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B-one Music : Bras de fer entre Héritier Watanabe et Papy Mboma

Papy Mboma reçoit l’artiste musicien Héritier Watanabe dans son émission B-one Music : « Seul Werrason nde nakoki kosenga pardon, ba oyo batikali, je reste GOGA » dixit Héritier Watanabe.

En direct : Visite officielle du président Botswanais en RDC

Le président de la République du Botswana Mokgweetsi Masisi est arrivé ce lundi 15 mars 2021 dans la matinée à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Son déplacement s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail avec son homologue congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Elections 2023 : Le CLC condamne les attaques proférées à l’endroit des membres de la Cenco

Dans un document intitulé  » l’horizon électoral commence-t-il déjà à s’assombrir ? », publié hier dimanche 14 mars, le Comité laïc de coordination (CLC) constate avec amertume une montée d’insultes à l’endroit du cardinal de l’Eglise catholique, Fridolin Ambongo. Ce, depuis que le Comité permanent de la Cenco (Conférence épiscopale nationale du Congo) avait attiré l’attention du pouvoir en place sur un éventuel glissement du délai constitutionnel, en ce qui concerne l’organisation des élections en 2023.

Cette structure d’éveil patriotique instaurée au sein de l’Eglise catholique de KInshasa- condamne fermement « ces provocations gratuites et sans fondements », susceptibles de fragiliser la cohésion nationale par la démobilisation d’une partie des forces vives de la nation. « Il n’y a aucune raison que la question du délai des prochaines élections devienne un sujet tabou, au risque de finir par rendre suspecte cette réticence », soutient le CLC.

Le CLC, précise le document, continue à croire que « ces réactions épidermiques ne sont que des dérives regrettables et non des signaux avant-coureur d’une volonté délibérée et planifiée de faire dérailler le train électoral avant son démarrage ».

Enfin, le CLC prévient l’opinion nationale et internationale « qu’il ne tolérera pas que les difficultés du passé ne puissent servir de leçons pour l’avenir, et que les sacrifices d’hier passent pour avoir été totalement vains et inutiles ». Ci-contre l’intégralité du communiqué du CLC.

L’horizon électoral commence-t-il déjà à s’assombrir ?

  1. Alors que l’opinion tant nationale qu’internationale se félicite de l’avancée de l’agenda politique en RDC par le renouvellement des Bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat et qu’elle se prépare à saluer avec enthousiasme la composition du nouveau gouvernement, une polémique inattendue s’installe autour de la question électorale à venir. Celle-ci cible, une fois de plus, l’Eglise catholique et sa hiérarchie. Pourtant le Comité Permanent de la CENCO n’avait que rappeler la nécessité de faire de la question électorale une priorité.
  2. Ce qui semblait être un malentendu se transforme sous nos yeux en profanation sans pudeur des signes du sacré et en insultes intolérables qui n’épargnent pas les Cardinaux successifs que le pays a connus, depuis Joseph Malula jusqu’à Fridolin Ambongo, alors que leur respectabilité, reconnue sur le plan mondial aurait dû inciter à une grande retenue.
  3. Le CLC condamne fermement ces provocations gratuites et sans fondements, de nature à fragiliser inutilement la cohésion nationale en cours de reconstitution, en démobilisant une partie des forces vives de la Nation. Il n’y a aucune raison que la question du délai des prochaines élections devienne un sujet tabou, au risque de finir par rendre suspecte cette réticence.
  4. Le CLC continue à croire que ces réactions épidermiques ne sont que des dérives regrettables et non des signaux avant-coureur d’une volonté délibérée et planifiée de faire dérailler le train électoral avant son démarrage.
  5. Il devient temps que la population soit rassurée que les institutions de la République et les Forces politique conjugueront tous ensemble leurs efforts pour que les prochaines élections ne s’ouvrent pas, une fois de plus, sur une nouvelle ère d’incertitude, d’opacité et de tentative de manipulation de la Constitution.
  6. Le CLC, pour sa part, se fait l’obligation de prévenir l’opinion tant nationale et internationale qu’il ne tolérera pas que les difficultés du passé ne puissent servir de leçons pour l’avenir, et que les sacrifices d’hier passent pour avoir été totalement vains et inutiles. On ne peut, en effet, se permettre de cracher impunément sur la mémoire des victimes de l’alternance politique de 2015 à 2019.

Fait à Kinshasa, le 14 mars 2021
Forum des as

Libre opinion: l’UDPS récupère-t-elle le discours de Lambert Mende et du FCC sur les élections ?

