Franck Stemay reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. L’homme de Dieu dévoile ba kisi asimba avant akoma pasteur. Regardez
Moïse Katumbi pleure le héros Monsengwo
Certes décédé, le cardinal Laurent Monsengwo reste immortel pour Moïse Katumbi par rapport à son idéalisme.
A cause de la réussite de ses actions souvent périlleuses, l’archevêque émérite de Kinshasa s’est distingué par une valeur extraordinaire, la probité. De ce fait, le leader d’Ensemble pour la République (ER) estime que Laurent Monsengwo Pasinya demeure le héros des Congolais.
Contrairement au mercenaire qui abandonne les brebis en cas de danger, Katumbi témoigne que le dépositaire de « Kinshasa réveille-toi, resplendis de la lumière du Christ », a résisté contre vents et marées. D’où, renchérit-il, le prédécesseur de Fridolin Ambongo s’est comporté en berger courageux.
L’ancien gouverneur de l’ex-Katanga fait appel à tous les Congolais de pérenniser la justice sociale qui était l’idéal de ce cultissime prince de l’église. « Adieu Eminence ! Vous resterez toujours notre héros. Toute votre vie vous avez mené le juste combat. Contre vents et marées, vous êtes resté un berger courageux attaché à cultiver l’amour entre tous les Congolais. La justice sociale était votre idéal. A nous de la perpétuer », s’est-il exprimé sur Twitter.
Adieu Éminence ! Vous resterez toujours notre héros. Toute votre vie vous avez mené le juste combat. Contre vents et marées, vous êtes resté un berger courageux attaché à cultiver l’amour entre tous les Congolais. La justice sociale était votre idéal. A nous de le perpétuer. RIP pic.twitter.com/TTaRdUoerE
— Moise Katumbi (@moise_katumbi) July 11, 2021
De l’Abbé Laurent Monsengwo à l’archevêque émérite, le défunt a tout vécu sur le plan pastoral, social, politique, économique, il a été d’un apport important pour l’avancement significatif de la RDC.
Dimanche 11 juillet 2021 vers 16 h 15 à Kinshasa (17 h 15 à Paris), des cloches de la cathédrale Notre-Dame du Congo ont retenti. Un sacristain est venu installer l’effigie du prélat défunt à l’autel alors que des femmes, en pleurs, ont commencé à affluer dans l’enceinte de l’église. Mosengwo était une grande figure de l’Église catholique africaine. Avec la conférence épiscopale et sous l’influence de Laurent Monsengwo, l’Église catholique a joué un rôle majeur pour l’ouverture démocratique pendant les dernières années de la dictature du défunt président Mobutu Sese Seko (1965-1997).
Mgr Monsengwo était l’une des voix critiques à l’égard des différents régimes qui se sont succédés en RDC (ex-Zaïre), celui du dictateur Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila (1997-2001), Joseph Kabila (2001-2019), puis Félix Tshisekedi. Le prédécesseur de Fridolin Ambongo a célèbré autant d’Eucharisties mais dès ce dimanche 11 juillet 2021, l’Eternel a décidé de l’accueillir dans son Eucharistie divine. Il y va, certainement sans remords, ni regret avec le même rythme de son débit.
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Joseph Kabila se dit « attristé » par la mort du Cardinal Monsengwo
L’ex président de la République Démocratique du Congo a , vivement , salué ce dimanche 11 juillet 2021 la mémoire du défunt cardinal Laurent Monsengwo.
Dans un communiqué de presse rendu public par le comité de crise de sa famille politique FCC, Joseph Kabila se dit attristé par la disparition de ce « grand prince » de l’Église Catholique dont la contribution à l’avancement du pays a été significative.
Par ailleurs , il présente ses condoléances au Cardinal Fridolin Ambongo.
« Joseph KABILA présente ainsi ses condoléances au Cardinal Ambongo, à tous les fidèles catholiques de la RDC ainsi qu’à la famille biologique de Monseigneur Laurent Monsengwo. Il implore que Dieu misericordieux puisse l’accueillir dans son Royaume », rapporte le communiqué signé par Raymond Tshibanda.
En rappel, l’archevêque émérite de Kinshasa est décédé ce dimanche à Versailles en France où Il était évacué pour bénéficier des soins appropriés compte tenu de la dégradation de son état de santé.
