L’inspecteur général des Finances, Jules Alingete se dit disposé à répondre aux questions des honorables sénateurs. Le numéro un de l’IGF n’est jusque-là pas notifié par la chambre haute du parlement, pourtant la commission à charge d’étudier la plainte de José Makila a déjà rendu les conclusions de son travail.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase n’est autre qu’une intervention de Jules Alingete abondamment relayée à travers les réseaux sociaux. Les propos de l’IGF, Jules Alingete, auraient visé les membres d’une grande institution du pays.
Dans le cadre d’une motion d’information, José Makila a dénoncé les allégations du numéro un de l’Inspection générale des finances qualifiant le Sénat « d’une institution des voleurs » (une institution qui contient des voleurs et corrupteurs en son sein).
Parmi les quatre élus qui ont signé, au nom du Sénat, la correspondance à adresser au Président de la République figurent José Makila, Vicky Katumwa, Tshikez Diemu et Dieudonné Mungwananjo.
Les autorités locales annoncent avoir libéré les élèves arrêtés jeudi dernier lors des manifestations pour exiger la présence de Félix Tshisekedi et le retour de la paix dans l’Est de la République Démocratique du Congo.
« Tous sont déjà libres depuis ce vendredi et viennent d’être remis dans leurs familles », a confirmé Muhindo Nikson, représentant des élèves à Beni.
Près de 69 élèves en uniformes ont été arrêtés jeudi dernier par la Police Nationale Congolaise ( PNC) qui a fait usage des bombes à gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui dénonçaient l’inaction des autorités face aux massacres et l’arrivée prochaine de Félix Tshisekedi.
Notre source renseigne que ces élèves ont été conduits à la prison pour enfants de la Beni où ils ont passé une nuit. Il leur était reproché de pouvoir troubler l’ordre public.
Lors de la première réunion du conseil des ministres du gouvernement Sama Lukonde tenue le 30 avril 2021, 6 projets de lois de ratification à soumettre en urgence au Parlement, ont été approuvés.
Il s’agit respectivement :
Du Projet de soutien au secteur agricole du Nord-Kivu (PASA-NK) signé le 23 juillet 2020, accord de prêt signé entre la RDC et l’OFID pour un montant de 15 milions USD ;
Du Programme d’appui au développement rural inclusif et résilient (PADRIR) signé le 28 mai 2020 entre la RDC et le FIDA pour un montant de 26.640.000 USD ;
De I’Opération de réponse urgente pour affronter la pandémie « COVID-19 » accord signé entre la RDC et la Banque Araba pour le Développement Économique en Afrique (BADEA) en date du 22 décembre 2020 pour un montant de 10 millions USD ;
Du Projet d’Aménagement des Accès Routiers au pont Route-Rail sur le Fleuve Congo, Accord de prêt signé en date du 19 juin 2020 entre la RDC et la BAD pour un montant de 20,3 millions d’Unités de crédits ;
Du Projet d’approvisionnement en eau à l’Ozone, Accord de prêt signé entre la RDC et le Fonds de l’OPEP (OFID) en date du 23 juillet 2020, pour un montant de 30 milions USD ;
Du Programme d’Appui Budgétaire en Réponse à la Crise de la Covid-19, PABRC en sigle, Accord de prêt n° 210015004245 du 07 octobre 2020 conclu entre la République Démocratique du Congo et le Fonds Africain de Développement. Montant : 30,72 milions d’Unités de crédits équivalents à 43,62 millions USD.
Le ministre des Finances a sollicité l’adoption des projets des lois susmentionnés pour qu’ils soient rapidement transmis au Parlement pendant la session parlementaire en cours. Après examen et délibérations, le Conseil des ministres les a tous adoptés.
Le prix Nobel de la paix Denis Mukwege et des dizaines d’ONG ont demandé jeudi 30 avril au président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, d’agir contre l’impunité des auteurs présumés de crimes commis pendant les conflits qui déstabilisent le pays depuis près de 30 ans.
« Le président Tshisekedi devrait maintenant passer de la parole aux actes et adopter une stratégie visant à remédier à l’absence choquante de justice et aux conséquences de l’impunité », a déclaré le docteur Mukwege dans cet appel.
Relayé par Human Right watch (HRW), le texte est signé par des dizaines d’ONG congolaises et internationales, dont Amnesty international.
Les signataires demandent au président et son nouveau Premier ministre Sama Lukonde de « s’engager publiquement à faire de la lutte contre l’impunité une priorité absolue ».