Le discours que j’ai entendu sur Radio Top Congo par M. Jean-Marc Kabund-a-Kabund, président ai de l’UDPS, au sujet des élections de 2023, me rappelle exactement ce que Lambert Mende et le FCC nous disaient au sujet des élections de 2016. Ils disaient toujours que « c’est la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) qui doit décider du moment où les élections vont avoir lieu, en fonction de sa propre programmation. Nous, à la majorité présidentielle, au FCC, nous sommes prêts pour les élections. Ce sont les autres qui ont peur des élections. Si le calendrier électoral glisse de quelques jours, le ciel ne va pas tomber sur la tête du Congo ». Et le régime du président Kabila s’était attribué encore deux ans de pouvoir par manipulation de la Ceni et de la classe politique. Tous les Congolais peuvent se rappeler les réactions de M. Kabund et de l’UDPS à ce sujet.

Aujourd’hui, c’est l’UDPS qui est au pouvoir. Le discours de Lambert Mende revient. Le président ai de l’UDPS déclare sur Top Congo: « L’UDPS n’a pas besoin de « glisser » au pouvoir. Il ne faut pas que les gens nous prêtent des intentions. Nous sommes prêts pour les élections en 2023. Mais nous serons prêts à nous plier aux aléas et aux réalités politico-sanitaires auxquelles le pays fait face ». Ceci signifie que si les aléas et réalités politico-sanitaires le permettent, nous allons glisser.

Est-ce que les deux discours sont différents ? Non. Le danger est à nos portes.

Il me semble que petit à petit, l’UDPS s’éloigne de l’espoir de démocratie effective et du respect des droits de l’Homme que ce parti a suscité et semé à travers tout le pays. L’UDPS a été pendant plusieurs années une véritable école d’initiation à la démocratie et aux droits de l’Homme. En RDCongo, deux politiciens congolais sur trois sont passés par l’UDPS ou se sont inspirés du combat de ce parti. Dans la société civile, deux organisations des droits de l’Homme sur trois se sont inspirées du combat de ce parti.

Après plusieurs années de lutte, l’UDPS est au pouvoir. Elle a maintenant l’instrument nécessaire pour appliquer les principes de l’Etat de droit qu’elle a défendus et enseignés à tous, mais nous sentons qu’il y a quelque chose qui ne va plus. Le pouvoir change les hommes et leurs convictions.

L’avantage que beaucoup de Congolais, dont moi-même, avons est que nous avons appris par la lutte de l’UDPS comment défendre l’Etat de droit. Si l’UDPS s’écarte de l’Etat de droit, nous n’allons pas nous taire. Nous allons poursuivre le combat pour l’instauration d’une démocratie effective et le respect des droits de l’Homme au Congo. C’est à ça que j’appelle tous les Congolais.

Soyons vigilants. Pas de glissement. Elections en 2023. Gardons les yeux ouverts.

Jean-Claude Katende
La libre Afrique

Denis Lessie très en colère maudit la chroniqueuse Raphine Ntumba

Vincent Tshiluizi reçoit le prophète de la nation, Denis Lessie. Le pasteur Warrior très en colère maudit la chroniqueuse Raphine Ntumba qui se moque de la mort de son grand frère Charles Lessie.

Revue de presse de ce lundi 15 mars 2021

L’actualité dans les journaux kinois est dominée par l’affaire Kalev Motond, ancien patron de l’ANR, qui fait l’objet d’un avis de recherche émanant du parquet.

Selon FORUM DES AS, la bataille est rude autour du gouvernement Sama Lukonde. A l’UDPS, 82 candidats se disputent 8 postes ministériels. Le secrétaire général du parti présidentiel ne sait à quel saint se vouer pour départager les intéressés dont des ministres issus du cabinet Ilunkamba.

Augustin Kabuya affirme avoir fait le rapport au président du parti et au chef de l’Etat. « Même les anges ne peuvent pas trancher cette histoire », a-t-il déclaré à l’occasion de la cérémonie d’installation du comité fédéral de l’UDPS/Lukunga à Kinshasa.

« De quoi Kalev a-t-il peur », s’interroge LE PHARE. Le confrère fait état d’un long communiqué attribué à la famille de Kalev Mutondo, ancien Administrateur général de l’ANR (Agence nationale de renseignements), qui laisse croire que ce dernier serait porté disparu.

Ce journal note que depuis qu’il a reçu des réponses précises à ses préoccupations, il a disparu de la circulation, ce qui laisse croire à une intention délibérée de se soustraire à la justice. La question qui vient à l’esprit de nombreux compatriotes est pertinente : de quoi Kalev a-t-il peur ?

Et de rappeler, la règle du jeu judiciaire veut que lorsqu’un justiciable est « invité » ou « convoqué » au niveau d’une juridiction, qu’il ait l’élégance d’y répondre, afin de présenter ses moyens défense.

LA PROSPERITE annonce l’ouverture ce lundi 15 mars au Palais du peuple de la session parlementaire. Investiture du gouvernement, l’urgence d’engager des réformes pour la réussite du 4ème cycle électoral, les réformes attendues font de cette session, celle de tous les enjeux.

