Le président Félix Tshisekedi est arrivé depuis jeudi dans la soirée à Brazzaville.
Selon le service de communication de la présidence, le successeur de Joseph Kabila va prendre part ce vendredi à la cérésine d’investiture de Denis Sassou-Nguesso.
23 ans au pouvoir, ce dernier a été déclaré, le 23 mars par la commission électorale, réélu président de la République avec 88,57 %. Son principal opposant pour cette présidentielle, Guy Brice Parfait Kolélas, est mort de la Covid-19 le lendemain de l’élection. Le mandat présidentiel dure 5 ans.
Une dizaine de chefs d’État étrangers sont également attendus au Palais des congrès de Brazzaville.
Denis Sassou-Nguesso avait déjà occupé les mêmes fonctions entre 1979 et 1992. Il est revenu au pouvoir depuis 1997, après avoir renversé le président élu Pascal Lissouba.
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe – Sujet : Tension à l’Union Sacrée, ba députés ba tomboki.
Les choses tournent très mal. C’est une source qui veut garder l’anonymat qui nous livre l’information.
Selon cette source les députés « révolutionnaires » sont très en colère pour n’avoir pas été nommés au Gouvernement Sama Lukonde.
D’après les dernières nouvelles, ces députés seraient déjà au nombre de 200 sur 500 que compte l’Assemblée nationale.
Ils menaceraient de ne pas investir le gouvernement.
Ces députés auraient exigé 50.000$ a chacun avant d’investir le gouvernement SAMA parce qu’ils n’ont pas étés nommer ministres.
Cette idée serait venue des députés nationaux Eliezer Ntambwe, Christelle Vwanga, Daniel Mbau, Papa Molière et consorts.
Notez que les députés » révolutionnaires » ont déposé un mémo au président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso dont la primeur est réservée au Président de la République Felix Tshisekedi.
La RDC est en récession, la population souffre, il y a une pression sur le régime qui n’arrive pas encore à imprimer son idéologie et sa politique pour faire changer les choses.
Nombre d’observateurs estiment que Félix Tshisekedi n’est pas à un point de rupture avec les agissements du régime précédent.
« Kabila n’a pas réussi, Tshisekedi a échoué », analyse Jean-Marc Kabunda , proche de Martin Fayulu qui continue à revendiquer sa victoire électorale lui volée par Félix Tshisekedi à la présidentielle de décembre 2018.
D’après ce proche , seul le leader de l’ECIDÉ , « Martin Fayulu a la solution et la légitimité du peuple » pour relever le pays de ses cendres et répondre à ses aspirations les plus profondes.
« Redevenons patriotes , soyons derrière ce fils du pays, main dans la main pour sauver notre patrie et travailler ensemble. Nous avons le choix de continuer dans des crises ou rompre », lance-t-il.
La situation sécuritaire, économique , et sociale en RD Congo reste du pareil au même depuis la prise de pouvoir de Félix Tshisekedi le 24 janvier 2019. Et depuis qu’il s’est défait de l’influence de Joseph Kabila , on assiste à une transhumance à grande échelle sur la scène politique congolaise.
Le journaliste Israël Mutombo, présentateur et Patron de Bosolo Tv, a été arrêté ce matin dans ses bureaux de la Gombe. Les agents de sécurité l’ont conduit à l’ANR. Il sort enfin de son silence après sa libération. Regardez
Le journaliste Israël Mutombo, présentateur et Patron de Bosolo Tv, a été arrêté ce matin dans ses bureaux de la Gombe. Les agents de sécurité l’ont conduit dans une destination inconnue. Suivez Pero Luwara.
Le journaliste Israël Mutombo, présentateur et Patron de Bosolo Tv, a été arrêté ce matin dans ses bureaux de la Gombe. Les agents de sécurité l’ont conduit dans une destination inconnue. Selon le message publié dans le compte de Bosolo na politique, Israël Mutumbo est arrêté pour avoir dit si haut que les fardc qui combattent à l’Est de la République démocratique du Congo ne reçoivent que 20$ de prime de guère outre leur maigre salaire.
