Encore plus fort, Lisanga Bonganga a appelé jeudi au dialogue. L’opposant milite pour le consensus de la classe politique afin d’éviter le chaos électoral en 2023.
Au regard du blocage, selon lui, teinté de dérives dictatoriales du président Tshisekedi et du manque de consensus sur la CENI, le leader de la DYSOC amène le postulat des pourparlers.
A en croire le cadre Lamuka, les parties prenantes à la crise doivent se rencontrer autour d’une table pour adopter en des termes identiques, des réformes électorales.
« Considérant les blocages ainsi relevés, teintés de dérives dictatoriales de la part du président Félix Tshisekedi et de divagations du président (de l’Assemblée nationale) Mboso, la DYSOC soutient la tenue dans le meilleur délai, d’un dialogue entre les parties prenantes à la crise, pour l’adoption des réformes électorales consensuelles », a-t-il proposé jeudi, dans une déclaration à la presse.
A cor et à cri, le coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC) a pris l’engagement de sensibiliser les principaux leaders sociopolitiques pour la concrétisation de sa proposition. « La DYSOC s’engage dans ce cadre, à sensibiliser les principaux leaders politiques et acteurs de la société civile acquis au changement en vue d’atteindre cet objectif (du dialogue) », a-t-il indiqué dans sa correspondance.
Ainsi, Jean-Pierre Lisanga Bonganga accuse ouvertement Félix Tshisekedi de tripatouiller le processus électoral. Il lui reproche de vouloir imposer M. Kadima à la tête de la CENI en s’appuyant sur les confessions religieuses de son obédience.
Pour Lisanga, tout autre schéma qui va piétiner le dialogue, va asséner un coup aux élections à venir.
Éveil Patriotique – Mitterand Naya reçoit Pasteur Guilly, l’analyste politique Pro Fatshi – Sujet : La justice congolaise déterminée à bloquer les circuits mafieux.
La Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) a diffusé partiellement la rencontre qui a opposé ce jeudi 2 septembre 2021 à Lubumbashi les Taïfs stars de la Tanzanie aux léopards de la République Démocratique du Congo dans les installations du stade Tout Puissant Mazembe.
Ce match qui s’est soldé par un score de parité d’un but partout, s’inscrivait dans le cadre des éliminatoires du mondial 2022.
Au cours d’un briefing devant les chevaliers de la plume, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya a révélé qu’il y a eu un problème technique, un problème de paramétrage.
« Nous avons effectivement pris contact avec la FIFA. Mais il y a eu un problème technique pour lequel j’ai demandé des explications au DG a.i de la RTNC. C’est qui a fait qu’une bonne partie du match ne soit pas diffusée », a dit Patrick Muyaya.
Le ministre assure que tout sera fait pour que pareille situation ne se répète.
Avec l’actuel Directeur Général intérimaire de cette télévision publique, Muyaya s’en tient aux réformes pour relever les défis notamment sur le plan informationnel et technique.
Cette précision du ministre des médias vient couper court à certaines informations distillées dans les réseaux sociaux par « les personnes mal intentionnées » dans le but de nuire le comité de gestion de la RTNC.
Il sied de noter que cette télévision publique a été interdite de diffuser le match RDC – Tanzanie qui s’est joué ce jeudi à Lubumbashi. Motif, une dette de frais de retransmission d’environ 380.000 USD.
Cette décision a été levée à la dernière minute après que le ministre de tutelle ait pris langue avec l’organisation concernée.
Anelka Ba Fossettes reçoit Apocalypse, ex animateur de l’artiste musicien Koffi Olomide. L’artiste décide de traduire Fabregas Le Métis Noir en justice « Affaire danse LOKOLO ».
L’Inspection Générale des Finances (IGF) ne ménage aucun effort pour saisir tous les magouilleurs des fonds destinés à l’État.
Ce jeudi 2 septembre 2021, la Cour de Cassation a condamné, en appel, l’Inspecteur Général de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST) Michel Djamba et le directeur national du Service de Contrôle de la Paie des Enseignants (SECOPE) Delon Kampay, à 20 ans de prison pour détournement de fonds.
La Cour de Cassation instruit également la confiscation des biens de ces coupables à hauteur des montants qu’ils ont détournés au sein de l’EPST.
