Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Thambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Ngobila, famille Shadary, Chebeya vérité ebimi lisusu ?
RDC : Tout savoir sur la sortie médiatique de Martin Fayulu
Le coordonnateur de la coalition Lamuka était devant la presse ce jeudi 11 février 2021 à Kinshasa. Martin Fayulu a évoqué plusieurs questions d’actualité politique en République démocratique du Congo. L’ex-candidat à la présidentielle dit n’être pas opposant, mais plutôt comme un résistant au régime Tshisekedi. Le président de l’ECIDE dénonce “des violations systématiques et répétées de la constitution, des lois et des règlements de la république par le président Félix Tshisekedi”.
Parlant des élections définitives au niveau de l’assemblée nationale, ce dernier évoque d’une corruption orchestrée par Christophe Mboso qui selon un audio de près de trois minutes , l’actuel président de l’Assemblée nationale a avant le vote du bureau dénitif de l’assemblée nationale, réuni les députés pour leur parler de “5 millions USD y compris les émoluments et le complément”, que les députés devraient retirer.
“j’étais dans des courses, nous venons d’avoir à peu près, 5 millions USD, 5 tonnes (…) la paie se fera à la caisse, Maboko banque (…) C’est la session extraordinaire, ça sera les émoluments et les compléments” disait Mboso aux députés avant le vote.
Martin Fayulu estime que le deal Kabila-Tshisekedi n’a pas pris fin, malgré la création de l’Union sacrée, qu’il considère comme une deuxième grossesse.
” Une marionnette reste une marionnette. L’Union sacrée est une deuxième grossesse. Qu’est-ce qui vous fait dire qu’ils [Kabila et Tshisekedi] se sont séparés ? Il faut qu’on nous amène le deal de Kingakati”, s’est-il interrogé.
Parlant de la souveraineté nationale, le coordonnateur de LAMUKA précise que Félix Tshisekedi n’est qu’un pilon utilisé par le président Rwandais, qui est par surcroît, le président qui dirige la RDC.
” c’est Paul Kagame qui dirige la RDC via Félix Tshisekedi” lance devant la presse Martin Fayulu. Et d’ajouter : “Aujourd’hui, le pays est contrôlé par Mr Kagame. Hier c’était contrôlé par Mr Kagame via Kabila, aujourd’hui c’est contrôlé par Mr Kagame via Félix Tshisekedi. (…)”.Et d’évoquer le hold Dop électorale.
“Félix Tshisekedi n’a pas été élu président de la république, il a été nommé par Mr Kabila”. Il prévient contre tout glissement. “En 2023, il faut des élections” fait-il savoir.
“Où va la RDC ? (…) La situation sécuritaire, les droits de l’homme, la situation des droits de l’homme est catastrophique. Nos enfants ne vont plus à l’école. On a peur que les enseignants partent en grève. Il y a le Covid. Qu’est-ce qui se passe ?”s’interroge-t-il, et de poursuivre :
“Ils ont administré aux gens de l’anesthésie mais ses effets vont se terminer bientôt…. Ils ne veulent pas ouvrir les écoles parce qu’ils ont peur de la grève des enseignants…. Une marionnette, restera une marionnette” conclut-il.
Inès Ifwanga
Election-net
Sénat : Samy Badibanga contre-attaque la pétition initiée contre lui à la Haute Cour de justice
C’est un Samy Badibanga décidément prêt à obtenir l’annulation de la pétition initiée par la Sénatrice Victorine Lwese auprès de Cour constitutionnelle.
L’avocat du 1er Vice-président du Sénat évoque dans sa lettre adressée au président de la Cour constitutionnelle que » les pétitionnaires se sont organisés d’empêcher à l’accusé de ne pas organiser sa défense, sachant bien qu’il a un bureau au sein du Sénat en sa qualité du premier vice-président du Sénat, vont, contre toute attente, faire signifier leur pétition, « soi-disant » dans une des résidences de l’accusé qui est autre que son Bureau.Ne l’ayant pas trouvé, ces derniers vont instrumenter leur exploit d’huissier par le canal de la commune de Gombe qui n’a jamais transmis ladite pétition à qui de droit alors qu’elle circule sur les réseaux ».
En outre, l’avocat de M. Samy Badibanga, appuie que «l’article 27 de la Constitution de la République à base duquel les pétitionnaires fondent leur pétition qui dispose que : « tout congolais a le droit d’adresser individuellement ou collectivement une pétition à l’autorité publique qui répond dans les 3 mois » a été mal interprété », car, estime-t-il, « ici il ne s’agit pas des actes d’assemblée mais plutôt des pétitions des administrés sur les questions d’intérêt public auxquelles leur droit se voit être mis à mal par les autorités publiques ».
