B-one Music : Papy Mboma reçoit l’artiste musicien Blaise Bula : « bakonzi soki bakoti likambu ya SOCODA te, toko bomana kala te ».
Matata Ponyo auditionné pendant plusieurs heures au parquet général près la Cour constitutionnelle
Le sénateur Augustin Matata Ponyo a été auditionné ce lundi 12 juillet 2021 au parquet général près la Cour constitutionnelle.
Selon les sources judiciaires , l’homme est rentré librement à son domicile après plusieurs heures d’audition sur le dossier de la Zaïrianisation même si aucun détail n’a été donné à la presse .
En rappel, le bureau du Sénat avait levé le 5 juillet les immunités parlementaires du sénateur Augustin Matata Ponyo et autorisé le procureur général près la Cour constitutionnelle d’engager les poursuites contre l’ancien Premier ministre.
Un nouveau réquisitoire du procureur général près la Cour constitutionnelle, Jean-Paul Mukolo, aux fins d’obtenir l’autorisation de poursuites contre le sénateur Augustin Matata Ponyo, a été déposé au bureau du président du Sénat.
L’ancien Premier ministre est de nouveau poursuivi par la justice dans l’affaire de dédommagement des commerçants étrangers en 1973 et 1974, victimes des mesures de zaïrianisation.
Selon la lettre du procureur déposé au Sénat depuis le 24 juin dernier, Augustin Matata Mponyo, alors Premier ministre avait ordonné le décaissement de plus de 110 millions de dollars et près de 28 millions de dollars entre 2012 et 2013.
Africa 24 sur 24
VIDEO. Guerre entre Liteya Kanda contre Denis Lessie
Le pasteur Liteya Kanda répond au prophète de la nation, Denis Lessie sur l’Affaire « Cadeau de la voiture ». Regardez
Le FCC promet de mobiliser toute la population pour contrer la loi Tshiani
En République Démocratique du Congo , le Front commun pour le Congo (FCC) rejette catégoriquement la proposition de loi portant sur les conditions d’éligibilité à la magistrature suprême et d’accessibilité aux postes de souveraineté initiée par Noël Tshiani.
Dans sa déclaration du 9 juillet 2021, la plateforme politique de l’ex président Joseph Kabila se dit indignée par cette proposition de loi qui, est, à ses yeux, à la fois rétrograde, anticonstitutionnelle, inopportune, discriminatoire et conflictogène.
« Le FCC s’indigne et s’oppose contre cette proposition de loi rétrograde qui est à la fois anticonstitutionnelle, inopportune, discriminatoire et conflictogène. En effet, la Constitution de notre pays détermine clairement et sans ambiguïté les conditions d’éligibilité et d’accessibilité aux différentes fonctions au sein des institutions de la République. Par ailleurs, la même Constitution protège tous les Congolais de façon égalitaire dans la jouissance de leurs droits (Articles 10, 12 et 72). Elle interdit ainsi formellement toute forme de discrimination et d’exclusion (Article 13). Aucune loi ne peut donc avoir pour ambition de modifier ou dénaturer les dispositions de la Constitution », indique le FCC
Selon la même source , cette proposition de loi ne favorise pas la consolidation de la cohésion nationale et risque de servir des béquilles au plan de la balkanisation du pays décrié par le passé. « Le FCC s’oppose aussi contre cette proposition de loi parce qu’elle met à mal l’unité du pays, la paix et la cohésion nationale chèrement acquises et risque d’hypothéquer les acquis démocratiques ainsi que le processus électoral.
Le FCC rappelle, à cet effet, que dans un passé récent, l’exclusion et la discrimination avaient suscité et justifié des velléités de partition et de balkanisation de notre pays (Goma, Gbadolite et Kinshasa), qui avait, de ce fait, failli disparaître comme Etat et comme Nation ».
Ainsi, le FCC appelle à la mobilisation de toutes les forces politiques et sociales éprises de paix pour contrer la loi Tshiani.