Cette arrestation fait suite au rapport de l’IGF sur le contrôle de la paie des enseignants et l’utilisation des fonds mis à la disposition du ministère de l’EPST.
Après l’incendie d’une camionnette et deux camions citernes qui ont été consumés par le feu qui s’est déclaré jeudi à la station-service Pétrole de Mbuji-Mayi (PETROMBU) dans la commune de Dibindi, les réactions fusent de partout.
Depuis sa cellule du Centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa dans la commune de Makala où il est incarcéré depuis 1an et quelques mois, pour détournement de fonds publics alloués à la construction des maisons préfabriquées du fameux programme des 100 jours, Vital Kamerhe, Président national de l’Union Pour la Nation Congolaise (UNC), s’est dit émotionné par cette triste nouvelle et tourne tout de même ses pensées vers la population de Mbujimayi.
Sur son twitter, il écrit : ‹‹ C’est avec grande émotion que nous apprenons la triste nouvelle de l’incendie d’un camion citerne à Mbujimayi. Des images horribles des morts et des personnes brûlées. Nous sommes de tout cœur et par la prière avec nos frères et sœurs de Mbujimayi. Que Dieu console les familles éplorées ››.
Selon nos informations, l’incendie de ces engins roulants a été provoqué par un appel téléphonique pendant une opération de transvasement de l’essence d’un camion citerne vers une petite citerne en plastic placée derrière la camionnette qui assure la distribution de certains points de la ville.
L’embrasement de toute la station a été évité de justesse grâce à l’intervention énergique de la population avec le jet du sable et l’apport du véhicule anti-incendie qui a totalement maîtrisé le feu.
Deux warriors du gouvernement Sama Lukonde sont actuellement visés par des motions de défiance.
C’est le député national Gratien Iracan , coordonnateur de la C26 qui l’annonce.
Il s’agit du ministre de PTNTIC Augustin Kibassa Maliba, pour le prélèvement illégal de la taxe RAM qui continue à défrayer la chronique, et le ministre des finances Nicolas Kazadi, pour outrage à l’Assemblée nationale.
Le chef de l’État Félix Tshisekedi est arrivé ce mercredi 1er septembre à Rome, capitale d’Italie, en vue de sa participation à la 47ème édition du forum « Ambrosetti » prévue du 3 au 5 septembre à Milan.
Bien avant ce départ pour sa participation auxdites assises, un tête-à-tête est prévu entre le chef de l’État congolais et son homologue italien ce jeudi 2 septembre au Palais du Quirinal, siège de la présidence de la République italienne.
Le raffermissement des relations bilatérales et d’autres questions d’intérêt général sera au cœur de cette rencontre entre Félix Tshisekedi et Sergio Matarrella, rapporte le service de la Présidence de la RDC.
Par ailleurs, la 47ème édition du forum « Ambrosetti » sur l’économie mondiale est placée autour du thème : « Le scénario d’aujourd’hui et de demain pour les stratégies concurrentielles ».
Après sa participation à ce forum, le président Félix Tshisekedi retournera dans les prochaines semaines en Italie pour le sommet du G20 prévu au mois d’octobre à Rome.
Rina Amisi reçoit le prophète Denis Lessie. Le prophète de la nation continue à critiquer l’artiste musicien Innoss’B : « Je demande à l’IGF akota affaire oyo ».
Tony Mwaba, ministre de l’EPST s’est exprimé le mercredi 01 septembre sur le déroulement de l’examen d’État édition 2021.
Dans une intervention au cours du magazine « 19.45 » , ce membre du gouvernement Sama Lukonde est également revenu sur la politique née de la présence sur les items de l’Exetat des questions liées à Augustin Kabuya et Jean Marc Kabund , respectivement secrétaire général de l’UDPS et 1er vice président de l’Assemblée nationale. Selon lui, il s’agit d’une haine.
« Ça ne peut pas me choquer, d’abord moi-même je suis professeur des universités et un intellectuel organique. Toute l’opinion n’était pas choquée. Mais ce sont des personnes qui se sont confiées le beau rôle de véhiculer la haine et une haine viscérale » , décrie Mwaba.
