sont pas à nous. Ils appartiennent au peuple congolais… Il faut au contraire adopter une position centrée sur la perspective du Congo qui est de reconstituer l’identité culturelle d’un peuple, le vôtre qui a été trop longtemps privé de la mémoire, de la créativité et de la spiritualité de ses ancêtres».

Collaboration entre Kinshasa et Bruxelles

A travers le geste posé, Bruxelles tient à harmoniser sa démarche avec les autorités congolaises, veillant à ce que le processus de restitution puisse également tenir compte du destinataire des biens restitués.

«Nous allons mener ces recherches en toute transparence, en regardant notre passé en face», a déclaré Alexander De Croo, soulignant l’importance de l’événement pour «construire un futur commun entre les populations congolaise et belge». Par ailleurs, cet inventaire devrait être rendu public d’ici la fin de l’année, via le site web de l’Africamuseum.

«C’est le début de la restitution des pièces»

Satisfait de cette marque de considération, Jean-Michel Sama Lukonde a estimé qu’ «il s’agit ni plus ni moins d’un moment historique (…) parce que c’est un processus volontaire qui se fait en toute collaboration, de manière égalitaire».

«C’est le début de la restitution des pièces. Mais, c’est la suite d’un processus qui était déjà engagé et dans lequel il y avait beaucoup d’échanges. Et donc aujourd’hui, c’est un acte marqué par le Royaume de Belgique de garantir, que ce sont les engagements pris qui se manifestent aujourd’hui par des gestes concrets. Pour nous, le plus important, c’est le message. La lettre, c’est déjà un acte posé», a indiqué Jean-Michel Sama Lukonde.

Visite du couple royal

Avant d’annoncer la visite du Roi des Belges en RDC, De Croo a reconnu que l’histoire de la colonisation révèle certains aspects tristes, mais qu’il est aujourd’hui important d’avoir ensemble un regard optimiste sur l’avenir de l’Afrique, indique un communiqué diffusé hier par la cellule de communication du Premier ministre congolais.

«Aujourd’hui, note Sama Lukonde, les conditions sont réunies. Nous attendons cette visite du couple royal belge au mois de mars à Kinshasa. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la collaboration que nous avons entre le Royaume de Belgique et la République Démocratique du Congo. Dans la suite, le gouvernement va être représenté. Ce sera une bonne occasion pour échanger sur toutes les opportunités de collaboration entre nous et le Royaume de Belgique, notamment dans le domaine économiques».

Yves KALIKAT
Forum des as

Bosolo Na Politik : Ibrahim Kabila, le petit frère de Joseph Kabila face à Israël Mutombo

Bosolo Na Politik : Israël Mutombo (Sango) reçoit Ibrahim Kabila, le petit frère de Joseph Kabila, ancien président de la République Démocratique du Congo.

Le temps donne raison à Delly Sesanga !

« Les disputes autour des finances de la Centrale électorale rattrapent ceux qui ont fait le choix de la renonciation à la réforme… »tweete Envol RDC.

Des bruits de plus en plus persistants autour des finances de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), circulent depuis quelques jours dans l’opinion, servie à satiété par les médias. Ces échos ont été amplifiés par les versions contradictoires des deux acteurs majeurs sur ce dossier. A savoir, le ministre des Finances, Nicolas Kazadi et le président de la Centrale électorale, Denis Kadima. Si le premier parle d’une surfacturation quant aux frais d’chat de véhicules pour les membres du bureau de la Ceni, le successeur de Corneille Nangaa quant à lui, déclare ouvertement n’avoir pas reçu du Gouvernement, les fonds nécessaires à l’organisation des élections prévues l’année prochaine.