« Ayant fait le serment de veiller à ces acquis, héritage du passage de son autorité morale, Joseph Kabila Kabange, à la tête du pays, le FCC constate qu’il ne peut malheureusement pas compter, pour les protéger, moins encore pour faire respecter la Constitution qui en est la garantie, sur une majorité parlementaire artificiellement fabriquée, au mépris desdits acquis et en violation de la Constitution et des lois de la République. Dans l’intérêt supérieur de la nation, le FCC exhorte donc toutes les forces politiques et sociales éprises de paix, ainsi que la population congolaise en général, à se mobiliser pour faire échec à cette proposition de loi inique. Il s’engage, pour sa part, à mobiliser à cette fin tous ses élus, députés nationaux et sénateurs, ainsi que les millions de ses adhérents répartis sur l’ensemble du territoire national », annonce la plateforme de Joseph Kabila .
Par ailleurs, le FCC prend à témoin la communauté tant nationale qu’internationale sur le risque que représente la proposition de loi assumée par le député Nsingi Pululu. « Le FCC tient à alerter l’opinion tant nationale qu’internationale sur le danger que cette proposition de loi représente pour l’avenir du pays et sur les conséquences incalculables pour la stabilité de la RDC et celle de l’ensemble de la région des grands lacs, au cas où la volonté des initiateurs visibles et invisibles de ladite proposition de loi viendrait à triompher », ajoute le regroupement politique de l’opposition qui s’inquiète de la situation sécuritaire dans l’Est du pays caractérisée par « la poursuite des actes de terrorisme à Beni et Butembo, en Ituri et sur les hauts plateaux du Sud-Kivu, en dépit de l’état de siège et la restriction des libertés individuelles, lesquelles découlent de cet état de siège venant ainsi s’ajouter à la précarité de la vie ».
Abed Masiri
Africa 24 sur 24
Après Mike La Duchesse, Caleb Tukebana en larmes
VIDEO. Après Mike La Duchesse, l’artiste comédien Caleb Tukebana en larmes. Bolanda makambu ba comédiens basali ye. À suivre absolument!
Sama Lukonde s’investit pour la campagne de Faustin Luanga au poste de Secrétaire Exécutif de la SADEC
En perspective de la candidature de la RDC au Secrétariat Exécutif de la SADC, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a échangé, ce lundi 12 juillet à la Primature, avec le Ministre de l’Intégration Régionale, Didier Mazenga, qui était accompagné du candidat de la RDC, Monsieur Faustin Luanga.
« Nous voudrions d’abord signaler que la RDC a présenté sa candidature comme étant éligible au niveau de la SADC. C’est la candidature du professeur Luanga Faustin au poste de Secrétaire exécutif. Les élections étant prévues le 04 août 2021, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, chef du gouvernement, nous a invités pour travailler, faire un programme parce que nous devons commencer la campagne. C’est pourquoi nous avons échangé avec Son Excellence Monsieur le Premier Ministre avec qui nous avons discuté comment nous allons faire le déplacement pour la campagne dans les pays membres de la SADC » a déclaré Didier Mazenga à l’issue de l’audience avec le Premier Ministre.
Pour lui, le professeur Luanga a tous les atouts. Sa candidature a été présentée non seulement parce qu’il est professeur, mais il a l’expertise.
« Cela a été témoigné au niveau du Mozambique lorsque nous avions tenu la réunion, le sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et des Gouvernements. Ils sont passés à l’interview. Il a présenté comment il va diriger cette organe très important pour nous » témoigne le ministre Didier MAZENGA.
A l’en croire, le professeur Luanga a cette expertise pour pouvoir prendre le bâton de commandement. Etant donné que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est président en exercice de l’Union africaine, il est de bon droit que le professeur Luanga ou bien la RDC puisse gagner ce poste pour accompagner le président de la République dans sa mission.
Ordinholas Mobala
Bosolo
Bosolo Na Politik : Le député Nsingi Pululu face à Israël Mutombo
Bosolo Na Politik – Loi Tshiani : Le député Nsingi Pululu face à Israël Mutombo. Pourquoi faut-il verrouiller la présidence ?
RDC : Le rapatriement de la dépouille de Monsengwo prévu pour le lundi prochain
La date officielle du début des obsèques de l’archevêque émérite de Kinshasa, le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya est connue.
Elles débuteront à partir du lundi 19 juillet 2021, date à laquelle sa dépouille mortelle sera rapatriée à Kinshasa, capitale Congolaise.
La première réunion préparatoire desdites obsèques a eu lieu ce lundi 12 juillet 2021, au Centre Lindonge dans la Commune de Limete, à Kinshasa.
