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Ruth Misamu fond en larmes et met fin aux Polémiques sur son mariage

Ruth Misamu, fille de la défunte Marie Misamu fond en larmes et met fin aux Polémiques sur son mariage et parle de 5ème anniversaire de la mort de sa mère.

RDC : Jean-Jacques Lumumba contre EGAL : « Je suis déterminé à aller jusqu’au bout »

Unis, le réseau panafricain de lutte contre la corruption, a réagi à la plainte porté contre Jean-Jacques Lumumba, un de ses dirigeants, par la société EGAL pour imputations dommageables.

EGAL reproche à Jean-Jacques Lumumba d’avoir tenu des propos injurieux et sans fondement à l’égard de ses activités et de l’origine de certains de ses fonds.

Egal a déposé plainte contre Jean-Jacques Lumumba pour imputations dommageables devant le Tribunal de Grande instance de la Gombe.

Les propos reprochés Jean-Jacques Lumumba concernent l’argent public venant de la Banque centrale du Congo (BCC) dont aurait bénéficié la société EGAL.

Faux répond société. « EGAL Sarl est une entreprise privée légalement constituée dont les documents de constitution et de fonctionnement ne présentent pas d’irrégularités que leur attribuent arbitrairement ses détracteurs. Contrairement à ce que racontent certaines mauvaises langues, la Banque Centrale du Congo n’a jamais effectué un quelconque versement sur le compte d’EGAL. Pour ceux qui ne le savent pas, la BCC ne traite pas avec des sociétés privées », explique une mise au point de la société qui précise encore : « A sa création, EGAL SARL elle avait sollicité et obtenu le 12 mai 2014 des Ministères du Plan et des Finances l’agrément de ses investissements au bénéfice des avantages du régime général unique du code des investissements pour une période relative de cinq ans. Ce qui, selon Egal Sarl, n’a rien d’illégal. »

En réponse, Jean-Jacques Lumumba a promis de saisir la justice pour pouvoir déposer devant la justice les documents en sa possession. Contacté par La Libre Afrique, Monsieur Lumumba confirme qu’il entend aller jusqu’au bout de sa démarche et qu’il dispose des éléments et des documents qui prouvent ses dires. « J’ai été tenu au courant de la plainte de la société Égal pour imputations dommageables exploitant partiellement mes propos mais je ne vais pas me laisser intimider ni encore moins être réduit au silence car les preuves des malversations financières et de l’origine douteuse du capital provenant du provisionnement BCC existent et je reste confiant sur le fait que la justice va rétablir la vérité. Je me sens confiant et prêt à aller jusqu’au bout. Cela est d’autant plus crucial car c’est tout le peuple congolais qui se voit meurtri par les faits que nous dénonçons. C’est aussi pour cette raison que je jouis du soutien total de Unis, le réseau africain anti corruption que je dirige et d’autres Organisations partenaires réunies au sein de la campagne le Congo n’est pas à vendre ».

La libre Afrique

Modeste Bahati : Félix Tshisekedi désigne, le FCC s’oppose !

«Le FCC s’opposera de toutes ses forces à la dérive totalitaire ainsi qu’aux incitations subséquentes à la haine sur base d’appartenance ethnique et/ou politique. Il engage tous les Congolais à ne tolérer, à aucun prix, un tel recul démocratique». C’est une des résolutions prises par les présidents des regroupements et partis politiques du Front Commun pour le Congo, réunis en séances d’évaluation de la situation politique du pays samedi 2 et dimanche 3 janvier 2021. Dans sa déclaration, la plateforme politique chère à Joseph Kabila dénonce et s’inscrit en faux contre la tendance consistant à faire du Président de la République la source de légitimation des autres institutions de la République que sont le Parlement, le Gouvernement et les Cours et Tribunaux. Ainsi, condamne-t-il «la désignation unilatérale par le Président de la République d’un Informateur chargé d’identifier une Majorité parlementaire qui existe déjà depuis l’entame de la législature en cours, en l’absence de la destitution ou de la démission du Premier Ministre en exercice ou de nouvelles élections législatives, conditions sine qua non stipulées par l’article 78 al. 2ème de la Constitution », lit-on dans la communication parvenue à la rédaction. De manière générale, le FCC constate l’instauration en République Démocratique du Congo des pratiques attentatoires aux acquis démocratiques engrangés au cours de ces dernières années au prix de multiples sacrifices. Il les cite dans la déclaration publiée en intégralité ci-dessous.

