Le secrétaire général du gouvernement, Albert Ekumbaki Ombata, a présidé ce mardi 27 avril 2021, à l’Hôtel du gouvernement, la cérémonie solennelle de remise et reprise entre le Premier ministre sortant Ilunga Ilunkamba, et le Premier ministre Sama Lukonde Kyenge.
Outre le tête-à-tête entre les deux personnalités et la cérémonie officielle de remise reprise sanctionnée par la signature d’un procès verbal et l’échange des documents, le Premier ministre sortant Ilunga Ilunkamba a accompagné son successeur au Jardin des Premiers ministres pour le vernissage de son buste et pour planter l’arbre symbolisant la prise de fonction de ce dernier.
Depuis Paris où il séjourne, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a sollicité l’appui de la France pour faire face à un groupe d’islamistes actifs dans l’Est de la RDC.
“Dans mon pays, la RDC, dans l’Est, il s’est créé maintenant un groupe à tendance islamiste, au discours islamiste et aux méthodes islamistes”, a déclaré le chef de l’Etat Congolais à Paris, lors d’une visite à son homologue Emmanuel Macron.
“Je suis plus que jamais déterminé à l’éradiquer et je compte sur le soutien de la France”, a-t-il ajouté.
Il fait également référence aux miliciens des Forces démocratiques alliées (ADF) considérées comme le groupe armé le plus violent qui terrorise ce coin du pays.
Selon la petite histoire, ces rebelles musulmans ougandais se sont installés en 1995 dans l’Est de la RDC où ils ont pris souche. En mars dernier, les États-Unis ont placé ce groupe armé parmi les “groupes terroristes” affiliés à l’EI.
Il est important de noter que, les ADF sont accusés d’être responsables de la mort de milliers de civils depuis le lancement d’une campagne sanglante en octobre 2014, dans la région de Beni et ses environs.
D’après les experts du Baromètre sécuritaire du Kivu, ces présumés ADF ont tué 1.842 civils depuis avril 2017.
Bosolo Na Politik – L’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : 36 Milliards USD pour 3 ans, le programme Sama Lukonde fait débat!
L’ex ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) Willy Bakonga Wilima a été extradé vers la RDC.
Ce cadre du parti PPRD de l’ex président Joseph Kabila est arrivé ce mardi à Kinshasa en provenance de Brazzaville où il était aux arrêts depuis le 20 avril alors qu’il s’apprêtait à monter à bord d’un régulier d’Air France.
En rappel, un dossier judiciaire était ouvert contre lui peu avant son arrestation concernant la création des écoles fictives. Il était invité le 16 avril au Parquet général près la Cour de cassation.
Recherché par la justice, le ministre sortant de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST), Willy Bakonga est accusé de détournement des fonds alloués à la gratuité de l’éducation de base instaurée par le président Félix Tshisekedi un an après son arrivée au pouvoir.
Selon l’Inspection Générale des Finances (IGF) Willy Bakonga a également « signé des arrêtés pour créer des écoles fictives et nommer des enseignants sans école, sans bureau : 34 000 personnes à Kinshasa, 21 000 personnes pour la province de la Tshuapa ».
Pendant ce temps, plus de six cents écoles conventionnées catholiques ont été désactivées de la liste de paie des enseignants.
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) avait dénoncé cette désactivation. Pour elle, il n’existe pas d’écoles fictives conventionnées catholiques.
Le ministre sortant de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique Willy Bakonga, arrêté à Brazzaville alors qu’il s’apprêtait à se rendre discrètement en France, a été extradé le mardi en République démocratique du Congo.
À Kinshasa, plusieurs organisations des droits de l’homme appellent Willy Bakonga à rendre des comptes sur sa gestion des fonds destinés à la gratuité de l’enseignement.
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Bitumba mosusu na Tshuapa, Ba commandos bakiti Bunia, Gouvernement Sama.
En mars dernier, John Numbi aurait fui le pays. Selon nos dernières informations , le Général John Numbi serait au Cuba dans les Caraïbes pour son dernier refuge via Harare au Zimbabwe.
Une autre source renseigne que John Numbi ne serait plus au Zimbabwe depuis quelques semaines sans préciser la nouvelle demeure du Général armé , en cavale, recherché par la justice de son pays.
Le Zimbabwe ne souhaitait plus la présence du Général en fuite alors que Félix Tshisekedi assure la présidence de l’UA.
« Il ne pouvait plus circuler sur le continent » explique notre source.