Le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka a pris part à cette réunion préparatoire présidée par l’Archevêque Métropolitain de Kinshasa, le Cardinal Fridolin Ambongo, en compagnie des hauts membres du clergé Catholique. Ces personnalités ont échangé sur les contours de l’organisation des funérailles de Monsengwo Pasinya.
L’ancien Archevêque Métropolitain de Kinshasa sera inhumé l’enceinte de la Cathédrale Notre-Dame du Congo, dans la commune de Lingwala, aux côtés de ses prédécesseurs, le Cardinal Frédéric Etsou Nzabi et le Cardinal Joseph-Albert Malula.
À l’issue de la réunion, Gentiny Ngobila et Fridolin Ambongo, accompagnés de quelques membres du comité organisateur des obsèques sont allés se rendre compte du lieu de construction du caveau où reposera Laurent Monsengwo.
Les travaux de construction dudit caveau débuteront peu après l’approbation du plan prévue pour le mardi 13 juillet 2021.
Olivier Rolland Tshimanga
24h
Masolo Na Député : Eyindi na Afrique du Sud, Matata en justice, Nini ebomi Cardinal Monsengwo ?
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Eyindi na Afrique du Sud, Matata en justice, Nini ebomi Cardinal Monsengwo ?
Loi TSHIANI : Ambongo dans un délire sans précédent dans l’église catholique (Mgr Kashima Muno corneille)
Le Cardinal Fridolin Ambongo Bensungu est accusé par un évêque anglican du diocèse du Katanga de provoquer par ses prises de position politiques partisanes la méfiance et la haine parmi différentes composantes de la population congolaise.
Par rapport à la loi Tshiani, Monseigneur Muno Corneille du Katanga Répond à Ambongo en disant que cette loi est un instrument de régulation et non d’exclusion.
« L’église catholique n’est pas un instrument des hommes politiques » dit Mgr Kashima Muno corneille. Et d’ajouter, « depuis que tu es aux affaires, l’église est devenue un lieu de la politique. L’église ne parle plus du royaume céleste qui est notre mission primaire. Même au Vatican le pape ne s’ingère pas trop dans les affaires de L’Etat. Une loi qui vient empêcher l’infiltration étrangère n’est pas une loi d’exclusion. Au cas contraire la loi renforcera l’existence d’un vrai Etat et donnera le pouvoir aux vrais fils du pays qui n’ont pas d’autres pays. Dans chaque pays du monde, même au Vatican, il y a toujours une loi d’exclusion qui donne droit à ceux qui sont en ordre » écrit cet évêque anglican du diocèse du Katanga.
Pour rabrouer le cardinal Fridolin, Monseigneur Muno Corneille du Katanga lui adresse des mots dure et d’une dureté digne de rang d’Ambongo:
« Le Congo n’est pas une poubelle où tout le monde vient pour se faire des millions au détriment du peuple. Nous demandons aux élus de notre peuple de verrouiller les postes stratégiques du pays pour enfin mettre fin à l’infiltration de l’ennemi. La loi est dure, mais c’est la loi. L’église ne sera pas au service de la médiocrité » martèle avec des mots serrés monseigneur MUNO Corneille.
Pour le rebuter avec rudesse, l’archevêque du Katanga utilise un argument Ad hominem pour opposer Ambongo à sa propre logique, question pour lui de lui dire qu’il n’est pas un bon modèle de justice.
Quand le cardinal Ambongo a dit: « ne peut être enseignant à l’école catholique que tout chrétien catholique, n’est-ce pas une forme d’exclusion et division au sein du peuple ? On ne peut pas prétendre donner une leçon aux autres que vous n’êtes pas à mesure de faire. Une loi qui vient renforcer l’existence d’un Etat aura notre soutien. La parole de son éminence n’est pas celle du Père. Voulez-vous que les enfants que les tutsis ont eu avec les filles congolaises viennent occuper les postes stratégiques du pays? Nous disons non à tout ce qui ne cadre pas avec l’intérêt du pays. Le cardinal peut crier comme bon lui semble, mais cela ne changera rien sur la détermination des élus ».
D’où, préconise cet évêque, l’Etat congolais doit faire son travail afin d’assurer l’avenir à notre peuple. Le reste c’est juste le bruit d’un chien à la recherche de l’os et surtout que le Katanga est lieu de miel conclut Mgr Muno Corneille.