FRONT COMMUN POUR LE CONGO

DECLARATION POLITIQUE DES PRESIDENTS DES REGROUPEMENTS ET PARTIS POLITIQUES DU FRONT COMMUN POUR LE CONGO (FCC)

Les Présidents des Regroupements et Partis Politiques membres du Front Commun pour le Congo (FCC), réunis en séances d’évaluation de la situation politique du pays samedi 2 et dimanche 3 janvier 2021, constatent l’instauration en République Démocratique du Congo des pratiques attentatoires aux acquis démocratiques engrangés au cours de ces dernières années au prix de multiples sacrifices de notre peuple. Il s’agit notamment de :

L’offensive de l’UDPS, parti du Président de la République, contre le Parlement en rétorsion à un vote de déchéance d’un de ses membres du Bureau de l’Assemblée Nationale l’année dernière. L’inviolabilité du siège de celle-ci, proclamée par l’article 7 de son Règlement Intérieur jugé conforme à la constitution par l’Arrêt R.Const. 891 du 29 mars 2019 lui accordant ainsi la force d’une Loi organique, a été, depuis lors malmenée à maintes reprises par des autorités judiciaires, militaires, policières et même des activistes du parti présidentiel pour contraindre les Députés Nationaux à se soumettre à la volonté et aux intérêts particuliers du Président de la République. Certains parmi ces élus légitimes du peuple congolais ont été soit l’objet de voies de fait ayant abouti au décès de l’un d’entre eux, soit d’arrestations en violation de leurs immunités parlementaires consacrées par l’article 107 de la Constitution et l’article 101 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale.
L’intrusion du Président de la République dans les attributions constitutionnelles du Gouvernement et des Cours et Tribunaux à travers les ordonnances d‘organisation judiciaire du 17 juillet 2020, prises en violation des articles 78, 82, 152 et 158 de la Constitution consacrant la compétence liée du Président de la République relativement aux propositions du Conseil Supérieur de la Magistrature 2 en la matière et conditionnant la validité de tels actes au contreseing du Premier Ministre.
L’arrestation arbitraire du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux pour avoir posé un acte qualifié par le 1er Ministre chef du Gouvernement lui-même de simple faute administrative ne méritant qu’une sanction disciplinaire.
L’intrusion dans les attributions constitutionnelles des Assemblées provinciales par des mesures intempestives d’annulation des votes régulièrement adoptés par ces dernières à l’encontre de quelques Gouverneurs de provinces en échange de leur transhumance vers l’UDPS en s’appuyant abusivement sur la Justice et les technostructures sécuritaires (Police, ANR, FARDC) pour se constituer des majorités artificielles différentes de celles issues des urnes.

C’est dans l’intention avérée de se soustraire à ces obligations constitutionnelles et légales que le Président de la République a délibérément provoqué une crise artificielle non prévue dans l’ordre constitutionnel congolais en décrétant unilatéralement le 6 décembre dernier, l’effritement d’une Majorité parlementaire à laquelle son parti l’UDPS était une associée du reste non significative au regard des résultats des élections du 30 décembre 2018. Pour le FCC, cette brutale remise en cause de la coalition majoritaire FCC-CACH ne saurait avoir aucun impact sur la vie institutionnelle nationale dès lors que l’identification de la Majorité et de l’Opposition à l’Assemblée Nationale, faite conformément aux articles 26 et 54 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale en début de législature et pour toute la durée de celle-ci, n’est nullement remise en cause par le retrait de l’UDPS à défaut d’élections générales anticipées, seules à même de reconfigurer légalement cette dispensation.