L’Agence congolaise de presse (ACP) annonce l’arrivée ce lundi à Kinshasa du Président de la République du Botswana. En effet, le président de la République du Botswana et président de l’organe de coopération en matière de politique de défense et de sécurité de la SADC (Communauté de développement de l’Afrique australe), Dr Mokgweetsi Eric Keabetswe Masisi, est attendu ce lundi 15 mars à Kinshasa où il aura des entretiens au Palais de la Nation avec son homologue congolais.

Théodore Ngangu Ilenda

Avis de recherche contre Kalev : Y a-t-il contradiction avec la Loi ?

Alors que les Avocats s’investissent dans les procédures judiciaires, la famille Kalev réclame une justice équitable et lance, en même temps, un appel solennel au Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, en tant que Garant de la Nation, afin de lui demander de veiller à l’impartialité de la justice, gage de l’Etat de Droit en RDC.

‘’A ce jour, la Famille informe l’Opinion tant nationale qu’internationale que, c’est depuis la nuit de mercredi 10 mars 2021, aux environs de 23h00’ que notre Père est précipitamment sorti de la Résidence familiale et que depuis lors, toute la Famille est sans nouvelle. La Famille est d’autant plus inquiète et stressée que depuis lors, certains des ses téléphones sont ouverts, mais c’est un homme avec une voix fluette, inconnu de la Famille, qui répond très brièvement tout en s’abstenant de décliner son identité. En raison des menaces d’arrestation, et même de mort, dont notre Père n’a cessé d’être l’objet ces derniers temps, depuis janvier 2021, certaines étant publiquement relayées dans les médias, y compris sur les réseaux sociaux, de l’existence des « Plans A, B et C », pour sa neutralisation, révélés sur la Radio Top Congo, le 20 février 2021, et dans le cadre de l’émission intitulée « Questions Publiques » animée par le Journaliste Peter TIANI, le 23 février 2021, par l’un des plaignants, la Famille demande, avec insistance, d’abord, à l’Etat congolais de garantir la vie, l’intégrité physique et la santé de notre Père, et, ensuite, à la Justice d’annuler l’Avis de Recherche lancé contre notre Père, qui ne se justifie pas légalement dans la mesure où notre Père a une adresse connue, et qu’il a été représenté à toutes les convocations du Magistrat instructeur, par ses Avocats-Conseils. Il sied de préciser ici que contrairement à une opinion abondamment véhiculée dans les médias, et à dessein, notre Père, respectueux des Lois de la République, a toujours coopéré avec la Justice de notre Pays. Il est ainsi clairement établi que l’Avis de Recherche lancé contre notre Père, l’est en VIOLATION manifeste et flagrante de tous les Principes, Règles et Pratiques d’un véritable Etat de Droit. La Famille lance un cri de détresse et profite de cette opportunité pour exprimer sa profonde gratitude à l’égard de toutes les Institutions du Pays, Monseigneur Le Nonce Apostolique, nos Pères Evêques Catholiques et Protestants, les fidèles des autres confessions religieuses et toutes les personnes de bonne volonté, qui prennent de leur temps, pour nous lire, nous écouter, et au mieux, aider notre Famille tant à localiser physiquement notre Père, qu’à obtenir l’annulation de ce très injuste et infondé Avis de Recherche lancé contre lui par le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, dans un esprit d’extrême acharnement. Enfin, la famille lance un appel solennel à Son Excellence, le Président de la République, Chef de l’Etat, Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Garant du bon fonctionnement des Institutions et lui prie de veiller à l’impartialité de la Justice, gage d’un Etat de droit, dans le cas précis de notre Père, KALEV MUTONDO, devant les actes de VIOLATION des Lois de la République posés par le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe et l’Avocat Général Robert KUMBU PHANZU’’, écrit, dans un Communiqué de presse repris, ci-dessous, Madame Liliane Tembo Kalev, sa fille aînée.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FAMILLE KALEV MUTONDO

La Famille de Monsieur KALEV MUTONDO, Administrateur Général honoraire de l’ANR, s’est réunie ce matin du samedi 13 mars 2021, pour faire, spécialement et en urgence, le point sur la situation judiciaire de notre Père, et m’a chargée, en ma qualité de fille-ainée, de rendre public les préoccupations, ci-après :

– 1. La Famille est informée que conformément à l’article 59 de la Loi organique, portant organisation, fonctionnement et compétences des Juridictions de l’Ordre judiciaire, notre Père a adressé, le 6 mars 2021, une requête suffisamment motivée demandant au Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe de décharger l’Avocat Général Robert KUMBU PHANZU de l’instruction des affaires le concernant, et, elle est en possession de l’accusé de réception de ladite lettre, réceptionnée le 8 mars 2021 par son Office ;