Des deux, qui croire ? Qui donc de Nicolas Kazadi et de Denis Kadima dit vrai ? Trêve de procès, tant l’inspection générale des Finances (IGF) a promis de planter ses projecteurs dans le bâtiment de l’ex-Banque du peuple, boulevard du 30-Juin, non loin de la Gare centrale, afin de tirer cette situation au clair. Moralité, les Congolais sont conviés à prendre leur mal en patience, en attendant l’issue de l’enquête des limiers de Jules Alingeti.

Cependant, de nombreux analystes anticipent et tranchent qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Au cas où l’hypothèse de Nicolas Kazadi serait confirmée, ces analystes estiment que les causes en seraient bien lointaines. Pour les auteurs de cette assertion, le mal est originel. Plus trivialement, ils estiment que ce qui se passe actuellement à la Centrale électorale, serait la conséquence de l’absence des réformes préconisées, bien avant le choix même de nouveaux animateurs de cette institution d’appui à la démocratie ayant dans ses attributions, l’organisation technique des élections.

DELLY SESSANGA, LE « PROPHETE » ?

Certes, dans le contexte politique actuel du pays, le débat autour des réformes de la CENI n’est plus de saison. Après l’entérinement des animateurs par l’Assemblée nationale, le 16 octobre dernier et l’investiture subséquente de ces derniers par Ordonnance présidentielle le 22 du même mois, la messe avait déjà été dite. Principalement, pour le camp de l’opposition qui, n’avait cessé de dénoncer un processus électoral parti sur des bases fragiles, faute de consensus sur des questions majeures.

S’agissant justement de ces réformes de la CENI, l’histoire retiendra pour toujours que Christophe Lutundula, nommé vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères du Gouvernement Sama Lukonde et le député Delly Sesanga avaient été les premiers à mener la bataille autour des réformes de la Centrale électorale. Le premier est reconnu comme auteur de la proposition de loi organique modifiant et complétant la loi n°17/013 du 24 décembre 2017 portant organisation et fonctionnement de la CENI.

De son côté, on reconnait volontiers, à Delly Sesanga, la qualité de commandant en chef au front des opérations pour la dépolitisation, la neutralité, l’indépendance et l’impartialité dans le fonctionnement de la Centrale électorale. En somme, les deux ont milité pour les réformes de la CENI avant sa mise en place. Hélas. Les débats que les choses aient été faites autrement.

Déjà, lors des débats à l’Assemblée nationale sur la loi Lutundula, Delly Sesanga avait tiré la sonnette d’alarme, soutenant que le rejet de l’option de la dépolitisation de la CENI, prévue dans l’article 10 de la loi Lutundula, réduisait l’ampleur de la réforme. « Les mêmes causes produiront les mêmes effets en 2023« , avait prévenu le président national du parti L’ENVOL, élu de Lwiza.

Et d’enchainer : « Au-delà de l’intérêt de conserver le pouvoir, il y a une démocratie à consolider. La Ceni étant un organe d’arbitrage électoral, ne devrait pas être le reflet des rapports des forces politiques« . Mais combien dans l’hémicycle l’avaient entendu de cette oreille ?

Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Delly Sesanga a eu le courage de dire à haute et intelligible voix, ce que susurraient à basse voix, nombre de ses collègues tombés dans le piège de la dissonance cognitive, théorie chère au psychologue Léon Festinger.

Faisant fi des interprétations malveillantes de sa démarche, ce député national dont la voix produit des échos même en dehors de la salle des congrès du peuple, avait précisé que sa démarche consistait à éviter au pays, les tares tant décriées lors des trois premiers cycles électoraux.

« Pour faire aboutir la réforme et ne pas tomber dans la réformette justement, il ne faudrait donc pas diluer les options majeures de l’innovation de la loi Lutundula. Elles sont une réponse aux faiblesses que nous avions constatées et souvent dénoncées« , avait-il déclaré.