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Décès de Monsengwo : Tshisekedi rend un vibrant hommage au Cardinal émérite
L’église Catholique est endeuillée.
Le Cardinal émérite Laurent Monsengwo a rendu l’âme ce dimanche en France où il a été évacué pour des soins appropriés.
Un décès qui a alimenté les sphères tant politiques que sociales de la RDC en hommage de ce grand homme qui a marqué l’histoire de la RDC.
D’après la presse présidentielle, le Chef de l’État Félix Tshisekedi a appris avec tristesse le décès, du Cardinal Émérite Laurent Monsengwo.
À cet effet, Tshisekedi a profité de ce moment de tristesse pour exprimer sa douleur, et toute sa compassion à l’endroit de l’Eglise Catholique, et de la famille biologique de l’illustre disparu.
À en croire le premier citoyen de la RDC, Monsengwo fut l’un des acteurs majeurs de la démocratisation du pays.
C’est pourquoi, le Président Tshisekedi n’a pas tardé pour rendre un vibrant hommage à cet influent Prince de l’Eglise qui a œuvré longtemps au service du peuple.
Né le 7 octobre 1939, Laurent Monsengwo a été créé Cardinal 20 novembre 2010 par Benoît XVI. Il s’est retiré de sa charge épiscopale en 2018.
Ivan Honoré
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Décès de Monsengwo : Retour sur le parcours élogieux de l’archevêque émérite de Kinshasa
L’archevêque émérite de Kinshasa, le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya est décédé le dimanche 11 juillet 2021 en France [Versailles]. Il y était évacué pour des soins médicaux, en provenance de Kinshasa.
Retour sur la carrière élogieuse de celui qui aura été le trait d’union entre l’Église et la Politique de la République Démocratique du Congo.
Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya est né le 7 octobre 1939 à Mongobele, dans le diocèse d’Inongo, un village de l’actuelle province de Mai Ndombe [ex Bandundu].
Ordonné prêtre le 21 décembre 1963, ce Docteur en écritures saintes et Professeur de théologie, est nommé archevêque de Kisangani en 1988 par le Pape Jean-Paul II et s’impose comme l’un des acteurs politiques majeurs du retour à la démocratie.
L’ascension ecclésiastique et politique de Laurent Monsengwo Pasinya a pris la vitesse de croisière lorsqu’il y avait des tensions politiques en 1990 entre l’opposition incarnée par Étienne Tshisekedi Wa Mulumba, et le maréchal Mobutu. Pour apaiser les tendances, Monseigneur Monsengwo est alors désigné à la tête de la Conférence Nationale Souveraine, en décembre 1991, avec pour mission de réconcilier les Zaïrois.
L’opposition avait compris que le pouvoir voulait à tout prix saboter la Conférence Nationale Souveraine et imposer un chaos lors de la plénière du 11 septembre 1991. Cela avait conduit à la suspension des activités au sein de la CNS. C’est à cette occasion que l’opposition a proposé le choix de Monsengwo pour présider cette Conférence.
« On m’a expliqué la chose et j’ai accepté car il en allait de l’intérêt du pays », expliquait-il.
Mais quelques semaines après, le Premier Ministre Nguz A- Karl-i-Bond interrompt à nouveau la Conférence Nationale Souveraine. Le 16 février 1992, intervient alors, un autre événement majeur, le massacre des fidèles, lors d’une marche de l’espoir. Une marche pacifique de chrétiens qui appelaient à la réouverture de la CNS et qui sera réprimée dans le sang, faisant état de 21 décès et 16 blessés, selon la Ligue zaïroise des droits de l’homme.
Cet événement tragique a redonné du souffle à la Conférence Nationale Souveraine.
Le prélat catholique reprend alors les travaux à la tête de la Conférence Nationale Souveraine en impliquant chaque parti dans les négociations, avec brio. Il a pour mission d’amener chacun, y compris le Président Mobutu, à reconnaître ses responsabilités de la situation dans le pays.
Certaines personnes commencent à s’interroger sur les motivations de l’homme d’Église, au point de se demander s’il agissait par conviction religieuse ou était-il guidé par une stratégie politique.