– 2. Le mardi 9 mars 2021, les Avocats-Conseils de notre Père ont rencontré le Magistrat instructeur Robert KUMBU PHANZU, pour l’informer de la requête de leur Client adressée à son Chef hiérarchique et dans laquelle il sollicitait la réattribution des dossiers auprès d’un autre Magistrat instructeur. C’est dans ce contexte que les Avocats-Conseils ont produit à son attention, l’Accusé de Réception de ladite lettre ;

– 3. La Famille est informée que le même mardi 9 mars, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, a désigné un autre Magistrat, en la personne de l’Avocat Général Albert LUSUMBE dont les initiales communément utilisées sont ALLU, pour poursuivre l’instruction judiciaire desdits Dossiers ;

– 4. Le mercredi 10 mars 2021, allant dans le même sens, Monsieur le Procureur Général près la Cour de Cassation, par sa lettre n°746 du 10 mars 2021, a instruit le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, de réattribuer les Dossiers à un autre Magistrat, pour la sérénité de la justice et de veiller à ce que l’article 25, alinéa 1er, du Décret-Loi 003/2003 du 11 janvier 2003 portant création et organisation de l’Agence Nationale de Renseignements, soit scrupuleusement respecté ;

– 5. Curieusement, alors qu’il était déjà dûment déchargé de l’instruction des Dossiers à charge de notre Père, depuis la veille, c’est-à-dire en date du 9 mars 2021, contre toute attente, le même Avocat Général Robert KUMBU PHANZU, a signé un Mandat d’Amener contre notre Père et un Mandat de Perquisition de sa résidence ; ces deux mandats ont été exécutés le 11 mars 2021, en commençant par l’encerclement de la résidence à partir de 3H30’, suivi de la perquisition à 05h00’ du matin par des Policiers lourdement armés, venus à bord de 3 jeeps de la Police Nationale Congolaise, commandés pour la circonstance par le Général EGWAKE ;

– 6. Pis encore, alors que notre Père attendait la réponse du Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe à sa requête précitée, ou bien les actes de procédures provenant du nouveau Magistrat instructeur Albert LUSUMBE, alors que la lettre n° 746 du 10 mars 2021 de Monsieur le Procureur Général près la Cour de Cassation, s’inscrivait dans le même sens de la réattribution des Dossiers de notre Père à un autre Magistrat, la Famille a été surprise de découvrir sur les réseaux sociaux, un Avis de Recherche lancé illégalement contre notre Père dans la soirée du jeudi 11 mars 2021, et signé cette fois-ci, par le Chef d’office lui-même, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, et sans que rien ne soit reproché, ni signifié à notre Père durant tout cet échange des correspondances précitées ;

– 7. Toute notre Famille est unie et soudée autour de notre Père, dans cette procédure en cours. Elle tient, cependant, dès maintenant, à relever, à l’intention de l’opinion publique, des Hautes Autorités du Pays, de l’Afrique et du Monde, ainsi que des autres Autorités Politiques, Religieuses, Sociales et Humanitaires, le caractère particulièrement INJUSTE et ILLEGAL des poursuites engagées contre notre Père.

En effet, les plaignants d’aujourd’hui sont tous des prévenus jugés et condamnés en 2009, 2012, 2014, 2015 et en 2016, sur base des poursuites engagées par le même Parquet Général de Kinshasa/Gombe, qui les a placés en détention, notamment à la Prison Centrale de Makala, qui a envoyé au Tribunal leurs dossiers en fixation, a soutenu l’accusation devant le Juge et obtenu leurs condamnations respectives.

Il est, dès lors, non seulement très curieux, mais aussi profondément INJUSTE que le même Parquet Général de Kinshasa/Gombe demande à notre Père, Monsieur KALEV MUTONDO, en 2021, de venir lui expliquer les cas comme ceux de MUYAMBO KYASSA, VANO KIBOKO, Cyrille DOEE MUMPAPA, Christopher NGOYI MUTAMBA (Parquet Général de Kinshasa/Matete) qu’il a lui-même traduits en justice et pour lesquels il a requis et obtenu la condamnation ;

– 8. Il nous paraît important de relever que les plaignants d’aujourd’hui et condamnés d’hier, confirment eux-mêmes, dans leurs plaintes actuelles totalement contradictoires de leurs plaintes antérieures, les procédures qui les ont conduits à la condamnation, lesquelles procédures ont été diligentées par des Services de l’Etat, autres que l’ANR.

Et même si elles l’avaient été par l’ANR, il n’y a aucune raison, en droit, pour que notre Père, doive s’expliquer individuellement et au pénal sur des allégations relatives aux actes posés par autrui en rapport notamment, avec les interpellations, les arrestations, les prétendus mauvais traitements, les empoisonnements imaginaires, les tentatives d’assassinats inventées de toutes pièces, les transfèrements au Parquet et les détentions y survenus ;

– 9. S’agissant du constat des irrégularités et des illégalités de la procédure engagée contre notre Père, le Décret-Loi n°003/2003 du 11 janvier 2003 portant création et organisation de l’ANR, particulièrement en son article 25, alinéa 1er dispose comme suit :

« Les officiers de police judiciaire ou du ministère public, avant d’interpeller ou de poursuivre les agents et fonctionnaires de l’Agence Nationale de Renseignements pour les actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions, doivent demander l’avis préalable de l’Administrateur Général ».

