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Papy Tamba : ‘’Le FCC ne se vide pas, mais se filtre. Le temps du renouveau pour un nouveau départ’’

Il serait naïf, voire aberrant, de croire et de soutenir le contraire. La grande problématique du FCC ancienne formule n’a jamais été son autorité morale ni son organisation, mais certaines têtes considérées comme des opportunistes. De la patate chaude transférée à l’union bon appétit.

La bonne nouvelle dans ce qui arrive à la plate-forme de Joseph KABILA, c’est de réunir en notre sein une nouvelle dynamique, marquée par l’engagement et la conviction de ceux qui sont disposés à mener un combat dont la victoire est assurée.

Cette nouvelle donne change aussi notre conception des choses. Qui osera encore dire que le PPRD ne trahira jamais ou que les nouveaux venus dans la famille ne resteront pas?

J’avoue avoir beaucoup de respects envers ceux qui ont fait l’opposition pendant plusieurs années et qui, au FCC, n’ont fait que quelques mois au gouvernement, mais ont résisté à la vague des départs enregistrés dans notre famille politique, pendant que certains PPRD ont traversé. Cette seule raison suffit pour comprendre que l’avenir doit se construire avec une nouvelle vision.

La chance du FCC, c’est l’échec de l’actuel régime

C’est ma première fois de vivre dans un régime où les membres projettent de repousser la date des élections au début du mandat. Preuve d’un échec annoncé de leur gouvernance. Mais l’erreur dans une telle stratégie, c’est de penser que l’avenir de ce pays se construira avec leur seule volonté. Le pouvoir, à notre temps et à notre époque, NE peut se gagner sans élections organisées à bonne date. Aucun glissement ne saurait-être envisagé, quand on bloque soi-même le processus électoral. Nenn, nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude.

Le FCC se revigore en se filtrant, l’union bon appétit ramasse la partie indésirable du FCC.

Papy TAMBA
Communicateur du FCC

La prospérité

Physionomie du gouvernement : Katanga, Sénat, Grand Kivu : les grands enjeux

Critik Infos du 12 février 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Physionomie du gouvernement : Katanga, Sénat, Grand Kivu : les grands enjeux.

Peter Kazadi : « Martin Fayulu sait bien que le système Kabila a été totalement déboulonné mais refuse de l’admettre par honte »

Le député provincial de Kinshasa, élu de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Peter Kazadi a, lui aussi, condamné les propos tenus par le coordonnateur en exercice de la coalition LAMUKA, Martin Fayulu, sur la collaboration entre l’ex-président de la République, Joseph Kabila Kabange et l’actuel président, Félix Tshisekedi.

Selon cet élu du district de Mont-Amba à Kinshasa, Martin Fayulu sait très bien que le système Kabila a été deboulonné totalement.
« Martin Fayulu sait très bien que le système Kabila a été totalement déboulonné mais refuse de l’admettre par honte et à cause de ses illusions vendues au peuple », a-t-il écrit sur son compte Twitter, ce vendredi 12 février 2021.

Par ailleurs, ce proche collaborateur de Félix Tshisekedi a martelé que le Congo se construira sans cet « opposant » de « mauvaise foi » qui est Martin Fayulu.

En rappel, dans une conférence de presse tenue à Kinshasa le jeudi dernier, Martin Fayulu a affirmé que le deal politique entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila n’a jamais été résilié.

Selon Fayulu, Tshisekedi est une « marionnette et demeurera comme telle. » C’est le président rwandais Paul Kagame qui dirige la RDC à travers Félix Tshisekedi.

Emery Yakamua
Actu30

Dossier Bukanga Lonzo : Matata Ponyo rejette les accusations de détournement à son encontre et se réserve le droit de traduire l’IGF en justice

L’ancien premier ministre Augustin Matata Ponyo Mapon a, devant la presse, ce vendredi 12 février 2021, balayé d’un revers de la main les conclusions de l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur le dossier du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.

