L’artiste musicien Koffi Olomide a embrassé sa chanteuse du groupe Quartier Latin, Cindy Le Coeur public.
Farra Farra Killer Kilesi et Merveille Rambo à Paris
Migue Niema reçoit l’analyste Killer Kilesi et le porte-parole de Koffi Olomide Merveille Rambo à Paris.
Consultations du CNSA dans le Grand Katanga : Olenghankoy entame le dernier virage avant la rencontre avec Kabila et Katumbi
Eu égard à la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), le président du Conseil National de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA), Joseph Olenghankoy a amorcé une série de consultations avec la classe politique du pays. C’est dans cette optique qu’il séjourne, depuis plusieurs jours, dans le Grand Katanga où il a entamé la phase de boucler sa mission dans cette partie du territoire national avant la rencontre projetée avec l’ancien Chef de l’État, Joseph Kabila Kabange et l’ancien gouverneur de l’ex Katanga, Moïse Katumbi Chapwe.
En effet, le président du CNSA Joseph Olenghankoy a échangé ce mercredi 18 janvier avec les autorités traditionnelles du Grand Katanga sur les pistes de solutions afin d’éviter la balkanisation de la RDC. Pour lui, l’échange avec les chefs coutumiers est plus qu’important.
« Dans tous les continents à travers le monde, les autorités traditionnelles sont les chefs des chefs parce qu’elles ont existé avant toutes les autorités modernes que nous avons aujourd’hui. Être ici au Katanga et ne pas arriver sur leur terre pour donner à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, j’aurais commis un péché. Je sors de cette lignée et là je suis chez moi, à côté de mes parents et ça c’est une valeur intrinsèque que personne ne peut renier, quelle que soit la hauteur de son pouvoir. Pour les chefs coutumiers, c’est le Congo d’abord (…) », a-t-il déclaré.
Il a, par ailleurs, rassuré que l’autorité traditionnelle, qui dans sa sagesse avérée s’inspire des ancêtres, va lui donner ce qu’il faut au moment opportun pour faire face à cette agression rwandaise.
Pour le compte de l’espace Grand Katanga, le CNSA et son président Joseph Olenghankoy ont déjà rencontré l’ancien patron de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), Kalev Mutond et l’ex gouverneur de Lualaba, Richard Muyej.
Il convient de rappeler qu’à l’issue de ces consultations, un rapport sera remis au Garant de la Nation, le Président Félix Tshisekedi.
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Cink Inkonge
Actu7
Koffi Olomide et Cindy Le Cœur en mode « A cappella »
L’artiste musicien Koffi Olomide et sa charmante chanteuse Cindy Le Cœur en mode « A cappella ».
Kinshasa prend acte du refus du M23 d’exécuter les recommandations de Luanda
Le gouvernement congolais a pris acte, mercredi 18 janvier, du refus du M23 d’exécuter les recommandations du sommet de Luanda, qui lui exige de se retirer de ses positions au Nord-Kivu.
Le ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula l’a indiqué dans un communiqué sur la situation sécuritaire au Nord-Kivu, dont une copie est parvenue à Radio Okapi.
Le chef de la diplomatie congolaise a rappelé que ce mouvement rebelle devrait quitter ses positions au plus tard le 15 janvier conformément à la programmation de la force de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC).
Ce retrait, selon lui, devrait permettre le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans ces zones et le retour des populations congolaises à leurs milieux d’origine.
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Certaines sources renseignent en effet que ces rebelles se sont retirés de la chefferie de Bwisha et ont renforcé leurs positions dans deux groupements de la chefferie de Bwito : Bishusha et Tongo notamment.
Dans ce même communiqué, le gouvernement congolais a également pris acte du « non-respect de Kigali de ses engagements pris au mini-sommet de Luanda ».
Il a ainsi demandé à la communauté internationale de prendre des sanctions à l’encontre de Kigali, qui continue de soutenir le M23 et d’agresser la RDC :
« Que l’ONU, l’UA, l’EAC, la CIRGL et les partenaires bilatéraux prennent leurs responsabilités notamment en sanctionnant, selon leurs mécanismes et règles propres, les autorités rwandaises et les dirigeants du M23, qui ne cessent de les défier et de violer le droit international ainsi que les droits fondamentaux de l’homme dans l’Est de la RDC ».