A cette question, le Ministre de la justice du gouvernement sortant a indiqué il y a une semaine que « John Numbi est censé être à l’intérieur du pays. C’est lorsque nous allons nous rendre compte qu’il n’est pas à l’intérieur du pays, qu’on pourra envisager une autre procédure », celle d’un avis de recherche à l’international.
Pour combien de temps va durer l’affaire assassinat Chebeya et Bazana. 10 ans après, les bourreaux et commanditaire de ce double meurtre restent impunis. Ce procès n’a jamais été ouvert sous l’ancien régime et déballé ses secrets sur la place publique.
Certains observateurs estiment aujourd’hui que la « justice congolaise joue le simulacre, car l’affaire Chebeya datant de 2010 et connaissant tous les contours, elle devait savoir que John Numbi pouvait fuir. Elle pouvait par conséquent prévoir de lancer ce mandat avant sa fuite dès lors qu’il s’était réfugié dans sa ferme. C’est un acte similaire à une complicité ».
Rappelons que John Numbi est accusé d’être le Commanditaire de l’assassinat en 2010 de Floribert Chebeya, activiste des droits de l’homme, et de son chauffeur Fidèle Bazana.
C’est enfin officiel, la FECOFA a confirmé le dépôt de sa plainte contre le Gabon dans le dossier de Guelor Kanga devant la CAF. Par la voix de son secrétaire général, Belge Situatala, l’instance faîtière du football congolais a précisé »avoir déposé un dossier massue » à la CAF et ce, depuis le 14 avril pour « dénoncer l’identité du joueur gabonais Guelord Kanga confirmant sa nationalité congolaise ».
« Je vous confirme que nous avons fait une dénonciation. Nous avons avancé un argument massue. La CAF ne nous a pas encore répondu car l’enquête doit être en cours. Nous, dans notre action, nous avons réservé copie à la fédération gabonaise, » a confirmé le SG de la fédération à Radio Okapi.
Pour lui, le côté accuse devrait déjà entamer la même démarche pour préparer sa défense. Mais la CAF a déjà saisi la FEGAFOOT pour enquêter sur le question. « Je crois qu’e la CAF a saisi le Gabon, à cet effet. Elle aurait demandé des explications au Gabon, et là, elle n’est pas obligée de nous mettre en copie« , a précisé Belge Situatala.
Pour rappel, Kiaku Kiaku Kiangana, aujourd’hui appelé Guelor Kanga, né de nationalité congolaise (RDC) a changé sa nationale sans suivre les règles de naturalisation. Ce qui remet en cause son éligibilité pour jouer les matchs officiels avec la sélection du Gabon.
Les Présidents Félix-Antoine Tshisekedi et Emmanuel Macron vont évoquer ce mardi le financement des économies africaines affectées par la pandémie de la COVID-19.
Le Président congolais et président en exercice de l’Union africaine (UA) Félix-Antoine Tshisekedi qui séjourne à Paris en France depuis dimanche va échanger ce mardi 27 avril avec son homologue français Emmanuel Macron sur les préparatifs du sommet France-Afrique, notamment, selon certains analystes, au sujet du financement des économies africaines suite à la pandémie de la COVID-19 qui n’a épargné aucun pays au monde.
Déjà au mois de mars dernier, Félix Tshisekedi avait présidé, une réunion par visioconférence, du bureau de la Commission de l’UA avec la participation du Président du président Emmanuel Macron, consacrée sur la gestion de cette pandémie en Afrique et à l’issue de laquelle les participants ont relevé que «De manière générale, le continent fait face au défi de l’accès du vaccin au plus grand nombre ».
La coopération dans le cadre de la Francophonie pourra également constituer leurs sujets d’entretien étant donné que la RDC qui est le pays plus vaste de cette organisation, va accueillir en 2022 ses 9èmes Jeux.
Néanmoins, apprend-on, les sujets se rapportant à la coopération bilatérale seront également au menu de leurs discussions étant donné que la RDC et la France sont liées plusieurs accords.
Lors de leur rencontre en 2019 à Paris, le Président Macron avait promis de soutenir le chef de l’Etat congolais dans ses projets dans le cade de l’amélioration de la vie des Congolais.
De même que la France avait pris l’engagement de soutenir le projet de la gratuité de l’enseignement, notamment par la formation des enseignants en octroyant à la RDC le montant d’au moins 15 millions d’Euros.
Dans le domaine sécuritaire, la France s’était engagée à échanger des renseignements et de s’investir dans la coopération militaire dans le cadre de l’éradication des groupes armés à l’Est de la RDC.