Ils plaident pour un « mécanisme judiciaire international » pour poursuivre les auteurs des « graves crimes internationaux commis en RD Congo, notamment ceux documentés dans le Rapport Mapping de l’ONU ».
Ce rapport, qui date de 2010, répertorie plus de 600 violations graves des droits humains commises en RD Congo entre mars 1993 et juin 2003 (massacres à grande échelle, violences sexuelles, attaques contre des enfants…).
Le rapport Mapping a suscité la colère du Rwanda, impliqué dans les deux guerres du Congo (1996-97, 1998-2003) soit directement, soit par milices interposées.
Les signataires de l’appel demandent également aux autorités congolaises « d’identifier et de démettre provisoirement de leurs fonctions les agents des forces de sécurité et d’autres responsables de l’exécutif » auteurs présumés de graves violations des droits humains, « le temps que leurs dossiers soient traités ».
Ils souhaitent enfin un « programme complet de réparations pour les victimes ».
« La violence qui continue de sévir aujourd’hui dans l’est de la RD Congo nous rappelle, de manière tragique, que trop peu a été fait pour traduire les auteurs de violations des droits humains en justice », estime une militante du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha), Micheline Mwendike.
Quelque 120 groupes armés d’importances diverses sont encore actifs dans l’Est de la RDC.
Après avoir échangé avec les caucus des députés nationaux du Sud et Nord-Kivu, ainsi que ceux de l’Ituri sur les questions sécuritaires dans ces provinces, le Premier Ministre est arrivé à Lubumbashi pour une visite de travail. Bien avant ce voyage, le chef de l’exécutif national a pris part à la toute première réunion du conseil des ministres présidée par le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui donne des orientations et directives, face aux nombreux défis à relever.
Sans perdre une seule minute, le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, est arrivé ce vendredi 30 avril 2021, à 19h40, à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga. A son arrivée à l’aéroport de la Lwano, Jean-Michel Sama Lukonde est accueilli par le Gouverneur Jacques Kyabula Katwe, qui avait à ses côtés, une importante délégation des membres du gouvernement provincial et du comité provincial de sécurité. Tous les espaces en dehors de l’aéroport étaient envahis par des innombrables marrés humaines. La population avait tenue, malgré la longue attente, de voir et saluer, le 43 ème premier ministre de la RDC.
Au regard des situations récurrentes d’insécurité aussi dans le Haut-Katanga, le chef de l’exécutif national est à Lubumbashi pour une visite de travail avec les autorités locales sur des questions relatives à la paix et à la sécurité. L’une des priorités des actions de son gouvernement.
Se confiant à la presse locale, le Premier Ministre a d’entrée de jeu évoqué la toute première réunion du conseil des ministres au cours de laquelle le Président de la République a donné au nouveau gouvernement des orientations claires.
« Il nous a été rappelé la mission prioritaire qui nous a été donnée, à savoir : La paix, la sécurité, l’Enseignement et le développement à la base. Tout ceci demande des moyens. C’est pour cela que nous allons initier certaines réformes pour avoir les moyens de notre politique et surtout assurer que nous puissions avoir les élections en temps voulu », a laissé entendre Jean-Michel Sama Lukonde.
Le premier ministre a par ailleurs rappelé l’action prioritaire de son équipe gouvernementale. « Alors la question la plus prioritaire, et c’est la priorité des priorités, c’est la question sécuritaire. Et cette question-là est beaucoup plus accrue dans le Nord-Est de la République Démocratique du Congo notamment en Ituri mais aussi dans le Nord, Sud-Kivu et dans le Grand Katanga.
Nous avons commencé hier des rencontres avec les députés de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et aujourd’hui, bien sûr, nous sommes ici dans le Haut-Katanga, pour aussi faire une évaluation. Donc c’est d’abord une visite de travail et bien sûr, c’est toujours un plaisir de savoir qu’on rentre chez soi, ça sera un travail qui va se faire en toute convivialité comme vous l’avez vu ici, par l’accueil qui m’a été réservé par Son Excellence Monsieur le gouverneur Jacques Kyabula Katwe, lui et toute la délégation qui l’a accompagné ici à l’aéroport », a poursuivi le premier ministre.