» C’était plutôt une conviction patriotique et rationnelle. Ma vocation d’homme d’Eglise était de réconcilier les fils et les filles d’un même pays. La preuve est qu’on a abouti à une réconciliation, même si celle-ci n’était pas totale. Le fait de réconcilier les gens appartient à la vocation du prêtre », répondait-il.
En juillet 1992, Mobutu signe un « Compromis politique global ». Il s’agit de mettre en place une collaboration entre trois grandes instances, notamment : La Présidence, le Gouvernement et le Haut Conseil de la République (HCR), qui prend le relais de la Conférence nationale.
Etienne Tshisekedi qui avait été limogé quelques mois plus tôt par Mobutu, est alors élu Premier Ministre par la Conférence nationale. Il se forme alors, une sorte de pouvoir, répartie entre trois acteurs principaux : Mobutu comme Chef de l’État, Mgr Monsengwo comme Président du Parlement de transition, issu de la CNS et Etienne Tshisekedi comme Chef du Gouvernement. Mais la collaboration sera très difficile entre le Président et le Chef de l’exécutif.
L’intronisation Laurent Monsengwo Pasinya comme archevêque de Kinshasa
Le 2 février 2008, Monseigneur Monsengwo a été intronisé archevêque de Kinshasa. La cérémonie de prise de possession canonique s’est déroulée à la cathédrale Notre Dame du Congo à Kinshasa. Nommé le 6 décembre 2007 par le pape Benoît XVI, il est le quatrième archevêque de Kinshasa, après Mgr Félix Scalais (1959-1964) et les cardinaux Joseph Albert Malula (1964-1989) et Frédéric Etsou (1990-2007).
Dans son homélie aux fidèles congolais, le nouveau archevêque de Kinshasa les avait invités à lutter contre les antivaleurs. Aux belligérants, il a demandé d’arrêter définitivement la guerre et de respecter les accords signés à Goma pour une paix définitive et durable en RDC. Un discours qui est encore d’actualité jusqu’à preuve du contraire, treize ans après.
Lors de la présidentielle de 2011, à la publication des résultats, Joseph Kabila a été proclamé Président élu, face à Étienne Tshisekedi. Et Monsengwo est monté au créneau pour déclarer que ces résultats n’étaient conformes « ni à la vérité ni à la justice ».
En 2018, Monsengwo est poussé à postuler à la magistrature suprême. Une pétition avait été lancée en vue d’obtenir la candidature à la Présidence de la République.
Le plaidoyer pour la candidature du prélat catholique était une initiative de la Dynamique Chrétienne pour l’Unité et la Démocratie (DCUD) qui estimait que le pays avait besoin d’une personnalité intègre, compétente, capable de rassembler et de rassurer les Congolais.
Cette organisation chrétienne était, en effet, convaincue que le prélat catholique était la personne la mieux placée pour tenir les rênes de la République Démocratique du Congo, et à même d’asseoir un large consensus autour d’elle.
La cérémonie de lancement de cette pétition avait eu lieu le 20 juillet 2018, à Kinshasa, en présence d’une poignée de journalistes et de nombreux invités. Les initiateurs ont fait fi des charges ecclésiastiques qui sont celles de cet homme de Dieu, n’y voyant aucune incompatibilité avec la posture Présidentielle qu’ils veulent lui faire endosser.
« Je n’ai jamais posé ma candidature à la présidence de la République », rétorquait-il, le 30 juillet 2018, alors que la pétition avait déjà atteint un nombre intéressant de signatures.
Bien avant cette déclaration, le Comité laïc de coordination (CLC), un collectif de laïcs catholiques, avait dénoncé cette pétition, soupçonnant une manipulation pour discréditer le prélat.
« Moi, j’ai autre chose à faire », avait-il tranché
Mgr Laurent Monsengwo a été nommé archevêque de Kisangani le 1er septembre 1988. Son intronisation à la tête de cet archidiocèse a eu lieu le 20 novembre de la même année. Il en avait été l’évêque auxiliaire de 1981 à 1988. Il a, plus tard, présidé la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) de 1984 à 1992. A cette époque, il en était à son premier mandat comme Président. En 1992, il a dirigé les travaux de la Conférence Nationale Souveraine. Il a auparavant occupé le poste de Secrétaire Général au sein de la Conférence Épiscopale de 1976 à 1980.