Les deux personnalités se sont retrouvées il y a quelques jours à Ndjamena au Tchad à l’occasion des funérailles du président Idriss Déby.
La FECOFA se cherche un nouveau sélectionneur depuis le fiasco des Léopards en éliminatoires de la CAN Cameroun 2021. Au nombre des candidatures réceptionnées par l’instance faîtière du football congolais, il en ressort que deux techniciens sont en pole position, mieux placés pour succéder à Christian Nsengi, désavoué publiquement par Constant Omari.
Hugo Bross et Sébastien Migné
L’un de deux pourrait diriger l’équipe nationale de la RDC, à en croire les informations révélées par Eventsrdc. La FECOFA aurait accordé plus d’intérêt aux dossiers du belge, Hugo Bross, et du français Sébastien Migné. Le premier est vieux routier du football, champion d’Afrique avec le Cameroun en 2017, un des arguments plausibles pour faire plier Constant Omari en sa faveur. Il faudra aussi que les deux parties s’entendent sur les termes du contrat. La FECOFA a fait savoir que, le gouvernement de la République n’a pas de millions à offrir au futur sélectionneur des Léopards Seniors.
Les éliminatoires de la Coupe du Monde 2022 approchent à grand pas. La RDC devrait se trouver un coach d’ici la première quinzaine du mois de mai, afin de permettre à celui d’avoir du temps nécessaire pour se faire une idée sur son équipe. « Le temps n’est pas notre allié », dit-on, la FECOFA a donc intérêt à faire le meilleur choix possible pour la sélection, et cela dans le bon timing, histoire d’éviter l’improvisation.
L’Union pour la Nation Congolaise (UNC) a rendu public, ce lundi 26 avril 2021 à travers la presse, la décision portant création et nomination des membres de la commission ad-hoc chargée de gérer les ambitions dans les cabinets ministériels.
Vital Kamerhe charge la Commission ad-hoc d’établir une base de données des candidats membres du parti qui veulent travailler dans les cabinets ministériels.
Selon cette décision exploitée par Politico.cd, les candidats proviendront de différentes structures du parti et de différents Caucus. Cette base de données est à proposer au Président National.
En même temps, le Président de l’UNC rappelle tous les candidats ayant travaillé dans les cabinets sortants de se mettre en ordre avec le paiement de leur cotisation.
La commission ad-hoc qui a une durée de 3 jours est composée d’un Bureau comprenant 6 membres, d’une Assemblée plénière de 20 membres et d’un secrétariat technique composé de 10 membres.
Les membres du Secrétariat technique de la Commission :
Monsieur Henry Swana ; Monsieur Delly Kamoka ; Monsieur Danis Nsumbu ; Monsieur Christian Langu ; Madame Jacquie Yowa ; Madame Esther Ntama ; Madame Bernadette Shungu ; Monsieur Éric Nama ; Monsieur Albert Mbaunema; Monsieur Sam Mandumba.
Les personnes qui seront retenues à l’issue de ces travaux devront travailler avec des Ministres membres de l’UNC au sein du Gouvernement Sama Lukonde. Ceux-ci comprennent le Ministre d’État du Budget Aimé Boji, le Ministre des Affaires foncières Molendo Sakombi, le Ministre de l’Entrepreneuriat, Petites et Moyennes Entreprises Eustache Muhanzi, la Ministre de la Culture Catherine Furaha et le Vice-Ministre de la Justice Amato Bayibazire.
Après l’investiture du gouvernement Sama Lukonde, le lundi 26 avril, par l’Assemblée nationale, place au travail. C’est ce que déclare la nouvelle vice-première ministre ministre de l’environnement, Eve Bazaiba Masudi.
« Enfin le travail commence pour l’intérêt du peuple congolais. C’est possible car nous affichons la volonté et la détermination patriotiques », écrit-elle sur son compte Twitter.
À en croire la secrétaire générale du Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba Gombo, le bien-être de la population de la République démocratique du Congo est le combat du gouvernement Sama.
« Ensemble, nous pouvons ! La République et le bien-être de son peuple, notre combat », ajoute-t-elle.
Pour rappel, le gouvernement d’Union Sacrée de la Nation a été investi par l’Assemblée nationale le lundi 26 avril 2021 par 410 députés nationaux sur 412 présents à la plénière d’hier. Le programme d’action de ce gouvernement est évalué à 36 milliards de dollars américains pour une période allant de 2021 à 2023, en raison de 12 milliards de dollars par année.