« Pour avoir dit si haut que les fardc qui combattent à l’Est de la République démocratique du Congo ne reçoivent que 20$ de prime de guère outre leur maigre salaire, le journaliste d’investigation Israël mutombo arrêté par l’ANR. Doit-on taire la vérité ? Doit-on taire les inégalités constatées dans notre société ? Libérez Israël mutombo. »
Le président de l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO), Jean Claude Katende fustige le comportement des députés qui selon lui s’agitent pour les portes ministériels.
» Les députés nationaux qui s’agitent doivent savoir qu’on ne peut pas avoir un gouvernement avec tous les congolais comme ministres. Laissons travailler ceux qui sont nommés et observons leur travail », a t-il déclaré.
138 députés nationaux de l’Union sacrée seraient en colère après la publication du gouvernement Sama Lukonde pour n’avoir pas été pris en compte dans ce gouvernement dit des « warriors », à la hauteur de la lutte menée pour le basculement de la majorité.
Après avoir analysé de manière approfondie la situation politique de l’heure le mercredi, les 138 députés ont promis de faire une déclaration officielle ce jeudi.
Il y’a lieu de rappeler que 391 députés constituent la nouvelle majorité de l’Union sacrée de la Nation » voulue par le président Félix Tshisekedi.
Le gouvernement Sama Lukonde a été publié le lundi 12 avril 2021. Cette équipe est constituée de 80 % des nouvelles figures et 20% des anciens ministres du gouvernement Ilunkamba. Ainsi, 10 membres du gouvernement Ilunkamba ont été reconduits dans le gouvernement Sama Lukonde.
Les députés de l’Union Sacrée non retenus dans le Gouvernement Sama Lukonde ont promis une communication importante ce jeudi 15 avril 2021.
Ces députés visiblement frustrés s’estiment floués par le Coordonnateur de la Task force Jean-Marc Kabund et Vice-président de la chambre basse du Parlement.
Comptabilisés à 138 , les élus du peuple font partie de ceux qui ont participé activement à l’éviction du Bureau Jeannine Mabunda. Ils disaient devoir le faire pour l’intérêt de la Nation.
Pour Georges Kapiamba ,« le chantage politique qu’orchestrent les députés regroupés sous label « Collectif 138 députés » est nuisible aux intérêts du peuple Congolais» , a dit le Coordonnateur de l’ACAJ sur son compte Twitter.
Il les exhorte donc , ainsi à y renoncer et soutenir le Gouvernement Sama Lukonde, mais tout en restant rigoureux dans le contrôle de son action.
Rappelons que le tandem exécutif Tshisekedi- Sama a mis sur pied une équipe gouvernementale de 56 membres issus de 24 groupements politiques ayant adhéré à l’Union Sacrée de la Nation.
Récemment rétabli après une mise en quarantaine en Chine, Cédric Bakambu a accordé une interview à SoFoot où il revient sur son implication dans l’éducation sportif des jeunes. Natif de Vitry-Sur-Seine (France, 94 059 habitants), l’attaquant Congolais voudrait offrir une visibilité à sa ville natale en investissant dans le sport. Depuis deux ans, Bakambu assiste aux réunions de conseil du club CA Vitry. Une étape pour rendre à ses origines ce qu’il leur doit.
« Aujourd’hui, sans la ville de Vitry-sur-Seine, je ne serais pas Cédric Bakambu. La vie, c’est un cercle. C’est grâce à ces personnes que j’ai pu devenir qui je suis, dans la mesure du possible. Le sport m’a donné la possibilité de sortir de la rue« , a déclaré Bakambu.
« Je n’ai dis pas que j’étais condamné à un avenir de délinquant, mais le football m’a ouvert pas mal de portes, il m’a fait voyager. On se doit d’éduquer notre jeunesse à travers le sport. L’enfant va à l’entraînement, l’enfant va aux matchs, l’enfant voyage. Et tout ça, c’est autant de temps en moins passé dans la rue. C’est comme ça que je le vois. »
Et pour son avenir, s’il ne se voit pas diriger le club amateur tout de suite, Bakagola n’exclut pas la possibilité de le faire après sa carrière. « Aujourd’hui, le CA Vitry est bien structuré, le président Jean-Jacques Foppiani est une personne intègre, donc j’ai confiance en cette direction. Mais on verra ça après ma carrière ! »
Au cours de sa première conférence de presse tenue lundi 12 avril 2021 après la publication du gouvernement, le Premier ministre Sama Lukonde a expliqué pourquoi l’exécutif national est composé de 56 ministres. A l’en croire, il espérait une réduction plus importante du nombre de ministres à hauteur de 30%.
