Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe : Nangaa au parlement, Major Carine en Prison. Ndeko Eliezer asololi.
Dépolitisation de la CENI : l’Ecidé de Fayulu tient une matinée politique ce samedi 3 avril
Le secrétaire général de l’Ecidé, Devos Kitoko annonce l’organisation d’une matinée politique ce samedi 3 avril 2021 à partir de 10 heures au siège national du parti sis sur le boulevard Triomphal, en diagonale du Palais du Peuple.
A en croire ce proche de Martin Fayulu, le sujet relatif à la dépolitisation de la commission électorale nationale indépendante (CENI) sera au centre de cette activité.
D’ores et déjà, M. Kitoko a rappelé la position du leader de son parti sur la constitution de la nouvelle équipe de la CENI. Pour l’Ecidé, la conduite de la centrale électorale ne doit plus être l’apanage des acteurs politiques.
« Les politiciens doivent battre campagne et laisser la CENI être dirigée par les personnalités indépendantes », a-t-il avancé.
Dans la même optique, le secrétaire général du parti de Martin Fayulu a convié tous les militants à cette matinée politique afin de suivre les nouvelles directives qui seront données par leur leader.
Charles Masudi
Ouragan fm
CAF LDC : TP Mazembe battu et éliminé
En déplacement en Algérie, le Tout-Puissant Mazembe a été battu par le CR Belouizdad sur la marque de 2 buts à 0. Solides et maîtrisant leur adversaire, les Corbeaux ont craqué dans les 10 dernières minutes du match. Mounkoro renvoyait un premier tir Sayoud suivait pour marquer de la tête (1-0, 83e). Dans la foulée, Bechou faisait le break sur un plat du pied sécurité après un magnifique travail de Gasmi (2-0, 85e).
Les hommes de Mihayo perdaient le match de leur saison en Ligue des Champions. Cette défaite élimine le Tout-Puissant Mazembe qui ne compte qu’un maigre point après 5 journées de la phase de groupe. Le club Lushois ne peut plus rattraper le CR Belouizdad (6pts) qui passe deuxième devant Al Hilal (4 pts) qui a concédé un nul à domicile face à Mamelodi Sundowns (0-0).
#BelouizdadTPM Mazembe prend deux buts sur les terres algériennes et n’accèdera pas aux quarts de finale… pic.twitter.com/yTNGqXCflc
— TP Mazembe (@TPMazembe) April 2, 2021
Footrdc
Propos de Mboso, IGF au Sénat, Noël Tshiani et Katumbi : Zacharie Bababaswe clôt le débat
Christian Bosembe reçoit Zacharie Bababaswe, ancien député national de la République Démocratique du Congo – Sujet : Propos de Christophe Mboso, IGF au Sénat, Noël Tshiani et Moïse Katumbi.
Les contraintes inédites retardant la sortie du gouvernement Sama
Alors que les consultations politiques en vue de la formation du gouvernement de l’Union sacrée de la Nation ont été clôturées depuis le 1er mars, la sortie de l’équipe Sama Lukonde se fait attendre un mois après. Au-delà des spéculations sur le retard, il s’avère que plusieurs pesanteurs ont miné la publication de l’équipe gouvernementale devant remplacer celle déchue de Sylvestre Ilunga Ilunkamba. De la quête acharnée des postes ministériels des acteurs de l’Union sacrée de la Nation à la représentativité des femmes, en passant par le critère de solidarité pour que certaines couches sociales, les personnes vivant avec handicap et les jeunes, soient représentées au sein du nouveau gouvernement, sont autant de paramètres à gérer pour baliser le terrain à la sortie sans doute imminente du nouvel Exécutif national. La surprise avec la sortie de l’équipe Sama Lukonde est que beaucoup ont été appelés, mais seulement peu pourront être élus au sein de cette équipe dite de « Warriors » pour des raisons, notamment, de réduction du train de vie des institutions de la République.
L’ordonnance du président de la République nommant les membres du gouvernement de l’Union sacrée de la Nation (USN) est plus qu’attendue par toute la nation congolaise et même par la communauté internationale. Un mois entier s’est déjà écoulé depuis la fin des consultations initiées par le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, en vue de la formation de son équipe gouvernementale. Depuis, chaque jour qui passe est compté par les observateurs. Les Congolais sont s’impatients, ils veulent vite de voir de quelles personnalités sera composé ce deuxième Exécutif national de la première mandature de Félix Tshisekedi.