Le gouvernement congolais a affirmé renouveler son engagement dans les processus de paix de Nairobi et de Luanda pour le règlement de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC.
Il a par ailleurs promis de sauvegarder l’intégrité territoriale ainsi que la souveraineté de l’Etat congolais.
La RDC se dit prête à se défendre par tous les moyens, dans la ligne droite de la Déclaration des chefs d’Etat, le 20 septembre dernier, à la 77ème session de l’Assemblée générale de l’ONU.
Radio Okapi
JB Mpiana : Roger Ngandu recadre Koffi Olomide et Fally Ipupa
Roger Ngandu, porte-parole de l’artiste musicien JB Mpiana a recadré Koffi Olomide et son fils artistique Fally Ipupa et parle de l’album Balle de match.
Fatshi accuse: « L’insécurité dans les Grands lacs s’appelle le Rwanda »
Félix Tshisekedi a de nouveau accusé le Rwanda d’être à la base de l’insécurité dans la région des Grands lacs. Le chef de l’État a profité de la 53ème édition du Forum économique mondial de Davos en Suisse pour pointer d’un doigt accusateur le régime Kagame dans la déstabilisation de l’Est de la RDC.
Le Président de la République a pris part à la session d’ouverture du Forum économique mondial de Davos organisé sous le thème: « Coopérer dans un monde fragmenté« . Félix Tshisekedi a saisi l’occasion pour faire entendre la voix de la RDC auprès des décideurs mondiaux, rétablir la vérité sur la crise sécuritaire dans la partie orientale du pays, et présenter les atouts de la RDC aux investisseurs présents à cette méga rencontre à caractère économique.
Comme on pouvait s’y attendre, la question de l’insécurité dans l’Est de la RDC a suscité l’intérêt parmi les participants à ces assises internationales. Le Président de la République n’a pas voulu louper cette occasion pour expliquer à l’assistance ce qui empêche le retour de la paix dans cette partie de son pays.
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Feuille de route de Luanda
« Il y a eu au mois de novembre 2022 des discussions qui ont abouti à la définition d’une feuille de route justement pour sortir de cette crise. Et cette réunion a eu lieu à Luanda en Angola en présence de tous les pays surtout en présence des représentants de deux pays concernés c’est-à-dire le Rwanda et la RDC« , a rappelé Félix Tshisekedi répondant à une question d’une journaliste … rwandaise.
Cette feuille de route a été mise en place pour le cessez-le-feu et le retrait immédiat des positions occupées par le M23 soutenu par le Rwanda, a dit le numéro un congolais. « C’est le 25 novembre 2022 que ces opérations devraient commencer et le 15 janvier 2023 on devait constater l’achèvement de ce processus ». « Mais figurez-vous que le M23, groupe terroriste soutenu par le Rwanda, est toujours présent dans certaines localités du territoire congolais« , s’est-il étonné.
A Davos, Félix Tshisekedi a accusé le M23 de continuer d’occuper les espaces conquis au Nord-Kivu « malgré les pressions Internationales ». « Ce groupe armé, a précisé le chef de l’Etat congolais, fait semblant de quitter, mais se repositionne d’une autre manière et maintient ses positions ».
Et depuis lors, a-t-il poursuivi, le M23 a commis un massacre contre les populations. « C’était une façon pour lui de faire fuir les populations occupant cette localité riche en minerais« , a-t-il soutenu estimant en substance qu’ « au fait, voilà le problème que nous avons ».
Félix Tshisekedi a été d’avis que la situation d’insécurité que connaît la RDC dans sa partie orientale est « un grand défi parce qu’on ne peut pas à la fois investir dans le développement du pays et investir de manière à augmenter la capacité de l’armée de manière à pouvoir ainsi se défendre ». « Si nous avions tous la même philosophie, la même vision que j’avais quand j’ai accédé au pouvoir, celle d’aller auprès de tous nos voisins pour leur proposer le développement pour le bien de nos populations, on n’en serait pas là« , a-t-il regretté.