Au regard des éléments susévoqués, Samy Badibanga et tout son cabinet attendent de la Cour constitutionnelle l’annulation de cette pétition pour continuer à assurer les affaires en sa qualité de Premier Vice-président de la chambre haute.
Pour Samy Badibanga , cette pétition se révèle irrégulière et Illégale dans la mesure où l’initiatrice Victorine Lwese est déjà membre du Bureau d’âge qui devra être examiné cette dernière, ne peut pas être elle-même juge et partie. Ainsi pour lui, l’action des pétitionnaires n’est rien d’autre que « l’acharnement stérile et surtout qu’il est interdit par le règlement intérieur du sénat d’initié une seconde pétition au cours de la même session contre la même personne et pour les mêmes faits »
Samy Badibanga est le seul membre du Bureau sortant à n’avoir pas démissionné après que 6 sur les 7 membres du Bureau Tambwe Mwamba aient opté pour la voie de noblesse.
Gédéon ATIBU
24h
Débâcle de Bukangalonzo : Matata Ponyo Mapon face à la presse !
Alors que ce qui devait être le projet agricole phare de la mandature Matata Ponyo est à l’abandon, anciens et nouveaux dirigeants se rejettent les responsabilités de cet échec.
« Des épandeurs cloués au sol, des tracteurs neufs jamais utilisés dont les moteurs ont été dérobés au profit de navires privés, des tonnes d’engrais chimiques abandonnées »… Si le Premier ministre, Sylvestre Ilunga, a fait part aux rédactions congolaises de son « étonnement » quant à l’état du site de Bukanga Lonzo, qu’il a visité le 19 août, il était déjà au courant du fiasco de ce projet mort-né, inauguré en fanfare par Joseph Kabila en 2014.
Sylvano Kasongo : « le couvre-feu instauré depuis le mois de décembre 2020 par le Chef de l’État est toujours en vigueur »
Une rumeur circule dans les réseaux sociaux faisant état de la fin du couvre-feu ce vendredi 12 février 2021. A cet effet, dans un communiqué de presse, le commissariat provincial de la police nationale congolaise rappelle à la population de Kinshasa que le couvre-feu instauré depuis le mois de décembre 2020 par le Chef de l’État et commandant suprême est toujours en vigueur.
Quand l’autorité suprême décidera de la fin de cette mesure prise pour le bien de tous dans le cadre de la lutte contre la deuxième vague de la pandémie du coronavirus en République Démocratique du Congo précise le n°1 de la police dans la ville de Kinshasa, les autorités feront une communication officielle.
En attendant, martèle Sylvano Kasongo, la police continue à faire respecter le couvre-feu de 21h à 05h tous les jours de la semaine. Toute personne qui cédera à la rumeur et ne respectera pas le couvre-feu trouvera la police sur son chemin a-t-il conclu.
Joël Imbole
Bosolo
FIFA : Gianni Infantino attendu à Kinshasa sur invitation de Félix Tshisekedi
Le président de la république, Félix Tshisekedi, s’est entretenu ce jeudi avec Gianni Infantino, président de la FIFA. Aux menus de leurs échanges, la possibilité pour l’ancien secrétaire général de l’UEFA de revenir en RDC, après son passage d’il y à deux ans et la coopération entre la FIFA et le continent africain. Les deux hommes ont discuté dans la matinée via l’application Zoom, Félix Tshisekedi assusmant actuellement les rôles de président en exercice de l’Union Africaine.
Sauf retournement de situation, Gianni Infantino devrait être à Kinshasa dans les jours qui viennent. Actuellement, il séjourne à Doha (Qatar) pour suivre la Coupe du monde des Clubs 2021. Sur place, il a reçu un message des mains de Nicolas Kazadi, ambassadeur itinérant de la RDC.
Ce matin à Doha,Qatar, j’ai remis au Pres Fifa Gianni Infantino, un message du PRDC05 et Pres en exercice de l’UA @fatshi13. Les 2 se sont ensuite entretenus en vidéo conf. Visite du Prés Fifa à Kinshasa prévue dans les prochains jours. En janv, PRDC05 avait reçu son envoyé à Kin pic.twitter.com/DjgIhtzMC8
— Nicolas Kazadi (@nskazadi) February 11, 2021
Footrdc
Vital Kamerhe : rendez-vous confirmé, l’UNC se mobilise !