Alors que les spéculations vont dans tous les sens pour expliquer le retard pris dans la publication de la nouvelle équipe gouvernementale devant remplacer celle de Sylvestre Ilunga Ilunkamba déchue, il y a lieu de se poser de bonnes questions pour comprendre ce temps que prend la sortie de l’équipe Sama Lukonde.
L’appel lancé, le 6 décembre 2020, par le Chef de l’État pour une Union sacrée de la Nation, après l’échec de la coalition FCC-CACH, a été positivement accueillie au sein de la classe politique. Au point qu’à ce jour, l’USN a permis de reconfigurer toute la haute structure politique du pays tant au niveau de deux Chambres du Parlement qu’au niveau de l’Exécutif national avec la déchéance du gouvernement de Sylvestre Ilunga Ilunkamba et l’avènement de Sama Lukonde.
Une coalition de 391 députés pour moins de 50 sièges
À ce jour, l’USN revendique 391 députés, au niveau de l’Assemblée nationale, répartis à travers 26 regroupements politiques. Le problème, c’est qu’avec cette large coalition politique, il faut composer un gouvernement de taille réduite, de moins de 50 membres plus exactement. Ici, l’objectif, tant du Chef de l’État que du Premier ministre, est de réduire le train de vie des institutions de la République, en commençant par l’Exécutif national.
Dès lors, la réduction de la taille du gouvernement est un impératif auquel le pays ne peut pas déroger en ce moment de crise économique due à la pandémie de Covid-19. Autant dire qu’à la publication de l’ordonnance de nomination des membres du gouvernement de l’Union sacrée de la Nation, on sera vraisemblablement dans une situation où il y aura eu beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.
Certaines officines politiques distillent déjà dans les médias que dès la publication du gouvernement Sama Lukonde, l’USN va éclater. En fait, ceux qui ne seront pas retenus dans ce gouvernement dit des « guerriers » projettent de cracher du venin sur l’initiateur de l’Union sacrée de la Nation et même sur le chef du gouvernement. Une attitude à condamner parce que les temps sont révolus de se constituer un gouvernement éléphantesque alors que les défis socioéconomiques de la RDC imposent une cure d’amaigrissement dans toutes les institutions de la République. Et donc, les réglages par rapport aux demandes de postes ministériels et les impératifs d’un gouvernement réduit ont impacté sur le retard dans la sortie de la nouvelle équipe de l’Exécutif national.
Une autre raison du retard de la sortie du gouvernement enregistré jusqu’ici est par rapport au critérium de la représentativité des femmes. Il faut se le dire, les candidats ministrables proviennent des regroupements et partis politiques. Il appartient donc à ceux-ci de proposer suffisamment de candidatures de la gent féminine pour que le quota requis d’au moins 30% soit atteint. Ce qui n’a pas été le cas jusqu’à peu, occasionnant logiquement le retard.
La Société civile a aussi voix au chapitre
Il est important que les regroupements et partis politiques comprennent que la solidarité nationale impose que le gouvernement de l’Union sacrée de la Nation soit composé non seulement des acteurs politiques, mais aussi des forces vives de la Société civile. Sachant l’impératif de constituer un gouvernement de moins de 50 membres, tant que les acteurs politiques ne comprennent pas que pour que le nouvel Exécutif ait un caractère de représentativité nationale, il faut impérativement que les acteurs de la Société civile, notamment les couches dites « défavorisées », à savoir les personnes vivant avec handicap et les jeunes en fassent partie. Les arbitrages à ce niveau sont aussi à la base du temps pris dans la publication du gouvernement de l’USN.
Bien d’autres pesanteurs ont tiré en longueur la sortie du gouvernement Sama Lukonde. Il se révèle que des ministres membres du CACH pensent qu’ils doivent naturellement être reconduits dans le nouveau gouvernement, étant donné qu’ils sont restés fidèles au Chef de l’État. C’est autant de paramètres qui tirent en longueur la sortie du gouvernement de l’Union sacrée de la Nation que tous les Congolais attendent pour remettre le pays sur les rails du développement et de l’émergence. Quoiqu’il en soit, alors que la sortie du gouvernement est imminente, la RDC n’a plus droit à l’erreur. Le pays tourne en rond depuis des décennies. Il est temps de tourner la page de vielles habitudes rétrogrades du genre gouvernement de 67 membres.
