Un grand évènement de l’artiste musicien congolais Fally Ipupa à Montpellier. Un vrai professionnel et chaque détail compte pour lui. Regardez!
Congolité : Tshisekedi remporte le premier round
Comme cela avait été annoncé un jour avant par son initiateur, Noël Tshiani Muadianvita, la proposition de loi sur la congolité a finalement été déposée ce jeudi 08 juillet 2021 au Bureau de la chambre basse du parlement, par le député national Nsingi Pululu.
Actuellement sociétaire de l’Union Sacrée de la Nation, Nsingi Pululu a expliqué devant la presse que le mobile majeur de cette initiative est de limiter l’accès à la Présidence de la République, mais aussi à d’autres postes régaliens du pays, à tout congolais dont l’un de deux parents n’est pas congolais.
« Nous avons vu la loi de 1964, de 1968, la révision apportée par le Directeur de cabinet du maréchal Mobutu en 1972, la loi de 1977 et 1978. Les zairois à l’époque avaient compris que l’hospitalité devenait un ennui. Raison pour laquelle en 1981, les zairois conclurent en disant comme il y a des élections en 1984, ne peut être candidat Président de la République que celui qui est né de père et de mère zairois. Nous n’inventons rien. Face aux réalités vécues actuellement, nous vous disons que la RDC est un pays ouvert à tout le monde mais pour être Président de la République, il faut être né de père et de mère congolais », a-t-il déclaré.
Dans son explication, Nsingi Pululu a précisé que cette loi permet aussi aux congolais ayant perdu leur nationalité congolaise de la retrouver, peu importe le nombre d’autres nationalités étrangères acquises.
« Cette loi est la réponse pour ceux qui se posaient la question sur la double nationalité. Vous pouvez avoir dix nationalités mais vous ne perdrez jamais la nationalité congolaise. Ce qui veut dire en d’autres termes que la nationalité congolaise est irrévocable. Nous donnons l’opportunité aux congolais de partout de jouir de tout droit congolais », a-t-il enchainé.
Cette proposition de loi est jugée par plusieurs personnes comme une démarche visant à mettre les bâtons dans les roues de certains candidats qui auraient l’ambition de postuler à la présidentielle en 2023 prochain.
Olivier Rolland Tshimanga
24h
Fally Ipupa : Djino Liaki parle enfin de sa suspension
Franck Stemay reçoit Djino Liaki. Le directeur artistique du groupe F’Victeam de l’artiste musicien Fally Ipupa parle enfin de sa suspension.
Présidentielle 2023 : Moïse Katumbi écarté par Félix Tshisekedi ?
Après avoir dirigé l’ex Province du Katanga avec autorité, Moïse Katumbi a les ambitions de briguer un mandat à la Présidence de la République.
Cependant, le richissime congolais rencontre des crocs-en-jambes sur le chemin qui conduit à la magistrature suprême.
Cette manœuvre déloyale serait confectionnée selon plusieurs observateurs par le régime actuel.
Maître Laurent Onyemba ne garde pas sa langue dans la poche.
D’après cet avocat de formation proche de Moïse Katumbi, un plan politique visant l’exclusion de « Chairman » des élections de 2023 est déjà confectionné et porté par un député contre une promesse.
Face à ce coup bas, il prend à témoin la communauté tant nationale qu’internationale à témoin.
D’après une source généralement bien informée scrutée par 24H.CD, les membres d’Ensemble pour la République appellent le Chef de l’État, Felix Tshisekedi d’éviter de commettre cette erreur de vouloir écarter Katumbi de l’élection présidentielle après Kamerhe.
Selon une certaine indiscrétion, le régime en place serait caractérisé par une certaine « boulimie » du pouvoir.
Le Chef de l’État Félix Tshisekedi qui va se présenter à l’élection présidentielle de 2023, a déjà tous les leviers du pouvoir.
