Alors qu’il s’entraîne avec le FC Renaissance depuis quelques jours, la situation de Deo Kanda n’attendait qu’un éclairci de la part du TP Mazembe pour lever le doute. C’est fait ! Le TP Mazembe a via son site officiel, confirmé le départ en prêt de l’attaquant congolais Deo Kanda, au FC Renaissance du Congo pour une saison.
Un autre Corbeau prêté !
À côté de Deo Kanda, un autre joueur actif de l’effectif du TP Mazembe a été prêté au club Orange de la capitale. Nicolas Kazadi. Arrivé chez les Corbeaux en 2019 en provenance du FC Renaissance, le jeune milieu de terrain congolais n’aura pas eu d’espace pour s’exprimer, barré par la concurrence et affichant des prestations en deçà des attentes. Il rentre au sein du club qui l’a révélé. Prêt d’une saison sans option d’achat.
La 76ème session de l’Assemblée générale de l’ONU s’est ouverte ce mardi 21 septembre 2021 à New York aux Etats Unis d’Amérique.
En cette première journée, le Chef de l’État congolais et président en exercice de l’union africaine Félix Tshisekedi s’est adressé à l’assistance, où dans son adresse il a évoqué la question liée à l’état de siège décrété en RDC pour lutter contre l’activisme des groupes armés nationaux et étrangers dans le Nord Kivu et Ituri.
Dans son adresse, Félix Tshisekedi a loué les réalisations qui ont été enregistrées jusque là par les forces armées de la RDC pendant cette période de l’état de siège dans la restauration de la paix et sécurité dans la partie Est du pays.
Parmi ces réalisations, il cite entres autres : la neutralisation des plusieurs centaines des miliciens ; la reddition des nombreux éléments des groupes armés ; la récupération d’armes, des munitions par les FARDC ; le démantèlement des plusieurs réseaux illicites de trafic d’armes, de munitions, des minerais et de ravitaillement des groupes armés en produits divers.
A ces réalisations s’ajoutent la récupération des nombreuses localités jadis occupées par des rebelles ; la libération des otages détenus par les ADF et l’ouverture des plusieurs axes routiers jadis sous le contrôle des groupes armés et la réduction des incursions contre les populations civiles.
Pour Félix Tshisekedi, ces résultats constituent une opportunité à capitaliser en mobilisant la communauté internationale, les dirigeants et le peuple congolais afin d’en finir une fois pour toute avec ce cycle infernal des violences imposé par les forces négatives et de consolider la paix, la sécurité et la stabilité dans la région du Grand lac.
C’est pour cette raison, a-t-il ajouté, que le gouvernement de la RDC maintient et amplifie la pression sur les groupes armés et leurs complices et que l’état de siège ne sera levé que quand les circonstances qui l’ont motivé disparaîtront.
Le Président de la République, Félix Tshisekedi a prononcé un discours solennel à la tribune des Nations-Unies le mardi 21 septembre 2021.
Dans son allocution, le Chef de l’État a abordé plusieurs sujets tels que :
la lutte contre le changement climatique
la lutte contre le terrorisme
la lutte contre la pandémie de la COVID-19.
Du haut de la tribune de l’organisation des Nations-Unies, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi s’est montré très soucieux de l’environnement.
Parlant de la lutte contre le terrorisme, Tshisekedi a révélé que « l’intégrisme islamiste a atteint l’Est de la République démocratique du Congo, qui en paye un lourd tribut dans les provinces du Nord-Kivu, de l’Ituri, du Sud-Kivu et du Maniema. »
Pour lui, « des djihadistes qui y opèrent, le font sous couvert des FDLR et d’Allied democratic Forces (ADF), et tuent les compatriotes et pillent massivement des produits miniers et agricoles de son pays. »
S’agissant de la lutte contre la pandémie de Covid 19, Félix Tshisekedi réclame qu’il faut « augmenter la capacité des tests dans les pays qui ne disposent pas des produits de laboratoire requis, assurer un approvisionnement suffisant et rapide en médicaments et équipements nécessaires à la prise en charge des malades, généraliser la vaccination en approvisionnant en vaccins ceux qui ne les produisent pas et en les dotant de capacités de production locale. »
C’était un discours volontariste, exigeant et réaliste sur les défis prioritaires de la RDC et de l’Afrique dans un monde qui change.