À tout prendre, il apparaît que pour lever tous ces obstacles, il a fallu du temps et du travail acharné du chef du gouvernement, avec toutes les parties prenantes en tenant compte des sensibilités et des exigences fermes des uns et des autres, pour tordre le cou aux mauvaises habitudes des politiciens congolais.
Selon des informations, le Premier ministre Sama Lukonde s’y est engagé à fond sous la houlette du Chef de l’État. La sortie du gouvernement est indubitablement imminente. Toutefois, le challenge de la sortie de ce gouvernement, formé dans un contexte inédit dicté par des contraintes aussi complexes, reste qu’il redonne de l’espoir aux Congolais et qu’il apporte un souffle nouveau face aux défis qui se posent à la RDC.
Le Potentiel
Bosolo Na Politik – Présumé détournement de la RTNC : Jolino Makelele face à Israël Mutombo clôt le débat
Présumé détournement de la RTNC : Jolino Makelele face à Israël Mutombo clôt le débat. Suivez Bosolo Na Politik de ce vendredi 02 avril 2021.
Urgent : Kalev se dit « prêt » à répondre à la justice et sollicite un procès Public
Dans une correspondance adressée au Procureur Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, le collectif d’avocats de l’ancien patron de l’Agence Nationale des Renseignements, a signifié que leur client est prêt à répondre à la justice dans un procès public.
« En outre, vous avez également constaté, Monsieur le Procureur Général, que par respect et confiance envers la Justice de son Pays, notre Client n’a pas hésité de recourir à la même Justice, en saisissant le Tribunal de Paix de Kinshasa Gombe, par Citation Directe, pour solliciter un procès public pour diffamations et dénonciation calomnieuse, à charge de mêmes plaignants qui ont saisi votre Office, pour les mêmes allégations », peut-on lire dans ce document dont 24H.CD a obtenu une copie.
Pilier du système Kabila et ancien patron de la très redoutée Agence nationale des renseignements (ANR) de 2011 à 2018, Kalev Mutond est accusé de tortures, menaces de mort, arrestations arbitraires et tentative d’assassinat.
Pour rappel, le Procureur Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe avait émis un avis de recherche de Kalev Mutond, ancien Administrateur Général de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR). En dépit des plusieurs actes de procédure lancés par la justice, l’ancien homme fort des services des renseignements ne souhaitait pas se rendre à l’office du magistrat.
Gilbert Ngonga
24h
En direct : Le débat du 2 avril 2021
Suivez en direct le débat de ce vendredi 2 avril 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.
Revue de presse de ce vendredi 2 avril 2021
Plusieurs sujets se disputent la manchette des journaux parus ce vendredi à Kinshasa, entre autre, le dépassement budgétaire à la présidence de la République.
FORUM DES AS se fait l’écho de la dénonciation de l’Observatoire de la dépense publique (ODEP) à propos de la gabegie financière à la présidence de la République alors que le pays n’a pas de gouvernement de plein exercice. Selon cette Ong spécialisée dans la bonne gouvernance, 29,2 millions Usd ont été dépensés entre janvier et février 2021, soit un dépassement de 133%.
Selon cette Ong, au niveau de la présidence de la République, il y a augmentation à 1.081 agents du personnel à charge du Trésor public au niveau du cabinet du Chef de l’Etat.
L’ODEP dénonce aussi la violation de la loi des Finances. « Tantôt, c’est lui ou l’Inspection générale des finances, qui donne son avis avant tout paiement. Quel est alors le rôle des contrôleurs budgétaires, s’interroge l’ODEP.
LE PHARE consacre son titre leader au procès Rossy Mukendi. « Sales temps pour major Carine Lokeso », affiche en manchette le confrère. En effet, la commissaire supérieure adjointe, Carine Lokeso, est déférée depuis hier jeudi 1er avril devant la Cour militaire de garnison de Matete pour répondre des infractions de violations des consignes et meurtre de l’activiste pro démocratie Rossy Mukendi Tshimanga.
Avec le dynamisme de l’audience, il s’est avéré que le témoin, Commissaire supérieure adjointe, Carine Lokeso avait eu à poser certains actes, mettant en doute son statut de témoin. Raison pour laquelle, les parties civiles ont sollicité du tribunal sa conversion en prévenue par le ministère public.
Sous le titre : « Qui pour remplacer Jean Maweja ? », L’AVENIR rapporte que, seul gouverneur de l’UDPS, Jean Maweja a été destitué. Ainsi, 13 des 17 députés provinciaux présents à la plénière ont voté pour son départ de la tête de la province du Kasaï-Oriental.