Des agents de l’entreprise publique TRANSCO disent n’avoir pas été payés depuis sept mois. Ils dénoncent aussi le non-respect de leurs droits ainsi que la situation de plusieurs bus anciens et nouveaux garés depuis des mois pour des pannes mineures. Les gestionnaires de cette société ont reconnu lundi 26 avril que TRANSCO connaissait plusieurs difficultés dues à la crise de la COVID-19.
Les dénonciations des agents de TRANSCO ont été relayées la semaine dernière par l’Association pour l’accès à la justice (ACAJ). Son président a adressé une correspondance au directeur général de cette entreprise avec copie au Chef de l’Etat et à l’Inspection générale des finances (IGF) pour une meilleure gestion de cette entreprise.
Selon certains agents de TRANSCO et le rapport d’enquête de l’ACAJ, outre le non-paiement des salaires et des primes, une centaine de nouveaux bus sont garés à la suite des pannes et accidents provoqués par des chauffeurs mécontents de leur situation.
Les mêmes sources renseignent que sur cinq cents bus, les plus anciens ne roulent plus.
Les chauffeurs dénoncent aussi la privation de certains droits, comme celui relatif au congé annuel.
Pour sa part, la chargée de communication de cette société, Nicole Unyon-Teu, reconnait que les chauffeurs ont arriérés. Elle rejette cependant certaines accusations portées contre l’entreprise :
« Nous avons cent quarante bus qui sont immobilisés parce que n’ayant pas encore reçu les clés électroniques de ravitaillement pour le carburant. En dehors de cela, nous avons trois cents bus que nous exploitons déjà depuis le 15 février. On ne va pas nier qu’il n’y a pas d’arriérés de salaires. Il y a quand même une nuance qu’il faut faire entre (non-paiement) et arriérés. Les agents reçoivent leurs salaires, c’est vrai que ce n’est pas ponctuel, mais ils les reçoivent. Cela est lié à la crise due à la COVID- 19, les anciens bus Mercedes qui ont vieillis et puis la construction des sauts de mouton… »
Les agents qui ont besoin de congé, selon elle, « ils font une demande au niveau du personnel. C’est eux (gestionnaires du personnel) qui décident si l’agent peut aller en congé. Mais, ils le font par rapport à la réalité que nous connaissons aussi. Mais, sinon il y a beaucoup d’agents qui sont allés en congé ».
Certains habitants de Kinshasa de leur côté expriment le vœu de voir en marche cette entreprise, qui leur assure le déplacement à moindre coût, sur des longs trajets.
La marche organisée par les deux leaders de la plateforme Lamuka, le samedi 24 avril 2021, pour dénoncer l’insécurité et tueries dans l’Est de la République Démocratique du Congo, a été dispersée par la police avant même le début à l’aide des gaz lacrymogènes. Les deux leaders qui avaient réussi à mobiliser la population à savoir, Adolphe Muzito et Martin Fayulu ont, dans leur prise de parole devant la presse, sévèrement critiqué le régime de Félix Tshisekedi.
«L’ampleur des tueries récurrentes et en masse des populations civiles congolaises est la preuve de l’inefficacité des institutions illégitimes en place et révèle le degré d’infiltration d’une armée incapable de contrer le projet funeste de balkanisation de notre pays », ont-ils déclaré. Ils disent n’est pas comprendre pourquoi une marche contre l’insécurité à l’Est du pays en signe de solidarité avec les compatriotes victimes peut-elle faire l’objet de répression.
Dans la suite, ils ont également dénoncé l’instrumentation de la police nationale congolaise, qui a tout mis en place pour étouffer cette marche. Pour les deux leaders de cette branche de Lamuka, cette attitude affichée par les autorités de Kinshasa frise la complicité.
«Comment peut-on comprendre, en effet, que des congolais sont massacrés dans la partie Est de notre pays, que d’autres congolais se lèvent pour dénoncer ces massacres, mais que vous puissiez trouver d’autres congolais qui refusent toute manifestation de solidarité et répriment violemment les manifestants ? Il n’y a pas meilleure preuve de complicité et de non-assistance à un peuple en danger», ont-ils déploré.
Il revient de souligner que, selon les organisateurs de cette marche, c’est vers le terrain Saint Thérèse, dans la commune de N’djili que devrait débuter la manifestation pacifique et le point de chute, la place triomphale, devant le boulevard Triomphal. Comme annoncé, tous les participants étaient bien habillés en blanc, signe de la paix.
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