Les gymnastiques judiciaires reprennent le lundi 15 février pour Vital Kamerhe, l’ancien Directeur de Cabinet du président Tshisekedi. Ce sera donc la réouverture du procès en appel devant la Cour d’Appel de Kinshasa Gombe. Le président national de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), condamné à 20 ans de travaux forcés dans le procès 100 jours pour détournement, corruption et blanchiment de capitaux dans l’affaire des maisons préfabriquées, sera une énième fois devant le juge, pour plaider certainement non coupable sur les faits qui pèsent sur lui. A quelques jours du procès, son parti se mobilise pour une journée de prière en sa faveur, sur toute l’étendue du territoire national.
Des cultes d’actions de grâce seront organisés ce samedi 13 février sur l’ensemble du territoire national, afin d’implorer la miséricorde de Dieu et la justice divine en faveur de l’ancien Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat.
A Kinshasa, une messe sera dite en la Cathédrale Notre Dame du Congo, à Lingwala à partir de 9h00. Le Secrétaire Général de l’UNC, Aimé Boji demande à chaque interfédéral de prendre toutes les dispositions utiles pour la réussite de ces cultes.
La première phase des démêlés de Kamerhe avec la justice comme le rappelle la journaliste Colette Braeckman, avait déjà fait couler beaucoup d’encre : le juge Raphaël Yanyi, chargé de l’affaire et qui entendait bien enquêter sur toutes les complicités éventuelles, avait trouvé la mort dès les premiers jours du procès.
Lorsque la sentence fut prononcée en première instance, Vital Kamerhe n’était pas seul devant les juges ; un homme d’affaires libanais Jamal Samih fut condamné également de même qu’un banquier de nationalité américaine Erwin Blattner, mais les deux hommes furent rapidement autorisés à quitter le pays, selon la journaliste du quotidien Le Soir.
A la Prison centrale de Makala où il purge sa condamnation, l’état de santé de Kamerhe s’est de plus en plus empiré. Plusieurs demandes d’évacuations sanitaires lui ont été refusées.
Aujourd’hui, à quelques jours de la réouverture du procès, les avocats de Vital Kamerhe, comme d’habitude, se disent confiant et plaident pour qu’il soit retransmis en direct sur la chaîne nationale comme c’était le cas lors du procès au niveau du Tribunal de Grande Instance, en première instance.
Rappelons ici que vendredi 7 août dernier, à la prison centrale de Makala siégeant en chambre foraine, la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, chargée d’examiner en profondeur le jugement prononcé par la première instance, avait en guise de rappel, renvoyé la cause au 21 août, afin de régulariser la saisine pour le compte de la plaignante, la République. L’audience n’avait duré qu’une dizaine de minutes.
Avant celle-ci, les avocats de Vital Kamerhe avaient saisi la Cour de Cassation, qui s’était déclinée face au recours en appel introduit par ses avocats contre le verdict rendu par la Cour d’Appel concernant sa demande de mise en liberté provisoire, par une requête tendant à prendre à partie les trois juges du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe ayant officié son affaire et prononcé sa condamnation à 20 ans de travaux forcés.
En effet, Vital Kamerhe assisté par ses avocats conseils, comparaît dans l’affaire de maisons préfabriquées qui avaient été commandées dans le cadre du programme dit de 100 jours du Chef de l’Etat. Condamné en première instance, les avocats de l’ancien dircab de Félix Tshisekedi, n’étant pas convaincu du verdict rendu par le juge du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, avaient décidé à l’unisson d’aller en appel.
Il y a lieu de signaler que Vital Kamerhe sera devant la Cour d’Appel de Kinshasa Gombe le 15 février 2021, un jour exceptionnel pour les militants de son parti, qui ont jugé utile de prendre la voie divine afin de laisser tout entre les mains de l’Eternel Dieu Tout-puissant et solliciter l’implication de tous les militants de la République Démocratique du Congo, en général et de Kinshasa, en particulier à respecter la date du 13 février 2021.
La Prospérité
En direct : Le débat du 11 février 2021
Le débat de ce jeudi 11 février 2021 – Toute l’actualité congolaise sur la radio Top Congo FM.
Pour Martin Fayulu ,” c’est Paul Kagame qui dirige la RDC via Félix Tshisekedi”
L’opposant Martin Fayulu a au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa déclaré que le président rwandais, Paul Kagame dirige également la République démocratique mais via l’actuel chef de l’État Félix Tshisekedi.
“Aujourd’hui, le pays est contrôlé par Mr Kagame. Hier c’était contrôlé par M. Kagame via Kabila, aujourd’hui c’est contrôlé par M Kagame via Félix Tshisekedi », a déclaré le président de L’Engagement pour la Citoyenneté et le développement (ECIDE).