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« L’insécurité dans la région des grands lacs s’appelle le rwanda »
Et de préciser que le problème dans cette région a pour nom le Rwanda. « C’est à cause de certains voisins aux velléités belliqueuses que cela est malheureusement difficile à réaliser. Le problème aujourd’hui de l’insécurité dans la région des Grands lacs s’appelle le Rwanda« , a affirmé Félix Tshisekedi sans peur d’être contredit.
Ce n’est pas la première fois que Fatshi accuse ouvertement le Rwanda d’agresser la RDC via la pseudo rébellion du M23. Au mois de septembre 2022 à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, il a accusé le régime de Kigali d’« agression » militaire « directe » et d’ « occupation » dans l’Est de la RDC, via également le soutien de Kigali à la rébellion armée du M23.
« En dépit de ma bonne volonté et de la main tendue du peuple congolais pour la paix, certains de nos voisins n’ont trouvé mieux que de nous remercier par l’agression et le soutien des groupes armés terroristes qui ravagent l’est de la RDC« , avait déclaré Félix Tshisekedi dans son adresse urbi et orbi.
Au cours de cette intervention, le président congolais a montré du doigt les forces de Kigali qui « occupent » des localités de la province du Nord-Kivu par un groupe armé terroriste interposé et auquel le Rwanda apporte un soutien massif tant en matériel de guerre qu’en troupes.
Rachidi MABANDU
Forum des as
Leadership supposé de Paul Kagame : le Pasteur Yves Castanou présente ses excuses !
Le Pasteur Yves Castanou, Pasteur d’ICC Brazzaville, a présenté ses excuses à la suite de sa déclaration où il prenait Kagame comme son modèle sur terre.
« A la journée nationale de prière du Rwanda, j’ai terminé mon discours avec des mots qui ont heurté et blessé plusieurs d’entre vous., » a-t-il écrit sur les réseaux sociaux.
Puis d’ajouter : « Je reconnais avoir commis une énorme faute et, pour cela, je vous demande sincèrement PARDON. »
Cette bourde de ce pasteur évangélique charismatique français cofondateur de l’église Impact centre chrétien à Paris et pasteur principal d’Impact centre chrétien Brazzaville au Congo, a énervé l’opinion publique congolaise et internationale qui reconnaît l’homme fort du Rwanda comme le principal instigateur de l’instabilité qui règne dans la Sous-région des Grands Lacs.
Directeur général de Congo Telecom, l’opérateur historique des télécommunications en République du Congo, Yves Castanou a été élevé au grade d’officier de l’Ordre du Mérite congolais, à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques en novembre 2013. Une certaine opinion indique que c’est pour des raisons économiques que le pasteur a tenté de faire des yeux doux à Paul Kagame, l’homme fort de Kigali.
Bishop Mfundu
Congo Profond
CHAN 2022 : les onze de départ de la RDC contre la Cote d’Ivoire
L’entraineur principal des Léopards locaux de la RDC, Otis Ngoma a dévoilé les 11 joueurs qui débutent, ce mercredi 18 janvier, le match contre la Cote d’Ivoire.
Cette rencontre s’inscrit pour le compte de la deuxième journée de la phase du groupe B du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN).
Voici ces 11 de départs
16 Siadi Bagghio
2 Issama Mpeko
3 Boka Issaka
4 Guy Mfingi
5 Ikoyo Iyembe
9 Jean-Marc Makusu
11 Jonathan Ikangalombo
17 Benjamin Kabwe wa Bantu
21 Maxi Mpia Nzengeli
24 Soze Zemanga
27 Miché Mika
Radio Okapi
Fortunat Biselele : l’un des derniers principaux ponts entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi a-t-il fini par céder ?
Félix Tshisekedi a fait le ménage dans son cabinet dimanche 15 janvier. Le plus grand changement concerne le départ de Fortunat Biselele. L’influent conseiller privé du Président de la République a été remplacé. Il était l’homme de l’ombre qui était présent dans toutes les négociations sur la paix dans l’Est de la RDC. Fortunat Biselele était également la principale courroie de transmission entre le pouvoir de Kinshasa et celui de Kigali.