Vu ce qui précède,

  1. Le FCC dénonce et s’inscrit en faux contre la tendance consistant à faire du Président de la République la source de légitimation des autres institutions de la République que sont le Parlement, le Gouvernement et les Cours et Tribunaux ; tendance qui énerve les articles 68, 91 al. 1er & 2ème ; 100, al.1er ; 149 al.1er et 150 2ème de la Constitution et qui viole le principe de la séparation des pouvoirs.
    Le FCC condamne en conséquence la désignation unilatérale par le Président de la République d’un Informateur chargé d’identifier une Majorité parlementaire qui existe déjà depuis l’entame de la législature en cours, en l’absence de la destitution ou de la démission du Premier Ministre en exercice ou de nouvelles élections législatives, conditions sine qua non stipulées par l’article 78 al. 2ème de la Constitution.
  2. Le FCC s’opposera de toutes ses forces à la dérive totalitaire ainsi qu’aux incitations subséquentes à la haine sur base d’appartenance ethnique et/ou politique. Il engage tous les Congolais à ne tolérer, à aucun prix, un tel recul démocratique. Il s’agit de conjurer une fois pour toutes le retour de l’autocratie par la culture du droit de la force au détriment de la force du droit.
  3. Le FCC s’associera néanmoins à toutes les initiatives visant à consolider la jeune démocratie congolaise notamment à travers la re-visitation de l’arsenal légal en vue d’y renforcer entre autres l’indépendance et l’impartialité de la Justice de même que les mesures de transparence du processus électoral et de dépolitisation de l’administration territoriale.
    Enfin, le FCC salue la mémoire de tous les compatriotes qui nous ont quittés au cours de l’année 2020 du fait de la pandémie Covid-19 et de l’insécurité persistante dans l’Est de notre pays, singulièrement à Beni-Butembo-Lubero ainsi qu’en Ituri. Une pensée pieuse aussi pour nos militaires qui sont tombés dans le cadre de leurs fonctions au service de la patrie dont les derniers en date sont les jeunes pilotes, fleurons de la Force aérienne congolaise. A leurs familles ainsi qu’à toute la nation congolaise, le FCC présente ses condoléances attristées.

Fait à Kinshasa, le 03 Janvier 2021

Les Présidents des Regroupements et Partis Politiques du FCC

La prospérité

Gabrielle très en colère contre Bellevue et Sila face à Leketchou

Leketchou reçoit l’actrice comédienne Gabrielle qui répond à toutes les questions sur ses collègues Sila, Bellevue, Dacosta et Davina. Regardez

Sénat : 100 mille dollars, la tête de Samy Badibanga mise à prix

Un climat délétère règne au Sénat. Des brebis galeuses tentent un coup de force. Depuis quelques jours, la tête de Samy Badibanga a été mise à prix.

Dans les couloirs de l’hémicycle de la Chambre haute du Parlement, 100 mille dollars américains circulent pour faire éjecter l’ancien Premier ministre du bureau.

Les complotistes ne jurent que par le départ du premier vice-président jugé trop Fatshi dans l’équipe Thambwe. Pour séduire les esprits faibles, 10 mille dollars américains ont été proposés par sénateur pour évincer le brillant et courageux Samy Badibanga.

On n’est pas loin du scénario Kabund à l’Assemblée nationale. Le modus operandi est presque le même. Les officines chargées d’exécuter cette sale besogne procèdent par l’achat de conscience.

Alerte, l’organisation non gouvernementale « Le Congo en danger » cité par « Flash-Info », prévient dans un communiqué signé par son secrétaire général, Musafiri Molisho que le coup, serait fomenté au sein même du bureau de la chambre des sages.

Que des reproches faits à Samy Badibanga. Sa proximité avec le président Félix Tshisekedi, son refus de respecter le mot d’ordre de boycott de la cérémonie de prestation de serment des juges constitutionnels…. Bref, le péché de Badibanga, c’est de déjouer les plans de ceux qui en veulent au chef de l’État, Félix Tshisekedi. Et pour cela, il doit en payer le prix comme Kabund.

L’organisation pointerait le questeur du Sénat, Eric Rubuye, en ballotage entre les deux ailes du FCC, d’être à la manœuvre.

« Le Congo en danger » explique que la méfiance se serait installée entre les deux personnalités, au point où le gestionnaire des finances multiplierait des manœuvres pour faire partir Samy Badibanga du bureau.

Dans son enquête, l’organisation fait savoir que le questeur aurait proposé le montant de 10.000$ par sénateur pour couler Samy Badibanga à travers une pétition qu’il aurait initiée à cet effet.

L’argent est là. Il suffit de signer juste la pétition et vous touchez le pactole. Donc, la stratégie est simple. Le sénateur intéressé signe au préalable le document et illico, il se tape ses dix mille dollars.