L’artiste chanteur congolais, Noël Ngiama Makanda dit Werrason, a réagi au communiqué de la Préfecture de la Police de Paris annonçant l’interdiction de son concert, prévu le 25 septembre 2021 au Zénith de Paris.
À travers un message diffusé ce mardi sur sa page Facebook, celui que l’on appelle « Le Roi de la Forêt » dit pardonner à tous ceux qui ont milité pour l’annulation de ce concert qu’il voulait être la fête de la musique congolaise en particulier et africaine en général.
« Ceux qui tuent la culture congolaise ne vont jamais bâtir un Congo prospère car la haine ne peut venir que du venin. Moi, je pardonne à ceux dont l’honneur et le bonheur sont dans l’annulation de ce concert », a-t-il écrit.
Tout en respectant la position prise par le préfecture de Paris, cet artiste pense que les raisons avancées pour justifier l’interdiction de son concert sont discutables.
Il s’étonne par ailleurs que cette décision prise par le préfet de Paris n’ait pas fait l’objet au préalable d’une consultation de la maison de production. Il se dit aussi inquiet de voir comment toutes les preuves brandies par son camp sont balayées.
« L’homme se mesure devant les obstacles. Je répondrai par l’art et avec force car ce qui compte, c’est se lèver et continuer la marche », a indiqué Werrason.
Avant de clore son propos, le patron de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère a rassuré le public que les billets payés sont remboursables aux points de vente.
Il a remercié ses fanatiques disséminés à travers le monde, ses collaborateurs, son producteur et les musiciens qui l’ont soutenu.
Rappelons que dans un communiqué rendu public lundi dernier, la Préfecture de Paris a annoncé l’interdiction du concert de Werrason au Zénith de Paris. Elle Justifie cette annulation par des raisons sécuritaires.
L’artiste musicien Kabose Bulembi, ancien musicien de Wenge Musica Maison Mère répond sévèrement à Celeo Scram, ancien animateur de Werrason : « Oza vrai yuma ».
La présidence de la République accusée de diriger un «cabinet noir».
L’Union Sacrée de la Nation est en train de stagner et bientôt au bord du précipice si les uns et les autres n’apprennent pas à se ressaisir et à appliquer littéralement les textes légaux de la République.
Un cadre influent de l’Union Sacrée qui a requis l’anonymat accuse le Directeur de cabinet du Chef de l’État de ne pas maîtriser la scène politique, les réalités congolaises et de diriger un Gouvernement parallèle d’Union Sacrée. Des conseillers du Président qui devaient rester dans l’ombre et ne faire rapport qu’au Président de la République, se substituent ou tout simplement usurpent les prérogatives des ministres au grand jour.
«En violation de la Constitution, des lois et règlements et de l’ordonnance fixant les attributions des ministères, M. Guylain Nyembo Mbwizya a mis sur pied un groupe informel pour distribuer, sans tenir compte des piliers politiques de la majorité, des postes dans le portefeuille de l’État à l’insu du Premier Ministre et de la Ministre d’État au Portefeuille. Il va jusqu’à les notifier aux chefs des regroupements politiques, tout en se réservant les meilleurs postes pour lui, ses amis et son parti politique comme si la révolution ayant conduit au changement de la majorité n’avait pas bénéficié de l’apport des autres forces politiques», explicite ce cadre de l’USN assurément frustré.
M. Nyembo ne s’arrête pas là, dit-il. Et de poursuivre :« Il se substitue au parlement (autorité budgétaire), au gouvernement et au ministre des finances pour donner des injonctions aux dirigeants des Régies financières en violation des textes légaux.»
Il y a véritablement un grain de sable dans l’engrenage de cette méga plateforme politique (Union Sacrée), un fourre-tout née au lendemain de l’affaissement du FCC savamment provoqué par le mécanisme du déboulonnage mis en place par Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l’État. Aujourd’hui l’Union Sacrée semble consumer tous les espoirs des congolais.