Avant d’être officiellement mis à l’écart, il a été longuement entendu par l’Agence nationale de renseignements (ANR). Celui qui était de toutes les rencontres publiques, et surtout secrètes, dans le cadre du processus de paix dans la région des grands lacs a perdu la confiance du Chef de l’Etat particulièrement dans ce dossier sensible.
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C’est Kahumbu Mandungu Bula, jusque-là coordonnateur exécutif du bureau de coordination de suivi et de contrôle du projet de construction du port en eau profonde de Banana, qui a pris sa place.
Il est nommé Haut Représentant pour le suivi de la feuille de route de Luanda et du processus de Nairobi.
Il pilotait déjà le dispositif sans une nomination par ordonnance présidentielle.
Toujours dans le sérail du pouvoir, Taupin Kabongo n’est plus secrétaire particulier du président de la République. Il a été nommé coordonnateur du secrétariat administratif.
Pour sa part, Jean-Claude Kabongo a également été écarté du poste de conseiller spécial du président Tshisekedi.
Plusieurs autres personnes ont été mises de côté, dans plusieurs services.
Selon les sources de la présidence congolaise, Félix Tshisekedi a aussi sanctionné les proches qui se considéraient comme incontournables ou intouchables et ceux qui s’étaient compromis dans l’affairisme et le trafic d’influence.
Magzote / MCP
Koffi Olomide en mode Pétage avec sa chanteuse Cindy le coeur
Après sa conférence de Presse, l’artiste musicien Koffi Olomide danse avec sa chanteuse Cindy Le Coeur.
RDC : Olive Lembe ou Joseph Kabila version parole
Alors que le mari manie à la perfection l’art du silence, l’épouse, elle, ne rate plus une seule occasion de critiquer la gestion du pays par l’actuel régime.
Que pense Joseph Kabila du processus électoral, de la situation sécuritaire dans l’Est du pays avec la résurgence du Mouvement du 23 mars (M23), de la gestion de son prédécesseur ? Sera-t-il candidat à la présidentielle de décembre 2023 ?
Il ne faudrait pas compter sur l’intéressé pour avoir des réponses à ces questions. L’homme reste égal à lui-même : « Ne parler que lors que les mots sont plus forts que le silence ».
Terré soit dans sa ferme de Kingakati à Kinshasa soit dans celle de Kashamata dans la périphérie de Lubumbashi, Joseph Kabila ne semble décidément pas encore trouvé des mots plus forts que le silence qu’il garde depuis trois ans.
La dernière fois que l’opinion a capté une prise de position politique de Joseph Kabila, c’était en 2020, dans un audio ayant fuité sur les réseaux sociaux. C’était lorsque, voyant l’éclatement de la coalition FCC-CACH venir, il avait convoqué députés et sénateurs de sa famille politique, tentant de les dissuader à ne pas céder aux sirènes du débauchage.
Depuis, plus rien. Un grand nombre de députés FCC ont effectué la grande traversée pour rejoindre l’Union sacrée, un petit nombre lui reste relativement fidèle et loyal. Il eut renversement de la majorité parlementaire à l’Assemblée nationale et toutes ses conséquences (départs de Jeanine Mabunda à l’Assemblée nationale, de Thambwe Mwaba au Sénat, de Ilunga Ilunkamba au gouvernement, changement des juges de la Cour constitutionnelle, mise en place « non consensuelle » des membres de la Commission électorale nationale indépendante), l’homme n’a pipé mot.
Aujourd’hui encore, des acteurs phares de la scène politique se déclarent un à un candidat à la prochaine présidentielle, mais celui qui avait préféré dire un « au revoir » plutôt qu’un adieu aux chefs d’Etat de la SADC avant son départ au pouvoir, ne bronche pas.
Entre-temps, son parti politique, le PPRD, a décidé de boycotter les opérations en cours d’identification et d’enrôlement des électeurs tant que le consensus réclamé dans la composition des membres de la CENI ne sera pas effectif. Reste à savoir si c’est son mot d’ordre. D’autant plus que « Shina Rambo » serait tout aussi énigmatique devant ses collaborateurs politiques qu’il rencontre assez rarement, selon diverses indiscrétions.