À travers un exposé fait pendant plus d’une heure, le sénateur Matata Ponyo a noté un total de 8 insuffisances informatives et techniques établies par l’IGF dans son rapport « La débâcle de Bukanga Lonzo ».

Pour lui, les conclusions de cette institution ont des consonances politiques et politiciennes et sont déconnectées de la réalité technique liée à la gestion de ce projet.

Tout en soulignant n’avoir détourné aucun fonds du projet Bukanga Lonzo, Augustin Matata Ponyo dit se réserver le droit de traduire l’IGF en justice.

« L’ensemble des accusations ne cadrent pas avec la véracité des faits et l’État de droit qu’instaure le chef de l’État, Félix Tshisekedi. Quant à moi, je n’ai détourné aucun fonds de ce projet. Je me réserve le droit de traduire en justice pour accusations mensongères et diffamations à mon endroit contre l’IGF », a-t-il déclaré.

Il a, en même temps, souligné que la responsabilité de la faillite aujourd’hui de ce projet est à retrouver après son départ de la Primature. Car, dit-il, le financement a été arrêté en 2017, alors qu’il n’était plus premier ministre.

Corneille Lubaki
Actu30

Blaise Bula parrain de la révolution : véritable cause de la dislocation de Wenge

Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien congolais Blaise Bula, parrain de la révolution qui raconte la véritable cause de la dislocation du groupe Wenge.

RDC : il y a 9 ans que mourrait Augustin Katumba Mwanke

Surnommé le tout puissant (AKM ), Augustin Katumba Mwanke totalise ce vendredi 12 février 2021, 9 ans depuis qu’il est décédé lors d’un crash d’avion.

Conseiller de Joseph Kabila Kabange pendant plusieurs années, Augustin Katumba Mwanke est le seul à avoir succombé dans ce crash d’avion qui a eu lieu à l’aéroport de Kavumu à Bukavu.

Plusieurs proches de l’ancien président Joseph Kabila y étaient aussi, notamment Augustin Matata Ponyo à l’époque ministre des Finances, Marcellin Cishambo gouverneur du Sud-Kivu et Antoine Gonda, ambassadeur itinérant de Joseph Kabila.

Considéré par ses proches comme «l’homme qui murmure dans l’oreille du chef», Augustin Katumba Mwanke a été enterré dans son village de Pweto dans le Grand Katumba.

Comme chaque année depuis sa mort, une messe d’action de grâce pour sa mémoire sera dite à la paroisse Sainte Anne dans la commune de la Gombe et une autre sera également dite dans son village où l’un de ses anciens camarades du PPRD Moïse Katumbi Chapwe y prendra part.

JM-Heaven
L’interview

Fatshi face à une équation à deux inconnus !

Les tractations continuent pour le choix du speaker du Sénat.

A l’Union sacrée de la nation de Félix Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, il y a deux postes de chefs de corps qui sont vacants. Il s’agit de celui de Premier ministre, chef du gouvernement et celui de Président du Sénat. Fatshi a toutes les cartes en mains mais il ne peut pas se permettre n’importe quoi. Il est devant une mosaïque qui est considérée comme un fourre-tout où n’importe qui est sociétaire. N’importe qui revendique de droit un poste dans la gestion des affaires de l’Etat. C’est là le plus compliqué et qui ne fait que commencer.

Les adhérents à cette Union sacrée se battent au portillon de la mangeoire de la République. C’est Félix Tshisekedi qui doit les départager. II est de ce fait placé devant une équation à deux inconnus. Rien que pour la Primature, il est débordé. Les Katumbi et les Bemba en avaient eu pour leur compte l’un et l’autre au perchoir de l’Assemblée nationale pour « Ensemble » et l’ « Avenue-Roi Baudouin » pour le MLC. Mais, c’est connu que leurs députés nationaux ne les suivent pas du tout dans leur dépit et continuent à exprimer leur loyauté à Félix Tshisekedi et l’union sacrée de la nation.