Le successeur de Joseph Kabila contrôle actuellement le Parlement, la Cour constitutionnelle, et la Commission Electorale Nationale Indépendante. Ce qui fait croire au public qu’il a gagné l’élection présidentielle à l’avance.
Nonobstant cela, il chercherait à écarter les potentiels candidats à la Présidence, notamment Moïse Katumbi, Matata Ponyo, Vital Kamerhe.
Gilbert Ngonga
24h
Olive Lembe, Sila Bisalu et Belvue préparent pour les sinistrés de Goma
La Présidente de l’ASBL Initiative Plus Olive Lembe Kabila (IPOLK), Mme Olive Lembe Kabila en visite humanitaire à Goma où elle est arrivée en début d’après-midi de ce mardi 6 juillet 2021 afin de venir partager la souffrance avec les sinistrés de la récente et inattendue éruption du volcan Nyiragongo survenue le 22 mai dernier. Suivez comment Olive Lembe, Sila Bisalu et Belvue préparent pour les sinistrés de Goma.
Haut-Katanga : Des réactions après le dépôt de la proposition de loi Tshiani !
Noël Tshiani Mwadimvita passe à la vitesse supérieure. Sa proposition de loi sur le verrouillage des fonctions de souveraineté, a été déposée ce jeudi 8 juillet 2021 à l’Assemblée Nationale.
Le Député National Singi Pululu, élu de la Funa a accepté d’endosser cette loi, en la déposant au bureau de la chambre basse du parlement pour examen et vote.
Le dépôt de cette proposition de loi ne fait pas l’unanimité dans le Haut-Katanga, bastion de Moïse Katumbi. Les sympathisants de Moïse Katumbi estiment qu’il s’agit d’une stratégie pour écarter leur leader de la course pour l’élection présidentielle à venir.
Clovis Mwenze, président de l’Union des jeunes Katumbistes section du Lualaba annonce des grandes actions qui seront menées dans les tous prochains jours afin de faire échec à cette loi « diabolique ».
Toutefois, il appelle les Katumbistes ministres à démissionner du gouvernement dit « de l’Union sacrée ».
D’après Clovis Mwenze, toutes ces stratégies qui concourent à éliminer Katumbi en 2023 n’empêcheront pas certes sa candidature, « il est notre candidat et sera présent » a-t-il conclu.
Kent ILUNGA
Bosolo
Affaire Eliane et Moise Mbiye : Denis Lessie enfin réagit
Affaire Eliane et Moise Mbiye : Denis Lessie enfin réagit et selon le prophète de la nation, l’artiste musicien Koffi Olomide s’est marié avec une fille de Tshangu… Suivez le pasteur Warrior qui parle de l’actualité congolaise.
TP Mazembe : Patou Kabangu s’en va (Officiel)
Le Tout-Puissant Mazembe a annoncé ce vendredi le départ de Patou Kabangu Mulota. L’attaquant de 35 ans quitte les Corbeaux deux ans après son retour au Stade Mazembe. D’après le club, le joueur a demandé sa lettre de libération, que sa direction lui a remise officiellement.
Voici le communiqué de Mazembe
« Au club depuis 2004, l’ailier droit a participé à la glorieuse épopée des deux sacres de 2009 et 2010 de la Ligue des Champions. Véritable cadre et buteur de l’équipe lors de l’exploit qui a conduit les Corbeaux jusqu’en finale de la Coupe du monde des clubs de la FIFA à Abu Dhabi en décembre 2010, il a notamment participé à écrire la plus belle histoire des Corbeaux.«
« En 2013, il prend la direction des Mauves d’Anderlecht, une aventure européenne moins concluante avant de s’expatrier aux Emirats chez Al Ahli Sports Club où il y restera jusqu’en 2016. En 2017, il revient à Kamalondo pour une saison puis s’envole pour Kinshasa chez DCMP pour deux ans. Le TPM le reçoit de nouveau pour la saison 2019 où il participe à la campagne africaine. »
Les club de la Linafoot sont avertis, il y a de l’expérience sur le marché.