Considérant ce qui se passe au jour d’aujourd’hui à la CENI, nombre d’observateurs infèrent que le temps étant le meilleur juge incorruptible, a finalement donné raison à Delly Sesanga. Dans un tweet, ENVOL RDC, affirme que « les disputes autour des finances de la CENI rattrapent ceux qui ont fait le choix de la renonciation à la réforme pour une réformette de la CENI, en reconduisant tous les égarements du passé. Et, ce n’est pas faute de l’avoir dit§ 2023, il faut redresser ces torts devenus une habitude« .

Grevisse KABREL
Forum des as

En disgrâce et « malade », Jean-Marc Kabund attend toujours l’autorisation de son évacuation à l’étranger

Désavoué par ses collègues députés membres de l’Union Sacrée et exclu définitivement de l’UDPS par la Convention Démocratique du Parti, Jean-Marc Kabund-A-Kabund voit l’étau se resserrer autour de lui. Pour la énième fois, sa demande d’autorisation de sortie du pays pour des soins médicaux à l’étranger lui a été refusée par le speaker de l’Assemblée nationale, alors qu’il est encore 1er Vice-président en fonction de cette chambre, en vacances parlementaires.

Dans une correspondance adressée au Président de la Chambre Basse du Parlement, Christophe Mboso N’kodia ce mercredi 16 février, Jean-Marc Kabund dit avoir constaté que « ses demandes d’autorisations de sortie, telle que discutée avec ce dernier par téléphone depuis le 8 janvier dont les éléments ont été mis à la disposition du cabinet de Mboso le 12 et rappelée le 26 janvier par courrier n°25/EKM/CAB/1erVP/AN/AT/2022 sur son rapport médical, sont, malheureusement, restées sans suite jusqu’ici ».

De ce fait, Jean-Marc Kabund révèle que cette inaction continue à porter atteinte avant tout à son droit de circuler librement, lequel, indique-t-il, est garanti par la Constitution de la République, en son article 30, alinéa 1er et renchéri par le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale conformément à son article 104 alinéa 1, 2, 3 à savoir : « Le Député a le droit de circuler sans restriction ni entrave à l’intérieur du territoire national et d’en sortir ».

D’après lui, aucune mesure, qu’elle soit du Bureau de l’Assemblée nationale ou de toute autre autorité, ne peut avoir pour effet de porter atteinte au droit de libre circulation du député. À l’en croire, seuls sont admis, à l’occasion du déplacement d’un député tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, les documents administratifs attestant sa qualité et le voyage à effectuer.

« Il va sans dire que ce droit n’est pas négociable, surtout que nous nous trouvons en vacances parlementaires. De même, sa jouissance ne pourrait être enfermée dans les considérations non autrement énumérées par ces deux instruments juridiques sus-évoqués », a-t-il laissé entendre.

L’autorisation de sortie ne lui ayant pas été accordée, ce refus, pour Jean-Marc Kabund, s’apparente à une violation « délibérée » du Règlement intérieur de la Chambre Basse du Parlement en son article 109 alinéa 5 qui stipule que « le député national a droit à l’évacuation sanitaire pour lui-même, son conjoint et ses enfants à charge, accompagné d’un médecin et d’un garde malade, s’il échet ».

« Considérant que je suis non seulement député national mais aussi membre du Bureau de l’Assemblée nationale, j’entends donc obtenir cette autorisation de sortie pour subir des soins appropriés. Il s’agit donc d’un droit constitutionnellement garanti », a-t-il insisté.

Par conséquent, Jean-Marc Kabund-A-Kabund dit ne pas savoir resté indéfiniment victime d’un traitement qu’il qualifie « discriminatoire » à cause du refus du Président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’kodia de signer sa demande de sortie.

Christian Okende
Politico

Affaire Passeport diplomatique de Koffi Olomide : Réaction de frère Olivier Kalabasi

Anelka Ba Fossettes reçoit l’artiste musicien Olivier Kalabasi. Le chante de l’Eternel a réagi suite aux passeports diplomatique de Koffi Olomide, Gims et Dadju.