La Famille se demande, avec une vive inquiétude et non moins sans angoisse, pourquoi, le Magistrat instructeur, l’Avocat Général Robert KUMBU PHANZU a d’abord engagé des poursuites contre notre Père, en ouvrant déjà des Dossiers RMP 2475/PG023/a/2021/KP, RMP 2476/PG023/a/2021/KP, et a même décidé d’interpeller notre Père, par l’Invitation du 15 février 2021, fortement médiatisée notamment, sur les réseaux sociaux, avec obligation de se présenter au Parquet le 18 février 2021, c’est-à-dire bien avant même de recevoir l’Avis préalable de l’Administrateur Général de l’ANR, et donc en VIOLATION du Décret-Loi précité et même de la Constitution, en son article 17, alinéa 2 qui dispose comme suit :

« Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu’en vertu de la loi et dans les formes qu’elle prescrit ».

– 10. La Famille se demande ce qui peut justifier la persistance de cette procédure totalement irrégulière et illégale à l’égard de notre Père, si ce n’est la Politique, l’Acharnement et la Haine, contre sa modeste personne ;

– 11. La Famille interpelle le Conseil Supérieur de la Magistrature, sur les violations de la Loi par le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe et l’Avocat Général, Robert KUMBU PHANZU, Magistrat instructeur du Dossier concernant notre Père, qui ne respectent pas les dispositions de l’article 17, Alinéa 2 de la Constitution et l’article 25, alinéa 1er du Décret-Loi n°003/2003 du 11 janvier 2003 portant création et organisation de l’ANR (précités au point 9).

Le cas contraire est inimaginable dans la mesure où les Agents et Cadres de l’ANR, y compris particulièrement ce qu’a été notre Père, au moment des faits allégués, ne peuvent pas être exclus des bénéfices des droits garantis à tous les citoyens par les Lois de la République, sans aucune discrimination ;

– 12. A cet égard, la Famille tient à remercier vivement la Coordination des Communautés Socio-culturelles du KATANGA, qui, face à cette injustice criante et des violations flagrantes de nos Lois, soutient publiquement notre Père notamment, par sa Déclaration solennelle du 1er mars 2021 ;

– 13. La Famille, toute entière, saisit cette occasion de l’acharnement extrême contre notre Père, pour s’indigner de ce traitement ô combien injuste pour un grand commis de l’Etat, qui a toujours servi son Pays, y compris lors des moments critiques, dans le strict respect des Lois du Pays. Notre Père ne mérite nullement cette INJUSTICE de la part des Instances judiciaires ;

– 14. A ce jour, la Famille informe l’Opinion tant nationale, qu’internationale, que, c’est depuis la nuit de mercredi 10 mars 2021, aux environs de 23h00’ que notre Père est précipitamment sorti de la Résidence familiale et que depuis lors, toute la Famille est sans nouvelle ;

– 15. La Famille est d’autant plus inquiète et stressée que depuis lors, certains des ses téléphones sont ouverts, mais c’est un homme avec une voix fluette, inconnu de la Famille, qui répond très brièvement tout en s’abstenant de décliner son identité.

– 16. En raison des menaces d’arrestation, et même de mort, dont notre Père n’a cessé d’être l’objet ces derniers temps, depuis janvier 2021, certaines étant publiquement relayées dans les médias, y compris sur les réseaux sociaux, de l’existence des « Plans A, B et C », pour sa neutralisation, révélés sur la Radio TopCongo, le 20 février 2021, et dans le cadre de l’émission intitulée « Questions Publiques » animée par le Journaliste Peter TIANI, le 23 février 2021, par l’un des plaignants, la Famille demande, avec insistance, d’abord, à l’Etat congolais de garantir la vie, l’intégrité physique et la santé de notre Père, et, ensuite, à la Justice d’annuler l’Avis de Recherche lancé contre notre Père, qui ne se justifie pas légalement dans la mesure où notre Père a une adresse connue, et qu’il a été représenté à toutes les convocations du Magistrat instructeur, par ses Avocats-Conseils ;

– 17. Il sied de préciser ici que contrairement à une opinion abondamment véhiculée dans les médias, et à dessein, notre Père, respectueux des Lois de la République, a toujours coopéré avec la Justice de notre Pays. Il est ainsi clairement établi que l’Avis de Recherche lancé contre notre Père, l’est en VIOLATION manifeste et flagrante de tous les Principes, Règles et Pratiques d’un véritable Etat de Droit ;

– 18. La Famille lance un cri de détresse et profite de cette opportunité pour exprimer sa profonde gratitude à l’égard de toutes les Institutions du Pays, Monseigneur Le Nonce Apostolique, nos Pères Evêques Catholiques et Protestants, les fidèles des autres confessions religieuses et toutes les personnes de bonne volonté, qui prennent de leur temps, pour nous lire, nous écouter, et au mieux, aider notre Famille tant à localiser physiquement notre Père, qu’à obtenir l’annulation de ce très injuste et infondé Avis de Recherche lancé contre lui par le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, dans un esprit d’extrême acharnement.