Footrdc
Masolo Na Député : Loi Noël Tshiani ekoti na Assemblée nationale, Maman Olive Lembe à Goma
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Loi Noël Tshiani ekoti na Assemblée nationale, Maman Olive Lembe à Goma, Crise na Sankuru.
CAF : du nouveau dans l’Affaire Guelor Kanga
Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) a répondu à l’appel de la fédération congolaise de football (FECOFA). S’il a jugé l’appel recevable dans la forme, il a par contre rejeté l’appel de la fédération. Ledit Jury affirme avoir auditionné la FECOFA et étudié tous les documents du cas Guelor Kanga. La partie de l’accusation, RDC, n’aurait pas produit d’autres documents à part ceux exposés au Jury disciplinaire en mai.
En conséquence, « quand au fond, le Jury d’Appel de la CAF a décidé de confirmer la décision du Jury disciplinaire rendu le 26 mai 2021 » écrit la CAF ce jeudi c’est-à-dire le rejet de l’appel du côté congolais. L’instance ajoute aussi que tout nouvel appel de la FECOFA est d’office rejeté.
Avec cette décision, la CAF entérine officiellement la qualification du Gabon pour la CAN 2021 qui aura lieu au Cameroun l’année prochaine.
La CAF a confirmé en Appel,la décision de rejet du Jury disciplinaire de la plainte de la @fecofa_kinshasa contre la @fegafoot_gabon #Rdc #RDCongo pic.twitter.com/ixv1kUIEVG
— FECOFA (@fecofa_kinshasa) July 8, 2021
Iragi Elisha/
Footrdc
Qui veut la peau de Matata et pourquoi ?
Ainsi donc le Bureau du Sénat, profitant des vacances parlementaires, est parvenu à voter ce lundi 5 juillet, la levée de l’immunité parlementaire de l’ancien Premier ministre et ancien ministre des Finances congolais Augustin Matata Ponyo, validant ainsi le réquisitoire du Procureur général près de la Cour constitutionnelle M. Jean-Paul Mukolo Nkokesha dans le dossier du remboursement des créances dues par la RDC suite à la zaïrianisation des début des années 70.
Montant des faits infractionnels selon le PG, 110 millions de dollars et 25 millions de livres sterlings qui auraient été sortis des caisses de l’État sous la signature de Matata Ponyo pour rembourser des créanciers étrangers… inexistants. Autrement dit, cet argent aurait purement et simplement été détourné.
Dans son réquisitoire, le PG explique : « des enquêtes menées à la Direction générale de gestion de la dette publique (DGDP), on ne retrouve aucun dossier des 300 prétendus anciens propriétaires qui auraient perdu leurs biens meubles et immeubles du fait de la zaïrianisation » et le PG de citer dans son réquisitoire les noms de ceux qui « représentent les 300 créanciers » qualifiés un peu plus loin de « fictifs ».
Souci, les créanciers prétendument « fictifs » commencent à se manifester et des articles de presse sortis il y a plus de 15 ans, montrent que certains de ces créanciers ont déclaré publiquement avoir reçu des remboursements de l’État congolais.
Des remboursements de créances parfois avec « de solides décotes » insistent des représentants ou certains créanciers avec lesquels Lalibreafrique.be a pu s’entretenir.
Les 300 créanciers fictifs semblent donc bien exister. L’intersyndical de la DGDP avait interpelé le PG dès la sortie de son réquisitoire pour le mettre en garde et invoquer le fait qu’il avait dû être « induit en erreur ». Dans le courrier de la DGDP on pouvait lire :
« l’Intersyndical de la DGDP invite le procureur près la Cour constitutionnelle à rectifier son réquisitoire et à ne plus indexer la DGDP, qui n’a pas payé ni monté des dossiers fictifs au profit de qui que ce soit.