Jean Désiré Mukanz
Bosolo
Critik Infos : Monsengwo s’en est allé, l’incompris de l’histoire : Que les médiocres dégagent
Critik Infos de ce lundi 12 juillet 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Monsengwo s’en est allé, l’incompris de l’histoire : Que les médiocres dégagent.
« La famille de Kalev n’a jamais tenté de corrompre Muyambo », déclare sa fille
« La famille de l’ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignement (ANR) Kalev Mutondo n’a jamais tenté de corrompre le bâtonnier Jean-Claude Muyambo ou qui que ce soit pour le pousser à retirer la plainte contre ce dernier« . C’est ce qu’affirme la fille de Kalev Mutondo, Liliane Tembo Kalev, dans un démenti le 7 juillet, sur un média en ligne.
Selon le texte incriminé, publié la veille, le bâtonnier Jean-Claude Muyambo a déclaré avoir été contacté par la femme et les enfants de Kalev Mutondo pour tenter de le suborner aux fins de retirer sa plainte contre leur mari et père. « Une fausseté » martèle la famille de Kalev. Elle se dit outrée et scandalisée par cette publication qu’elle qualifiée de diffamatoire et vexatoire.
Elle affirme que sa famille est totalement étrangère aux coutumes de corruption, d’escroquerie, de stellionat et d’autres abus. Liliane Tembo Kalev dit mettre au défi quiconque apporterait des preuves de ces allégations.
La famille de Kalev dit exprimer désagréablement ce procès intenté à leur papa qualifiant cette affaire de pur acharnement politique, avant de clamer l’innocence du DG honoraire de l’ANR.
«Nous prenons l’opinion à témoin et mettons au défi quiconque, de prouver que notre Famille, a été voir qui que ce soit, pour lui remettre même un seul centime, dans le but de mettre fin à l’acharnement manifeste et à l’injustice criante, contre notre père, qui est d’ailleurs innocent, comme tout le monde le constate aujourd’hui. Notre Famille est totalement étrangère aux coutumes de corruption, d’escroquerie, de stellionat, et d’abus de confiance. Preuve, depuis la nuit des temps, aucun membre de notre famille, même élargie, n’a jamais été jugé ni encore moins condamné en Justice, à quelque degré que ce soit ! L’agitation malsaine ne fait pas partie des valeurs qui ont toujours caractérisé la conduite de notre famille», conclu ce droit de réponse.
On rappelle que Kalev Mutondo a été accusé par le bâtonnier Jean-Claude Muyambo et autres personnes au Tribunal de grande instance de Kinshasa Gombe pour tortures et autres formes de traitement humain. Il s’agit des faits qui se sont déroulés alors qu’il était patron des Renseignements.
Répondant à une exception d’incompétence soulevée par le ministère public, appuyé par la partie prévenue, le TGI Gombe s’est déclaré incompétent, au regard du rang qu’occupait Kalev Mutondo au moment des faits. Il a transféré la cause à la Cour d’Appel de ce ressort.
Entretemps, la partie Kalev Mutondo a porté une autre plainte contre le bâtonnier Jean-Claude Muyambo et consorts pour actions téméraires et vexatoires. Elle pense que ce procès est une simple façon de souiller la personne de Kalev Mutondo qui a servi le pays sur le plan sécuritaire.
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
Loi Tshiani : Francis Kalombo crie au scandale
Raphael Walukonka Lubukayi reçoit l’ancien député national Francis Kalombo. coordonateur d’Ensemble Kinshasa crie au scandale sur la loi de Noël Tshiani.
La Congolité : Une loi qui menace l’unité nationale
Jamais une proposition de loi n’a soulevé autant de vagues au pays et parmi les partenaires de la RDC.
La proposition de loi sur la congolité ou la loi Tshiani, déposé, le jeudi 8 juillet 2021 au bureau de l’Assemblée nationale, par le député national Nsingi Pululu Pitshou, accompagné de son initiateur Noël Tshiani, personne n’en veut. Même pas les pro-Tshisekedi. « Nous n’avons pas été associés. L’initiateur est connu et ce n’est pas le chef de l’État », a réagi le député Peter Kazadi, membre du parti présidentiel. Et avec un peu de distance, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS- parti présidentiel), estime que « son parti n’est pas intéressé par ce débat ». Avant de renchérir en ces termes : « Je ne peux pas me prononcer là-dessus, pour ne pas donner l’occasion à tous ceux qui veulent ternir l’image de l’UDPS et dire que l’UDPS est en train d’exclure les gens. C’est pourquoi je préfère me taire et j’observe comme tout le monde. Ce n’est pas parce que l’UDPS dirige le pays qu’elle va empêcher à tout Congolais de réfléchir? Ce n’est ça notre objectif ».
