Critik Infos du 06 février 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Kinshasa RDC entre de très mauvaises mains.
Ngoyi Kasanji : « Avec la chute du bureau du Sénat, tout est déboulonné sans casse »
Le député national Alphonse Ngoyi Kasanji est revenu ce vendredi 05 février 2021 sur le discours du président de la République Félix Tshisekedi aux USA devant la diaspora congolaise sur le déboulonnement du « système dictatorial » de son prédécesseur Joseph Kabila.
L’ancien proche de Kabila et cadre du Front Commun pour le Congo (FCC) reconnaît la polémique suscitée par cette sortie du président Tshisekedi et les doutes de la classe politique au sujet de sa matérialisation.
« Ce verbe déboulonner a été utilisé par Béton aux USA devant la diaspora congolaise venue écouter son président élu. Nous polémiquâmes autour de ça sans savoir que l’homme du moment y allait lentement et sûrement. Avec la chute du bureau du sénat, tout est déboulonné sans casse », a-t-il écrit sur son compte twitter.
Lors de sa visite aux États-Unis en avril 2019, Félix Tshisekedi avait déclaré qu’il était là pour déboulonner le système dictatorial de son prédécesseur Kabila.
« Je le dis sans peur, Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place », avait-il dit.
Il y a quelques mois, le FCC de Joseph Kabila avait le contrôle de l’assemblée nationale avec une majorité parlementaire et autres institutions du pays.
Après la fin de la coalition FCC-CACH, le chef de l’État a repris la main sur différentes institutions du pays notamment la chambre basse du parlement. Il a fini par obtenir la démission du 1er premier ministre après sa déchéance ainsi que celle du président du sénat Alexis Thambwe.
Ange Makadi Ngoy
7sur7
Félix Tshisekedi axe son mandat sous le thème : « Une Union africaine au service des peuples »
En marge du 34e sommet des chefs d’État et des gouvernements ouvert ce samedi 6 février à Addis-Abeba, en Ethiopie, le président de la République Félix Tshisekedi Tshilombo a, dans son discours d’investiture en tant que président de l’Union Africaine, étalé la vision de son mandat à la tête de l’Afrique.
Le cinquième président congolais a déclaré que son mandat se déclinera sous le thème : « Une Union africaine au service des peuples ».
À l’en croire, ce thème se basera sur 9 piliers essentiels ayant trait notamment à la lutte contre l’insécurité, les échanges économiques entre les pays africains, la riposte contre la pandémie à coronavirus, etc.
Félix Tshisekedi a précisé, en même temps, que cette vision s’inscrit dans le cadre du plan décennal 2013-2023 de l’Union africaine.
Le chef de l’État congolais a invité ses homologues à renforcer de plus en plus les relations, question de concourir au développement de l’Afrique.
Corneille Lubaki
Actu30
VIDEO. Olive Lembe Kabila dans la province du Maniema
Marie Olive Lembe Kabila séjourne dans la province du Maniema depuis ce Jeudi. La présidente de l’asbl initiative plus est venue répondre à l’invitation de l’église catholique à l’occasion de l’installation de Mr Abeli Muhoya ce samedi comme Évêque de Kindu.
Francine Muyumba après la démission de Thambwe Mwamba : « Nous faisons face à une dictature qui ne se prive de rien »
En République démocratique du Congo, les réactions ne cessent de tomber après la démission d’Alexis Thambwe Mwamba au poste de président du Sénat.
Réagissant sur son compte Twitter, la sénatrice Francine Muyumba pense qu’ils font face à une dictature qui ne se prive de rien.
« Je félicite le Président du sénat, Alexis Thambwe Mwamba et les collègues qui viennent de démissionner. Nous faisons face à une dictature qui ne se prive de rien. Violations de la constitution et trahison assumée sont le nouveau visage de la politique congolaise », écrit Francine Muyumba.
Pour rappel, Six des 7 membres qui composaient le Bureau Thambwe Mwamba ont démissionné. La pétition de déchéance initiée par les sénateurs du Front Commun pour le Congo (FCC) contre le premier vice-président du Sénat Samy Badibanga, a été rejetée au cours de la plénière tenue vendredi. Pour cause, Les pétitionnaires ne se sont pas présentés dans la salle des plénières.