Les anciens propriétaires des biens zaïrianisés ont bel et bien été indemnisé et les ambassades européennes à Kinshasa peuvent en témoigner ».
Le texte expliquait ensuite que la DGDP est la seule gestionnaire du dossier biens zaïrianisés, conformément à la loi de 1978 portant mesure de recouvrement des sommes dues à l’Etat par les acquéreurs de ses biens.
Le courrier insistait encore sur le fait que c’est « sur recommandation du FMI, de la Banque mondiale et du club de Paris que la RDC était contrainte d’indemniser les victimes de la zaïrianisation, afin de bénéficier de l’effacement de la dette extérieure. (…) Les déclarations sur l’existence des dossiers fictifs, qui n’existe même pas dans le grand livre de la dette publique, est une tache d’huile sur la crédibilité de l’institution DGDP qui doit jouer un rôle très important dans le nouveau programme du Gouvernement avec le FMI et la Banque mondiale. Le service de la dette extérieure a effectué son travail de manière régulière à travers la chaîne de paiement de 2006 à ce jour ».
Le PG n’a rien voulu entendre et c’est sur base de ce réquisitoire douteux que le bureau du Sénat s’est empressé de lever l’immunité parlementaire de l’ancien Premier ministre.
« Les 300 créanciers existent, explique un ancien membre de cabinet qui a travaillé aux Finances sous le ministre Athanase Matenda (Ex-FCC passé à l’Union sacrée), qui avait déjà commencé à rembourser ces créanciers. Les remboursement n’ont pas été faits sur un coin de table. Tout s’est fait sous l’égide de la Banque Mondiale et du FMI. Des ambassadeurs européens ont été témoins de tout ce processus ». Et l’ancien fonctionnaire de poursuivre : « j’espère que ces institutions internationales, que les ambassades se feront entendre. »
Ces remboursements ont représenté un effort conséquent pour les caisses de l’État congolais mais le pays n’avait pas le choix. Il devait passer par ce remboursement pour pouvoir être de nouveau éligible aux programmes de soutiens financiers de la Banque mondiale et du FMI..
Tous les interlocuteurs habitués aux rouages institutionnels congolais insistent sur le fait que le ministre des Finances n’est que le signataire. « Tout le travail préparatoire, les négociations, sont menés par le DGDP« , poursuit notre interlocuteur qui veut croire que le PG a été « mal renseigné ».
Une explication qui fait sursauter un ancien proche collaborateur de Matata Ponyo qui évoque ce réquisitoire comme « au mieux comme un tissu d’approximations au pire comme un mensonge délibéré« .
Dans le camp Matata, on se dit « relativement serein ». On veut croire qu’il y a « suffisamment de témoins dans les ambassades et parmi les institutions internationales pour clore rapidement ce dossier dans un Etat de droit ».
« Ce n’était pas le bon dossier à ouvrir contre Matata », évoque un habitué des cercles de pouvoir congolais. « Les doutes pèsent sur lui depuis son passage au Bureau central de Coordination (Bceco). L’homme à un paquet de casseroles, pourquoi tenter de le chercher sur ce dossier des remboursements? «
« Tout est politique dans ce dossier »
D’autres, dans la classe politique, jusque dans les rangs de l’Union sacrée, se montrent plus sceptiques. Pour nombre d’interlocuteurs, « tout est politique dans ce dossier ». « Tout est fait en regardant vers 2023 ».
