VIDEO. L’artiste musicien Congolais, Ferre Gola est à Abidjan (Côte d’Ivoire) pour 2 concerts, il en a profité pour rendre visite à la Grande Dame Asta Pink.
Samy Badibanga : la nouvelle majorité de l’Union sacrée face à ses responsabilités au Sénat !
On aurait pensé à une blague de mauvais goût, à un canular digne d’un poisson d’avril. Pourtant, une pétition contre Samy Badibanga circule bel et bien sur les réseaux sociaux. Le Premier Vice-Président du Bureau du Sénat, seul rescapé de la vague qui a emporté les six autres membres du bureau contraints à la démission à la queue-leu-leu la semaine dernière, fait l’objet de ce qui a tout lieu d’être un acharnement injustifié. Tout bien considéré, l’objectif, ici, pour les sociétaires du FCC serait, vraisemblablement, de tenter reconquérir une majorité qu’ils viennent à peine de perdre. Y parviendront-ils ? Apparemment, l’exercice paraît âpre.
La pétition contre Samy Badibanga est signée pat quinze sénateurs, alors que celles qui ont contraint les autres six membres du bureau à la démission l’étaient par 64 sénateurs, soit la majorité absolue des membres de la chambre haute. «Elle sera rejetée, soyez-en sûrs», tranche le Sénateur MLC Valentin Gerengo Nvene.
C’est par le canal des réseaux sociaux que l’opinion publique a eu vent d’une «notification d’une pétition des honorables sénateurs par voie d’huissier de justice», déposée ce mardi 9 février 2021 et visant la déchéance du numéro deux du bureau du Sénat. Le groupe des signataires, conduit par Mme Victorine Lwese Bakuamoyo, épouse Boshab, apparaît l’ultime réduit des kabilistes purs et durs, semblable à l’ultime village gaulois qui, cerné de toutes parts par les puissantes armées romaines, décide quand même de faire de la résistance. Mais, pour quel résultat ?
Surtout lorsqu’on sait que depuis quelques mois, le landerneau politique a été chambardé de fond en comble, reconfiguré durablement par la vague Union sacrée lancée par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo. Tour à tour, toutes les institutions ont viré de bord : d’abord, l’Assemblée nationale où le bureau Mabunda a été renversé et un nouveau mis en place ; ensuite – et c’est la conséquence du précédent – le Premier ministre a présenté la démission de son gouvernement, et le pays attend la nomination de son successeur. Enfin, le bureau du Sénat a vu ses membres FCC démissionner les uns après les autres afin l’humiliation du vote des motions contre eux.
Alors qu’on attendait le programme de l’élection d’un nouveau bureau, voilà qu’une nouvelle pétition est déposée par un groupe des sénateurs FCC contre Samy Badibanga. Pourtant, lors de la séance du vendredi 5 février au cours de laquelle six membres du bureau Thambwe Mwamba avaient rendu le tablier, une nette majorité acquise à l’Union sacrée s’était dessinée dans l’hémicycle, avec un total de 64 sénateurs. Cette majorité avait vigoureusement rejeté la motion des sénateurs FCC contre le même Samy Badibanga. Qu’est-ce qui a changé pour que, quatre jours seulement après, les sociétaires du FCC reviennent à la charge avec espoir de l’emporter cette fois-ci ?
Ultime manœuvre dilatoire
«C’est un coup d’épée dans l’eau», assène un sénateur. Qui poursuit : «nos amis jouent le pourrissement juste pour retarder l’élection du nouveau bureau. Leur démarche n’a aucune chance d’aboutir. C’est une pure distraction».
Dans le hall du palais du peuple, l’ambiance est sereine. «Cette pétition contient en elle-même les germes de son propre rejet», indique un observateur. «D’abord, il y a son caractère irrégulier car son dépôt n’a pas respecté la procédure. Pourquoi, en effet, ne pas la déposer au bureau de l’honorable Samy Badibanga qui est archi connu ?», interroge-t-il.
De son côté, interrogé par radio Okapi, le sénateur MLC Valentin Gerengo Nvene déclare «les pétitionnaires font assaut d’acharnement totalement indécent contre le premier vice-président.
A ce rythme, on va aller de pétition en pétition et la chambre haute du Parlement ne va travailler que pour réagir aux multiples pétitions». Et de conclure : «le règlement du sénat ne permet pas le dépôt de plus d’une pétition contre une même personne au cours d’une même session.