Jeancy Nsingi
4Pouvoir
Addis-Abeba : Félix Tshisekedi prend les commandes de l’UA
C’est le retour du géant sur la scène continentale. Après 54 ans, la RDC prend ce samedi, à nouveau, les rênes de l’Union africaine. Un événement de taille qui marque l’histoire du pays de Lumumba.
La cérémonie de passation de pouvoir entre le sortant, Cyril Ramaphosa et l’entrant, Félix Tshisekedi aura lieu au cours de la séance d’ouverture du 34ème sommet des chefs d’État et de gouvernement prévue dans la salle Nelson Mandela.
Aussitôt investi président en exercice de l’Union africaine pour l’année 2021, le successeur de Joseph Kabila prendra la parole. Le mandat de Tshisekedi intervient dans un contexte difficile de la pandémie du Covid-19.
Le chef de l’État congolais doit se déployer pour permettre à l’Afrique de lancer une vaste campagne de vaccination dans tous ses États membres. Le Congo-Kinshasa sera accompagné pendant sa présidence par le Sénégal, l’Égypte, la RSA et le Kenya qui font partie de son bureau.
A son arrivée à Addis-Abeba, le président Félix Tshisekedi a été accueilli à l’aéroport international Bole, par la présidente de la République fédérale d’Éthiopie, Mme Sahle-Work Zewde. Sur place, les deux personnalités ont eu un long tête-à-tête.
La communauté congolaise d’Addis-Abeba s’est aussi mobilisée pour ovationner leur chef de l’Etat devenu président de l’Union africaine.
Outre la séance de son investiture à la tête de l’UA, le président en exercice pour l’année 2021, Félix Tshisekedi va présider sa première réunion en visioconférence depuis ses bureaux du siège de l’Union africaine. Les travaux vont durer deux jours et aboutiront au vote du président de l’organisation pour l’exercice 2022.
Josué Kashama
Ouragan fm
En direct d’Addis Abeba : Félix Tshisekedi prend la présidence de l’Union Africaine
Les travaux de la 34ème session ordinaire de l’Union africaine s’ouvrent ce samedi 6 février 2021 à Addis-Abeba, capitale éthiopienne. Le chef de l’Etat congolais, Félix Antoine Tshisekedi, va officiellement prendre ses nouvelles fonctions de président en exercice de l’Union africaine.
RDC : Augustin Matata Ponyo met en cause « la stabilité macro-économique »
Réfléchissant à haute voix sur l’évolution de la situation économique et politique de la République démocratique du Congo dans le 45ème numéro du mensuel « Congo Challenge » dont il est initiateur, l’ancien Premier ministre de la RDC, Augustin Matata Ponyo pense que la stabilité du cadre macroéconomique tant avancée par les autorités tant politiques qu’économiques est fausse.
Pour ce professeur d’économie, la fameuse stabilité du cadre macroéconomique n’en est pas une.
Ci-dessous, l’intégralité de sa réflexion :
La fausse stabilité macro-économique
Ce que je pense est que la stabilité macro-économique est comme le 36°C pour le corps humain. Celui-ci a besoin d’une température oscillant autour de 36°C pour être au point.
C’est la température dite « normale ». En dessous, c’est préoccupant, au-dessus, c’est inquiétant.
Dans les deux cas, le corps humain est incapable de délivrer les meilleurs résultats, sauf exception. Voilà la première indication dont le médecin a besoin pour s’assurer que vous êtes en forme : la température du corps. C’est l’un des meilleurs symptômes pour alerter l’humain ou le médecin que la machine corporelle va mal et qu’il faut la réparer.
Ce que je pense est que lorsque le corps affiche plus de 37,2°C ou moins de 36°C, c’est qu’il y a disfonctionnement.
Le médecin procède alors par son diagnostic.
La Médecine recommande aux spécialistes d’examiner les organes vitaux du corps humain pour connaitre leur état par rapport aux normes imposées par le Créateur. Les reins, le foie, le cœur, le cerveau passent aux peignes fins.
Il existe des plages au-dessus ou en dessous desquelles le médecin est contraint de déclarer malade la personne en examen. Il faut donc intervenir pour que le corps retrouve sa santé et son potentiel pour bien performer. En économie, c’est la même chose.
Ce que je pense est qu’il existe, comme pour le corps humain, des indicateurs clés capables de mesurer la stabilité macro-économique, parmi lesquels le taux d’inflation et le taux de change.
Le premier indique l’évolution des prix intérieurs sur le marché des biens et services. Le second est la valeur externe de la monnaie nationale sur le marché de change.