-19. Enfin, la famille lance un appel solennel à Son Excellence, le Président de la République, Chef de l’Etat, Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Garant du bon fonctionnement des Institutions et lui prie de veiller à l’impartialité de la Justice, gage d’un Etat de droit, dans le cas précis de notre Père, KALEV MUTONDO, devant les actes de VIOLATION des Lois de la République posés par le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe et l’Avocat Général Robert KUMBU PHANZU.

Fait à Kinshasa, le 13 mars 2021

Pour la Famille KALEV MUTONDO,

Madame Liliane TEMBO KALEV

Fille ainée

La prospérité

Affaire Anniversaire de la première dame : Papa Molière répond à Denis Kambayi

Pero Luwara reçoit l’honorable député Léon Nembalemba Papa Molière. Le député national répond au sénateur Denis Kambayi sur l’affaire « Anniversaire de la première dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru ».

RDC : les premiers pas des bureaux Mboso et Bahati

Les travaux à l’hémicycle reprennent ce lundi 15 mars 2021. On va assister donc aux premiers pas des bureaux Mboso et Bahati issus de l’Union sacrée de la nation.

La nouvelle configuration politique à l’Assemblée nationale et au Sénat va prendre forme au cours de cette session.

Et donc la particularité de cette session, c’est la reprise du pouvoir par l’Union sacrée qui s’est adjugée la majorité dans les deux Chambres délibératives. Conséquence, il y aura un nouveau partage des présidences de commissions. Le gros morceau attribué à l’époque au FCC ( aujourd’hui opposition) passera entre les mains de l’Union sacrée.

A l’Assemblée nationale, l’enjeu principal de cette session demeure l’investiture après approbation du programme du gouvernement Sama Lukonde encore en gestation.

Plamedie Mayamba
Ouragan fm

Sortie du gouvernement : Félix Tshisekedi et Sama Lukonde ont procédé samedi et dimanche aux derniers réglages

Le premier ministre a rencontré, samedi et dimanche tard dans la nuit, le président de la République, à la Cité de l’Union Africaine, afin de procéder aux derniers arbitrages avant la sortie  »imminente » du gouvernement, selon des sources à 7SUR7.CD.

Ces deux rencontres vespérales entre le premier ministre Sama et le président Tshisekedi ont été rendues nécessaires par les tiraillements au sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et par les tensions au sein de l’Union sacrée de la nation (USN), nées des immixions de Jean Marc Kabund, d’après nos sources.

À la veille de la sortie du gouvernement, des hauts cadres du parti présidentiel se livrent à une guerre sans merci pour se maintenir ou promouvoir leurs poulains au gouvernement. Pas moins de 72 candidatures pour 8 postes ministériels, d’après le secrétaire général Augustin Kabuya. Ce trop-plein est un véritable casse-tête pour former le gouvernement. La guéguerre que se livre les leaders de l’UDPS risque d’être fatale notamment au vice-premier ministre et ministre de l’intérieur (Gilbert Kankonde), à la ministre de l’économie (Acacia Badumbola) et au ministre de la santé (Eteni Longondo). Kankonde, en froid avec Augustin Kabuya, n’a pas encore dit son dernier mot. Il veut rester coûte que coûte au gouvernement.

À l’USN (la majorité présidentielle), c’est pas non plus la sérénité. Là-bas, le malaise a été provoqué par l’immixtion de Jean Marc Kabund dans la confection des listes des ministrables des regroupements et partis membres de l’USN.
Certains regroupements politiques ont très mal pris cette ingérence du président a.i. de l’UDPS, autoproclamé  »garant des députés FCC ».

D’après plusieurs sources, Jean-Marc Kabund s’est octroyé un droit de véto sur les listes de ministres déposées par les partis et regroupements de l’USN.

Cette immixtion a, d’après nos sources, gêné aux entournures le premier ministre Sama dans la composition de son équipe gouvernementale, qui devrait compter 44 membres.

Finalement, pour ramener de la sérénité, c’est le chef de l’État et son premier ministre qui ont procédé aux arbitrages. Leur travail a été précédé par une note technique des services de renseignement sur la moralité des personnalités proposées au gouvernement.