Matata Ponyo dispose d’une bonne crédibilité sur la scène internationale, plus peut-être que sur le plan national. Il est de l’est, du Maniema. Il dispose là-bas d’un bon ancrage qui lui permet de peser d’un certain poids… surtout dans une période où les candidats potentiels à la présidence tombent comme des mouches du côté swahiliphone. Vital Kamerhe est toujours en détention, dans l’attente d’une hypothétique grâce de son « ami » Félix Tshisekedi. Modeste Bahati, devenu président du Sénat, a perdu son embryon de popularité. Moïse Katumbi est toujours dans le viseur du pouvoir qui, à travers la proposition de texte de Noël Tshiani (pourtant pas élu), espère pouvoir l’exclure de la course à la présidence sur base d’un texte centré sur les « origines » des candidats. Une nationalité bien difficile, voire impossible à établir avec certitude dans un pays sans registre de la population, avec 9 pays voisins et où les ethnies ne s’arrêtent jamais aux frontières tracées par les colons. Il s’agirait donc d’une loi qui, sans oser le dire, chercherait à faire du délit de faciès un argument légal pour exclure des candidats à la présidence… Une loi bâtie sur mesure pour exclure Moïse Katumbi.
S’il parvient à ses fins dans le dossier Katumbi, Félix Tshisekedi, qui a avoué qu’il était candidat à sa propre succession, songe déjà à mettre les autres adversaires potentiels de l’est sur une voie de garage. Matata est de ceux-là mais il n’est pas le seul à pouvoir éventuellement récupérer la colère des électeurs swahilophone du pays.
L’actuel président de la RDC, qui vient, le 30 juin, de franchir le cap de son demi-mandat n’ignore rien des conditions dans lesquelles il est arrivé au pouvoir. Il sait qu’il n’a jusqu’ici aucun bilan positif à présenter aux électeurs et que les caisses de l’Etat sont vides. Avoir fait trébucher Kabila ne sera plus un argument de campagne en 2023… A moins, bien sûr qu’il parvienne à obtenir un report du scrutin de quelques mois ou années. La campagne de com’ lancée par le Premier ministre sur la nécessité d’un recensement avant d’aller aux urnes à des airs de déjà-vu pour obtenir un ajournement du scrutin. Une provocation de plus du pouvoir à l’égard du peuple congolais mais aussi d’une communauté internationale qui se fatigue de plus en plus de l’homme sensé incarner l’alternance et qui apparaît de plus en plus comme un triste clone de son prédécesseur.
La libre Afrique
Blaise Bula face à Jean-Marie Kassamba parle de Wenge
JMK Rencontre : Jean-Marie Kassamba, le patron de la chaîne Télé 50 reçoit l’artiste musicien Balise Bula. L’artiste parle de Wenge 4×4 et de ses anciens collègues.
Vivement des enquêtes pour mettre la main sur les auteurs des images dégradantes du Cardinal Monsengwo
Des images dégradantes de l’Archevêque émérite de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, lors de son évacuation pour des soins médicaux appropriés à l’étranger, circule sur la toile, violant ainsi son intimité.
Indigné, le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque métropolitain de Kinshasa, exige l’ouverture des enquêtes pour retrouver ces mécréants afin qu’ils répondent de leurs actes devant la justice.
Selon un communiqué de la chancellerie de l’Archidiocèse de Kinshasa signé par le secrétaire chancelier, l’abbé Georges Njila, la population congolaise en général et les communautés catholiques en particulier se disent choquées de constater qu’au moment où tout le monde était concentré dans la prière pour le rétablissement rapide du cardinal Monsengwo, certains individus sans foi se sont plu à publier des images dégradantes de cette haute personnalité qui fait la fierté de tout un peuple et, dont la contribution pour l’ancrage de la démocratie et le changement en RDC est indéniable.
La communauté catholique est invitée par le cardinal Ambongo à poursuivre ses prières pour le prompt rétablissement du cardinal Monsengwo.
St Théodore Ngangu Ilenda
Digital Congo
Des dossiers brûlants à la table du Chef de l’État
Éveil Patriotique avec le pasteur Guilly et le frère José Nzita – Sujet : Des dossiers brûlants à la table du Chef de l’État… Matata Ponyo coincé.