Lorsque les prix montent, c’est, selon le degré, on parle de l’inflation ou l’hyperinflation. Lorsqu’ils baissent, c’est la déflation. Lorsque le taux de change monte (CDF/USD), la monnaie locale perd sa valeur externe, c’est la dépréciation monétaire.
Dans tous les cas de figure, l’économie se porte mal et doit retrouver la stabilité pour mieux performer.
Ce que je pense est que la stabilité macro-économique est la fondation d’une économie.
En effet, autant on veut élever un bâtiment en hauteur et s’assurer qu’il va résister à toute sorte d’intempérie et tremblement de terre, autant on doit s’assurer notamment de la profondeur et de la solidité de sa fondation.
La stabilité des prix intérieurs et de taux de change balaie les perspectives à court et moyen terme et rassure la population que l’économie fonctionne bien.
Les entrepreneurs peuvent alors élaborer leurs business plans et escompter les bénéfices avec assurance.
La stabilité préserve le pouvoir d’achat du consommateur et le bénéfice du producteur.
Elle constitue un facteur clé de la cohésion sociale. Ne dit-on pas que l’inflation est un impôt tacite qui frappe durement les citoyens, en particulier les gagne-petits ? Surtout ceux qui touchent leurs revenus en monnaie nationale.
La stabilité favorise l’épargne, laquelle conditionne l’investissement, facteur clé pour la production, et donc pour la prospérité.
Ce que je pense est qu’il y a une « vraie » stabilité macro-économique et une « fausse ». La vraie est celle qui permet à l’économie de fonctionner de manière efficace et de favoriser le développement.
La fausse est plutôt apparente. Elle ne l’est pas du tout, car en réalité, elle détruit l’économie.
En effet, la stabilité d’une économie n’est pas une fin en soi. C’est plutôt un moyen indispensable pour atteindre les objectifs de développement.
La vraie stabilité va de pair avec un bon comportement des principaux indicateurs macro-économiques.
La production s’accroit à un niveau soutenable et supérieur au taux de croissance démographique, la masse monétaire est compatible avec le volume de biens et services en circulation, le solde des finances publiques reste dans les limites acceptables du produit intérieur brut, permettant ainsi de contrôler la demande globale et le niveau d’endettement intérieur et extérieur ; le solde de la balance des paiements demeure dans la fourchette qui permet de consolider les réserves de change et de préserver la valeur externe de la monnaie nationale.
Et comme pour le corps humain, il existe en économie des marges définies par les spécialistes du domaine dans lesquelles doivent se trouver certains indicateurs clés comme le Produit intérieur Brut (PIB), le taux du chômage, la Masse monétaire (M1, M2), le Solde des finances publiques et le Solde de la balance des paiements, pour admettre que l’économie se porte bien ou pas.
Ce que je pense est que l’économie congolaise est rentrée dans une zone d’instabilité du cadre macro-économique en 2017-2018 et de fausse stabilité du cadre macroéconomique en 2019-2020.
Les taux d’inflation et de dépréciation monétaire sont restés élevés au cours de la première période, et relativement bas au cours de la seconde, dissimulant ainsi le mauvais état des principaux agrégats macro-économiques.
En effet, au cours de deux dernières années, l’équilibre sur le marché des biens et services a été maintenu artificiellement par la compression de la demande globale, notamment par l’accumulation des arriérés des salaires de certaines catégories d’institutions ou structures étatiques (parfois jusqu’à neuf mois), le non-paiement de certains frais de fonctionnement et la faible part des dépenses publiques d’investissement par rapport aux dépenses totales (7% en 2019 et 3% en 2020). Ce qui étouffe la production.
La croissance est estimée à 0,8% en 2020 contre 4,4% une année auparavant. Sinon, en 2019 et 2020, les taux d’inflation annuels auraient atteint des niveaux de loin supérieurs à ceux enregistrés officiellement, soit 4,38% en 2019 et 16,2% en 2020.
Le faux équilibre du marché de changes procède notamment de l’usage inefficient de réserves de change, de l’utilisation de crédits relais du FMI et appuis budgétaires de la Banque Mondiale et de la BAD pour financer notamment la consommation.
Est-ce efficient d’utiliser des devises empruntées ou reçues en don pour payer une partie des salaires? Sinon, le taux de dépréciation monétaire aurait été de loin supérieur à celui enregistré au cours de quatre dernières années.
