Le journaliste Christian Bosembe reçoit Godé Mpoy. Affaire Cartes Visa, Réserve de change, Loi Noël Tshiani, La gestion de Kin : Le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa fixe l’opinion.
Olivier Kamitatu salue la “lucidité tardive” de Kabund pour la réduction de train de vie des institutions
Olivier Kamitatu a salué la “lucidité tardive” de Jean Marc Kabund, premier vice-président de la Chambre basse du Parlement pour la réduction de train de vie des institutions. ”Bravo honorable vice président. On atteint là la rédemption. Tout le monde attend impatiemment les chiffres et le cadrage pour saluer l’effort qui sera engagé. Puisse votre lucidité tardive mais salvatrice ne pas offusquer le soleil et ses nombreux étoiles”, a écrit l’ancien président de l’Assemblée nationale, dans un tweet.
Pour rappel, Jean Marc Kabund plaide pour la réduction de 50 % de train de vie des institutions au profit du peuple d’abord. Une démarche qui sauvera certainement l’image de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social).
Mais pour l’heure, l’Etat consacre environ 68 % du budget aux rémunérations et 10 % au fonctionnement des institutions.
Par ailleurs, en décembre 2020, le président de la République s’était engagé à réduire le train de vie des institutions politiques, et depuis des Congolais n’hésitent pas à proposer des mesures concrètes telles que ne plus tolérer le dépassement linéaire du budget, l’adoption d’une loi des finances rectificatives, pour sa matérialisation.
Amira Malimi
Media Congo Press
Lord Lombo raconte son histoire : Passant par la tragédie de son enfance, sa carrière et son mariage
Le Pasteur Lord Lombo vous a honoré de sa présence dans votre émission Entre Nous. En effet, il a retracé son Parcours en fils de Pasteur, parle de la perte de sa mère mais aussi de la prophétie reçue pour devenir Chantre de l’Éternel…
Procès en appel de Kamerhe et consorts : le SG de l’UNC menace « nous allons mener une opposition farouche si notre leader est condamné ce 15 juin »
Le procès en appel opposant Jeannot Muhima, Sammy Jammal et Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi au ministère va prendre fin ce mardi 15 juin 2021 à Kinshasa .
Depuis le mardi 01 juin après la plaidoirie sans les avocats du président de l’UNC, la cour d’appel de Kinshasa – Gombe a pris l’affaire en délibéré et rendra son verdict.
Au sein de l’UNC , le secrétaire général Billy Kambale mobilise la masse en faveur du président du parti .
S’adressant à la presse samedi 12 juin, cet ancien ministre en charge de la jeunesse a qualifié de « stalinien » le dernier procès devant le tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe.
Billy Kambale affirme que le verdict en appel consistera justement à l’acquittement de Vital Kamerhe.
«Au départ quand on a condamné notre président il y avait un flou qui planait, entretenu par le ministère public et la partie civile qui n’avaient pas voulu mettre à la disposition de nos avocats des éléments de preuve, et puis on a occulté une grande partie d’un procès équitable notamment sur les descentes sur terrain. Mais au fil du temps, vous avez vu les différents PV des huissiers des différents tribunaux disséminés à travers le pays là où se trouvent les conteneurs des maisons préfabriquées et surtout les sites où les maisons avaient commencé à être érigées. Cela a été complété par les enquêtes journalistiques, sans oublier les lettres de la Société Karmod où les marchandises ont été livrées. Aujourd’hui c’est démontrable noir sur blanc que toutes les opérations qui entre dans le cadre des maisons préfabriquées ont été effectuées. Encore qu’on a jamais prouvé, au vu de tous ces éléments, depuis le début de cette affaire, son implication dans quoi que ce soit. Voilà pourquoi nous exigeons son acquittement», a déclaré Billy Kambale.
Par ailleurs , il a promis une opposition farouche contre l’injustice au cas où Vital Kamerhe est condamné en appel.
Pour cela le SG Billy Kambale dit n’avoir peur de personne et ne cautionne plus voir l’emprisonnement de son président être prolongé.