Le gouvernement est attendu, selon plusieurs sources, pour ce mardi. Au plus tard le week-end, d’après d’autres sources.
En tous les cas, il y a urgence. Car cela va faire 4 mois que le conseil des ministres, instance de décision, n’a pas été convoqué.

Le président et son premier ministre devraient aller vite car la session parlementaire s’ouvre ce lundi 15 mars 2021. Et l’une de ses priorités sera d’investir le nouveau gouvernement.

Investi en janvier 2019, Félix Tshisekedi avait mis 9 mois pour former le gouvernement Ilunkamba.
Cette fois-ci, après la reconfiguration de la majorité parlementaire en sa faveur, beaucoup d’analystes ne comprennent pas pourquoi mettre sur pied un gouvernement devrait prendre autant de temps.

D’autant plus, estiment-ils, qu’un travail préalable avait été fait par l’informateur Bahati Lukwebo. Bien avant, le chef de l’Etat avait déjà lui-même balisé le terrain politique par les consultations qu’il avait initiées l’année passée.

Le premier ministre Ilunga a déposé sa démission depuis le 28 janvier 2021.

Zabulon Kafubu
7sur7

Francis Kalombo sur l’état de droit : « C’est du mensonge »

Pero Luwara reçoit Francis Kalombo, porte-parole de Moise Katumbi et ancien député national de la République Démocratique du Congo, parle de l’état de droit…

Formation du gouvernement Sama Lukonde : les “Warriors” se combattent entre eux !

15 février 2021 – 15 mars 2021, voici aujourd’hui 1 mois que Jean-Michel Sama Lukonde a été nommé Premier ministre par le président Félix Tshisekedi.

Et bien, à l’absence du FCC, des Congolais constatent qu’il existe encore un blocage pour former l’exécutif national. Blocage ? Alors d’où proviendrait-il ? Car c’est l’Union sacrée de la Nation qui est aux commandes de tout depuis la fin de la coalition le 6 décembre 2020.

Sama Lukonde qui a collé le nom de “Warrior” à ce gouvernement, se rend compte que les membres de l’Union sacrée de la Nation se combattent déjà entre eux, au lieu de combattre la faim, la guerre, la corruption, l’insécurité, le manque d’eau potable et d’électricité, le chômage… Chacun veut couper la part du gâteau au-delà de la taille lui présentée. D’autres brandissent des menaces de tout lâcher au cas où ils ne seraient pas bien servis. Pourtant, en créant l’Union sacrée, Félix Tshisekedi avait bien souligné qu’on n’y adhère pas pour des postes.

Mais aujourd’hui, la gloutonnerie politique ne se cache plus. Les uns sont mécontents des portefeuilles leur réservés, d’autres rejettent le quota qui leur revient…

De telles caprices retardent alors la formation et la sortie du gouvernement des “Warriors”. Le Premier ministre a déjà bouclé ses consultations depuis des semaines, mais des consultations parallèles se poursuivent quelque part à Kinshasa. Des moutures fuitent dans les réseaux sociaux, les dates de publication sont données, alors que le chef du gouvernement n’est au courant de rien.

Le président de la République est appelé à intervenir personnellement pour booster la formation et la sortie de ce gouvernement que le peuple congolais attend pour résoudre ses nombreux problèmes d’ordre socioéconomique.

Media Congo Press

Tanganyika : Zoé Kabila donne les instructions à la DGM d’expulser les étrangers qui pratiquent « le petit commerce et ceux en situation irrégulière à Kalemie »

Réuni en conseil des ministres, le gouvernement de la province du Tanganyika a décidé depuis samedi 13 mars 2021 d’expulser les étrangers sur cette partie de la République Démocratique du Congo.

« Le conseil des ministres demande à la Direction Générale de Migration d’expulser immédiatement ceux ayant des visas touristiques et pratiquent le petit commerce, et ceux en situation irrégulière », indique le compte rendu du conseil des ministres lu par Dieudonné Kamona Yumba, porte parole du gouvernement du Tanganyika.

A en croire le même compte rendu de la réunion du conseil des ministres présidée par le gouverneur Zoé Kabila, les étrangers ne peuvent faire désormais le petit commerce réservé exclusivement aux nationaux.

« Il y a des étrangers venant des pays voisins qui circulent à Kalemie et qui passent nuit dans une maison au nombre de 5, 10 et pratiquent le petit commerce, et sont en situation irrégulière » note t-il

Africa 24 sur 24

Caleb Tukebana ouvre enfin son cœur : « Ils ont tout fait pour m’abattre mais je suis resté debout »

Bienvenu Tukebana alias CALEB a voulu faire son retour dans votre émission Entre Nous pour revenir sur des moments douloureux en 2020 suite aux accusations et aux plaintes… Ainsi que son dégoût pour l’hypocrisie qui règne dans le monde du Théâtre congolais.

Justice : De quoi Kalev Mutond a-t-il peur ?

Contre toute attente, la fille de Kalev Mutond donne son père pour porté disparu.