Le combattant de la diaspora congolaise, Commandant Esso a réagi sur l’annulation de concert de Werrason au Zénith de Paris. « Werrason Koluka ba ndoki musika te, ba ndoki eza biso ».
Le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Monseigneur Marcel Utembi Tapa, a fait quelques suggestions pour l’organisation, dans le délai, des élections crédibles et transparentes. C’était dans son discours du vendredi 17 septembre à l’occasion des échanges entre les ambassadeurs et le consortium ECC-CENCO sur le processus électoral.
D’après ce discours rendu public ce lundi 20 septembre, Monseigneur Marcel Utembi a souligné que l’utilisation de la machine à voter et la gestion transparente des résultats doivent être clairement définis dans la loi électorale.
« S’agissant de la Loi électorale qui sera débattue lors de la session en cours au Parlement, nous faisons nôtre le Référentiel commun de la Société civile pour les réformes et invitons nos partenaires et la communauté internationale à y apporter également leur soutien pour que soient clairement définis l’utilisation de la machine à voter, la gestion transparente des résultats et le rôle des Missions d’observation dans la confiance au processus électoral », a-t-il dit.
Ce prince de l’Église catholique a appelé la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à évaluer, dès maintenant, les matériels existants afin de procéder à l’approvisionnement de matériels manquants et non sensibles, « dans le respect des procédures de passation des marchés publics ».
Monseigneur Marcel Utembi a salué, en outre, l’initiative du gouvernement de la République qui compte clôturer avec les opérations de l’enregistrement des électeurs au plus tard mai 2022. Pour lui, cette démarche permet de résoudre le problème de l’organisation des élections présidentielle et législatives dont la convocation de l’électorat est attendue au plus tard le 23 octobre 2023.
Arrivé le lundi 20 septembre à New-York, le président de la République Félix Tshisekedi a échangé avec le secrétaire général de l’organisation des Nations Unies Antonio Guterres, avant son discours à la Tribune des Nations Unies à l’occasion de la 76e assemblée générale.
En tête-à-tête pendant quelques heures, les deux personnalités ont échangé sur l’environnement, la relance économique post covid-19, la situation en République Démocratique du Congo dont la situation sécuritaire a l’Est, le terrorisme et la Monusco.
Tshisekedi et Guterres ont également brossé la situation de l’union africaine.
Après cette rencontre, le président congolais Félix Tshisekedi prendra la parole ce mardi 21 septembre à la Tribune de l’ONU pour la deuxième fois où il va s’adresser au monde concernant la situation qui prévaut en République Démocratique du Congo en particulier et de l’Afrique en générale en sa qualité du président en exercice de l’union africaine.
Le discours sera retransmis en direct à la chaîne nationale sur le coup de 19h à Kinshasa et 14h à New-York.
La Régie des voies aériennes (RVA) et la République démocratique du Congo sommées à payer 22 millions USD à l’ancien vice-président et sénateur honoraire Jean-Pierre Bemba Gombo. Ce montant décidé au premier degré par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe (TGI/Gombe) représente le coût global de sa flotte et les dommages pour ses avions séquestrés et immobilisés sous le régime Kabila.
La RDC solidairement avec la Régie des voies aériennes (RVA) ont été condamnées au premier degré à verser près de 22 millions USD à Jean-Pierre Bemba pour destruction de ses aéronefs séquestrés par cette société sur ordre de la République sous Joseph Kabila, chef de l’État au moment des faits, d’une part, et d’autre part, pour le manque à gagner dû à l’immobilisation injustifiée de ces engins ainsi que de dommages et intérêts dus au manque d’exploitation subi à cause de la loi de plus fort en juin 2007.
C’est le tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe (TGI/Gombe) qui a rendu ce verdict le 2 septembre 2021, dans l’affaire qui oppose le président du Mouvement de Libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba Gombo, à la Régie des voies aériennes (RVA) et la République démocratique du Congo (RDC).