Le taux de change serait aujourd’hui à plus de 4.000 CDF/USD.
A quoi alors servirait une telle stabilité macro-économique ?
Une stabilité plutôt politique qu’économique, celle qui tue la production ; en un mot, une stabilité appauvrissante.
Ce que je pense est que certains féticheurs économistes de la FEC et de la Banque centrale du Congo ont soutenu plusieurs fois alors que j’étais premier ministre qu’un taux d’inflation bas étouffe la production. Je n’ai jamais cru à ce fantasme économique et j’ai refusé de les suivre.
Comment un entrepreneur peut-il préférer faire les affaires dans un environnement inflationniste ? Comment un entraîneur peut-il croire que son athlète performerait mieux avec une température corporelle supérieure à 37°C ?
Après mon départ de la primature, ils ont relâché les prix intérieurs jusqu’à un taux d’inflation annuel respectivement de 43,07% en 2017 et 30,14% en 2018.
Malheureusement, la croissance économique les a trahis en s’accommodant à la théorie économique, pour se situer à 3,5% en 2017 et 5,8% en 2018 contre une moyenne de près de 7,0% alors que j’étais en fonction (2012-2016).
Encore une fois, il a été démontré que le fonctionnement d’une économie obéit aux règles cardinales qui régissent les sciences économiques. Elles ne changent jamais en fonction des titres que l’on peut assumer ou de l’influence que l’on peut exercer à travers les médias.
Ce que je pense est que la vraie stabilité macroéconomique a existé à plusieurs reprises dans ce même pays, notamment de 2012 à 2016 sans crédit relais du FMI ou appui budgétaire de la Banque mondiale et de la BAD.
Les taux d’inflation ont été parmi les plus bas depuis 1960. Une moyenne annuelle de 1,9% au cours de la période considérée (avec 0,8% en 2015) contre une moyenne de 23,4% de 2017 à 2020.
Les taux de dépréciation monétaire, en régime de change flottant, ont été parmi les plus bas de l’histoire économique du pays.
Une moyenne annuelle de 2,15% de 2012 à 2016 contre 19,81% de 2017 à 2020. Cette vraie stabilité macro-économique a permis au pays de réaliser des performances économiques exceptionnelles. Le PIB s’est accru en moyenne de près de 7% (avec un pic de près de 10% en 2014) contre une moyenne de 4,63% au cours de quatre dernières années.
Le solde budgétaire cumulé a été de -72,03 milliards de CDF entre 2012 et 2016 alors qu’il est globalement de -241,12 milliards de CDF au cours de quatre dernières années. Le solde de la balance des paiements par rapport au PIB est passé de -14% entre 2012 et 2016 à -24% au cours de quatre dernières années.
Les réserves de change ont chuté d’une moyenne de 1,4 milliard de dollars américains à près de 800 millions d’USD d’une période à une autre.
Les réserves seraient négatives n’eût-été les interventions directes des institutions financières internationales.
Ce que je pense est qu’il faut à tout prix rechercher la vraie stabilité macro-économique parce qu’elle contribue efficacement au progrès économique, et qu’il faut se méfier de la fausse stabilité macro-économique, celle obtenue sur base des expédients monétaires. A terme, ce type de stabilité est contre-productif.
Elle ressemble à celle des années 70-80 avec les ajustements structurels du FMI.
Elle se réalisait en défaveur des investissements publics dans les secteurs clés de l’économie telles les infrastructures, l’éducation et la santé.
Tout comme le gouvernement pouvait l’obtenir sur base de maquillage des chiffres à la veille de l’arrivée des missions du FMI pour permettre la conclusion heureuse du programme économique. Qui trompait qui ?
Ce que je pense est que la RDC a maintenant besoin d’une vraie stabilités macro-économique, celle avec des taux d’inflation « réellement » bas et des taux de change « sincèrement » stables.
Une stabilité qui reflète la santé réelle de l’économie nationale. Une stabilité capable de garantir un meilleur comportement des agrégats macro-économiques et donc de produire la prospérité du peuple.
Sous l’impulsion du Président de la république et le leadership d’un nouveau premier ministre, le gouvernement congolais est capable de le faire, et sans appui financier du FMI, parce qu’il l’a fait entre 2012 et 2016.
Au cours de cette période, la RDC n’était pas en programme avec le FMI, mais elle a réalisé les meilleures performances économiques et sociales de son histoire.