« C’est un gouvernement réduit d’au moins 10 ministres par rapport au gouvernement sortant. Nous sommes arrivés à ce chiffre d’abord en tenant compte des forces politiques présentes au sein de l’Assemblée nationale, au-delà de ça, nous avons également tenu compte de la société civile mais aussi des personnalités politiques parce que n’oubliez pas, dans l’Union sacrée, il y a des chefs des regroupements politiques qui, avec leurs signatures ont engagé les regroupements politiques et d’autres sont des personnalités qui se sont engagées. Il fallait tenir compte de tout ça lors de la formation du gouvernement », a expliqué Sama Lukonde.
Et d’ajouter : « Il a fallu faire des arbitrages pour arriver au chiffre que nous avons aujourd’hui. C’était un exercice fait avec beaucoup de contraintes, je dois l’avouer, un exercice inédit pour moi qui était député national depuis 2006, j’ai vu dans toutes les législatures, on n’a jamais vu une majorité aussi large (391 députés nationaux) comme ça au sein de l’assemblée nationale ».
À titre illustratif pour la société civile, Madame Rose Mutombo fait son entrée au gouvernement, c’est une grande activiste, souligne le Premier Ministre Sama Lukonde et parmi les personnalités politiques, il a cité le nouveau ministre des Droits Humains ; Albert Fabrice Puela.
Le premier gouvernement d’Union sacrée de la Nation compte 57 membres y compris le Premier ministre contrairement à la précédente équipe qui avait 66 membres, Premier ministre mis ensemble, soit une réduction estimée autour de 15%.
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Après la sortie du gouvernement Sama Lukonde, des réactions couchées sous forme des revendications ne cessent de tomber, venant de ceux qui déplorent notamment leur absence de l’exécutif national de l’Union Sacrée de la Nation du président Tshisekedi.
Face à cette situation, le député national Claudel Lubaya estime que dès lors que le gouvernement a été publié, les ambitions personnelles des uns et des autres doivent se taire.
« Après l’attente, le gouvernement est enfin là. Que se taisent les querelles sur les ambitions personnelles. Il est temps de s’occuper de notre peuple dont l’angoisse s’accroît au quotidien. Telle est la mission d’un gouvernement républicain et qui cesse d’être le gouvernement de l’union sacrée », a indiqué Claudel Lubaya qui s’est confié ce jeudi 15 avril 2021 à 7SUR7.CD.
Dans la foulée, ce membre du G13, également président de l’Union Démocratique Africaine Originelle (UDA), estime que le premier ministre doit maintenir gérer les problèmes des Congolais.
« Toutes les revendications sont légitimes mais ne répondent pas aux attentes de nos concitoyens. La République doit avancer maintenant. Le premier ministre a perdu 60 jours à gérer les ambitions des politiciens, maintenant il doit gérer les problèmes des citoyens. La République ne peut pas distribuer des postes ministériels comme des brevets de réussite », a martelé l’élu de Kananga au Kasaï-Central.
Pour rappel, un groupe des députés nationaux de l’Union sacrée a annoncé qu’une déclaration sera faite ce jeudi au Palais du Peuple. D’après le député Dédé Kodoro, ils sont au nombre de 138. Ces derniers fustigent notamment leur absence du gouvernement Sama Lukonde. Ils affirment n’avoir pas été récompensés à la hauteur de leur combat.
Selon un élu de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) interrogé mercredi dernier au Palais du Peuple et qui a requis l’anonymat, les députés protestataires sont ceux du Front Commun pour le Congo (FCC), qui ont adhéré à l’Union sacrée.