A ce jour, il est réputé démissionnaire. Des infos que dispose L’AVENIR renseignent que sa demande de report de la plénière de ce jeudi, pour venir présenter ses moyens de défense, a été rejetée.
L’Agence congolaise de presse (ACP), rapporte que le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a invité les élus à réfléchir davantage sur la question de l’adhésion de la RDC à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), dans son intervention, au cours d’une séance plénière, jeudi, au Palais du peuple.
Le président Modeste Bahati a estimé que les Congolais ne doivent pas rester dans les craintes exprimées par les élus. « Sommes-nous sûrs que même en n’adhérant pas à cet accord, notre situation aura changé tant que nous n’aurons pas changé de comportement ? N’ayons pas une vision courte », a souligné le speaker de la chambre Haute du Parlement, ajoutant qu’une telle décision d’adhérer à cet accord, c’est pour le moyen et long terme.
Théodore Ngangu Ilenda
Coup monté contre Fatshi : 2 voies à suivre. Plaire ou construire
Critik Infos du 2 avril 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Coup monté contre Fatshi : 2 voies à suivre. Plaire ou construire.
Union sacrée : des invectives entre partenaires font craindre le pire
L’escalade verbale entre des extrémistes de certaines composantes au sein de l’Union sacrée de la Nation risque de compliquer la collaboration au sein de cette nouvelle coalition.
C’est à peine croyable. Alors que le premier gouvernement Sama Lukonde est sur le point de voir le jour, des membres de la nouvelle coalition s’empoignent au vu et au su de tout le monde, sans gêne. Une situation qui risque de porter déjà préjudice au climat de confiance et de collaboration que le nouveau Premier ministre entend faire régner au sein du nouvel exécutif national attendu.
Certains partenaires réunis au sein de cette méga plateforme politique pour ” sauver la République démocratique du Congo du chaos “, se prennent mutuellement pour cibles en se lançant des invectives par des extrémistes interposés, recrutés parmi des acteurs politiques, communicateurs ou encore journalistes qui envahissent des médias.
Ces extrémistes manipulés pour le besoin de la cause vont jusqu’à se donner des coups au bas de la ceinture, se promettent l’enfer sur terre, tout en brandissant des menaces. Les uns accusent les autres de bloquer la sortie du gouvernement, d’usurper la nationalité congolaise… tandis que d’autres mettent leurs partenaires en garde au cas où ils s’attaquaient encore à leur leader. “Osez encore une fois, nous allons vous corriger sévèrement “, préviennent-ils.
Un coup à la cohésion du Gouvernement attendu
Tout ce spectacle désolant se produit alors que le gouvernement de l’Union sacrée de la Nation que dirigera Jean-Michel Sama Lukonde n’a pas encore vu le jour, même si le décor a déjà été planté à l’Assemblée nationale et au Sénat, avec le basculement de la majorité et l’élection de Christophe Mboso et Modeste Bahati au perchoir des deux chambres du Parlement.
Ces partenaires censés faire oublier l’ancienne coalition FCC – CACH se trompent curieusement d’adversaires. Pourtant, leur ennemi commun devrait plutôt être la souffrance de la population, un fléau à élaguer à tout prix pour le bien-être du peuple congolais. Ils devraient plutôt s’attaquer à l’insécurité à l’Est, au manque d’eau potable dans plusieurs contrées du territoire national, à l’absence de l’électricité, au délabrement des routes à travers le pays, à l’effritement du pouvoir d’achat de la population suite à l’instabilité de la monnaie nationale face à la devise étrangère, et à bien d’autres maux.
Pour y parvenir, le plus important serait de se surpasser, se sacrifier, pour mettre sur pied le gouvernement. Mais voilà qu’aujourd’hui, 50 jours après la nomination du Premier ministre, ce dernier n’arrive pas à publier son équipe. Des caprices politiques des uns et des autres l’empêchent de démarrer le travail et matérialiser la vision du chef de l’Etat qui lui a déjà donné des orientations.
Ce qui inquiète le plus, c’est le fait qu’au sein de certaines formations politiques membres de l’Union sacrée de la Nation, les bases de quelques composantes s’attaquent ouvertement à leurs propres dirigeants sur la place publique. Alors que certains problèmes méritent d’être traités à l’interne, loin des caméras.
