Le Secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Emmanuel Shadary invite les membres, militants du parti à résister contre le vent de la transhumance qui secoue la sphère politique en RDC. Un message adressé ce jeudi 10 juin lors de sa descente dans les fédérations de Mont Amba et Funa à Kinshasa. C’est ce qu’a a indiqué la cellule de communication de cette formation politique via une correspondance.
Accompagné de deux de ses adjoints, Ferdinand Kambere et Lucain Kasongo Mwadiamvita ainsi que quelques exécutifs nationaux, Emmanuel Shadary était sur terrain dans les fédérations de Mont Amba et Funa, respectivement dirigées par Espérance Fatuma Diuma et Jully Mambulu.
Le Secrétaire permanent du parti a également remercié tous les membres, militants et sympathisants pour leur participation massive à la cérémonie du 50è anniversaire de Joseph Kabila et de sa jumelle Jaynet Kabila, le 4 juin lors de la messe à la Cathédrale Notre-Dame du Congo (Nodaco) à Lingwala et au siège national du parti dans la commune de Gombe.
Le Secrétaire permanent du parti cher à Joseph Kabila a dans la même optique sensibiliser la population sur le strict respect des gestes barrières édictés par les autorités sanitaires. Ce, pour endiguer cette 3è vague de la pandémie de coronavirus en RDC déclarée le jeudi 3 juin par le ministre de la Santé Publique, Jean-Jacques Mbungani.
Il avait promis de se rendre sur place à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, dès la réouverture des aéroports, pour apporter le réconfort et le soutien à ses compatriotes, victimes des dégâts énormes causés par l’éruption du volcan Nyiragongo. Félix Tshisekedi va tenir sa parole. Le chef de l’État devra se rendre à Goma à la fin de la semaine. Sauf imprévu, le déplacement du président de la République est prévu pour le samedi 12 juin.
Après la délégation des membres du gouvernement, puis celle du Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde au chevet des déplacés, le chef de l’État va, à son tour, palpé les réalités. Une manière de se rassurer personnellement de la prise en charge correcte des populations par le gouvernement à la suite de ce drame humanitaire causé par l’éruption et les mouvements tectoniques qui s’en sont suivis.
Comme l’a fait récemment le Premier ministre, il est évident que le président de la République fasse le point sur la réponse apportée jusque-là. Ce qui va également permettre d’avoir des assurances sur l’encadrement du retour des déplacés.
Le déplacement de Félix Tshisekedi à Goma créé déjà la mobilisation sur place, apprend-on. Cette population espère que sa présence va booster la reconstruction de la ville tout comme le renforcement de la surveillance.
Pour rappel, trente-deux personnes sont mortes brûlées par la lave ou asphyxiées après l’éruption et deux autres décédées dans des accidents pendant l’exode. Les habitants ont souffert également d’une grave pénurie d’eau potable.
Deux jours après son acquittement par la justice militaire dans l’affaire de la mort “suspecte” de son mari, Brenda Nkoy Okale, la veuve de Delphin Kahimbi est retournée à la prison centrale de Makala le 9 juin.
La Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCP), qui tire la sonnette d’alarme, souhaite que justice soit faite, étant donné que cette dame est déjà lavée dans un dossier, où le verdict a été rendu et le jugement prononcé.
“Madame Brenda Nkoy Okale qui avait été acquittée par la justice, a été conduite à la prison de Makala”, a déclaré Emmanuel Adu Cole, président de la FBCP, dans un communiqué de presse rendu public ce jeudi 10 juin.
“On l’accuse de tentative d’évasion qui aurait eu lieu le 30 mai 2021, huit jours avant l’acquittement”, à en croire son avocat, Me Mulumba Tshivuadi qui a confirmé cette nouvelle détention.
“Les membres des services de sécurité sont arrivés chez moi et m’ont amenée ainsi que ma mère au parquet de grande instance de la Gombe où j’ai passé la nuit”, explique Mme Nkoy.
Pourtant, le lundi 7 juin, elle avait été acquittée avec une dizaine de prévenus, poursuivis pour l’assassinat du général Delphin Kahimbi, contre l’avis du procureur qui avait requis la peine de mort.
La FBCP dit mettre toutes les batteries en marche pour obtenir la libération de la veuve.
Emmanuel Cole demande à la ministre d’État, en charge de la justice et garde des sceaux de s’impliquer pour la libération totale et sans condition de la veuve Kahimbi, Mme Nkoy Okale Brenda, et de sa tante, Mando Pila Scholastique.