Ils sont désormais coupés de leurs leaders. Ils sont dans une sorte de débauchage à l’intérieur même de l’Union sacrée de la nation. Ce n’est pas pour rien. Mais il leur faudra quelque chose pour récompenser leur groupe, qui est politiquement le plus important après l’AFDC-A de Modeste Bahati Lukwebo. Katumbi avait tenté cet argumentaire en vain. Félix Tshisekedi a plutôt préférer donner le perchoir de la Chambre basse au FCC Christophe Mboso Nkodia Pwanga, qui ne lui fera jamais ombrage contrairement aux jeunes loups ambitieux.

Comme qui dirait que Félix Tshisekedi ne fait rien au hasard. Il est un fin calculateur comme nul ne l’avait jamais imaginé. Fatshi a surpris tout le monde. Principalement, il l’a démontré en se défaisant brillamment de ses liens du FCC du Raïs Joseph Kabila en engrangeant dans son escarcelle 391 députés nationaux recensés par l’Informateur Modeste Bahati Lukwebo. Sans qu’il y ait eu de nouvelles élections législatives.

Toute la kabilie est chez lui où elle est devenue la composante majoritaire. On ne sait pas comment Félix Tshisekedi va gérer leurs ambitions après les avoir momentanement calmés avec le perchoir à l’Assemblée nationale confiée à Mboso. La suite, c’est le Premier ministre que tout le monde attend incessamment. Il faut ici un homme qui colle à l’agenda de Félix Tshisekedi en rapport avec les élections de 2023 où lui, est branché.

Tout ce qu’il entreprend à ce jour, c’est en rapport avec cette perspective de 2023 et rien d’autre. Le profil de son Premier ministre entre dans cette optique. Quant au speaker du Sénat, on sait que l’équation se complexifie davantage lorsqu’on sait qu’il s’agit du dauphin constitutionnel du chef de l’Etat. On apprend par ailleurs que les tractations vont bon train à la Chambre haute entre divers groupes de l’Union sacrée de la nation pour trouver un compromis sur le nom du candidat.

KANDOLO M.
Forum des as

Flash : Franck Diongo répond à Martin Fayulu

Martin Fayulu réagit pour la première fois à la constitution de l’Union sacrée. L’ancien candidat à l’élection présidentielle, qui se considère toujours comme le président élu, a donné une conférence de presse jeudi midi. Il a qualifié l’Union sacrée, cette nouvelle majorité parlementaire constituée à l’instigation du président Tshisekedi, de « deuxième grossesse » pour le président et son prédécesseur Joseph Kabila. Pour Martin Fayulu, il n’y a pas eu rupture entre les deux hommes. Franck Diongo recadre Martin Fayulu.

RDC: l’IGF se penche sur la réponse d’Alexis Thambwe Mwamba à sa demande de justifications

L’Inspection générale des finances a demandé à Alexis Thambwe Mwamba de justifier l’utilisation des fonds mis à la disposition du Sénat par le trésor public sous son mandat. Le désormais ex-président de la chambre haute du Parlement a bien fait parvenir des explications dans le délai de cinq jours imparti. Une réponse dont le contenu sera au centre d’une réunion prévue ce vendredi à l’IGF.

Le 3 février, une lettre de l’IGF atterrit sur le bureau d’Alexis Thambwe Mwamba. Il est demandé à celui qui, à ce moment-là était encore président du Sénat, de fournir des justifications concernant l’utilisation des fonds que le trésor public a mis à la disposition du bureau de la chambre haute sous son mandat.

En annexe, un tableau récapitulatif : au total, il s’agit de quelque 117 milliards de francs congolais, à en croire des sources de l’IGF, soit environ 80 millions de dollars américains en tenant compte des périodes de fluctuation.

Le 9 février, celui qui, entretemps, a été contraint à la démission, répond en affirmant n’avoir reçu sous son mandat qu’environ 105 milliards de francs congolais (12 milliards de moins, donc, que ce qui figure au tableau récapitulatif) et il se décharge sur les services techniques du Sénat pour fournir les pièces justificatives quant aux affectations de cette somme.