Lire aussi : Olive Lembe: « Nous comptons sur la capacité de notre peuple à ne pas céder une seule portion de notre territoire »
Difficile donc de lire à travers son parti ou sa plateforme politique la vraie position d’un homme qui, durant ses dix-huit ans au pouvoir, a démontré plus d’une fois sa capacité à prendre tout le monde à contre-pied.
Néanmoins, sur ce qu’il pourrait penser de la gestion actuelle du pays, l’on peut oser recourir aux paroles de son épouse, Marie Olive Lembe. Que ce soit dans le cadre de sa fondation, de ses vacances, de ses affaires, elle multiplie des sorties médiatiques. Du choix de tenue à celui des mots à lâcher devant les caméras, rien n’est laissé au hasard. Et « Mama wa Roho » n’arrête pas de critiquer la situation actuelle du pays, demandant un bilan de l’actuel régime. La dernière phrase a été lâchée lundi devant le cercueil de son défunt beau-père Laurent Désiré Kabila : « Intercèdes pour nous auprès du Seigneur, le pays va très mal ».
Bien avant, au moment de l’inauguration des équipements de dialyse dans sa formation médicale à Kinshasa en fin d’année, OLK avait demandé à l’actuel régime de brandir ses réalisations dans le domaine de la santé. A Kalemie en mars 2022, elle avait même appelé la population à renouveler sa confiance à Joseph Kabila car « il est encore jeune et peut servir le pays ».
Pour elle, « le sauveur, le meilleur et le moindre mal», c’est son mari. Joseph Kabila pense-t-il de la même manière ? Dis-moi ce que sa femme dit, je te dirai au moins ce que son mari pense.
Socrate Nsimba
Infos.cd
JB Mpiana : « Je ne suis pas en froid avec Fally Ipupa »
L’artiste musicien JB Mpiana répond à une question de Claudy Siar : Est-il en froid avec l’artiste musicien Fally Ipupa ? Suivez la réponse de patron du groupe Wenge BCBG.
RDC : Depuis l’annonce du gouvernement Sama2, la MinÉtat Adèle Kayinda victime des flèches empoisonnées !
Jamais un membre du gouvernement n’aura été autant pris pour cible au point que son poste est devenu le centre de tous les intérêts des personnes qui en veulent à sa tête.
Jamais également un membre du gouvernement s’est montré aussi résilient que la Princesse Adèle Kayinda, imperturbable tel un baobab planté près d’un courant d’eau.
Bahati, l’éternel frustré s’en prend à Adèle Kayinda ?
Des écuries politiques sont en alerte depuis l’annonce du remaniement imminent du gouvernement Sama Lukonde, faite le vendredi 13 janvier dernier par le Président de la République Félix Tshisekedi au cours de la réunion du Conseil des ministres. Aussi, elles sont en phase de fomenter des coups bas, de répandre des faux et mauvais témoignages, de menacer poliment les plus hautes autorités, particulièrement le Premier ministre Sama Lukonde, assuré de conserver son fauteuil.
Modeste Bahati Lukwebo, président du Sénat et l’un des principaux leaders de l’Union sacrée de la nation, famille politique du Chef de l’État, s’est déjà actionné en ce sens.
« Je rappelle que notre majorité est fragile et que par respect au Chef, nous avions consenti la diminution du quota de l’AFDC-A au gouvernement.
Qu’en plus nos 2 ministères (portefeuille et économie) ont été confisqués depuis une année. Notre silence et notre obéissance doivent être compris comme une manière de bâtir la cohésion plutôt qu’une faiblesse », a prévenu Bahati dans une correspondance qu’il serait l’auteur, sans dissimuler sa «frustration» quant à la mise en place opérée mi-novembre par le Président de la République dans les entreprises et établissements publics ainsi que dans la territoriale.
Lire aussi : Olivier Kamitatu crache le venin sur le gouvernement dans lequel Ensemble fait partie, qui trompe qui ?
« Nous avons beaucoup encaissé dans la série des mandataires et de la territoriale », aurait-t-il dit, soulignant que «une famille politique ne se consolide pas dans les frustrations ».
Des propos qui, à n’en point douter, puent la menace sinon le chantage pour obtenir coûte que coûte le départ du ministre d’État au Portefeuille, Adèle Kayinda.