“Nous les avons rencontrées ce jeudi 10 juin 2021 à leur lieu de détention et nous avons constaté que l’état de santé de Madame Brenda Nkoy Okale, qui est très préoccupante et précaire, nécessite une prise en charge médicale et une évacuation dans un hôpital où un centre médical moderne en dehors de la prison pour des soins appropriés”, conclut le communiqué de la FBCP.
Denis Lessie : Je propose un combat en cage entre Fally Ipupa contre Koffi Olomide, ba betana kaka tolembi + Mikol’oyo nakomi kosala prière ya « AUTO-TUNE » pona guérison ya mbangu mbangu…
Le député national Bertin Mubonzi a été élu, ce jeudi 10 juin 2021, par consensus président de la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo.
C’était au cours d’une réunion extraordinaire de ladite Commission, dirigée par le président de la chambre haute du Parlement, Christophe Mboso N’kodia.
Il remplace à ce poste Jaynet Kabila , soeur jumelle de l’ex président .
Il sied de signaler que la Commission défense et sécurité a pour rôle d’étudier ou d’enrichir les questions en profondeur liées à la sécurité et aux Forces Armées de la RDC au niveau de l’Assemblée nationale.
Quant à lui, Bertin Mubonzi est député national, élu sur la liste de l’Union pour la Nation Congolaise de Vital Kamerhe depuis 2018.
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : Affaire Carte Visa : Une plainte de l’IGF contre miyibi ya peuple.
Le secrétaire général de Union pour la nation congolaise (UNC), Billy Kambale a dans une correspondance datée du 6 juin écrit au secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, pour dénoncer « des propos à caractère injurieux, diffamatoire et de menace de mort à l’endroit de Vital Kamerhe », par des groupuscules des gens « parlementaires debout se réclamant de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) »
Pour le nouveau SG du parti rouge blanc, depuis un certain temps, des groupuscules des personnes bien identifiés se réclamant membres de l’UDPS parti au pouvoir, ayant installé leurs quartiers généraux dans des lieux de fortune communément appelés « Parlements Débout » publient des vidéos virales circulant dans les réseaux sociaux.
Dans cette lettre ce jeudi, Billy Kambale estime que ces vidéos contenant des propos à caractère injurieux, diffamatoire et de menace de mort à l’endroit du président National de l’UNC, Vital Kamerhe, et de son épouse Hamida KAMERHE portent, non seulement atteinte à leur honneur, mais aussi leur causent un sérieux préjudice moral.
C’est pour cette raison que l’ancien ministre de la jeunesse sous Ilunkamba a décidé d’écrire officiellement au SG du parti présidentiel, en vue de lui demander de bien vouloir rappeler à l’ordre certains membres de son cher parti, qui selon lui, s’adonnent à répétition, à cet exercice qui ternit l’image de l’UDPS, qui a fait de lutte contre les antivaleurs son cheval de bataille depuis des décennies.
À l’en croire, il serait inadmissible qu’un parti politique partenaire au sein de l’Union Sacrée pour la Nation fasse l’objet d’une telle campagne d’insultes publiques et ce, rappel t-il, depuis l’accession de la coalition Cap pour le changement (CACH) au pouvoir, sans la moindre réaction des officiels de l’UDPS.
Eu égard a ce qui précède, tout en prenant à témoin l’opinion et le Procureur Général de la République, Kambale prévient Kabuya qu’en cas de récidive, l’UNC n’hésitera pas de se constituer partie civile dans le but d’obtenir réparation de tout préjudice qu’elle aura à subir.
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe – Sujet : Muasi ya Kahimbi lisusu, Ministre ateli misu, Thambwe Mwamba akangami ?
Le sélectionneur de la République Démocratique du Congo, Hector Cuper s’est livré à la presse avant d’affronter le Mali ce vendredi 11 juin 2021. L’Argentin attend beaucoup de son groupe face aux Aigles du Mali et surtout la manière de réagir.
« Je dis souvent, dans le football, le résultat est toujours important. Mais, le plus important pour moi en ce moment est de voir comment l’équipe va réagir quand elle est confrontée à certaines situations« , a dit Hector Cuper au service de communication de la Fédération Congolaise de Football Association.
Le patron du staff technique des Léopards a profité du temps passé à Tunis pour connaître un peu mieux chaque profil de joueur. « Maintenant, nous connaissons les joueurs. Et on doit donner la possibilité à chaque joueur de jouer« , a-t-il ajouté. Ce vendredi 11 juin 2021, Hector Cuper sera à son deuxième match sur le banc de la RDC. Le premier, perdu par les fauves, a eu lieu le samedi 05 juin 2021 face à la Tunisie.