L’ancien Administrateur général de l’Agence nationale des renseignements (ANR), on le sait, est sous le coup d’un avis de recherches par la justice après avoir craché sur les deux premières invitations. Sous le coup d’interdiction de quitter Kinshasa et le territoire national, Kalev Mutond se retrancherait dans l’une de ses résidences dans la capitale où il n’en manquerait pas une multitude.

Initialement l’ancien superflic avait minimisé la démarche « indolente » des magistrats qui n’exerçaient aucune pression sur lui, alors que la vis se serrait inexorablement. Aujourd’hui, il est fondé à s’apercevoir de son erreur d’avoir voulu donner des leçons aux magistrats, singulièrement sur les immunités dont il pouvait être bénéficiaire en raison de ses responsabilités d’hier. Il n’est pas exclu qu’au stade où l’on en est, ses avocats l’aient finalement convaincu de se plier au lieu de continuer à aggraver la situation.

Tout se serait gâté avec la descente à l’une de ses résidences des policiers devant l’amener manu militari à l’office du magistrat instructeur.

La descente du jeudi 11 mars s’est soldée par un fiasco ; pas la moindre trace de Kalev sur la rue Ma Campagne dans le quartier du même nom. Ici, les policiers buttent sur la fille de l’intéressé qui offre sa collaboration, sachant que son pater n’est pas dans le champ de fouille.

Mais où nicherait-il lui qui rend fidèlement compte de tout ce qui s’est passé dans sa résidence ? Jeune Afrique informe que le même jour, avec le concours de Adolphe Lumanu, un cacique du PPRD/FCC, Kalev Mutond va plier les genoux devant le Haut représentant et Envoyé spécial du chef de l’Etat afin de le soustraire de la traque de la justice. Evidemment c’était sans bien connaître Kitenge Yesu qui ne saurait porter sur ses épaules la lourde responsabilité de saper l’effort d’une justice qui refait son image depuis la prise de pouvoir par Félix Tshisekedi. Poliment, le Haut représentant a conseillé à son hôte de répondre à l’invitation de la justice.

Plus de point de recours, Kalev Mutond se dit prêt à se rendre à la Cour afin de répondre de « tous les faits » lui imputés, à en croire ses avocats. Malheureusement, l’homme manque de formule atténuante, lui qui a saboté les premières invitations pour se retrouver aujourd’hui sous le coup d’un mandat d’amener qui l’expose à une incarcération immédiate.

Evidemment les craintes de Kalev sont fondées, d’autant qu’il a sur le dos plus d’une dizaine de personnalités ayant saisi la justice contre sa personne. A moins d’un miracle, l’homme aura du mal à échapper totalement de toutes ces plaintes articulées, entre autres, autour des tortures, arrestations arbitraires, enlèvements. Il n’est un secret pour personne que face à Kalev Mutond, il n’y avait pas de voie de recours, d’instance de recours ; l’homme jouissait des prérogatives de ses fonctions. Pour cette raison, l’homme se serait octroyé le pouvoir de la vie et de la mort vis-à-vis de ses compatriotes. Rares seraient les anciens pensionnaires des geôles de l’ANR qui auraient un témoignage positif sur Kalev Mutond.

Aura-t-il la chance de goutter allègrement à la sauce qu’il avait servie plus d’une décennie durant aux autres ? Apparemment l’homme a une peur bleue de subir la prison !

24h

Kabund : « Ce n’est pas à l’Udps de dire qu’il y aura glissement ou pas »

Dans une déclaration faite devant la presse ce samedi 13 mars à Kinshasa, le président ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps en sigle), Jean Marc Kabund réaffirme la position du parti présidentiel d’aller aux élections en 2023 car selon lui, l’Udps voudrait avoir une majorité écrasante au parlement et conquérir toutes les provinces, donc gagner les élections au niveau des gouverneurs et assemblée provinciale.

Pour le président ai de l’UDPS, il n’est pas question d’être distrait ou de les distraire d’avantages qu’il y aura glissement ou quoi que ce soit. En tant que parti politique précise Jean Marc Kabund, ce débat est un non-lieu pour l’Udps.

« Nous nous sommes battus pour le respect de la constitution et nous continuons à nous battre pour cela » a dit Jean Marc Kabund. Et d’ajouter, ce n’est pas à l’udps de dire qu’il y aura glissement ou pas. Nous attendons en 2023 quand la CENI nous présentera un calendrier électoral et le parti cher à feu Dr Étienne Tshisekedi va se lancer dans la bataille électorale comme il en a l’habitude »

En outre le président ai de l’Udps demande aux combattants et combattantes ainsi qu’à tous ceux qui ont des ambitions de postuler de se présenter dès maintenant et annonce qu’il y aura des réformes électorales qui seront opérées au niveau de l’Assemblée nationale.

Ordinholas Mobala
Bosolo