Durant son séjour à Lubumbashi, le chef de l’exécutif national entend lancer aussi un appel au soutien total du gouvernement de l’Union sacrée de la Nation. « Bien sûr, nous avons des messages à faire passer au delà de cela, ceux de soutenir l’action du gouvernement de l’Union sacrée, qui est un gouvernement qui a en son sein, toutes les composantes politiques. Il était important qu’il soit soutenu comme tel, surtout appeler nos amis, tous nos frères d’ici au Grand Katanga à emboîter les pas au gouvernement, à soutenir son action pour d’abord combattre l’insécurité et à travers ce combat, permettre finalement le développement à la base », a conclu Jean-Michel Sama Lukonde.
Il faut signaler que c’est la toute première visite du premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde dans le Haut-Katanga depuis sa nomination par la Chef de l’État. De l’aéroport Sama Lukonde est passé par l’espace de la Poste où une foule nombreuse l’attendait. Le Premier ministre était accompagné des ministres d’Etat Christian Muando du Plan et kahinda Adèle du Porte feuille, les ministres Konde Serge du Sport et Loisirs, Olivier Mwenze de l’Energie, Kibassa Maliba de PTT-NTIC et la Vice-Ministre de la Santé Kilumba Véronique.
Le patron de la chaîne Télé 50, Jean-Marie Kassamba à coeur ouvert face à Pero Luwara, crache ses vérités sur le président Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila Kabange. Regardez
Le Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral ( CNSA ) apporte sa contribution aux réformes électorales déjà entamées au niveau de la Chambre basse du Parlement.
Pour renforcer la légitimité du président de la République, l’institution d’appui à la démocratie dirigée Joseph Olenghankoy Mukundji recommande le retour de l’élection présidentielle à deux tours.
Le CNSA propose également la suppression du seuil de représentativité instituée dans l’actuelle loi électorale dans le but de donner les mêmes chances à tous les candidats.
« Sur la loi portant organisation des élections : la restauration du second tour pour la présidentielle, le renforcement de la législation contre la corruption et l’achat de conscience pendant la période préélectorale et électorale, la suppression du seuil de représentativité nationale, provinciale et locale dans la loi électorale pour garantir l’égalité des chances », peut-on lire dans ses recommandations.
Rejoignant les propositions de l’ancien candidat président, Martin Fayulu, le CNSA appelle à l’interdiction des candidatures pour une même personne à plus d’un scrutin au cours d’un même cycle électoral, mais aussi la désignation comme suppléants, des membres de familles par alliance ou de sang jusqu’au troisième degré inclus.
En outre, il suggère la réduction du taux de frais de dépôt de candidature à tous les niveaux.
Joseph Olenghankoy précise que ces recommandations découlent des conclusions d’évaluation des scrutins de décembre 2018 réalisées lors de la tripartite CNSA-gouvernement-CENI du 29 mars 2019.
Condamnés jeudi soir à trois ans et six mois de prison ferme à l’issue d’une procédure de flagrance, Willy Bakonga et son fils Joël Bakonga hument déjà bel air de la prison centrale de Makala.
Le verdict de la Cour de cassation a été salué par l’Association congolaise pour l’accès à la justice. Pour Me Kapiamba, le président de l’ACAJ, cette condamnation est une sorte d’avertissement lancé par la justice à quiconque oserait se livrer au même délit que le ministre sortant de l’Enseignement primaire, secondaire et technique sortant et son fils.
« Acaj salue la condamnation de M.Willy Bakonga et son fils, respectivement à 3 ans et 6 mois de prison ferme, pour blanchiment de capitaux. Cette condamnation constitue un avertissement lancé à toute personne qui serait tentée de se livrer à la même activité criminelle », a écrit sur Twitter Georges Kapiamba.
L’ACAJ salue la condamnation de M.Willy BAKONGA et son fils, rspctvment à 3ans et 6mois d prison ferme, pr BLANCHIMENT D CAPITAUX. Cette condamnation constitue 1 avertissement lancé à tte pers q serait tentée d se livrer a la mm activité criminelle,de s’abstenir @KapiambaGeorgespic.twitter.com/TKpQSQE3my
Willy Bakonga voulait se soustraire de la justice en prenant la fuite pour l’Europe via Brazzaville. Il a été appréhendé avec son fils Joël Bakonga par les services de sécurité. Il a été refoulé avec ses 33.500 dollars américains.
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Willy Bakonga, Dossier Guerre à l’EST, Kalev Mutond amonani ?
Les élèves et écoliers qui ont élu domicile à la mairie de Beni, au Nord-Kivu, depuis une semaine, pour exiger le déplacement du chef de l’Etat, ont été dispersés par les forces de l’ordre le vendredi 30 avril 2021. Leurs tentes érigées devant le bureau du maire ont été brûlées et plusieurs de leurs biens saisis.