«J’ai dit que nous sommes un parti né dans la résistance, nous allons résister parce que si nous restons silencieux face à une injustice qui est commise quelque part dans le monde nous seront tous complice de cette injustice. Nous allons nous battre, nous serons dans la rue ici à Kinshasa, et nous irons aussi devant les tribunaux internationaux pour rétablir notre Chef dans ses droits. La République démocratique du Congo doit faire très attention parce que aujourd’hui vous pouvez vous entêtez de faire des instruments d’Etat des instruments des règlements des comptes; mais le régime passé les gens ont subi des mesures drastiques, il y avait même ceux qui ont été interdits de voyager tout simplement parce qu’il y avait instrumentalisation de la justice. Rappelez-vous du cas de Moïse Katumbi qui a été condamné dans ce pays à trois ans de prison ferme, mais aujourd’hui je suis certain que ce jugement qui l’avait condamné ne vaut même pas les papiers sur lesquels il était coulé. Donc, moi je dis qu’on devrait tirer les leçons du passé. Vous pouvez aujourd’hui vous acharner sur Vital Kamerhe, mais croyez-moi, d’une manière ou d’une autre, vous allez le libérer soit politiquement, soit de la même manière juridique comme vous le faites aujourd’hui», poursuit le SG de l’UNC.
Au cours de ces audiences en appel qui ont repris depuis le 31 mai de l’année en cours, les parties prévenues et par le Ministère public, ont présenté leurs motifs d’appel.
Au premier degré, Vital Kamerhe, a été condamné, le samedi 20 juin, par le tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe à 20 ans de travaux forcés pour « détournement de fonds publics » et « corruption aggravée ». Il se voit aussi frappé de dix ans d’inéligibilité. C’est la première fois qu’une figure politique de cette importance est condamnée pour de tels faits.
Vital Kamerhe et son coaccusé, l’entrepreneur libanais Samih Jammal, ont été reconnus coupables du détournement de près de 50 millions de dollars destinés au financement de maisons préfabriquées prévu dans le programme d’urgence des 100 jours lancé par le chef de l’Etat après son investiture le 24 janvier 2019.
Africa 24 sur 24
VIDEO. La colère de Paulette Kimuntu
VIDEO. Le journaliste Pero Luwara reçoit Paulette Kimuntu. Elle est très en colère contre…
Budget 2022 : Jean Marc Kabund pour la réduction à 50% de train de vie des institutions
La réduction du train de vie des institutions politiques et l’interdiction stricte d’augmentation des salaires en leurs seins, furent parmi les attentes exprimées par les congolais lors des consultations initiées par le chef de l’État, Félix Tshisekedi du 2 au 25 novembre 2020 au Palais de la nation à Kinshasa.
A ce jour, Jean Marc Kabund Premier vice-Président de l’Assemblée nationale s’en va en guerre contre le budget exorbitant réservé aux institutions politiques du pays.
Dans une déclaration sur son compte twitter, le Président a.i de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) souhaite voir le train de vie des institutions politiques être réduit à 50% au Budget 2022, cela en faveur de la population congolaise.
« Budget de l’État 2022 en élaboration: Un budget faible avec un train de vie des institutions(60%)le plus élevé au monde est une inconscience collective. Réduire de 50% le train de vie des nos Institutions au profit du » peuple d’abord » serait un acte de responsabilité. Interpellation!!! » a twitté le numéro 1 du parti présidentiel.
Jean Marc Kabund se rallie au Député National Delly Sessanga, élu du Kasaï-Central, qui au début de cette magistrature avait exigé de l’Assemblée nationale de voter une disposition pour la réduction de train de vie des institutions de la RDC.
Malgré la mise en place de l’IGF et de l’APLC, Félix Tshisekedi ne parvient pas à rassurer sur la réduction du train de vie des institutions.