En effet, selon l’indice du développement humain (IDH) élaboré par le PNUD en 2014, la RDC avait fait un saut qualitatif de 11 places dans le classement mondial des pays, passant de 186ème à 176ème sur 187 pays.
Une première dans l’histoire du classement des pays depuis la création de cette institution, nous a-t-on dit.
Augustin Matata Ponyo
Zoom Eco
Samy Badibanga après l’examen des pétitions au Sénat : « C’est le plus grand bien pour l’État de droit »
La plénière de ce vendredi 5 février au Sénat sur l’examen des pétitions contre les membres du bureau Thambwe Mwamba a été marquée par l’annonce des démissions de 6 membres du bureau ainsi que le rejet de la pétition contre Samy Badibanga, premier vice-président de cette chambre.
Samy Badibanga a, à l’issue de cette séance plénière, a remercié ses collègues pour avoir rejeté la pétition à son encontre.
Selon lui, il s’agit là de l’expression d’un État de droit que l’Union sacrée de la Nation veut faire évoluer dans le pays.
« Je remercie les collègues sénateurs parce qu’aujourd’hui, personne n’a gagné, personne n’a perdu. C’est la démocratie qui a pris le dessus. Nous avons pu avoir des pétitions dans notre salle et chacun a pu prendre ses responsabilités pour pouvoir en décider. Et aujourd’hui que cela est fait, C’est le plus grand bien pour l’État de droit que nous sommes en train de faire évoluer dans le pays », a-t-il déclaré.
La pétition contre Samy Badibanga a été rejetée par l’assemblée plénière après le constat sur l’absence des initiateurs de cette démarche.
Pour rappel, cette démarche a été enclenchée par un sénateur membre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), alors que les pétitions contre les 6 autres membres du Sénat a été initié par Valentin Gerengo du Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba.
Mediacongo
Masolo Na Député : Mbutu mbutu na Sénat, FCC ezo préparer rébellion ?
Le chef du Sénat, Alexis Thambwe Mwamba, dernier proche de l’ancien président Joseph Kabila à la tête d’une institution politique de poids, a annoncé, vendredi, sa démission. Suivez Masolo Na Député avec l’honorable Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer).
RDC: Ce que l’on sait sur la réhabilitation des Gouverneurs déchus
Dans un nouveau message officiel rendu public ce vendredi 05 février 2021, le deuxième, dans l’espace de 48 heures, le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières clarifie l’opinion publique sur son précédent message officiel du 03 février, dans lequel il annule les motions de défiance et de censure votée contre les Gouverneurs des provinces par leurs Assemblées provinciales, au moment où, ces derniers se retrouvaient soit en mission de service, soit à la Conférence des Gouverneurs ou encore aux consultations nationales initiées par le Chef de l’État.
À Gilbert Kankonde Malamba de préciser que ce message officiel ne concerne que trois provinces, à savoir : Bas-Uele, Maniema et Nord-Ubangi.
Ci-dessous, le nouveau message officiel de Gilbert Kankonde Malamba


Il sied de signaler que ce rétropédalage de Gilbert Kankonde Malamba intervient après que son message officiel ait provoqué un tollé à travers le pays.
Kilikumbi Lusumbasumba Isaac
Election-net
Suisse : Meschack Elia en pleine explosion
Il a de l’or au bout de ses pieds. Young Boys ne regrette en rien d’avoir tenté le très risqué pari de recruter un joueur en mailles avec son ancien, ayant renié son contrat. Meschack Elia s’est bien installé dans le noyau du club suisse, un titulaire, et surtout un de ceux qui portent les espoirs des Jaunes et Noirs cette saison.
Après une première expérience pas décevante, du tout, l’ancien du TP Mazembe est sur le chemin de la confirmation. Sa deuxième année en Suisse, en Europe, et des défis à relever. Sans se perdre dans les embûches du parcours qui l’a amené jusqu’à Young Boys, l’important aujourd’hui de se régaler chaque soir, à chaque match du club de Berne, par des belles prestations rendues par Meschack Elia devenues rituelles.
C’est évidemment sa saison de confirmation. Il était bon la saison dernière et très décisif dans la dernière ligne droite du championnat suisse qui a vu son club être sacré. Toujours aussi rapide et souple qu’on le connaît, Meschack Elia apporte de la vitesse et du dynamisme au jeu offensif de son équipe. Son impact sur les résultats de Young Boys est indéniable.