Il ne s’avoue pas vaincu. Jean Bamanisa, Gouverneur deux fois déchu de la province de l’Ituri, dit avoir relevé des irrégularités dans la démarche des élus provinciaux. Dans une mise au point faite ce mercredi 14 avril, Jean Bamanisa estime pour sa part que cette situation désempare l’opinion. Mais avant tout, il appelle à l’apaisement.
“À cet égard, l’opinion semble désemparée des conséquences de cette motion par rapport à la gestion de la province en général et de la sécurité caractérisée aujourd’hui par l’intensification des violences des groupes armés, surtout dans les territoires de Djugu et d’Irumu, provoquant des inquiétudes parmi les différentes couches de la population. J’exhorte la population à s’apaiser”, indique-t-il.
Au sujet des “irrégularités dans la procédure” ayant abouti au vote de la motion de censure, le Gouverneur dit se réserver le droit de saisir les instances juridictionnelles compétentes pour être rétabli dans ses droits, comme l’exige l’Etat de droit.
L’exécutif provincial a tenu deux réunions extraordinaires du Conseil des Ministres et du Comite provincial de sécurité. Au cours de ces réunions, Bamanisa dit avoir passé en revue plusieurs situations. Il commence par rappeler que “le vote de la motion de censure contre le Gouvernement provincial ne signifie pas que le Gouvernement arrête de travailler, bien que réputé démissionnaire.” Il continue, selon Bamanisa, à gérer toutes les affaires de la compétence de la province conformément à la Constitution et aux lois de la République. Cela signifie que, ajoute-t-il, le Gouverneur, le Vice-Gouverneur et tous les Ministres provinciaux restent en fonction jusqu’au jour de la remise et reprise avec le nouveau Gouverneur et Vice-Gouverneur élus par l’Assemblée provinciale et investis par le Chef de l’État.
Pour y arriver, rappelle le Gouverneur “déchu,” il y a toutefois des étapes prévues par la Constitution et les lois. Il cite la lettre de démission du Gouverneur qui doit être présentée au Président de la République qui en prend acte ou pas, il cite également l’issue d’un procès éventuel contre la motion. “ll est vrai qu’aujourd’hui, certains esprits sont déroutés et il est de mon devoir de continuer à assumer mes responsabilités vis-à-vis de l’Etat et de la population”, souligne Jean Bamanisa.
Ce dernier rappelle en outre à l’opinion que les rapports entre l’Assemblée provinciale et le Gouvernement restent institutionnels et conformes à la Constitution ainsi qu’aux lois de la République, basés sur le principe de la “séparation du pouvoir”. Il précise que chaque “institution exerce ses missions constitutionnelles et légales sans immixtion dans les missions de l’autre.”
Le Gouverneur déchu invite ensuite toute la population qui a légitimement droit à la redevabilité de toutes les actions du Gouvernement provincial, à s’apaiser. “J’exhorte la population à l’unité, à la cohésion sociale, à la cohabitation pacifique pour construire ensemble la paix et endiguer l’insécurité par la dénonciation, la désolidarisation des groupes armés et à ne pas céder à toute forme de manipulation et d’intoxication de nature à semer la division, les troubles à l’ordre public, le non-respect des autorités et institutions. Tous les services sociaux de base doivent fonctionner normalement: les écoles, les marchés, les hôpitaux et autres…”, souhaite-t-il.
Au sujet de la sécurité, “il est rappelé aux groupes armés de respecter les engagements pris, de cesser les exactions contre les paisibles populations et aux FARDC de combattre les groupes réfractaires qui écument la population lturienne”, martèle le Gouverneur déchu.
S’agissant de la motion de censure elle-même, Bamanisa rapporte que le Gouvernement provincial dit rester “serein” et mettra à la disposition du public, pour information, le moment venu, les éléments de réponse aux préoccupations évoquées dans ladite motion.
Jean Bamanisa était une nouvelle fois visée par une motion de censure à l’Assemblée provinciale de l’Ituri. Sur les 41 députés provinciaux présents dans la salle des plénières ce mardi 13 avril, 33 ont voté pour la motion. Seuls 8 élus provinciaux s’y étaient opposés.
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : Début de vaccination Covid-19 en RDC, il y a t-il urgence ?
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