C’est clair et net ! Les pétitions sont reliées aux motions».
Au regard de ce qui précède, des sources proches du cabinet de Samy Badibanga indiquent que le numéro deux du bureau du sénat est serein, guère inquiet par ce qu’il considère comme une ultime manœuvre dilatoire dans une chambre où la majorité a définitivement changé de bord.
B.M/LP
La prospérité
Primature : UDPS hors course, une porte ouverte pour Bahati Lukwebo
Dans les prochains jours, si pas les prochaines heures, le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi va devoir mettre fin au suspense politique pour nommer, dans son pouvoir discrétionnaire, le 2ème Premier ministre de son quinquennat après près de 15 mois de gestion de la Primature par Sylvestre Ilunga Ilunkamba, son tout premier Premier ministre issu de la coalition FCC-CACH. Entretemps, plusieurs noms sont cités ou encore des partis et regroupements politiques en lice pour présenter cet oiseau rare. C’est dans cette fièvre des pronostics que le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya, donne de la voix. Selon lui, le parti présidentiel n’envisage pas occuper les bureaux du n°5 de l’avenue Roi Baudouin dans la commune de la Gombe. L’UDPS n’est donc pas en lice.
S’il est connu que le remplaçant de Sylvestre Ilunga Ilunkamba sera déniché au sein de la nouvelle majorité parlementaire estampillée « Union sacrée de la nation » (USN), le suspense demeure tout de même autour de cet oiseau rare appelé à conduire le prochain gouvernement qui aura devant lui des défis énormes à relever, notamment sur le plan sanitaire avec la pandémie de Covid-19 et ses effets néfastes, tout comme sur les plans socio-économique et sécuritaire.
Ilunkamba sera-t-il remplacé par Modeste Bahati Lukwebo ? La question demeure même si ce dernier devance tous ses autres concurrents en termes des pronostics pour avoir mené très bien sa mission, en identifiant une majorité rangée dans la vision de l’Union Sacrée, permettant au président Félix Tshisekedi de voir venir les prochaines échéances politiques avec sérénité. Dans tous les cas, la réponse ne relève que du pouvoir discrétionnaire du chef de l’État. Et, ce n’est qu’une question de quelques jours.
En attendant ce suspense qui perdure, d’autres prétendants bougent pour se faire remarquer. Mais au sein du parti présidentiel, l’UDPS, on joue au rassemblement, à l’ouverture.
Dans une déclaration parvenue au Potentiel, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, a été tranchant. Il veut qu’on laisse le chef de l’État choisir librement celui qui va bien accompagner son programme de gouvernance, tout en précisant que « l’UDPS n’envisage pas occuper le poste de Premier ministre ». Comme pour dire : l’UDPS est généreuse !
« Ne montrons pas à l’opinion que tout ce que le chef de l’État fait, c’est avec l’influence de X ou Y. Il est garant de la nation avec le plein pouvoir. Que les gens se tranquillisent et je ne sais pourquoi il y a des agitations. Laissons le président faire le choix sur le profil qui lui convient, car ça relève de son pouvoir discrétionnaire », a-t-il exhorté.
Et d’ajouter : « Si nous voulons engager un débat ou une campagne médiatique pour montrer à l’opinion que c’est X ou Y qui doit être normalement nommé Premier ministre, nous sommes partis pour la gloire et c’est un mauvais départ ».
À la question de savoir si l’UDPS souhaiterait prendre la Primature pour bien accompagner la vision de Félix Tshisekedi, Augustin Kabuya indique que son parti n’est pas intéressé par ce poste. Il est donc clair que l’UDPS est hors course. « L’UDPS n’est pas intéressée par cette question, car ça n’a jamais été discuté au sein du parti. Pour le moment, nous ne voyons pas pourquoi, nous Udps, nous pouvons être intéressés par ce poste-là. Nous laissons aussi les autres partis s’exprimer », a-t-il conclu.
C’est clair comme l’eau de roche pour ceux qui versent déjà dans la manipulation des réseaux sociaux. Le président de la République piochera son Premier ministre au sein d’une autre famille politique que la sienne. Précision du secrétaire général de l’UDPS.
Pitshou Mulumba
Le potentiel
Masolo Na Député : David Blattner, Willy Bakonga, Thambwe Mwamba abendi nzoto
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Thambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : David Blattner, Willy Bakonga, Thambwe Mwamba abendi nzoto.