L’Opposition se frotte les mains
Dans cette cacophonie, face à l’opinion tant nationale qu’internationale, l’Union sacrée semble jouer à la fois le rôle du pouvoir et de l’Opposition. Ce spectacle désolant fait l’affaire de l’Opposition incarnée par Lamuka et le FCC qui se frottent les mains et observent, sans nul doute, ce spectacle désolant avec un sourire. Surtout quand on sait qu’un cadre de l’Opposition avait prédit l’échec de cette nouvelle coalition : ” Ils ne s’entendront jamais ceux-là : “, avait-il déclaré. Les faits semblent déjà lui donner raison.
Au Front Commun pour le Congo qui est en chute libre depuis la fin de la coalition avec le CACH et la naissance de l’Union sacrée, on se frotte aussi les mains : ” Vous n’êtes plus avec Kabila qui, selon vous, bloquait tout. Comment n’arrivez-vous pas alors à avoir un gouvernement, plus d’un mois après la venue de Sama Lukonde ? “, s’exclament des cadres du FCC restés fidèles à Joseph Kabila.
Entre-temps, des oiseaux de mauvaise augure prophétisent l’implosion de l’USN après la sortie du gouvernement et le partage des responsabilités dans les entreprises et portefeuilles de l’Etat. ” Il y aura dislocation “, soutiennent-ils. Il est donc temps que le
Président de la République Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Modeste Bahati et bien d’autres leaders de l’Union sacrée se mettent ensemble pour laver les linges sales en famille, en vue de préserver la cohésion et l’harmonie au sein de la nouvelle coalition au pouvoir, pour la réussite de ses objectifs à atteindre.
Media Congo Press
Mouture du gouvernement : Félix Tshisekedi venge les politiciens hostiles à son élection?
Selon une source bien introduite à la Présidence, la première mouture du Gouvernement Sama Lukonde était composée de 47 ministres dont 11 femmes.
D’après la même source, le Chef de l’État, aurait recalé la liste de la première mouture de ce deuxième Gouvernement sous Félix Tshisekedi à cause de la présence des certaines personnes au nombre de 7 qui étaient trop critiques vis-à-vis de son élection.
Si d’une part on parle de la vengeance, de l’autre part, on parle plutôt du manque de représentativité des femmes dans le prochain gouvernement qui bloque la signature de l’ordonnance du Chef de l’État.
« Le Premier Ministre a réceptionné toutes les listes des hommes politiques congolais, ils n’ont pas proposé des femmes, c’est pourquoi le Chef de l’État Félix Tshisekedi a dit s’il n’y a pas la représentativité des femmes, il ne signera pas l’ordonnance « , a fait savoir le secrétaire général ai du parti au pouvoir Augustin Kabuya.
D’après la même source, le chef de l’État a invité le premier ministre à revisiter la liste de l’équipe gouvernementale qu’il lui a présentée.
Nommé en février, après les consultations politiques, Félix Tshisekedi n’a toujours pas de gouvernement.
Pour rappel, en 2018 Félix Tshisekedi a été déclaré vainqueur de la présidentielle par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) avec 38,57% des suffrages exprimés. Martin Fayulu était arrivé deuxième, avec 34,83%, devant Emmanuel Ramazani Shadary (23,84%).
Le pouvoir en place à l’époque avait « pris acte » de ce résultat, accueilli avec soulagement par une frange de la population de Kinshasa notamment.
L’autre principal opposant, Martin Faylulu, arrivé en deuxième position et donné vainqueur par les évêques congolais, a en revanche dénoncé « une escroquerie ».
Beaucoup d’autres politiques critiquaient farouchement l’élection de Félix Tshisekedi.
Gilbert Ngonga
24h
VIDEO. Denis Lessie chez Héritier Watanabe
Franck Stemay reçoit le prophète de la nation, Denis Lessie Pasteur Warrior et l’artiste musicien Héritier Watanabe. Miracle en live, Fara Fara entre l’homme de Dieu et l’artiste musicien Moto Na Tembe.
RDC : La FECOFA aurait trouvé le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale
La FECOFA a lancé les grandes manœuvres pour se trouver un nouveau sélectionneur pour l’équipe nationale. Après l’échec lors des Éliminatoires à la CAN 2021, Constant Omari annonçait les changements à la tête du staff technique des Léopards. « Qu’on le veuille ou pas, il y aura des changements qui doivent être opérés. Ce n’est pas par ma volonté mais par la volonté dictée par le cours des événements, »_ déclarait Omari à Canal+.