Si elle peut être utile jusqu’à un certain seuil (présidence de la République, notamment), le Congolais lambda la juge excessive quand elle étend son champ d’action à toutes les autres fonctions de souveraineté, c’est-à-dire pas seulement la présidence de la République, même les fonctions de ministres des Finances, du directeur général de la Migration, etc. À l’exception de Tshiani (initiateur) et Nsingi Pululu (député ayant endossé l’initiative), personne ne se montre officiellement enthousiaste face à cette proposition. D’où l’interrogation sur l’opportunité d’une telle loi, à un moment où la nation a le regard tourné vers l’échéance électorale de 2023.
Les réactions qu’elle suscite au pays et ailleurs, rappelle encore la proposition de loi Minaku-Sakata qui proposait la réforme judiciaire. Accusée de « museler le pouvoir judiciaire » en plaçant le Ministère public sous la bannière du ministre de la Justice en violation du principe de la séparation des pouvoirs, cette proposition n’est jamais sortie des tiroirs du bureau de l’Assemblée nationale. La responsabilité revient au Parlement et au président de la République de trancher en dernier ressort.
Le Potentiel
Boketshu révèle les causes du décès de l’influent Cardinal Monsengwo
Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo révèle les causes du décès de l’influent Cardinal Monsengwo et Commandant Esso parle de l’actualité congolaise.
Bahati Lukwebo regrette l’écroulement du grand baobab Monsengwo
Le président du Sénat, Modeste Bahati est profondément abattu par le trépas de l’influent cardinal émérite Laurent Monsengwo.
Sur Twitter, l’autorité morale de l’AFDC-A précise que le prélat catholique est un grand baobab qui s’est écroulé. En plus, le speaker rappelle que cette disparition est une énorme perte pour l’Église, le monde scientifique et la nation.
C’est un grand baobab qui s’écroule, une énorme perte pour l’Eglise universelle, le monde scientifique, la RDC, le peuple de Dieu et la CENCO avec le décès de Laurent Cardinal Monsengwo. Nous avons cheminé ensemble depuis la CNS à ce jour pour le bien espéré du peuple congolais.
— Prof Bahati Lukwebo (@PLukwebo) July 11, 2021
Plongé dans les souvenirs, Bahati Lukwebo a mentionné leur proximité avec l’ancien archevêque de Kinshasa depuis la Conférence nationale souveraine (CNS) en 1991 où Monsengwo était président jusqu’aux dernières consultations du président Félix Tshisekedi pour l’intérêt du peuple. « C’est un grand baobab qui s’écroule, une énorme perte pour l’Église universitaire, le monde scientifique, la RDC, le peuple de Dieu et la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo). Nous avons cheminé ensemble depuis la CNS à ce jour pour le bien espéré du peuple congolais », a-t-il témoigné.
Nommé évêque auxiliaire de Inongo le 13 février 1980, l’ordination épiscopale de feu cardinal Mosengwo était intervenue le 04 mai de la même année au Palais du Peuple par sa Sainteté Jean-Paul ll à Kinshasa. En 2004, à l’époque président de la CENCO (ex-CEZ), Laurent Monsengwo avait fait une déclaration restée historique face aux rumeurs l’annonçant candidat à la présidentielle de 2006. « Je n’envie pas le pouvoir politique, si je le voulais, je l’aurais pris en 1997 avec la chute de Mobutu, mais je ne l’ai pas fait car mon pouvoir ecclésiastique est mille fois supérieur au pouvoir politique (…) » , extrait de sa déclaration historique devant la presse.
Archevêque de Kinshasa depuis le 06 décembre 2007, il avait pris ses fonctions canoniques le 02 février 2008. Le cardinal Monsengwo est décédé deux ans et demi après sa démission à l’archevêché de Kinshasa car il était devenu archevêque émérite depuis le 01 novembre 2018.
Ouragan