La réponse fait sourire à l’IGF, où l’on dit attendre de pied ferme ces éléments de justification. Avec cette affaire, ajoutent quelques fonctionnaires du ministère des Finances, « on va apprendre à faire signer des décharges aux responsables à qui on remet des fonds sortis du trésor public ».

RFI

Revue de presse du vendredi 12 février 2021

La presse parue ce vendredi à Kinshasa revient sur la rencontre entre le président de la République et le responsable du comité de riposte de Covid-19, mais aussi sur la conférence de presse donnée par Martin Fayulu à Kinshasa.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE rapporte la rencontre jeudi entre le Chef de l’Etat et le Coordonnateur de la riposte contre la COVID-19. Dr Muyembe, poursuit l’agencier, a présenté un certain nombre de propositions sur l’allègement des mesures en vigueur notamment la réouverture des écoles et établissements de l’Enseignement supérieur et universitaire.

Sur base de ce rapport et des données scientifiques apportées par Dr Muyembe, le Chef de l’Etat va prendre des décisions dans les jours qui suivent, indique le bulletin.

« Covid-19 : courbe descendante en RD Congo », titre LE PHARE s’appuyant également sur ces informations du secrétariat technique de la riposte. Le quotidien alerte sur le fait que l’amorce de la courbe descendante en termes des cas de contamination au coronavirus ne doit pas donner lieu à l’euphorie ayant suivi l’annonce du président de la République, fin juin 2020, de la levée de l’état d’urgence sanitaire.

Le journal insiste sur un « maximum de prudence » qui s’impose face au tableau prometteur de l’évolution des cas. Par conséquent, les gestes barrières doivent rester de stricte observance, notamment le port des masques, la distanciation physique, le lavage régulier des mains aux désinfectants, la prise des températures…

L’AVENIR affirme que tout le monde reste suspendu à la décision du président de la République. Et d’ajouter que le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, Willy Bakonga, n’avait pas tort lorsqu’il a déclaré que la reprise des cours est imminente et l’annonce officielle sera faite par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. En prélude, il a effectué une visite dans certaines écoles pour s’assurer des conditions d’accueil des élèves et préparer cette reprise.

FORUM DES AS revient sur les questions politiques et titre : « Elections 2023 : Fayulu dit non au glissement ». Où est la RDC ? C’est par cette question que Martin Fayulu a résumé son point de presse d’hier jeudi 11 février à son QG de Faden House à Kinshasa, rapporte le journal.

Dans un speech à bâtons rompus devant les journalistes, le coordonateur en exercice de Lamuka n’a pas été tendre vis-à-vis du pouvoir. Tout en dressant un bilan sombre de deux ans du Président Félix Tshisekedi, Martin Fayulu a mis en garde contre toute tentative de « glissement » des élections prévues en 2023. L’homme s’oppose donc à toute manœuvre dilatoire visant à retarder ce rendez-vous électoral, et insiste sur le respect du délai constitutionnel.

Le président de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECiDé) se dit prêt à mourir pour que ces scrutins aient lieu, renchérit le quotidien.

Au sujet des élections, CONGO NOUVEAU rapporte que « la Belgique tire déjà sur Félix Tshisekedi » rapportant les propos de la Vice-Premier ministre des Affaires étrangères qui a affirmé que « la Belgique conditionne son soutien à Félix-Antoine Tshisekedi au respect de la Constitution et à la préparation adéquate des élections prévues en 2023 ». Sans le dire ouvertement, poursuit le trihebdomadaire, la Belgique émet déjà des craintes quant à la volonté du pouvoir de Kinshasa d’organiser des élections à la date prévue.

Socrate Nsimba

En direct : Le débat du 12 février 2021

Le débat de ce vendredi 12 février 2021 – Toute l’actualité congolaise sur la radio Top Congo FM.

Qui sera formateur ou Premier Ministre ? vers la fin du suspense !