Nombre de fois cette, c’est lui qui décide de l’issue des matchs. Par la dernière passe ou par un but, ou encore une action offensive qui peut amener un penalty. Tout le bonheur pour Young Boys d’avoir dans ses rangs Elia Meschack. Leader incontestable du championnat (38 points en 17 matchs), Young Boys est bien parti pour se succéder à lui-même. Le FC Bâle qui le talonne compte 30 points en 18 rencontres.
Cette saison, le meilleur du CHAN 2016 n’explose pas trop les statistiques, mais brille surtout par son altruisme. Il est le meilleur passeur de son équipe et du championnat (5 assists). Il a marqué 3 buts et créé plusieurs occasions pour son équipe. L’un des joueurs les plus décisifs de la Super League. La raison dans un choix risqué, incompris. Elia s’épanouit en Suisse et pourrait à la mesure de sa progression, attirer les regards des cadors européens, qui sait… Avec Chancel Mbemba, et Merveil Bope, il est actuellement l’un des Léopards pro les plus réguliers.
Isaac B’ampendee
Footrdc
Tshisekedi : Des défis majeurs à relever en Afrique en 2021
C’est le samedi 6 février, à Addis-Abeba, que le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, va prendre la présidence de l’Union Africaine. À cause de la pandémie de Covid-19, seules deux délégations vont faire le déplacement au siège de cette organisation intergouvernementale.
Il s’agit celle de l’Afrique du Sud, à la tête de laquelle Cyril Ramaphosa, président en exercice, et celle de la RDC avec le président entrant, Félix-Antoine Tshisekedi. Les autres chefs d’État des pays membres vont suivre la cérémonie de passation du pouvoir par vidéoconférence. C’est ce qu’on appelle sommet hybride.
Pendant une année, Kinshasa va être la capitale africaine et plusieurs réunions s’y tiendront sous la coordination du président en exercice.
Pour rappel, le président congolais avait déjà été élu par ses pairs lors du sommet de février 2020. Il a exercé pendant une année les hautes fonctions de vice-président de l’UA. On notera ses implications dans le malentendu entre l’Ouganda et le Rwanda, en organisant, sur son initiative, des quadripartites RDC-Angola-Rwanda-Ouganda.
En plus, signalons que ses rencontres avec des diplomates soudanais, éthiopiens et égyptiens pour trouver une solution dans le différend opposant les pays riverains du fleuve Nil, surtout avec la construction du Grand Barrage du côté éthiopien, a constitué pour Félix-Antoine Tshisekedi une mise en bouche et cela augure un mandat fructueux pour la République démocratique du Congo.
Ainsi, la RDC va assumer, pour la deuxième fois, la présidence de l’Union Africaine, après 54 ans. Le premier fut feu le maréchal Mobutu en 1967. Le 4ème sommet de la défunte Organisation de l’Unité Africaine s’était tenu à Kinshasa, du 11 au 14 septembre 1967 à la Cité de l’UA construite pour la circonstance. On se souviendra que ce 4ème sommet avait 3 points saillants à l’ordre du jour ; le conflit Moyen-Orient entre Israël et les pays arabes, la guerre de Biafra au Nigeria et les rébellions en RDC. Plusieurs présidents prirent part à ce sommet, notamment, Mokthar Ould Dada de la Mauritanie, Ahmadou Ahidjo du Cameroun, Massamba Débat du Congo Brazzaville, Grégoire Kayibanda du Rwanda, pour ne citer que ceux-là.
Ayant déjà pensé à son travail au niveau de l’UA, le chef de l’État avait mis en place, depuis octobre 2020, un panel chargé d’accompagner le mandat de la RDC à la tête de l’Union Africaine pour l’exercice 2021-2022. Cette équipe est dirigée par Ntumba Luaba. C’est une structure qui a pour mission d’appuyer le chef de l’Etat dans l’implémentation de sa mission et de son plan d’action. Le panel va, entre autres, préparer les prises de positions sur le plan continental du chef de l’État.
Brève historique de l’UA
Au départ ce fut l’Organisation de l’Unité Africaine. Elle a été créée le 25 mai 1963 et dissoute en 2002. Le premier chef d’État à avoir présidé cette institution fut l’empereur Haïlé Selassié de l’Ethiopie. Elle comptait déjà 53 pays membres. Il est retenu que les fondateurs furent le ghanéen Kwame Nkrumah et l’Ethiopien Haïlé Selassié 1er.