Au niveau continental, l’archevêque de Kinshasa a assumé les fonctions de Président du Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et Madagascar (SCEAM) pendant 6 ans, avant d’assurer la Co-Présidence de Pax Christi international.
Olivier Rolland Tshimanga
24h
Masolo Na Député : Social ya peuple, La police, Enfin Kalev amonani ?
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe- Sujet : Social ya peuple, La police, Enfin Kalev amonani ?
RDC : Nsingi Pululu, le porteur de la loi Tshiani. Qui est-il ? Voici son parcours !
Il fait l’actualité, il suscite les interrogations. Lui, c’est le député national Nsingi Pululu. Son nom a outrepassé les limites nationales pendant cette semaine. Tous les médias étrangers à forte audience émettant en RDC parlent de lui.
En effet, dans le cadre de ses activités au sein de la Chambre basse du Parlement, le député national Nsingi Pululu, élu de la circonscription électorale de la Funa (Kinshasa), a décidé de porter la proposition de loi initiée par Noël Tshiani, ancien candidat à la présidentielle de 2018.
Sans craindre les menaces de mort d’un autre député, à savoir l’honorable Daniel SAFU qui avait prédit la mort au député qui portera cette loi au parlement, le jeudi 08 juillet, le député national Nsingi Pululu a déposé la proposition de loi sur la « congolité » au bureau de l’assemblée nationale. Cette loi rend accessible la fonction de président de la République exclusivement aux congolais nés de père et de mère.
Cet élu de la Funa était accompagné de l’initiateur de ladite loi, Noël Tshiani, ancien candidat président de la République.
« Il est inacceptable par hospitalité nous avons accepté des réfugiés en République démocratique du Congo et ils accèdent aux fonctions. Ils prennent part dans le partage des postes, ils sont députés, ministres, sénateurs, mandataires et autres. Voilà pourquoi à travers cette loi ne peut être président de la République qu’un congolais né de père et de mère congolais« , a expliqué le député Nsingi Pululu à la presse.
Par ailleurs, cet élu de la Funa a fait savoir à la presse que cette proposition de loi est la réponse à la question qui taraude dans plusieurs esprits sur la double nationalité :
« Vous pouvez avoir dix nationalités mais vous ne perdez jamais la nationalité congolaise, ce qui veut dire, en d’autres termes, que la nationalité congolaise est irréversible, tu es né congolais, tu mourras congolais ».
Qui est alors Nsingi Pululu ?
Une quarantaine révolue, Nsingi Pululu Cerveau-Pitshou, de son vrai nom, est né à Kinshasa dans une famille modeste et exemplaire de six enfants dont il est le cinquième. De parents catholiques pratiquants et d’un grand-père prêtre, Nsingi Pululu a été, dès son bas âge, façonné par des valeurs chrétiennes.
PARCOURS
Il a fait ses études primaires à l’E.P 1 Bumbu-Sud, actuelle école Saint Jean Baptiste et l’école secondaire à l’I.T.I. SANGA/SNEL, une école de la Société nationale d’électricité (SNEL) basée dans le Kongo Central pour la maîtrise de l’électricité. Mais, suite à la grève généralisée sur toute l’étendue du pays, de 1991 à 1993, Nsingi Pululu rentre à Kinshasa où il décide de renforcer ses capacités en Electronique de réparation et montage, au centre AVITE, actuel centre audiovisuel au sein de la RTNC. Car, Cerveau-Pitshou nourrissait déjà en lui le désir de l’électronique, en fabriquant les radios en bois.
A cause de ses prouesses en électricité, alors qu’il était encore en 5ème des humanités, Nsingi Pululu a été engagé à la SNEL sur instruction des autorités de cette entreprise, notamment, le PDG Bingoto.
Dans la perspective de poursuivre ses études pour parfaire ses connaissances, Nsingi Pululu ouvre une maison de réparation des appareils électroménagers et un bureau d’études pour installation électrique à Kinshasa. C’est ainsi qu’il engage deux ingénieurs en électricité et un ingénieur en électronique pour tenir l’atelier qui venait de naitre.