RDC-Crise : André Atundu prêche le dialogue comme Lisanga
Depuis la rupture de la coalition FCC-CACH, il est au devant de la scène. Alain Atundu garde son énergie scientifique. L’ancien allié de Lambert Mende a sorti de son chapeau, l’une des solutions qu’il pense efficace pour résorber la crise interinstitutionelle actuelle en RDC.
André Atundu propose le dialogue comme chemin vers la cohésion nationale. Sans peur d’être contredit, l’ambassadeur Liongo affirme que le dialogue permet de prendre la vraie mesure de la situation et d’y apporter une solution adéquate.
Le porte-voix de la famille politique de Joseph Kabila insiste sur la tenue d’un dialogue réunissant les acteurs politiques majeurs et emboîte le pas ainsi à Lisanga Bonganga, coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC).
« Le dialogue s’impose pour sauver la République car comme pour paraphraser Mitterrand : l’intégrisme même en politique, n’est pas le plus sûr moyen de promouvoir la démocratie », a-t-il indiqué dans une réflexion, mercredi 10 février.
Nonobstant la création de l’Union sacrée, la requalification de la majorité parlementaire et la formation du nouveau gouvernement inquiètent le cadre FCC. D’après lui, le pouvoir politique est faible car incapable de donner une impulsion aux institutions.
« Dans cette hypothèse, il est recommandé de recourir non à la raison (donc la force de la loi) mais au bon sens, c’est-à-dire à la recherche de l’apaisement et de la sérénité dans la vie sociale par le dialogue positif et constructif », souligne-t-il.
Ainsi, l’ancien patron de la Gécamines sous Mobutu estime que le temps est venu pour que la technocratie administrative fasse place aux politiques pour la poursuite de leur mission de fureteur.
A en croire André-Alain Atundu, il convient d’écarter les extrémistes de tout bord qui manipulent l’égo du pouvoir à des fins inavouées.
L’objectif, a-t-il conclu, est d’échanger dans la sérénité et de construire la confiance nécessaire en n’ayant en vue et en tête que l’intérêt supérieur de la nation.






Mputu Patrick-Marche
Ouragan fm
Entre Sénat et Primature : Tshisekedi fixe bientôt Bahati
Il a bataillé dur pour offrir au chef de l’État la majorité au Parlement après la rupture de la coalition FCC-CACH. Face aux différentes postures politiques voire politiciennes, Bahati Lukwebo a su gérer les ambitions des uns et des autres.
Bataille gagnée, le couronnement est attendu. L’informateur pourrait être désigné formateur du gouvernement comme l’avait déjà annoncé le président de la République lors de son séjour au Congo-Brazzaville.
Cependant, il n’est pas exclu qu’il soit porté à la tête de la Chambre haute du Parlement. D’aucuns pensent qu’il pourra valablement représenter l’Union sacrée de la nation dans cette institution.
Pour trancher sur ces dossiers, l’autorité morale de l’Alliance des forces démocratiques du Congo ( AFDC-A ) a échangé mercredi avec le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à la Cité de l’OUA.
Selon des sources contactées par Ouraganfm, les deux personnalités mettent la dernière touche avant la nomination du nouveau Premier ministre et la désignation du candidat à la présidence du Sénat.
Les choses s’accélèrent, le nom de l’oiseau pourrait être connu avant la fin de cette semaine. Dans les états-majors de différentes formations politiques de l’Union sacrée, on dit laisser le chef de l’État user de son pouvoir discrétionnaire.
Reagan Ndota
Ouragan fm
Face à Face : Ministre André Lite face à Christian Lusakueno
Respect des droits humains, qu’a pu réaliser le ministre sortant dans l’exercice de ses fonctions? FACE À FACE SPECIAL GOUVERNEMENT, quels sont les résultats obtenus par l’équipe Ilunkamba, en affaires courantes. Avec le ministre André Lite Asebea, ministre des droits humains. Le magazine FACE À FACE est présenté par Christian Lusakueno.
RDC : Shadary appelle les congolais à « la résistance face au recul et pourrissement de la démocratie »
L’ancien parti présidentiel est monté au créneau le mercredi 10 février à Kinshasa pour fustiger ce qu’il qualifie de « recul démocratique en RDC ».