Personne n’a plus eu accès à l’hôtel de ville, même les journalistes empêchés d’atteindre l’enceinte de la mairie quadrillée par les éléments de la police nationale congolaise.
On signale au moins 7 blessés parmi les enfants dont certains par balles, d’autres manifestants ont été interpellées à l’état-major de la PNC.
Entre-temps, les 70 enfants filles et garçons âgés de 9 à 17 ans qui ont passé nuit en détention à l’établissement de garde et d’éducation des enfants (EGEE) ont été libérés par le tribunal pour enfants de Beni. Ils étaient interpellés l’attendre leurs homologues venus de la commune d’Oicha en territoire de Beni, pour renforcer leur sit-in à la mairie, déclenché depuis le jeudi 22 avril, pour réclamer l’arrivée du chef de l’État congolais Félix Tshisekedi en vue d’éradiquer l’insécurité qui n’a que trop duré.
Ils ont été libérés en présence de leurs parents et remis à leurs familles respectives.
Lors de leur interpellation tout comme dans la répression de leur action vendredi, l’on signale des dérapages dans le chef des forces de l’ordre. Nombreux des enfants affirment avoir perdu leurs biens (téléphones, argent, cartables…).
Maître Eli Vahumawa, avocat-conseil desdits élèves, demande aux forces de l’ordre d’être professionnelles dans leurs manières de faire et plaide pour la restitution des biens saisis.
Le président de la République, Félix Tshisekedi a décrété l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et d’Ituri, en proie à l’insécurité depuis près de 30 ans déjà.
Décision prise par le Chef de l’État Félix Tshisekedi après concertation avec le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde et les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat conformément à l’article 85 de la constitution de la RDC qui stipule que : » lorsque des circonstances graves menacent, d’une manière immédiate, l’indépendance ou l’intégrité du territoire national ou qu’elles provoquent l’interruption du fonctionnement régulier des institutions, le Président de la République proclame l’état d’urgence ou l’état de siège après concertation avec le Premier ministre et les Présidents des deux Chambres conformément aux articles 144 et 145 de la présente Constitution. »
Cette grande décision prise par le successeur de Joseph Kabila a été annoncée à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) par le ministre de la Communication et médias, et porte parole du Gouvernement, Patrick Muyaya.
« Au regard de la gravité de la situation », une ordonnance est attendue dans les heures qui viennent.
L’état de siège est un régime exceptionnel et temporaire mettant en place une législation qui confie à une autorité militaire la responsabilité du maintien de l’ordre public.
Sarah Solo, soliste du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason brise son silence. Werrason yoka kolela ya muana na yo Sarah Solo, sa vie est en danger. Boyoka ba vérités…
Presse: Paulette Kimuntu quitte Congoweb TV, 10 ans après. Choquée d’une suspension injuste lui infligée à cause de ses opinions garanties par l’article 23 de la constitution et la loi de 1996 sur la liberté de presse, La consœur pétrie d’une longue et élogieuse carrière, n’a pu accepter cette humiliation et à lever l’option de quitter définitivement la chaîne Congoweb Tv, appartenant à un proche du régime actuel.
72 heures après son investiture, le gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation a tenu, ce vendredi 30 avril, sa toute première réunion du conseil des ministres.
Présidée par le chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, cette séance a été essentiellement consacrée à la présentation des nouveaux membres du gouvernement au Président de la République ainsi qu’à son discours d’orientation.
Dans son adresse d’ouverture, Félix Tshisekedi a évoqué les grands défis qui attendent ce gouvernement notamment l’amélioration de la situation sociale et la restauration de la paix dans les provinces de l’Est du pays.
« Vous avez l’obligation des résultats », leur a-t-il souligné.
Pour cette première rencontre en présentiel, tous les 57 membres du gouvernement dont 15 femmes étaient présents. La rencontre de ce vendredi restaure, en effet, la pratique des réunions hebdomadaires du gouvernement autour du Président de la République. Une pratique qui a été suspendue depuis octobre 2020.
Compte tenu du contexte particulier de la pandémie de Covid-19, les réunions du conseil des ministres se tiendront en distanciel ou en présentiel.
Moins de 48h après sa remise-reprise, le gouvernement de Sama Lukonde au grand complet s’est retrouvé pour le premier Conseil des ministres vendredi 30 avril à la cité de l’UA. Regardez
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