Cependant, la pauvreté dans son entourage le pousse à créer un centre de coupe et couture pour filles-mères et un centre de formation pour réparation des appareils électroménagers et électricité bâtiment. Les apprenants pouvaient y être formés gratuitement. D’où, le surnom de « Angelu (Ange de Dieu) » qui le colle à la peau jusqu’à ce jour.
Plus tard, ce centre devient le Groupe Scolaire Nsingi où les Albinos, Handicapé physique, Orphelins, Indigents, les enfants soldats et policiers étudient gratuitement de primaire jusqu’à l’obtention de leur diplôme d’Etat. Ce, jusqu’aujourd’hui. Toutes les classes de primaires dans cette école sont gratuites pour tous les élèves. A cet effet, il se félicite de voir la gratuité de l’Enseignement de base en RDC devenir une réalité.
« Je suis le père de la gratuité de l’Enseignement en RDC, raison pour laquelle, dès que je suis devenu député, il fallait convaincre le chef de l’Etat pour la gratuité de l’Enseignement », a-t-il lâché en passant.
Nsingi Pululu est allé ainsi s’inscrire à l’I.STA/ Ndolo pour continuer ses études en électricité. Après son cursus, il devient licencié en Électrotechnique. Ce qui a occasionné son élévation au rang de Gestionnaire des cabines électrique au sein de la SNEL, Comme la science a toujours été a+b, il a estimé qu’il ne pouvait trouver cette partie imaginaire qu’en Physique d’électricité. C’est ainsi qu’il est allé encore faire la Physique d’électricité à l’UPN où il obtient un diplôme d’Ingénieur Physicien en Électricité. Actuellement, Cerveau-Pitshou poursuit ses études en Master.
VIVRE POUR LES AUTRES
Ceux qui côtoient Nsingi Pululu savent qu’il est animé d’un amour désintéressé. En Homme de principes, il s’est fait des amis parmi des riches et des pauvres, pourvu que ces derniers soient vertueux. Plein de courage et doué d’intelligence, l’élu de la Funa est un visionnaire rempli de compétences. Bref, toute son action est dictée par une devise : « Vivre pour les autres ».
Sa vision pour la République démocratique du Congo (RDC) se résume dans cette formule sacrosainte : « 3 D, 3 C et 3 B ». Le 3 D signifie « Décentraliser le pouvoir, Démocratie, et Discipline » ; le 3 C signifie « Commander, Contrôler et Corriger » : enfin, le 3 B signifie « Bouffe, Bus et Bourse ». Voilà qui résume tout le programme du président de la République dans sa vision du « Peuple d’abord », à travers l’Union sacrée de la Nation.
Joël NZAMPUNGU
Bosolo
Loi sur la CENI : Fayulu et Muzito alimentent un faux débat (A. Kabuya)
La loi organique sur la CENI votée par le Parlement et promulguée par le chef de l’État ne fait appel à aucun débat, a tranché le secrétaire général de l’UDPS.
Augustin Kabuya note que Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont raté l’occasion de se taire car les élus de leurs partis ont manqué d’arguments au Parlement pour empêcher le vote de cette loi. »Les députés Martin Fayulu et Adolphe Muzito jouent à leur comédie habituelle de la politique de spectacle. Le peuple ne les attendait pas dans la rue, ils pouvaient se prévaloir aux côtés de leurs collègues au Parlement. Mais malheureusement par manque d’arguments, ils ont choisi de jouer à la théâtralisation inutile. La loi est votée et promulguée, y revenir est un faux débat », a rappelé Augustin Kabuya.
Réagissant aux allégations selon lesquelles, par cette loi sur la CENI, l’UDPS serait en train de préparer la fraude électorale pour les échéances de 2023, le secrétaire général de l’UDPS note qu’il n’en est pas question. Le fait de promulguer cette loi venue de Lamuka et votée au Parlement prouve que Félix Tshisekedi laisse les institutions de la République fonctionner en toute liberté et indépendance sans subir une injonction.
Ouragan
Fally Ipupa en studio avec Bianca Costa pour la chanson Historia
VIDEO. L’artiste musicien congolais Fally Ipupa en studio avec Bianca Costa pour la chanson Historia. Regardez!