Le TGI/Gombe a demandé solidairement la RDC et la RVA à « payer au demandeur (Ndlr : Jean-Pierre Bemba Gombo) la somme de 17 239 000 dollars américains représentant sa flotte détruite ; 3 168 000 USD représentant le manque à gagner dû à l’immobilisation de ses aéronefs ; 1 000 000 USD à titre de dommages-intérêts pour tous préjudices subis ».
En effet, signifié à la République ainsi qu’à la RVA le 2 septembre dernier, alors que le jugement a été rendu le 6 août 2021, la partie demanderesse (Jean-Pierre Bemba) a, découvre-t-on dans ce jugement, sollicité du tribunal 17.239.000 USD, 125.400.000 USD et 15.000.000 USD représentant respectivement la valeur vénale de sa flotte détruite par son immobilité, le manque à gagner dû à son immobilisation et enfin des dommages et intérêts.
Un manque à gagner pourtant évitable
Lorsqu’on condamne des conseillers acolytes, on évite « le vers du rois » dit-on. A cette époque, les « grands » juristes qui entouraient le sénateur à vie Joseph Kabila parmi lesquels Évariste Boshab, Néhémie Mwilanya, Aubin Minaku, pour ne citer que ceux-là, savaient pertinemment bien qu’une société a une personnalité juridique distincte de son propriétaire. Mais seulement puisque Jean-Pierre Bemba s’était brouillé politiquement avec Kabila, ils ont perdu le nord et ont laissé clouer ses avions au sol, alors que certains Congolais vivaient de l’emploi de la société de Bemba. Maintenant que la République devra débourser 22 millions USD, en plus de cela, payer au sénateur à vie l’auteur intellectuel de cette forfaiture qui coûte à la République mensuellement 680 mille USD ! Il y a de quoi qualifier de manque à gagner pourtant évitable!
Appelée début février 2021, cette affaire a été devant les juges Nzuzi Mangata, présidente, Mukenge Malu et Tshiakanda Malenga, en présence de Ciamala Cibala, officier du Ministère public, assisté de Nyamakila, greffier du siège. C’est sous RC 119.928 que l’huissier a signifié aux intéressés le 2 septembre le contenu de cet exploit. Ainsi, pour de sauts d’humeur, l’État congolais devra débourser plus de 22 millions USD. Dans la gestion de la chose publique, on hérite des actifs et des passifs.
Les députés nationaux de l’Union sacrée de la nation ont évalué trois jours durant leurs activités afin de taire les frustrations qui ont failli faire chavirer le navire.
Réunis autour de Jean-Marc Kabund-A-Kabund, premier vice-président de l’Assemblée nationale et coordonnateur de l’Union sacrée parlementaire, les élus nationaux ont passé au peigne fin les activités de l’Union sacrée depuis sa mise en place jusqu’à ce jour.
Les échanges ont tourné autour des critiques objectives à faire pour améliorer les conditions de vie des populations et de travail de députés tant à l’Assemblée nationale que dans leurs circonscriptions électorales respectives afin de permettre au chef de l’État de réussir sa mission et répondre aux aspirations du peuple. A l’unanimité, les députés nationaux membres de l’USN ont pris la résolution de se réunir chaque mois pour évaluer leurs actions, faire adopter au sein de l’Assemblée nationale l’obligation des contrôles parlementaires chaque semaine pour permettre aux membres du gouvernement et gestionnaires des entreprises publiques de rendre compte de leur gestion aux représentants du peuple.
Face à l’épineuse question des dissensions qui se constatent entre les membres de ce regroupement au sujet de différents points brûlants de l’actualité politique de l’heure, les députés de l’US ont convenu de « gérer à l’avenir les questions concernant les membres de la structure à l’interne pour éviter des frustrations entre les parlementaires ».
Pour en finir avec ces frustrations, une coordination de la majorité parlementaire de l’Union sacrée sera mise en place pour l’organisation permanente de la majorité parlementaire avec des groupes d’études et stratégies pour enrichir les propositions de lois, les contrôles parlementaires, la préservation de l’unité entre différents membres représentés par l’Assemblée nationale et anticiper sur toutes les formes des plans tendant à détruire l’Union sacrée de la nation.
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