Le nauséabond pot aux roses mis à nu

Odieux, le cynique plan anti-Badibanga indigne. Il est concocté dans une chambre des sages où certains radicaux refusent d’admettre la mutation politique actuelle. L’union sacrée énerve. Et Samy Badibanga doit subir la fureur des anti-Fatshi. Le vice-président du Sénat est accusé de faire souffler le vent de l’union sacrée à la Chambre haute. Il est désormais l’homme à abattre.

Pour décapiter sa tête, des pots-de-vin, chiffrés à des milliers de dollars, sont mis à la disposition des sénateurs pour le clouer. A haute voix, « Le Congo en danger » condamne ces pratiques honteuses, fruit des antivaleurs longtemps décriées dans le pays.

L’organisation dénonce la corruption à ciel ouvert et à grande échelle dans une Chambre considérée comme le creuset des valeurs républicaines. Même si la fatwa est déjà lancée, les sénateurs sont appelés à étouffer cet ignominieux complot au moment où tous les Congolais font bloc derrière le chef de l’État pour débarrasser le pays des artisans de la prédation.

Kokolo Jean
Ouragan fm

RDC: Voici les responsables de l’École de guerre de Kinshasa nommés par Félix Tshisekedi

Le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi va procéder, comme promis dans son adresse à la nation, à l’ouverture de l’École de Guerre de Kinshasa ce mardi 5 janvier qui aura lieu au Groupement des Écoles Supérieures Militaires de Kinshasa (EGK).

En prélude de l’inauguration de cette école créée avec le concours du Gouvernement français, le Chef de l’État procédé à la nomminatiin, par différentes ordonnances du 29 décembre 2020 au sein du groupement des écoles supérieures militaires, les responsables devant assurer sa gestion.

Dans ces ordonnances lues à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), lundi 4 janvier, Félix Tshisekedi nomme :

Commandant des écoles de guerre de Kinshasa : le Général de Brigade, Muland Nawej Godefroid ;
Commandant de l’école de Guerre de Kinshasa, Chef d’Etat-major du Groupement des Ecoles Supérieures Militaires : le Général de Brigade Kankenza Jean-Claude ;
Kasongo Kabwik Jean-Pierre nommé au grade de Général-Major des écoles militaires de Kinshasa
Il sied de noter que ces ordonnances entrent en vigueur à la date de leurs signatures.

Jean-Paul Tshimanga
Election-Net

Ngoyi Kasanji alandi Mokia akimi Kabila, Lumbala bientôt transféré na CPI et Fatshi débauche 3/4 du FCC

Analyse : Alphonse Ngoyi Kasanji alandi Gabriel Mokia akimi Joseph Kabila, Roger Lumbala bientôt transféré na Cour pénal international (CPI) et Fatshi débauche 3/4 du FCC. Regardez

Ngoyi Kasanji répond au FCC « c’est le peuple qui m’a demandé d’adhérer à l’Union sacrée. Je suis dans la volonté de Dieu »

Plusieurs députés de l’Union sacrée dont Alphonse Ngoyi Kasanji on répondu à l’invitation du président de la République ce dimanche 3 janvier 2020 au chapiteau de la cité de l’Union Africaine.

Interrogé par la presse, cet élu du PPRD de Joseph Kabila a annoncé officiellement son adhésion à l’Union sacrée après concertation avec la population.

« Le peuple s’était exprimé et avait porté son excellence Félix Tshisekedi à la tête de ce pays comme président de la République. Ma base m’a interpellé pour dire suivez notre volonté. Voilà pourquoi aujourd’hui je suis allé répondre à cette vision auprès du chef de l’État », a-t-il déclaré dans les propos rapportés par la presse présidentielle.

Et de poursuivre : « Dieu avait utilisé Joseph Kabila pour diriger le pays pendant 18 ans, maintenant le peuple a voulu qu’il y ait changement avec l’élection du président Tshisekedi (…). Je suis dans la vision du peuple et la volonté de Dieu ».

Africa 24 sur 24

Assemblée Nationale: Ouverture ce mardi d’une session extraordinaire de tous les enjeux !

La session extraordinaire convoquée par le bureau d’âge sera ouverte ce mardi 5 janvier 2021 à la chambre basse du parlement.

A en croire, la mission principale de ladite session est sans doute l’élection et l’installation du bureau définitif de cette institution.

Outre cela, il s’agira aussi du traitement de certains dossiers notamment , poursuite de l’examen des pétitions à charge d’un membre du bureau définitif; le contrôle parlementaire et le projet de ratification.