Si tout va bien, le nom du futur Formateur, voire du nouveau Premier Ministre, sera connu incessamment. Certains, dans les hautes sphères, parlent de ce week-end. D’autres encore, dans le nouveau parvis présidentiel, évoquent une question de derniers réglages autour du profil et, surtout, de la prise en compte de tous les paramètres, la fois, techniques, politiques et géopolitiques. Dans l’entretemps, des noms circulent. Rien d’officiel, en tout cas. Mais, jusqu’à quand Félix Tshisekedi maintiendrait-il ce suspense ? Cela ne saurait plus tarder, apprend-on.

A l’aune de la nouvelle reconfiguration de la scène politique, Félix Tshisekedi, en acteur politique et homme d’Etat avisé, mesure bien l’ampleur de ses responsabilités, quant au choix à opérer.

Tirant utilement des leçons de ce laps de temps qu’il préside à la destinée de la RD. Congo, sans oublier qu’il y met également le fruit de sa longue expérience de lutte politique à l’Udps, il sait pertinemment bien qu’il n’a pas droit à l’erreur. Bien, par contre, il aurait intérêt à désigner un homme de terrain, un homme compétent et intègre mais qui doit, en plus, lui être politiquement fidèle et loyal.

Mais, où trouver un tel homme ?

L’Udps, son propre parti, s’étant déclaré non intéressé à la Primature,

Félix Tshisekedi est tenu de regarder du côté de ses nouveaux alliés de l’Union sacrée de la nation.

Ceci l’expose, dans ce nouveau paysage post-coalition FCC-CACH à un nouveau saut dans l’inconnu. Tout comme, il serait tenté à l’idée de puiser la sève dans les racines de nouveaux convertis, il y a à peine de quelques jours, à l’idéal de l’Union sacrée. L’unique risque, dans cet exercice tout à fait âpre, se situerait, non seulement, au niveau des compétences ou du cursus de la personnalité à porter à ce poste-là. Mais aussi, de ses ambitions.

Voilà pourquoi, l’actuel Chef de l’Etat devrait, au préalable, s’en assurer et obtenir un acte d’engagement à la non-candidature à la prochaine présidentielle, pour éviter, par exemple, de propulser, lui-même,

au-devant de la scène, un des ses virtuels ou potentiels concurrents lorsqu’il sera question, le moment venu, d’aller vers de nouvelles joutes électorales. De plus en plus, des appels à la sagesse, tels que décryptés ces derniers jours, se multiplient dans ce sens-là. Il lui appartient, en dernier ressort, de décider.

Adieu le carcan !

Il est sorti du carcan de l’enfant. Il a mis fin à la coalition FCC-CACH. Il s’est affranchi de l’emprise de Kabila. Depuis le 23 octobre 2020, le jour où sous l’effet des frasques récessives et fantasques de la prestation de serment des juges constitutionnels au Palais du Peuple, il décida de briser l’omerta, il est devenu, désormais, le nouvel homme fort de la RD. Congo. Comme par la magie de la métamorphose, il a réussi à mettre une double main sur les deux chambres du Parlement. Mabunda et l’ensemble de son équipage ont été évincés et mis à l’index. A la place, le ticket Mboso est monté au perchoir.

De l’autre côté, Alexis Thambwe et ses autres colistiers sont tombés comme des chenilles fouillant un arbre enflammé.

Avant même que les pétitions ne soient lues en plénière, tous, à l’exception du seul Samy Badibanga Ntita, ont jeté l’éponge. Entretemps, au niveau du Gouvernement, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, après avoir déposé, finalement, sa démission expédie aujourd’hui les affaires courantes jusqu’à l’arrivée de son successeur.