Avant sa réforme, depuis 1963, 9 personnalités ont assumé la fonction de secrétaire général. Il s’agit de :
- l’Ethiopien Kifle Wodajo (1963- 1964)
- le Guinéen Diallo Telly (1964- 1972)
- le Camerounais Nzo Ekangaki (1972- 1974)
- le Camerounais William Eteki Mboumoua (1974-1978)
- le Togolais Edem Kodjo (1978-1983)
- le Nigérian Peter Onu (1983-1985)
- le Nigérien Idé Oumaru (1985-1989)
- le Tanzanien Salim Ahmed Salim (1989-2001)
- l’Ivoirien Amara Esy (2001-2002).
Aujourd’hui, c’est le Tchadien Moussa Faki Mahamat qui est le président de la Commission de l’Union Africaine depuis janvier 2017. Il a succédé aux présidents suivants ;
- le Malien Alpha Oumar Konaré (16 septembre 2003-avril 2008)
- le Gabonais Jean Ping (28 avril 2008-15 octobre 2012)
- la Sud-africaine Nkosazama Dlamini-Zuma (15 Octobre 2012-30 Janvier 2017).
L’Union Africaine, une organisation intergouvernementale d’État africains a été créée le 9 juillet 2002 à Durban en Afrique du Sud, en application de la déclaration de Syrte en Libye du 9 septembre 1999. Elle a remplacé l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA). Son premier président fut le Sud-africain Thabo Mbeki.
Les objectifs poursuivis par l’UA sont :
- ôter le continent des vestiges restant de la colonisation et de l’apartheid,
- promouvoir l’unité et la solidarité entre les États Africains,
- coordonner et intensifier la coopération pour le développement de sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale,
- création d’une banque centrale de développement.
La raison fondamentale ayant milité à la mutation de l’OUA à l’UA était clarifiée en Juillet 1999, lors du sommet extraordinaire de Syrte. L’OUA avait décidé d’établir une nouvelle organisation appelée à la remplacer. L’UA lancée officiellement au sommet de Durban en 2002, sera le fer de lance chargé d’accélérer et approfondir le processus d’intégration économique et politique sur le continent. Ce fut le 25 mai 2013.
Pitshou Mulumba/Presse Présidentielle
Sénat : Le rapporteur et le questeur ont aussi démissionné !
Le questeur du Sénat, Éric Rubuye ainsi que le rapporteur, Kaumba Lufunda, ont aussi déposé leur démission ce vendredi 5 février 2021 au président du bureau d’âge de la chambre haute du Parlement.
Bien avant eux, c’est le deuxième vice-président et le questeur adjoint qui avaient démissionné.
À noter que cette série des démissions intervient quelques heures seulement avant le début de la plénière consacrée à l’examen des pétitions de déchéance qui visent les membres du bureau du Sénat.
Jephté Kitsita
Le FCC se sépare de Kabila ? Fils Mukoko met les points sur les i
Éveil Patriotik de ce vendredi 05 février 2021 – Sujet : Le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) et le Front Commun pour le Congo (FCC) se séparent de Joseph Kabila ? Fils Mukoko de l’UDPS met les points sur les i.
Urgent : Thambwe Mwamba, président du sénat, a démissionné de ses fonctions
Il était resté le dernier cacique du régime Kabila a tenir une institution hautement Politique en RDC.
Alexis Thambwe Mwamba, président du sénat a démissionné ce vendredi 05 février de ses fonctions.
« Considérant d’une part que la confiance n’existe plus et d’autre part, l’installation d’un Bureau d’âge désormais opérationnel, je vous remets ma démission » a Alexis Thambwe Mwamba aux sénateurs.
Visé par une pétition de déchéance, l’ancien ministre de la justice qui a , au cours des interviews accordées ces derniers temps à la presse fustigé la violation de la constitution, n’a pas attendu que son sort soit décidé par les sénateurs dont la majorité est désormais acquise à Félix Tshisekedi.
Avant de rendre les tabliers, Alexis Thambwe Mwamba a pris soin d’envoyer aux sénateurs des éléments de défense par rapport aux accusations portées contre sa personne.
Thambwe Mwamba est visé par la justice mais aussi par l’IGF pour des affaires des détournements des derniers publics.
Siméon Isako
Cas-info