Présidée par le bureau d’âge, cette session qui débute ce 5 janvier prendra fin le 3 février 2021.

Jephte Matondo

Masolo Na Député : Rencontre Félix Tshisekedi na ba députés, Ilunga Ilunkamba ameki nzoto ?

Masolo Na Député du 04 janvier 2021 – Toute l’actualité congolaise avec l’honorable Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Rencontre Félix Tshisekedi na ba députés, Ilunga Ilunkamba ameki nzoto ?

Traqué depuis des années, Roger Lumbala arrêté à Paris pour “crimes contre l’humanité”

Traqué depuis plusieurs années par l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, l’ancien chef d’un mouvement rebelle congolais a été incarcéré à la prison de la Santé.

A l’issue d’une garde à vue de 96 heures, ce présumé sanguinaire a été mis en examen samedi 2 janvier pour participation à un groupement formé en vue de la préparation de crimes de guerre et complicité de crimes de guerre avec Tonio Albertini.

Roger Lumbala était à la tête du Rassemblement congolais pour la démocratie-National (RCD-N), un mouvement rebelle soutenu par l’Ouganda voisin.

Les faits mis à sa charge remontent entre 2000 et 2003 dans les provinces de l’Ituri et du Haut-Uélé, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Gilbert Ngonga
24h

Yannick Bolasie, Cédric Bakambu et ces congolais qui vont animer le mercato hivernal

Le mercato d’hiver s’est ouvert sur le vieux continent depuis le 02 janvier. Place à des habituelles rumeurs, certaines finissent par se concrétiser, d’autres non. Quelques joueurs congolais sont très attendus pour tirer les ficelles lors de ce mercato, être sujet de négociations entre deux ou plusieurs clubs, se donner la possibilité de changer d’air à la recherche d’une stabilité manquée au lieu de tous les jours.

  1. Yannick Bolasie

Il arrive en tête de cette liste des internationaux censés faire vivre un mercato mouvementé. L’attaquant congolais en maille avec Everton, est poussé vers la sortie depuis son retour de prêt du Sporting Lisbonne. Yannick Yala Bolasie devrait faire l’objet d’un départ de la Mersey cet hiver. Jusque-là, l’intérêt de Middlesbrough est le plus ou moins réel. Les Boros insistent à obtenir les services de l’ancien Eagle sous forme d’un prêt aux conclusions à convenir avec la direction des Toffees. Le joueur n’est pas contre la destination, mais tout devra maintenant se jouer entre Everton et Middlesbrough, pour parvenir à un accord qui, on l’espère, permettra à Yannick Bolasie de se relancer.

  1. Cédric Bakambu

Le buteur congolais n’est plus en odeur de sainteté avec son club chinois de Beijing Gouan. Les relations se tendent, et le divorce se rapproche trois ans après. Les sirènes de l’Espagne crient à nouveau en direction de Cédric Bakambu. Son nom est cité à l’Atletico Madrid, mais pas plus. Juste une rumeur qui a disparu à l’usure. Les Colchoneros entendent certes se séparer de Diego Costa, ils ont Luis Suarez, et voudraient trouver une doublure de luxe à l’Uruguayen, mais reste à savoir s’il s’agira bien de Cédric Bakambu.

  1. Kabongo Kasongo

Banni à Zamalek (Égypte), Kabongo Kasongo est également à la recherche d’un point de chute. Annoncé dans les Émirats Arabes Unis, où il a déjà évolué, l’international congolais, attend toujours des offres concrètes. Finaliste malheureusement avec le SC Zamelek lors de la dernière finale de la Champions League, l’ancien du Wydad est aujourd’hui un joueur libre après avoir été libéré par le club égyptien. En Afrique ou ailleurs, le joueur de 26 ans compte rebondir dans un club où il aura la chance de jouer.

  1. Dark Kabangu

Arme fatale du Daring Club Motema Pembe cette saison, Dark Kabangu attire les convoitises. Depuis la Tanzanie, où évoluent nombre de joueurs congolais, le club de Young Africa lui fait des yeux doux. Alors que ce dernier pousse pour accueillir le joueur congolais, lui par contre une autre idée au coin de sa tête, jouer le Chan 2021 avec RDC, compter sur ses éventuelles bonnes performances pour peut-être taper dans l’œil des clubs plus huppés du continent, ou de l’Europe.