LPM
La prospérité

Nomination du Premier ministre : Week-end déterminant pour Tshisekedi

Week-end de tous les enjeux en RDC. L’opinion congolaise attend fébrilement de savoir qui sera nommé Premier ministre pour succéder à Sylvestre Ilunga Ilunkamba. C’est la longue, mieux, l’interminable attente du nom du Premier ministre du deuxième gouvernement sous le mandat du président Félix Tshisekedi. Dans cette attente, après que toutes les voies sont balisées (une majorité reconfigurée sous le label « Union sacrée », le bureau de la Chambre basse du Parlement acquis à la vision du changement, la démission des membres du bureau pro Kabila au Sénat, etc.), c’est un suspense entretenu par le Président de la République qui passe pour le seul maître des horloges. « Ça va se savoir ce week-end », indiquent des sources concordantes. Comme pour dire que le chef de l’État s’est déjà accordé avec son « oiseau rare » aussi bien sur la taille que sur les missions générales et spécifiques du prochain gouvernement qui fera face à des défis importants sur les plans sécuritaire, sanitaire, social et économique du pays. Au stade actuel, tous les regards sont tournés vers la direction de la grande chapelle, la cité de l’Union africaine, pour voir la fumée blanche et crier « Habemus Primus Ministrum ! »

Avec une majorité confortable à l’Assemblée nationale, fruit d’une identification menée avec brio par l’informateur Modeste Bahati Lukwebo, puis l’élection du bureau définitif de cette Chambre basse du Parlement, un bureau acquis à sa vision, plus rien ne reste au chef de l’État. Il y a donc à se demander si Félix Tshisekedi va préférer faire perdurer le suspense pour nommer le nouveau Premier ministre appelé à relever, avec le futur gouvernement, des défis importants qui se posent au pays.

Selon des sources concordantes, la longue, mieux, l’interminable attente du nom du Premier ministre de Félix Tshisekedi prendra fin ce week-end dès lors qu’il était prévu dès son retour du rendez-vous d’Afrique, à Addis-Abeba (Ethiopie), que le chef de l’État dévoile son « oiseau rare » qui devra corriger les tares du passé et faire oublier avec son équipe gouvernementale le temps perdu dans la gestion du pays par la défunte coalition tumultueuse FCC-CACH.

Le temps presse et les urgences s’accumulent

Dans les coulisses de la Cité de l’Union africaine, bien d’observateurs évoquent des indications sérieuses sur le remplaçant de Sylvestre Ilunga. Allusion faite notamment à la rencontre pendant la semaine, en aparté, entre l’informateur Modeste Bahati Lukwebo et le président de la République. Que se sont-ils dits ? On n’en sait rien.

On sait néanmoins que ce n’est plus loin de voir confier les clés de la Primature à Modeste Bahati. Tout relève toutefois du pouvoir discrétionnaire du chef de l’État. Mais sur le papier, Modeste Bahati a toutes les faveurs des pronostics pour occuper les bureaux du n°5 de l’avenue Roi Baudouin, dans la commune de la Gombe.

L’évidence, c’est qu’entre le président de la République et le futur « oiseau rare », les réglages sont au point face aux défis du pays. À ce propos, la République démocratique du Congo a encore beaucoup de défis à relever pour assurer sa stabilité et son développement à long terme. Et, c’est sans compter avec des réformes de gouvernance attendues.

L’autre question épineuse que devra résoudre le futur gouvernement, c’est celle de la gestion de l’impact de la crise sanitaire de Covid-19 dans différents secteurs d’activités. Il appartiendra au gouvernement d’initier des actions concrètes pour déjouer du mieux possible les incertitudes liées au Covid-19, et transformer les défis d’ampleur en changement durable.

Dans la foulée, le gouvernement qui sera bientôt installé devra prendre à bras-le-corps, entre autres, la gratuité de l’enseignement de base et la couverture santé universelle, priorités sociales du mandat de Félix Tshisekedi. Ce dernier entend également matérialiser son vaste programme d’urgence de développement communautaire qui servira de levier pour accélérer la résorption des inégalités socio-économiques et spatiales au sein des villes et territoires.

C’est donc des missions délicates pour le prochain gouvernement qui devra travailler d’arrache-pied en vue de rattraper tant soit peu le retard du pays dans sa marche vers la réalisation des objectifs mondiaux de développement.

Pour y arriver, des technocrates et politiques devront composer les mêmes notes musicales dans un pays où l’aspect géopolitique ne sera pas négligé afin qu’aucun coin du pays ne soit frustré, et qu’au nom de l’Union sacrée de la nation, toute la nation soit rangée derrière le chef de l’État afin de remettre la RDC sur le rail.