Pour un budget d’environ 6 milliards de dollars américains, le gouvernement congolais dépense environ 2 milliards pour les institutions politiques, dont l’Assemblée nationale, le sénat, les cabinets politiques des ministères, du Premier Ministre, des Gouverneurs et vices Gouverneurs des provinces et des Assemblées provinciales.
Ivan Honoré
24h
Bosolo Na Politik – Évaluation de l’État de siège : Fatshi descend sur terrain
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : Évaluation de l’État de siège : Fatshi descend sur terrain.
Procès en appel de 100 jours : le verdict attendu ce mardi
Le suspense est à son comble.
Le verdict du procès en appel de Vital Kamerhe et consorts qui s’était ouvert le 24 juillet 2020 est attendu ce mardi 15 juin.
L’équipe de défense de Vital Kamerhe attend coûte la coûte la libération de leur client, qui selon elle, l’ancien directeur de cabinet de Tshisekedi est innocent.
Le feuilleton de ce procès en appel qui n’a pas été cette fois-ci suivi avec avidité par les Congolais pourrait s’arrêter aujourd’hui.
Accusé du détournement de plus de 50 millions de dollars dans le cadre de la gestion du Programme d’urgence des 100 jours du président Tshisekedi, de blanchiment de capitaux et de corruption, Vital Kamerhe a été reconnu coupable le 20 juin. Il a été condamné à 20 ans de prison et 10 ans d’inéligibilité une fois sa peine exécutée.
Gilbert Ngonga
24h
Masolo Na Député : Félix Tshisekedi à Goma, UDPS na UNC ba bandi bitumba, Gouverneur ya Maniema akangami ?
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Félix Tshisekedi à Goma, UDPS na UNC ba bandi bitumba, Gouverneur ya Maniema akangami ?
Suppression des institutions budgétivores : Stève Mbikayi fonce les clous en déposant sa pétition à l’Assemblée nationale !
Ce lundi en début d’après-midi, l’ancien ministre des actions humanitaires et solidarité nationale, le député National Steve Mbikayi a déposé au service courrier de l’Assemblée nationale sa pétition contenant en annexe les signatures pour la suppression de certaines institutions.
Le président du parti travailliste a récolté avec sa plateforme « Front patriotique 2023 », 113.000 signatures au total sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo.
Cet exercice initié par Steve Mbikayi consiste à proposer à la chambre basse du parlement la révision constitutionnelle pour enfin exiger la suppression des institutions que cet élu du peuple qualifie de budgétivore pour le pays.
Parmi ces institutions, le Député National Steve Mbikayi cite nommément le sénat, le conseil économique et social, le conseil National de suivi de l’accord de la Saint Sylvestre, la commission nationale de droit de l’homme, le conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication ainsi que les assemblées provinciales.
« Le sénat par exemple fait double travail que l’assemblée nationale, donc cette institution n’a pas sa raison d’être, c’est le cas de la commission nationale des Droits de l’homme qui ne fait rien car il existe déjà au gouvernement un ministère des droits humains qui fait déjà ce travail. L’autre institution qui est figurante sans travail consistant c’est le CSAC, dont son rôle n’a pas d’impact car le ministère de la communication et médias assure déjà la régulation des médias. Le CNSA et le conseil économique et social n’ont plus d’utilité au pays » insiste le président du parti travailliste.
Steve Mbikayi ne s’est pas limité là, l’ancien ministre au gouvernement Ilunkamba, prévoit également dans sa proposition, la nomination des gouverneurs par le chef de l’État.
« Les gouverneurs des provinces seront nommés par le chef de l’État et ça sera des non originaires pour éviter les tribalismes dans les provinces. Ces gouverneurs seront sous contrôle du chef de l’État lui-même ».
Le défenseur de la candidature unique de Félix TSHISEKEDI en 2023 dit initier cette démarche pour aider le chef de l’État à reconduire les fonds destinés au fonctionnement de ces institutions au social du peuple Congolais.