  1. Giannelli Imbula

Plongé au cœur d’une petite polémique ces dernières heures, le milieu de terrain de la RDC est actuellement en essai au FC Nantes, après de semaines à l’En Avant Guingamp. Il espère convaincre Raymond Domenech et parvenir à un accord avec les Canaries pour reprendre du boulot. Inactif et très peu sollicité depuis la fin de son aventure au FK Sotchi (Russie), Gianelli Imbula vit une sorte de galère. Il n’a pas joué le début de la saison, et prêt à saisir sa chance là où les portes lui seront ouvertes, pour l’instant, c’est à Nantes qu’il pense.

Footrdc

Bosolo Na Politik : Félix Tshisekedi lance un nouveau départ pour un Congo meilleur

Bosolo Na Politik du 04 janvier 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo (Sango Mokonzi) – Sujet : Félix Tshisekedi lance un nouveau départ pour un Congo meilleur.

Adhésion à l’Union sacrée : Ngoy Kasanji appelé à notifier son départ du PPRD

Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), a indiqué que le camarade, Ngoy Kasanji, qui a adhéré à l’Union sacrée d. Félix Tshisekedi devrait signifier son départ au Parti.

“Ngoy Kasandji a montré à tout le monde qu’il veut faire une nouvelle aventure (en adhérant à l’Union sacrée). Au niveau du parti, nous attendons qu’il agisse maintenant en homme et qu’il écrive officiellement à son parti qu’il est parti, qu’il a des nouveaux horizons”, a déclaré ce lundi sur TOP CONGO FM, Ferdinand Kambere, SPA du parti de Joseph Kabila.

Cependant, Ferdinand Kambere indique que ce départ de Ngoy Kasanji ne dérange en rien le parti. Car son siège sera occupé par son suppléant.

“En quoi cela peut être un coup dur pour nous ? La Constitution a voulu instaurer dans notre pays la démocratie. La démocratie signifie qu’il y a un fonctionnement stable des institutions. Et cette stabilité est affirmée par l’article 110. Cela veut dire qu’un député qui part, il ne part pas avec son siège. C’est son suppléant qui viendra”, a-t-il expliqué sur Top Congo.

Et de conclure :

C’est pourquoi, nous demandons simplement qu’il s’assume et qu’il écrive à son parti qu’il a des nouveaux horizons. En politique, on doit être conséquent avec les actes qu’on pose. Il y a des conséquences constitutionnelles et légales qui doivent s’en suivre”.

Il sied de rappeler que le député FCC Alphonse Ngoy Kasanji, avait participé aux Consultations initiées par le Chef de l’État en vue de créer l’Union sacrée de la Nation. C’est le dimanche dernier qu’il a été reçu par le Chef de l’État, ensemble avec tous les députés nationaux ayant adhéré à l’Union sacrée.

Liévin LUZOLO
Election-Net

RDC : Une motion de censure contre le premier ministre en gestation à l’Assemblée nationale

Une motion de censure contre le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba est en gestation à l’Assemblée nationale.

Elle a été initiée par le député national et élu de Mont-Amba, un des districts de la ville de Kinshasa, Daniel Mbau. Joint par notre rédaction ce lundi 04 janvier 2021, ce député national du Mouvement de Libération du Congo (MLC) a confirmé l’information.

« La procédure est déjà enclenchée, les signatures sont en train d’être récoltées pour la motion de censure contre le premier ministre », a-t-il indiqué.

Selon Daniel Mbau, les griefs retenus contre le chef du gouvernement sont notamment l’incompétence et l’indélicatesse.

Il sied de signaler que la motion de censure contre un membre du gouvernement doit recueillir au moins 125 signatures des élus nationaux pour être déposée à la chambre basse du Parlement.

L’annonce de cette motion de censure intervient après la réunion, dimanche 03 janvier 2021, à la Cité de l’Union Africaine (UA), entre le président Félix Tshisekedi et les députés de l’Union sacrée. Mais aussi avant l’ouverture de la session extraordinaire à l’Assemblée nationale, prévue ce mardi 05 janvier.

Prince Mayiro

Le Général Defao sort du silence face à Naty Lokole

Sektion Musik : Le Général Defao, l’artiste musicien congolais sort du silence face à Naty Lokole. Regardez