Face à cette situation, le secrétaire permanent, Emmanuel Ramazani Shadary appelle les congolais à résister pour barrer la route à cette « dérive ».
« A tous les congolais où que vous soyez, face au pourrissement de la démocratie observé en RDC, le secrétaire permanent Emmanuel Ramazani Shadary vous appelle à la résistance », a dit le parti de Joseph Kabila.
Et d’ajouter, « Face au recul démocratique en République démocratique du Congo, la résistance populaire s’impose ».
Ce message a été lancé à Kinshasa , hier mercredi , lors d’une matinée d’échange politique.
Cas-info
Affaire Chebeya: le général John Numbi plus que jamais sous pression
La pression tant nationale qu’internationale sur John Numbi, officier de l’armée congolaise, est encore montée d’un cran, mercredi 10 février.
Dans un communiqué publié ce mercredi ,une centaine d’ONGs et Mouvements Citoyens exigent « l’arrestation immédiate et sans condition de John Numbi, suspect numéro 1 ».
Les révélations des deux policiers, « prouvent que l’assassinat des deux défenseurs des droits de l’homme est un crime d’Etat ciblé et planifié » estiment ces organisations des droits de l’homme.
Ces ONGs disent regretter de constater que cela fait bientôt 11 ans qu’ils sont en attente de la » vraie » justice, et déplorent la « passivité” et la « non-implication » effective de l’état congolais pour le rétablissement de la vérité afin que les responsables impliqués dans ce double crime répondent de leurs actes.
Les témoignages d’Hergile Ilunga, Alain Kayeye Longwa, et de Paul Mwilambwe, tous témoins du double meurtre, citent nommément l’ancien chef de la police congolaise comme le principal responsable qui aurait agi sous l’ordre du Rais pour l’élimination de Floribert Chebeya, activiste des droits de l’homme et de son chauffeur, Fidèle Bazana.
Enfin, les ONGs rappellent aux autorités congolaises en général, notamment au Président de la République “qu’aucun véritable Etat de droit ne peut être bâti sur fonds de l’impunité” des auteurs des crimes avérés connus et maintes fois cités par des témoins oculaires.
Election-net
Décry – Alerte : La femme de Chebeya pleure. Fatshi, quid pour son gouvernement ?
Décryptage – Alerte : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec le journaliste Pero – Sujet : La femme de Chebeya pleure. Fatshi, quid pour son gouvernement ?
Union sacrée : Shadary: « nous disons non! Nous allons résister contre ce recul démocratique »
Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD, le parti de l’ancien président Joseph Kabila, ne digère pas l’attitude de Félix Tshisekedi après sa décision de reconfigurer la majorité parlementaire.
Au siège de sa formation politique, Emmanuel Ramazani Shadary a eu des morts durs à l’endroit de l’actuel pouvoir.
« Nous disons non! Nous allons résister contre ce recul démocratique au pays», a-t-il dit ce mercredi 10 février 2021.
Fort de son implantation dans le pays et de sa force tant dans la territoriale que dans les organes délibérants, le PPRD, dit Emmanuel Ramazani Shadary, va s’opposer farouchement contre « ces agissements ».
Africa 24 sur 24
Sénat : plus de 50 sénateurs ont signé la motion pour évincer Samy Badibanga
La nouvelle pétition contre Samy Badibanga a recueilli près de 60 signatures à la chambre haute du Parlement.
Cette motion de défiance contre le 1er Vice-président du Sénat signée par Victorine Lwese Bakuamoyo a été transmise au Bureau d’âge pour son examen.
Il y a quelques jours, la motion contre Samy Badibanga était rejetée par la plénière soutenant l’absence des pétitionnaires qui dénote le manque d’intérêt à leur initiative. Tout le Bureau Alexis Tambwe Mwamba avait fini par démissionner en considération de la révolution qui se crée au sein de la classe politique.
Signalons que Samy Badibanga est présenté par une certaine opinion comme le stratège dans l’ombre de Félix Tshisekedi. Cette motion » affaire » s’apparente à la bataille entre le moustique et l’éléphant.