A pratiquement deux ans de la tenue des élections de 2023, les lignes bougent au sein de la classe politique congolaise. Des alliances se font et se défont en perspective des enjeux électoraux. Au moment où sénateurs et députés s’activent à offrir au pays une nouvelle loi électorale, doublée d’une autre loi qui consacre la réforme de la Centrale électorale, deux dynamiques annoncent les couleurs : « le Front civique contre le glissement » de Martin Fayulu Madidi et Delly Sesanga Hipungu, et « le Front citoyen pour les élections », promu par le Groupe de 13 (G13), le collectif d’une dizaine de notables et parlementaires.
Leader de la coalition Lamuka, Martin Fayulu et le député national Delly Sesanga se sont concertés pour harmoniser leurs vues sur le nouveau combat qu’ils tiennent à mener en synergie. Convaincus que le consensus fait défaut en matière de réforme de la loi électorale et de la loi sur la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les deux acteurs politiques ont décidé de lancer « le Front civique contre le glissement ».
Le président national d’Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecidé) et l’élu de Luiza ont jugé le moment propice pour se serrer les coudes et militer en vue de contrer toutes tentatives de « hold up électoral » ou, dans le cas contraire, toutes les manigances qui risqueraient de conduire le pays à des dérives qui déboucheraient sur le « glissement ». Dans ce contexte, il ne serait plus possible d’organiser les élections dans le délai constitutionnel, redoutent-ils. D’où, la sonnette d’alarme qu’ils tirent.
Effet boule de neige
Au regard des signaux qui pointent à l’horizon, nombre d’observateurs estiment que cette dynamique ne va pas tarder à faire boule de neige. En effet, au moment où Fayulu et Sesanga convolent en justes noces avec leur « Front citoyen contre le glissement », députés nationaux et notables réunis au sein de G13 – auquel fait encore partie Sesanga – appellent les forces politiques et sociales à les rejoindre au sein du « Front citoyen pour les élections ».
Dans une déclaration qu’ils ont signée et diffusée hier mercredi 9 juin à Kinshasa, les dix membres de cette équipe ont manifesté leur inquiétude après avoir suivi avec attention, à l’Assemblée nationale, « le débat et l’adoption, en première lecture, de la proposition de loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI ». Ils se sont montrés septiques quant à la manière dont est menée la réforme de cette loi organique, premier pilier du processus de la réforme électorale.
Retard dans les préparatifs du scrutin de 2023
Députés nationaux pour la plupart, Jacques Ndjoli (Boende), Delly Sesanga (Luiza), Claudel André Lubaya (Kananga), Juvénal Munubo (Walikale), Jean-Marc Mambidi (Watsa), Jean-Jacques Mamba (Kinshasa/ Lukunga), Charles Makengo (Kinshasa/ Tshangu), de commun accord avec Daniel Mukoko Samba (ancien Vice-Premier ministre), Jean-Pierre Muongo (ancien Directeur Général de l’OCPT) et Mme Riche Manya (Société civile) déplorent « le retard accumulé dans la préparation des élections, à 876 jours du délai constitutionnel de la convocation des scrutins pour 2023 ».
« Si l’on n’y prend garde, ce retard menace sérieusement la perspective de la tenue effective, dans les délais constitutionnels, des élections en 2023, compte tenu de l’ampleur des opérations préélectorales et électorales à réaliser », font remarquer les ténors de G13.
Consensus sacrifié au profit « d’une réformette »
« A l’analyse du travail de l’Assemblée nationale, constatent-ils, aucune leçon n’a été tirée du passé : les grandes options de la réforme n’ont pas été retenues dans le texte adopté… La noblesse et la force des principes de l’exposé des motifs contrastent fondamentalement avec la vacuité des dispositions de la loi. Il s’agit principalement des questions touchant à l’indépendance de la CENI et de ses membres, au contrôle opérationnel et financier de la Centrale électorale, au statut des agents permanents de cette institution, comprenant le secrétariat national, les secrétaires provinciaux et les chefs d’antenne, d’une part et, des agents temporaires d’autre part ».
« Dès lors, notent les signataires de la déclaration, la grande ambition de la réforme, esquissée par consensus lors des consultations menées par le G13, a été sacrifiée sur l’autel du partage des postes au Bureau de la CENI, au profit d’une réformette sans envergure et sans prétention de changer la gouvernance électorale ».
Grogne dans la Société civile
Outre Fayulu, Sesanga et ses camarades de G13, le malaise est aussi perceptible au sein de la Société civile où les violons ne s’accordent pas encore. Des composantes de la Société civile autres que les confessions religieuses s’estiment exclues de cette institution citoyenne.