Pitshou Mulumba
Le potentiel

Face À Face : Ministre Claude Nyamugabo Bazibuhe face à Christian Lusakueno

Environnement, Lutte contre la pollution, Assainissement. Qu’a pu réaliser le ministre sortant dans l’exercice de ses fonctions? FACE À FACE SPECIAL GOUVERNEMENT, quels sont les résultats obtenus par l’équipe Ilunkamba, en affaires courantes avec le ministre Claude Nyamugabo Bazibuhe. Le magazine FACE À FACE est présenté par Christian Lusakueno.

Shadary aux élus PPRD : « Le combat politique se fera avec le noyau restant »

Les députés nationaux du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie ( PPRD) étaient en réunion autour du Secrétaire permanent, Emmanuel Ramazani Shadary, hier jeudi 11 février.

Face aux enjeux de l’heure, surtout après le départ de certains d’entre eux à l’Union Sacrée de la nation, il a lancé un appel à la cohésion et aussi à la loyauté à l’autorité morale, Joseph Kabila.

Emmanuel Shadary a présidé une importante réunion d’évaluation avec des députés nationaux restés au PPRD après la grande transhumance qu’a connue le Front commun du Congo (FCC).

Le député national Didier Manara, président du groupe parlementaire PPRD et alliés, a peint le tableau des députés membres du groupe parlementaire PPRD et alliés notamment les groupes parlementaires Unité, État de droit et Écologie. Cette formation politique cher à Joseph Kabila ne s’avoue pas vaincu car tout se fera avec le noyau restant.

» Il a été noté que le PPRD n’a pas tout perdu et que le combat politique devrait se faire désormais avec le noyau restant. Une recommandation a été faite pour des propositions des noms des élus devant pourvoir à la vacance des postes au niveau des bureaux des groupes parlementaires Pprd et alliés », peut-on lire dans le communiqué.

LA RÉCEPTION DES KITS CONTRE LA COVID-19

Les participants à cette réunion de grande envergure ont condamné également l’indiscipline qui caractérise certains membres du parti ces derniers jours.

Lucian Kasongo, l’adjoint du Secrétaire permanent du PPRD, a remis des kits de protection contre le coronavirus à la présidente ad intérim de la Ligue des femmes, Basea Loimba. Il s’agit en l’occurrence des masques chirurgicaux et des thermoflash.

C’était en présence des membres du Comité national de la Ligue des jeunes du parti. » Le pays fait face à la deuxième vague du coronavirus. Le PPRD qui prône la social-démocratie, dans sa politique de proximité sociale avec sa base a pensé protéger ses membres dans les différents organes en remettant ce jour à la ligue des jeunes ces kits composés des masques chirurgicaux et des thermoflash. C’est donc au nom du Président National Joseph Kabila Kabange et du secrétaire Permanent Emmanuel Ramazani shadary que je vous remets ces kits », a indiqué Lucain Kasongo.

Le respect des mesures barrières a été recommandé à la population pour juguler cette pandémie qui sème mort et désolation sur la planète. Le mercredi 10 février, Emmanuel Ramazani Shadary a remis aux fédérations de Kinshasa les mêmes kits anti Covid-19.

Mediacongo

Le cortège de Gentiny Ngobila percute le véhicule d’Eugène Diomi Ndongala

Le cortège du gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, a percuté, jeudi 11 février 2021, le véhicule d’Eugène Diomi Ndongala, sur l’avenue Nguma, au niveau du Camp Loano, lit-on sur le compte twitter du leader de la Démocratie chrétienne.

Ce dernier précise que le véhicule est tombé dans un ravin, et “personne ne s’est arrêté, alors que j’ai risqué de perdre ma vie”, se plaint-il.

Diomi demande aux autorités du pays de mettre fin à ” l’anarchie des cortèges mortifères et sans vergogne “, surtout que le même gouverneur avait fauché, il y a de cela quelques jours, sur la même avenue Nguma, des motocyclistes, à l’en croire.

LM
Media Congo Press