Election-net
Gratuité de l’enseignement : Martin Fayulu grille Félix Tshisekedi
Martin Fayulu, coordinateur de la coalition « Lamuka » est devant les chevaliers de la plûme et de microphone à Kinshasa.
L’ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle de décembre 2018, a savonné Félix Tshisekedi, au sujet de la gratuité de l’enseignement de base en République Démocratique du Congo.
« a t-on peur parce qu’on ne peut pas soutenir la gratuité de l’enseignement. Qu’on nous dise ce qui se passe exactement. Parlons de la pandémie, la prise en charge est faite comment? Les ménages sont-ils soutenus? Les entreprises sont-elles aidées? Comment cela se passe? Comparez avec d’autres pays africains. A t-on commandé le vaccin », s’est-il interrogé.
En raison de la pandémie de Covid 19, les activités scolaires ont été suspendues par le chef de l’État, afin de freiner la contamination à cette pandémie.
Gilbert Ngonga
24h
Critik Infos : Urgent Urgent, où est passé le respect en RDC ?
Critik Infos de ce jeudi 11 février 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Où est passé le respect en RDC ?
RDC : Le Président Mboso et l’ensemble de son bureau chez le Cardinal Laurent Monsengwo
Le nouveau bureau définitif de l’Assemblée Nationale conduit par Christophe Mboso N’Kodia Pwanga a rendu visite au Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya ce mercredi 10 février 2021 dans la soirée.
En sa qualité du Président de la Conférence Nationale Souveraine, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya a partagé ses expériences avec les membres du nouveau bureau définitif de l’Assemblée Nationale en les invitant à plus d’abnégation et de dévouement pour servir le peuple.
On se souviendra comment dans les 1990, ce prélat qui a marqué l’histoire de notre pays, avait pris courageusement son bâton de berger et sauva la nation d’un grand péril en réunissant toute les forces vives autour d’une s table de vérité et réconciliation version congolaise.
Le célèbre Serge LAPISSE n’a t-il pas dit : » quand un peuple perd ses repères, il excelle dans la perversité » !
Bosolo
RDC: « Jamais ! Jamais de la vie, il n’y aura glissement », tonne Fayulu
Martin Fayulu est revenu sur son plaidoyer en faveur des reformes institutionnelles. Il était face à la presse ce jeudi.
« Il faut qu’on soit ensemble pour discuter sur les réformes. Nous voulons une loi électorale qui fera en sorte qu’à la fin du scrutin, les résultats soient directement digitalisés », a t-il dit.
Et d’ajouter:
« Ils viendront vous dire qu’il n’y a plus le temps. Nous étions occupés à chasser Kabila, les deux ans passés ne comptent pas et ce n’est plus possible d’organiser les élections en 2023. Jamais. Jamais de la vie, il n’y aura un glissement. S’ils veulent tuent qu’ils tuent ».
Le 20 janvier, Fayulu avait annoncé avoir mis en place un cabinet spécial d’une vingtaine de personnes pour, dit-il, intensifier la mobilisation autour de sa proposition de sortie de crise. Le but est « de déclencher la mise en oeuvre de ce plan et de permettre aux parties prenantes d’entreprendre consensuellement des réformes institutionnelles profondes, urgentes et nécessaires ».
Ces réformes doivent porter, ajoute-il, sur la commission électorale, la loi électorale, la cour constitutionnelle, l’armée, la police, la lutte contre la corruption, etc.
Actualite.cd
Martin Fayulu face à la presse : L’Union sacrée est une deuxième grossesse
« Une marionnette reste une marionnette. L’Union sacrée est une deuxième grossesse. Qu’est-ce qui vous fait dire qu’ils se sont séparés? Il faut qu’on nous amène le deal de Kingakati », a déclaré Martin Fayulu Madidi.
Divorce entre Tshisekedi et Kabila : « Une marionnette reste une marionnette. Qu’est-ce qui vous fait dire qu’ils se sont séparés? » (Martin Fayulu)
Martin Fayulu Madidi, président du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé) a, au cours d’un point de presse tenu ce jeudi 11 février 2021 à Kinshasa, remis en cause la fin de la coalition FCC-CACH.
Pour le coordonnateur de la coalition LAMUKA, qui répondait à une question à ce sujet, une marionnette restera une marionnette. L’ancien candidat à la présidentielle de décembre 2018 se demande par ailleurs si Félix Tshisekedi et Joseph Kabila se sont réellement séparés.
« Une marionnette reste une marionnette. L’Union sacrée est une deuxième grossesse. Qu’est-ce qui vous fait dire qu’ils se sont séparés? Il faut qu’on nous amène le deal de Kingakati », a déclaré Martin Fayulu Madidi.