Jean Désiré Mukanz
Bosolo
Jean-Pierre Bemba condamne le déferlement de l’intolérance et des discours tribalistes
Président national du Mouvement de libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba Gombo fustige le déferlement de l’intolérance et des discours tribalistes dans l’univers politique congolais. Dans un communiqué diffusé le vendredi 11 juin dernier, ‘‘le chairman » s’insurge contre cet esprit qui devient très familier au point de fragiliser la cohésion nationale en ce moment d’état de siège.
Dépité, Jean-Pierre Bemba relève que « les discours séparatistes, haineux, portent atteinte à la cohésion et à l’unité nationale, et font reculer la paix, la stabilité« . Il renseigne à cet effet que »des communautés congolaises entières en paient déjà le lourd tribut des guerres et des foyers de tension qui les déchirent« .
« Je condamne donc, avec la dernière énergie, tout acte et discours visant à semer le tribalisme et inciter le peuple congolais au séparatisme« , martèle le leader du MLC. Se posant en rassembleur, Jean-Pierre Bemba appelle à l’unité »en ce moment où notre armée lutte contre les groupes armés », le pays s’étant engagé à rétablir la paix, notamment dans sa partie Est et dans l’ensemble de la République.
« Nous sommes donc appelés à vivre ensemble dans la cohésion, la paix et l’unité auxquelles j’exhorte les Congolaises et Congolais, et qui représentent notre dénominateur commun, notre force ».
Yves KALIKAT
Forum des as
Stino Mubi face à Papy Mboma : « Je suis le seul bon élève du maître, les autres sont des traîtres »
B-one Music : Papy Mboma reçoit l’artiste musicien Stino Mubi : « Je suis le seul bon élève du maître, les autres sont des traîtres ».
Va-t-on vers un bras de fer confessions religieuses-Pouvoir?
Elles insistent auprès de l’institution Parlement de pouvoir préserver l’engagement sacré de doter la République d’un processus électoral crédible, transparent, inclusif et apaisé.
Après son vote par l’Assemblée Nationale, la loi organique portant réforme de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), est diversement appréciée. Dans une prise de position commune parvenue à Forum des As, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC), désapprouvent certaines dispositions du projet de loi adopté au Parlement. Elles recommandent que la société civile soit majoritaire au sein du bureau de la Centrale électorale.
Les deux des principales confessions religieuses regrettent que la composition de la plénière reste « disproportionnée entre la composante politique prévue à 10 et celle de la société civile prévue à 5. » Elles constatent, non sans regret, la faible représentation de la société civile au sein du Bureau dont les membres les membres sont prévus à 7 : 1/7 pour la société civile alors que la majorité en 4/7 et l’opposition 2/7.
Ce n’est pas tout. Dans leur communiqué conjoint daté 9 juin, la CENCO et l’ECC sont « surprises du fait que d’autres dispositifs visant le renforcement de l’indépendance de la CENI ainsi que ceux qui instituaient le contrôle technique et administratif de la CENI contenus dans la proposition de la loi Lutundula aient été élagués du texte adopté par l’Assemblée nationale.«
Les deux confessions religieuses demandaient aux sénateurs de veiller à ce que la proportion à la plénière de la Ceni soit respectée entre la composante politique et la société civile. Elles attiraient l’attention des Députés et Sénateurs sur la nécessité de mettre en place un cadre juridique qui promeut la tenue des élections libres, inclusives, transparentes, démocratiques et honnêtes en 2023, afin de consolider la cohésion nationale et la stabilité des institutions.
Mais elles n’ont pas été suivies. Car deux jours après leur communiqué conjoint, le vendredi 11 juin courant, le président de la Haute assemblée, Modeste Bahati, a indiqué que les Sénateurs ont adopté la loi sur la réforme de la CENI, dans les mêmes termes que ceux de l’Assemblée nationale.
Comment vont alors réagir les deux des principales confessions religieuses, elles qui voulaient faire de la CENI un organisme entièrement entre les mains de la société civile ?
Il sied de rappelle que sous la présidence Kabila, l’église, catholique notamment, était en première des manifestations pour le respect de la Constitution. Elle avait même « parrainé » le Comité laïc de coordination qu’elle portait à bout de bras pour Kinshasa.