Kabuya aux katumbistes : « notre silence n’est pas un signe de faiblesse »
Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya met en garde les lieutenants de Moïse Katumbi qui profèrent des injures au chef de l’État et au parti présidentiel sur le soutien occulte qu’ils apporteraient à la proposition de loi Tshiani endossée par Nsingi Pululu à l’Assemblée nationale.
Augustin Kabuya promet une forte mobilisation de la base de l’UDPS disséminée à travers le pays pour rétorquer à ce qu’il qualifie d’ « importunités » en cas de récidive. »En quoi, l’UDPS et le chef de l’État sont-ils concernés par la proposition de loi de Tshiani déposée par le député Nsingi Pululu à l’Assemblée nationale ? Depuis quand Noël Tshiani et Nsingi Pululu sont-ils devenus membres de l’UDPS ? Ce n’est pas parce que Tshiani est kasaïen que d’office sa proposition de loi peut être attribuée à l’UDPS. Il y a plusieurs kasaïens qui ont travaillé avec Kabila et qui n’ont jamais soutenu l’UDPS. Comment Tshiani qui a été candidat président, aligné à la même compétition que nous, sans nous en laisser la moindre chance, peut-il être considéré comme notre allié ? Je dis à tous ceux qui veulent faire croire aux gens qu’ils aiment bien Moïse Katumbi d’arrêter d’importuner le chef de l’État et l’UDPS. Nous ne sommes pas concernés par cette proposition de loi. Notre silence n’est pas un signe de faiblesse. En cas de récidive, nous utiliserons les mêmes méthodes et mêmes moyens, nous nous mobiliserons pour donner une réponse proportionnelle à toutes leurs importunités », a tonné Kabuya.
Le numéro 2 de l’UDPS note que le chef de l’État n’a pas peur de compétir avec Moïse Katumbi aux prochaines élections de 2023. »Si ceux qui veulent rançonner et soutirer de l’argent au président de Ensemble pour la République pensent que l’UDPS a peur d’aller en compétition électorale avec Moïse Katumbi, c’est une vaste blague. Félix Tshisekedi est très tranquille, il n’a pas peur de compétir avec Moïse Katumbi qu’il a fait revenir au pays. Tout le monde le sait, c’est grâce à Félix Tshisekedi que Moïse Katumbi a recouvré son passeport et qu’il est rentré au pays avec tous ces flatteurs qui pensent bien se jouer du chef de l’État aujourd’hui. Comment l’UDPS qui a eu des démêlés avec ses anciens alliés du FCC au sujet du retour de Moïse Katumbi peut-elle aujourd’hui le combattre de manière sournoise ? D’ailleurs, si cela ne dépendait que de moi, je souhaite que Moïse Katumbi soit candidat aux élections, nous lui ferons voir que l’UDPS est une grande machine électorale, nous allons tout rafler sur notre passage », a-t-il prévenu.
La proposition de loi sur le verrouillage de l’accès aux fonctions de souveraineté du pays a été déposée jeudi 08 juillet au bureau de l’Assemblée nationale par le député Nsingi Pululu. Le camp Katumbi menace de quitter la barque de l’Union sacrée au cas où cette proposition serait inscrite à l’ordre du jour à l’ouverture de la prochaine session.
Ouragan
Exclusivité : Top 7 avec Francis Kalombo
L’ancien honorable député Francis Kalombo a été reçu à l’émission Top 7 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec le coordonateur d’Ensemble à Kinshasa.
Urgent : Le Cardinal Laurent Monsengwo est décédé
Le cardinal Laurent Monsengwo est décédé ce dimanche 11 juillet 2021 selon plusieurs sources proches de l’église catholique de la République démocratique du Congo.
L’archevêque émérite de Kinshasa était récemment évacué à Paris, capitale de la République Française pour des soins appropriés.
Dans un message publié sur son compte Twitter dimanche 4 juillet dernier, le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa, avait demandé aux Congolais de prier pour le cardinal Laurent Monsengwo dont la santé s’était dégradée.
Jephté Kitsita
Affaire 2è Mandat de Fatshi : Boketshu Wa Yambo prophétise
Affaire 2è Mandat du président Félix Tshisekedi : Le combattant de la diaspora congolaise Boketshu Wa Yambo prophétise et parle de l’actualité congolaise.