Gédéon ATIBU
24h
Union Africaine dirigée par Fatshi : Jean-Marie Kassamba face aux journalistes et politiciens
Même si, pour cause de pandémie, le 34e sommet de l’Union africaine s’est déroulé sous forme de visioconférence, il n’en demeure pas moins un succès personnel pour le président congolais Félix Tshisekedi qui succédera au président sud-africain Cyril Ramaphosa. Arrivé à Adis Abeba après un voyage en Egypte émaillé de projets pharaoniques, comme la construction d’une ville nouvelle au large de Kinshasa surpeuplée, le président congolais était accompagné d’une délégation de plusieurs centaines de personnes qui ont célébré ce retour de la RDC sur la scène africaine et internationale, 50 ans après la présidence exercée en 1968 par le président Mobutu Sese Seko. Jean-Marie Kassamba face aux journalistes et politiciens.
Elections de 2023 : la Belgique opposée au glissement
La Belgique durcit le ton contre le nouveau régime de Kinshasa. Bruxelles n’admettra pas de glissement après le premier quinquennat de Félix Tshisekedi. Voilà pourquoi le gouvernement belge conseille au chef de l’État congolais de travailler dès à présent afin que le cycle électoral soit respecté. La Belgique tient à l’organisation des élections de 2023 dans le délai, avec transparence et apaisement.
En plus, elle pose un certain nombre de conditions avant d’apporter son soutien au président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Une nation à tradition démocratique, le plat pays exige du chef de l’État congolais le respect de la Constitution d’abord. Un des plus grands partenaires au développement de la République démocratique du Congo, le Royaume de Belgique recommande vivement au président Tshisekedi de veiller à l’aboutissement de réformes qui profiteront à sa population.
Il sied de relever que vis-à-vis du programme de coopération gouvernementale Belgique – RDC, la République démocratique du Congo est le premier pays partenaire de la coopération gouvernementale belge. Les relations de coopération entre les deux pays remontent à 1960.
De 1991 à 2001 cette coopération avait été suspendue compte tenu du contexte politique que traversait la RDC. Comme pour les programmes de coopération de 2010-2013 et 2014-2015, la Belgique avait prévu, il y a plus d’une année maintenant, un budget de 66,5 millions d’euros, pour asseoir et finaliser les programmes en cours dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation, de la santé et de l’eau pour la période 2020-2022.
Charles Masudi
Ouragan fm
RDC: Thambwe Mwamba répond à l’IGF
Alexis Thambwe Mwamba, ancien président du Sénat a réagi à la feuille d’observations lui transmise par l’Inspecteur Général des Finances sur la gestion financière au sein de cette chambre législative. Le contrôle de l’IGF Jules Alingete concerne un montant de 107 393 869 128,82 CDF (environ 54 millions USD) mis à la disposition du Sénat qui n’est pas justifié pour la période de janvier 2019 à fin 2020.
Après analyse du document, Alexis Thambwe Mwamba apporte ses précisions. Il indique avant tout que le bureau définitif du Sénat a été installé en août et non en janvier 2019.
« Le bureau définitif sortant du Sénat (le bureau Thambwe Mwamba) a pris ses fonctions le 1er août 2019 et ce, à la suite des élections du 27 juillet de la même année. À ce titre, je ne saurais vous fournir les éléments qui précèdent cette date. Ainsi, le montant total indiqué dans votre courrier correspond à 3 périodes de gestion, notamment le Bureau de la législature 2007-2019, le Bureau provisoire et enfin le bureau définitif sortant dont j’ai eu l’honneur de présider », a expliqué Thambwe Mwamba dans un courrier à l’IGF, consulté par ACTUALITÉ.CD mardi 09 février 2021.
Pour Thambwe Mwamba, le montant mis à la disposition de son bureau n’est pas celui indiqué par l’Inspecteur Général des Finances Jules Alingete.
« Pour la seule période placée sous la gestion de mon bureau, il sied de souligner que le total des sommes reçues du Trésor public au profit du Sénat s’élève, sauf erreur ou omission de mes services comptables à 105.310.423.482 FC pour la période allant du 1er août 2019 au 31 décembre 2020 », a précisé Alexis Thambwe Mwamba.
En ce qui concerne les affectations de ces fonds, Alexis Thambwe Mwamba a promis que les services techniques du Sénat mettront les pièces justificatives y relatives à la disposition de Jules Alingete.
Actualite.cd
Fayulu, Muzito, Katumbi, Lamuka et Zando : Voici la réplique de Mike Mukebayi
VIDEO. Martin Fayulu, Adolphe Muzito, Moise Katumbi, Lamuka et Zando : Voici la réplique du député provincial Mike Mukebayi. Regardez