RDC : le gouvernement projette l’organisation du recensement et d’identification de la population avant les élections de 2023
Rédiger une feuille de route du processus de recensement et d’identification de la population en RDC ! L’idée est à saluer, l’intention bonne. Seulement, organiser un recensement à deux ans et demi des élections, laisse transparaitre l’odeur d’un « glissement » si jamais le processus n’arrivait pas à terme. Avec tous les risques de revivre des tensions préélectorales à l’instar de celles qui avaient fait couler du sang en 2016. Le gouvernement a-t-il les moyens de sa politique afin de commencer et boucler le recensement à temps, sans perturber la tenue des élections en décembre 2023 ?
Dans le but de doter chaque Congolais d’une carte d’identité et organiser des élections crédibles en 2023, le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a tenu, le lundi 5 juillet 2021 à son cabinet de travail, une réunion interministérielle avec quatre membres du gouvernement, à savoir Aselo Okito Daniel, vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Décentralisation et Affaires coutumières, Mwando Nsimba Christian, ministre d’État, ministre du Plan, Kazadi Kadima Nzuji Nicolas, ministre des Finances et Kolongele Eberande, ministre du Numérique.
Des responsables des services spécialisés dans le domaine du recensement et d’identification de la population ont été également conviés à cette séance de travail, notamment Richard Ilunga, Directeur général de l’Office national de l’identification de la population et Roger Shulungu Rukina, Directeur général de l’Institut National des statistiques (INS).
Il ressort de cette réunion interministérielle que le chef du gouvernement a instruit qu’une Commission spéciale soit mise en place pour produire, endéans 10 jours, une Feuille de route du processus de recensement et d’identification des Congolais en perspective des élections de 2023.
« Ce lundi 5 juillet, Son Excellence Monsieur le Premier ministre a invité quatre ministres, de l’Intérieur, du Numérique, du Plan et des Finances, pour échanger, pour la toute première fois, sur le processus du recensement et d’identification de la population congolaise. Tout le monde le sait, en 2023 le pays devra organiser les élections nationales. C’est pour cette raison que Monsieur le Premier Ministre a voulu nous inviter ce jour, pour qu’ensemble les 4 ministères et les services spécialisés rattachés, de manière à nous permettre de voir ce que nous devons commencer à faire. Il y a toute une voie à suivre. Pour cette fin-là, une Commission venait d’être mise en place pour que d’ici dix jours un Cahier des charges soit soumis au Premier Ministre et donc au Gouvernement pour que le pays soit informé de ce qu’il y a à faire d’ici-là pour les élections », a déclaré en substance le ministre de l’Intérieur, Daniel Aselo Okito, à l’issue de l’audience.
Ça sent le glissement
« Vouloir provoquer le glissement par le recensement, c’est la forme la plus élevée de la sorcellerie », a déclaré l’ancien ministre Justin Bitakwira. Comme lui, beaucoup de voix s’élèvent pour dénoncer une démarche qui tend à troubler la paix sociale et qui cache une magouille déguisée en besoin nationaliste et identitaire. Pour certains, « accordons au gouvernement le bénéfice du doute » afin de voir sa bonne foi d’organiser les élections à « bonne date ».
Il convient de rappeler que la question électorale préoccupe au plus haut point tous les partenaires traditionnels de la RDC, commençant par l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique. Tous les émissaires de Washington qui débarque à Kinshasa ne cessent de rappeler aux autorités congolaises l’obligation de respecter le délai constitutionnel d’organiser les élections en décembre 2023.
Le gouvernement des « warriors » va-t-il se tirer d’affaires, en expédiant son recensement dans un pays-continent où des infrastructures posent problèmes pour que les scrutins de 2023 ne connaissent aucun jour de glissement ? la question reste ouverte.
Rich Ngapi
Le potentiel
Henri Papa Mulaja – Eyebana feat. Joël Lusilawo (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Eyebana de Henri Papa Mulaja feat. Joël Lusilawo. Regardez