Et de poursuivre, « En tant qu’Enseignant, il faut faire la part des choses dans la culture générale. Dans la culture générale, il y a la culture savante, il y a également la culture partagée. La culture savante, c’est celle qui est enseignée justement dans les salles de classe, c’est celle qui est puisée dans les manuels savants de spécialiste. Un spécialiste d’histoire, un spécialiste de physique, de chimie etc. Tout ça c’est puisé dans les écrits des spécialistes des savants, ceci permet à l’enseignant de faire la transposition didactique. Cette culture là savante qui véhicule des informations autour de certaines personnalités qui sont pas Africaines ou Congolaises mais qui s’inscrivent dans l’histoire européenne ou américaine. Mais une culture, c’est la culture partagée. Cela n’est pas enseignée ou retrouvée dans les ouvrages savants, mais c’est elle qui est véhiculée dans la presse écrite, presse locale dans les chansons en tout cas c’est puisée dans les milieux sociaux culturels. Et c’est cette culture partagée qui est complétée à la culture savante qui donne la culture générale. Et donc la culture générale c’est la culture savante plus la culture partagée. Alors dans culture partagée vous trouverez ces personnes là à un moment donné qui ont marqué l’histoire » , a justifié le ministre de l’ESPT.
Pour lui, ces questions ont été posées pour évaluer le niveau de connaissance des élèves.
« Lorsqu’on pose une question à un élève c’est justement pour évaluer son niveau de connaissance. Est-ce-qu’il est attentif aussi à l’actualité politique ? Est-ce-qu’il est attentif dans ce qui se passe dans son milieu socioculturel ? On essaie d’éveiller aussi sa conscience, d’éveiller aussi son niveau intellect , de vérifier aussi si l’élève à une idée de recherche au delà de ce qui lui est enseigné en classe et stimuler en lui un esprit de recherche c’est ça » , a-t-il ajouté.
Tony Mwaba indique que « dans les personnalités s’il crever l’abcès, ça n’a pas été seulement Augustin Kabuya, ni Jean Marc Kabund , il y a presque toutes les autorités de ce pays. Mais on en a pas parlé, pourquoi tirer justement sur une seule personne ? C’est la haine et d’ailleurs je voulais vous dire parce-que tout est remonté vers moi pour dire non c’est le ministre, il est de l’UDPS. Je vous informe que dans l’organisation des examens d’État c’est nous vivons le quatre c’est l’aboutissement de toute une organisation, mais tout commence par la conception, composition, planification, les impressions etc . L’examen d’État se compose déjà au mois de mars par des inspecteurs, spécialistes en français, en histoire, en physique, ils sont enfermés quelque part et ils composent ces examens là. Au mois de mars Tommy Mwaba n’était encore ministre, il n’avait pas encore le gouvernement Sama Lukonde, et vérifiez on vous dira« , a-t-il conclu.
« Il faut tenir compte de l’opinion populaire. Aujourd’hui, l’Opposition Congolaise est l’ombre d’elle-même. On doit entériner la désignation du (candidat président de la CENI présenté par les 6 confessions religieuses). Au cas où l’Opposition se sentira en mesure de barrer la route à ça, il n’aura qu’à mobiliser la rue. On ne peut pas continuer à être bloqué par une minorité », affirme, sur TOP CONGO FM, Steve Mbikayi (Photo).
Il rappelle que ce candidat « a été présenté par la majorité des confessions religieuses. On a perdu beaucoup de temps sur cette question ».
Alors que toutes les parties prenantes recherchent un consensus, le président du parti travailliste pense que »les confessions religieuses ne vont jamais s’accorder. De l’Abbé Malumalu à Corneille Naanga, on a jamais eu l’unanimité sur le président de la CENI ».
Pour lui, « les agitations qui s’observent maintenant est la preuve que chaque camp voudrait tricher. Si on ne veut pas tricher, on en fera pas un problème. On a qu’à désigner la personne qui a été présentée par les confessions religieuses. Ce qu’on doit faire, c’est mettre en place un mécanisme de transparence qui ferait que la CENI n’ait pas la possibilité de tripoter les résultats »
Ce mercredi 1er septembre, la journaliste Tatiana Osango a été arrêtée en pleine rue en début d’après-midi et transférée dans les bureaux de l’ANR alors qu’elle revenait paisiblement du marché avec sa nièce de quatre ans. Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo a réagi.
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