Tenez, l’autorité morale de l’AFDC-A n’a jamais pardonné la ministre d’État au Portefeuille pour la fermeté dont elle a fait preuve face à ses avances, dignes d’un renard, pendant la période de préparation des listes pour la mise en place dans les entreprises et établissements publics.
Des sources proches au ministère ont révélé : «Bahati a soumis à Mme Kayinda une longue liste de ses partisans pour être casés dans les entreprises. Celle-ci lui a fait comprendre que cela n’était ni possible ni de son ressort, et que l’on devrait s’en tenir aux règles établies dès le départ».
Une réponse qui « n’aurait pas plu au vieux Maradona qui voulait dribbler ses pairs de l’Union sacrée ». Depuis lors, le président du Sénat ne jure que sur la tête de Kayinda, laissant croire à qui veut l’entendre que ce portefeuille revient à l’AFDC-A. En vertu de quoi ?
« C'est au Président de la République, par son pouvoir discrétionnaire, de décider sur le sort de chaque ministre. Qui reconduire et qui écarter », ont soutenu certains observateurs de la scène politique, tentant ainsi de recadrer Modeste Bahati Lukwebo.
Alingete, en amont et en aval de Bahati
Des flèches empoisonnées visant Adèle Kayinda émanent aussi de Jules Alingete, Inspecteur général des finances chef de service. Ce dernier a entrepris de réclamer sa tête bien avant Bahati. Les deux personnalités, si elles n’ont pas fait chorus jusqu’à preuve du contraire, elles poursuivent, ont affirmé nos fins limiers, un même objectif : « le départ de Kayinda du gouvernement».
Alingete et Bahati, ont-ils poursuivi, ont été rejoints dans ce combat par certains gouverneurs, intéressés par le ministère du Portefeuille pour se la couler douce et préparer plus sereinement les joutes électorales qui pointent de plus en plus à l’horizon.
« Quoi de plus logique que de reposer les espoirs sur Jules Alingete et sa machine d'inspecteurs des finances pour tracasser la min'Etat Kayinda et lui faire porter le chapeau des crimes qu'elle n'a jamais commis », ont ainsi compris nos fins limiers.
En effet, Jules Alingete a pactisé avec un groupe de 12 ONG qui, début décembre 2022, a accusé la ministre d’État au Portefeuille, la Princesse Adèle Kayinda, de détourner et de brader le patrimoine de la Congolaise d’exploitation minière (COMMINIERE).
« Des accusations gratuites faites sans éléments probants attestant de l'implication personnelle de la Princesse Adèle Kayinda », a-t-on répondu dans le l'entourage de la min'Etat au Portefeuille.
Les mêmes personnes ont expliqué que concernant la COMMINIERE, des enquêtes ont été menées aussi bien par l’IGF que par d’autres structures publiques habilitées, des rapports établis et présentés au Premier ministre pour appréciation et pour des décisions qui s’imposent.
« Aucune de ces enquêtes n'a conclue sur l'implication de la personne d'Adèle Kayinda dans le bradage du patrimoine de la COMMINIERE », ont-elles affirmé, déplorant l'appel à la révocation de Kayinda lancé par ce groupe d'ONGs, accusé d'être à la solde de Jules Alingete.
« Le Président de la République n'est pas dupe. Il voit tout. Il sait tout. Il sait que l'une de ses Warriors, qui fait bien son job, fait l'objet des coups bas. Mais, il va décider en âme et conscience pour l'intérêt du Congo et non pour le plaisir d'un groupe d'aigris et assoiffés du pouvoir pour le pouvoir », ont soutenu d'autres analystes.
Pendant ce temps, Adèle Kayinda, dont les yeux sont constamment tournés vers le Dieu qu’elle sert en tant que Diaconesse, est tranquille dans son bureau, continuant de faire preuve de bravoure dans la conduite du programme de restructuration profonde des entreprises publiques en vue de les rendre plus performantes que jamais.
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Jean-Chrysostome Luntadila
Opinion-Info
Deplick Pomba : Pas d’hypocrisie en 2023, Koffi Olomide est le dieu de la musique congolaise
Deplick Pomba parle de l’actualité musicale de la République démocratique du Congo et encence l’artiste musicien Koffi Olomide.