Et d’après la Dernière Heure, la fédération a identifié Michel Preud’homme comme l’homme qui va diriger l’équipe nationale lors des prochaines échéances dont les éliminatoires de la Coupe du monde 2022 qui débutent en juin prochain. Dans son édition de ce vendredi 2 avril, le journal belge titre à la Une « Prud’homme priorité de la RDC. »
Des contacts entre les deux parties [la FECOFA et Michel Preud’homme, ancien coach du Standard de Liège et actuel vice-président du club NDLR] ont été établis et la décision revient maintenant au technicien belge fait savoir la DH. « Du côté de la RDC, on souhaite vivement que Michel Preud’homme reprenne le collier. D’autres Belges pourraient sauter dans le bateau pour accompagner le natif d’Ougrée » ajoute le journal du Plat pays.
Pour la DH, la connaissance de Prud’homme sur les joueurs congolais, il a entrainé les Mpoku, Mbokani, Merveille Bope ou encore Luyindama, serait l’atout principal du technicien belge. La FECOFA n’exigerait pas une présence régulière de son sélectionneur, qui ne serait pas « sept jours sur sept » sur le terrain. Il ne reste plus à savoir ce que décidera l’ancien Diable rouge lui qui affirmait en juin 2020 que son esprit le poussait à des nouveaux challenge.
Footrdc
Formation du gouvernement Sama : Voici les coulisses des enjeux !
Les Congolais, de manière générale, sont dans l’expectative au sujet de la mise en place du tout premier gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation. Certains s’impatientent déjà pour voir une équipe gouvernementale issue d’une coalition qui a suscité de l’espoir au lendemain de la rupture du mariage FCC-CACH.
Mais la formation de ce gouvernement est une équation à résoudre avec tact, au regard de la pléthore des partis et regroupements politiques qui forment l’Union sacrée de la Nation. Voici donc les coulisses de ces enjeux.
L’enjeu majeur résulterait du fait qu’il faudra tirer, d’une large coalition de plus de 391 députés nationaux, un gouvernement réduit de moins de 50 membres.
Ceci exige aux partis et regroupements politiques de comprendre que tout le monde ne peut pas faire partie de l’équipe gouvernementale. L’objectif est d’avoir un gouvernement réduit mais efficace, dans un contexte de crise économique.
Dès lors, des frustrations qui pourraient être exprimées, après la sortie du gouvernement, seront à placer dans le cadre des visées purement politiciennes.
Un des critères pour la formation du gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation est la représentativité des femmes. Pour cela, ce sont les partis politiques qui doivent se faire violence et proposer suffisamment des candidatures féminines aux différents postes ministériels.
Encore que les profils à proposer devraient tenir compte de la compétence. « Si, jusque-là, on a parlé du nombre insuffisant de femmes, c’est certainement parce que les regroupements politiques n’ont pas proposé plus de femmes parmi les candidats », pense une source proche du dossier. Les réglages, à ce niveau, dit-elle, occasionnent le retard de la sortie du gouvernement.
Un autre critère dans la formation du gouvernement, c’est celui de la solidarité. Ceci veut que dans le gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation qu’il y ait non seulement des représentants des partis politiques mais aussi certains membres de la société civile et certaines catégories sociales défavorisées.
Ce critère exige aux acteurs politiques à faire des concessions pour exprimer leur solidarité envers ces catégories sociales pour qu’elles soient représentées dans l’équipe gouvernementale.
Le gouvernement Sama Lukonde Kyenge sera le résultat des propositions des listes des partis et regroupements politiques, membres de l’Union Sacrée de la Nation.
Pour chaque poste ministériel, il a été proposé 3 noms au choix du premier ministre en accord avec le président de la République. « Donc, les membres du futur gouvernement seront l’émanation d’une large majorité parlementaire composée des partis et regroupements membres de l’Union Sacrée de la Nation, une dynamique patriotique lancée par le Chef de l’Etat », rajoute une autre source.
Actu30
Affaire Charles Lessie : L’Or Mbongo répond à Denis Lessie
La chanteuse L’OR Mbongo brise son silence sur l’Affaire mort du pasteur Charles Lessie. Elle répond au prophète de la nation Denis Lessie, Pasteur Warrior. Regardez!