En outre, il a rappelé que la coalition LAMUKA n’est pas dans l’opposition. Il persiste et signe que l’actuel chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo n’avait pas gagné la présidentielle de décembre 2018.
« Nous avions dit que nous n’étions pas dans l’opposition, Monsieur Tshisekedi n’a pas été élu. Nous sommes dans la résistance pour restaurer la souveraineté du peuple (…) La résistance, c’est dénoncer le deal entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi », a-t-il martelé.
S’agissant de l’avenir de la coalition LAMUKA, M. Fayulu dit avoir constaté que les deux autres membres du présidium, à savoir Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, ont décidé de rejoindre l’Union sacrée de la Nation. Il rassure que la coalition demeure toujours « aux côtés du peuple » et que d’autre viendront y adhérer.
Jephté Kitsita
7sur7
RDC : Bruxelles insiste sur le respect de la constitution
C’est ce qu’a déclaré la cheffe de la diplomatie belge, Sophie Wilmès lors de son entretien avec le Haut représentant de l’UE pour la politique étrangère Josep Borrell.
A Bruxelles, la République démocratique du Congo s’invite au menu. Capitale de la Belgique et siège de l’Union européenne, la ville cosmopolite a abrité récemment la réunion de deux hauts responsables du vieux continent qui ont mis le curseur sur la RDC. L’occasion s’est avérée propice pour examiner l’évolution de la situation politique au pays de Lumumba et tabler sur les conditions optimales pour réchauffer les relations belgo-congolaises. Occasion surtout, pour les autorités belges, de poser leurs préalables au soutien du régime de Félix Tshisekedi.
Lors d’une réunion de travail tenue le lundi 8 février en effet, la vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, Mme Sophie Wilmès, s’est entretenue avec M. Josep Borrell, Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères. La cheffe de la diplomatie belge a fait référence au soutien de son pays au président Félix Tshisekedi, notamment « dans ses efforts visant à dégager une nouvelle dynamique politique en RDC ».
Un bémol dans ce soutien déclaré. Le fait qu’il est « conditionné par le respect de la Constitution, l’aboutissement des réformes bénéficiant à la population congolaise et par la préparation adéquate du scrutin de 2023 », a insisté la patronne de la diplomatie belge.
Ces déclarations de Sophie Wilmès interviennent au moment où le camp présidentiel se déploie pour écarter ses adversaires du levier du pouvoir, afin de permettre à Félix Tshisekedi de rester seul maître à bord. Bruxelles hausse ainsi le ton et rappelle le principe sacrosaint du « respect de la Constitution ». Et, bien entendu, d’autres textes légaux.
« FABRICATION D’UNE MAJORITE PARLEMENTAIRE »
Au regard de cette approche développée par la cheffe de la diplomatie belge, un analyste équilibré croit déceler en ce préalable une pique relative « à la fabrication d’une majorité parlementaire en pleine législature, contrairement aux prescrits du règlement en vogue dans les deux chambres du Parlement ». La reconfiguration même des institutions en cours serait, selon lui, consécutive au « coup de force » contre les textes validés en plénière et qui régissent l’organe législatif.
« L’aboutissement des réformes bénéficiant à la population congolaise » est aussi une des préoccupations de l’autorité belge qui tient à voir les dirigeants congolais axer leur pouvoir sur la recherche du bien-être général, plutôt que sur leurs intérêts particuliers. Ce préalable montre à quel point Bruxelles s’attend à la poursuite des réformes censées asseoir la démocratie en RDC.
In fine, la ministre Wilmès tient à rappeler au chef de l’État et à d’autres dirigeants congolais la nécessité de préparer à bon escient le scrutin de 2023 pour permettre au pays d’avoir des dirigeants réellement élus et qui ne soient plus l’objet d’une avalanche de contestations, comme aujourd’hui.
VIVEMENT UN PARCOURS COMMUN
Ce n’est qu’avec ces garanties que l’ancienne métropole s’attend à consolider ses relations bilatérales avec la RDC et encourager les deux pays à redevenir « des partenaires traditionnellement proches » par l’histoire et un parcours commun de plusieurs décades.
Vœu formulé en septembre 2019, lors de la visite, à Kinshasa, de Sophie Wilmès, alors Première ministre belge, et à Lubumbashi, en février 2020, au moment où « les deux parties se sont résolues à normaliser les relations bilatérales distendues depuis quelques années », et « pour rassurer les opérateurs économiques belges quant à la disponibilité de la RDC de les accueillir ».
FDA
Forum des as