Par ailleurs, la tendance à la politisation de la Centrale électorale, au niveau notamment de la configuration du bureau, est loin de plaire aux représentants des églises qui ont toujours plaidé pour l’indépendance de cette institution d’appui à la démocratie. Première à protester, l’Eglise du Christ au Congo (ECC), à travers son porte-parole Eric Senga. Chez les catholiques, on reste encore réservé, en attendant la fin des travaux des évêques de la Conférence épiscopale du Congo (CENCO).
L’on se demande, dès lors, si Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba, qui sont encore membres actifs de Lamuka, vont également embarquer dans « le navire de la résistance », même si ils se déclarent partisans de l’Union sacrée de la nation.
Dans une correspondance adressée au secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, le nouveau secrétaire général de l’UNC, a officiellement dénoncé la pratique de certains militants de l’UDPS qui tiennent le long des jours des propos « injurieux » contre Vital Kamerhe et son épouse, Hamida Shatur et font circuler les vidéos y afférentes sur les réseaux sociaux.
Dans sa lettre, Billy Kambale qui indique que lesdites vidéos contiennent des propos à caractère injurieux, diffamatoire et de menace de mort, n’écarte pas l’option de porter plainte contre les militants de l’UDPS qui vont continuer dans cette pratique.
«tout en prenant à témoin l’opinion et le Procureur Général de la République, qui nous lisent en copie, nous vous informons qu’en cas de récidive, nous n’hésiterons pas de nous constituer partie civile dans le but d’obtenir réparation de tout préjudice que nous aurons à subir », a écrit Kambale à Kabuya.
Dans des paragraphes précédents, le N°2 du parti de Kamerhe qui fustige ce comportement de leur partenaire et fait savoir que ces propos causent un sérieux préjudice moral, demande à Kabuya de rappeler à l’ordre certains membres de son parti.
« C’est avec regret que nous portons à votre connaissance que depuis un certain temps des groupuscules des personnes bien identifiés se réclamant membres de l’UDPS ayant installé leurs quartiers généraux dans des lieux de fortune communément appelés Parlements Debout publient des vidéos virales circulant dans les réseaux sociaux. Ces vidéos contenant des propos à caractère injurieux, diffamatoire et de menace de mort à l’endroit de notre Président National l’Honorable Docteur Vital Kamerhe et de sa charmante épouse Madame Hamida Kamerhe portent, non seulement atteinte à leur honneur, mais aussi leur causent un sérieux préjudice moral », lit-on dans la lettre.
Un support DVD qui contient toutes les vidéos évoquées dans la correspondance de Billy Kambale a été joint à la correspondance.
Critik Infos de ce jeudi 10 juin 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Le sénat n’est pas la caverne des voleurs.
« Nous avons amélioré le système (électoral en RDC). Il y a maintenant un contrôle interne et externe. Il y a également des sanctions de défiance qui sont prévues dans cette nouvelle loi, mais aussi l’interdiction aux membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de faire des activités politiques », affirme, sur TOP CONGO FM, André Mbata, président de la Commission PAJ de l’Assemblée nationale qui a piloté les travaux sur la proposition de loi portant réforme de la CENI par le député national Christophe Lutundula, adoptée il y a quelques jours.
»Nous avons presque doublé le nombre de membres de la Société civile, qui est passé de 3 à 5. Au sujet du bureau, la Société civile conserve la présidence de la CENI, alors que si on était très sévère on aurait même refusé qu’elle occupe ce poste parce que tous les cycles électoraux depuis 2006 ont été conduits par la Société civile et par les membres de société civile désigné par les confessions religieuses. Et tous ont échoué sous leur présidence ».
Il rappelle que « nous avons dit qu’un membre de la CENI, quelle que soient sa provenance et sa composante d’origine ne peut ni le contraindre à démissionner ni faire pression de quelque nature que ce soit ».
Accusé d’avoir vidé cette proposition de loi de toute sa substance, André Mbata indique que « nous avons reçu une proposition de loi qui prévoyait que la CENI devrait être composée de 15 membres dont 5 de la Société civile, 5 de l’Opposition et 5 de la majorité. Ça fait 10 contre 5 pour la Société civile ».
Alors que le député national Delly Sessanga estime, dans un tweet, que « le rejet de l’option de la dépolitisation de la CENI réduit l’ampleur de la Réforme et que les mêmes causes produiront les mêmes effets en 2023″, le professeur André Mbata fait savoir que »ses arguments ont été confrontés et la plupart ont été réfutés ».
Il révèle même que »Delly Sesanga n’a jamais proposé que la CENI soit uniquement composée de la Société civile. Lui aussi a soutenu que sur 15 membres de la CENI,10 appartiennent à la classe politique et 5 seulement pour la société civile. Même dans ses amendements, il n’a jamais proposé la dépolitisation de la CENI. Qu’on cesse de faire du populisme ».
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.