L’opinion constate que pour la loi organique portant réforme de la CENI, catholiques et protestants ont donné le ton. Reste à savoir jusqu’où elles peuvent aller. Car il reste la loi électorale. Mais avec les deux chambres du Parlement, ultra dominées par l’Union sacrée de la nation, on ne voit pas comment le point de vue de la majorité ne prévaudrait pas.
Sans présager de la suite, les deux confessions religieuses iraient-elles jusqu’à initier un front du refus ? Ou vont-elles déclencher un bras de fer avec le pouvoir actuel comme l’église catholique l’a fait avec le régime Kabila? Et les autres franges de la société civile, vont-elles emboiter les pas aux deux confessions religieuses ? Irait-on vers un forum de toutes les parties prenantes afin de produire une CENI et une loi électorale frappées du sceau du consensus ? Est-ce que certains partis politiques, anti Union sacrée, vont entrer dans la danse ? Ce n’est un secret pour personne, la coalition de l’opposition Lamuka, pilotée par le tandem Fayulu-Muzito est ouvertement opposée à la loi accouchée dans les deux chambres Union sacrée. Depuis 2019 Fayulu a un plan pour une CENI dépolitisée et une loi électorale consensuelle.
Ce n’est pas tout. Martin Fayulu et Delly Sesanga, un des leaders du G13, ont appelé récemment à la création d’un front civique. C’est dire que les jours à venir seront déterminants en ce qu’ils vont nous renseigner sur ce qui a tout l’air d’un début de bras de fer entre les deux des principales confessions religieuses du pays et le pouvoir.
Didier KEBONGO
Forum des as
Critik Infos : Halte à l’hyperdramatisation, que Fatshi ne soit pas induit en erreur
Critik Infos de ce lundi 14 juin 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Halte à l’hyperdramatisation, que Fatshi ne soit pas induit en erreur.
Un nouveau procès de Kalev Mutond s’ouvre ce lundi
Le procès de Jean-Claude Muyambo contre l’ancien administrateur général de l’ANR, Kalev Mutond s’ouvre ce lundi 14 juin 2021 devant le tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe, en l’absence de l’accusé.
La première audience va débuter sans la présence de l’ancien patron de l’ANR.
A en croire le bâtonnier Mbere Moba Cyprien, membre du Collectif des avocats de l’ancien AG de l’ANR, la fixation de cette cause fait suite à une plainte déposée par Kalev Mutondo contre Muyambo pour des faits constitutifs de trois infractions.
« Ce n’est pas un rebondissement de l’affaire passée où Muyambo avait accusé l’ancien AG Kalev Mutond. C’est un autre dossier. Dans cette affaire, Kalev Mutondo accuse Muyambo de l’imputation dommageable, de la dénonciation calomnieuse et de l’association des malfaiteurs. Nous apprenons qu’il est en train de recruter de gauche à droite, des gens qui sont passés par l’ANR pour charger l’ancien AG », affirme t-il
A l’audience publique du 20 mai dernier , le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe s’est déclaré incompétent de juger l’Administrateur général de l’Agence nationale des renseignements (ANR), Kalev Mutondo.
Le tribunal a évoqué la qualité de Kalev Mutondo : au moment des faits, ce dernier avait rang de directeur général dans l’administration publique. D’où, il est justiciable devant la cour d’appel.
M. Muyambo avait ainsi promis d’aller en appel contre cette décision.
Kalev Mutondo est accusé d’arrestation arbitraire, de tortures, traitement inhumain et tentative d’assassinat. Il s’est constitué partie civile en portant plainte contre ceux qui l’accusent, notamment Jean-Claude Muyambo, ancien bâtonnier de Lubumbashi.
Moïse Mbodjoko
Africa 24 sur 24
Exclusivité: les coulisses d’Héritier Watanabe dans son quotidien
Suivez en exclusivité les coulisses de l’artiste musicien Héritier Watanabe dans son quotidien.









