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Les sénateurs FCC exigent « la démission de toute la coordination » dirigée par Nehemie Mwilanya

Les sénateurs du Front commun pour le Congo (FCC) exigent « la démission de toute la coordination » de cette plateforme de Joseph Kabila dirigée par Nehemie Mwilanya.

Dans un mémorandum signé par 6 sénateurs et adressé à leur Autorité morale, ils appellent à « la structuration et la mise en place d’une nouvelle équipe à la coordination du FCC composée des personnes consciencieuse, éprises des valeurs républicaines et en phase avec les enjeux de l’heure ».

Ils dénoncent également « une gestion calamiteuse du FCC par l’actuelle coordination ».

Avant d’égrener des griefs retenus contre la coordination du FCC, ces sénateurs ont fait part « des revers successifs pourtant évitables », allusion faite à l’échec d’Emmanuel Ramazary Shadary à la dernière présidentielle et à la destitution du Bureau de l’Assemblée nationale dirigé par Jeanine Mabunda.

Il s’agit notamment de « la concentration de toutes les décisions du FCC à une poignée de personnes dangereusement de caciques, pour leurs intérêts personnels au détriment de l’intérêt général, traitement des autres membres de vassaux ».

Le mémorandum dénonce aussi « le favoritisme, autoritasme, népotisme, clientélisme, manque de stratégies politiques devant répondre aux attentes et aspirations de la population et conflits récurrents des leadership ».

Top Congo

Interview avec Fally Ipupa sur TV5 Monde – Tokooos II, nouvel album

Après avoir parcouru le monde, rempli des salles de concert, la super star congolaise Fally Ipupa nous présente son 6è album Tokoos II.

France : Macron testé positif au Coronavirus

L’information a été livrée à la presse par l’Elysée à travers un communiqué.

« Le président de la République a effectué un dépistage après l’apparition de premiers symptômes, Emmanuel Macron a été testé positif au Covid-19 » , renseigne le communiqué.

Selon ce document, « ce diagnostic a été établi suite à un test RTPCR réalisé dès l’apparition des premiers symptômes et par conséquent le président s’isolera pendant sept jours conformément aux consignes sanitaires en vigueur applicables à tous ».

Toute fois, Emmanuel Macron « continuera de travailler et d’assurer ses activités à distance ».

Cas-info

Le Potentiel : « FCC : l’implosion en vue »

Revue de presse du jeudi 17 décembre 2020

La santé politique du Front commun pour le Congo (FCC) de l’ex-président Joseph Kabila intéresse les journaux et media en ligne parus jeudi 17 décembre à Kinshasa.

« Plus rien ne va au sein du Front commun pour le Congo (FCC). Les murs de l’édifice se fissurent au fur et à mesure que les jours s’égrènent. En effet, depuis le revers subi lors du vote écrasant pour la déchéance de la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, les caciques de la famille politique de l’ex-président Joseph Kabila se livrent une guerre interne à en mourir. Afin que nul n’en prétexte ignorer l’existence, une bonne frange de sénateurs FCC ont adressé un mémorandum à leur autorité morale, demandant la destitution du coordonnateur, Néhémie Mwilanya et tout son bureau à la tête de ce méga-regroupement politique qui détenait, jusqu’il y a peu, la majorité au sein des deux chambres du Parlement », rapporte Le Potentiel.

Pour ces « révolutionnaires de palais », la destitution du bureau FCC à l’Assemblée nationale est considérée comme une deuxième grande défaite après celle de Shadary à la présidentielle de 2018. Et si pour 2018, les rangs semblaient se resserrer avec l’écrasante majorité acquise au niveau du Parlement (Assemblée nationale et Sénat) et des assemblées provinciales, la dynamique actuelle avec notamment l’Union sacrée de la nation lancée par le chef de l’État, Félix Tshisekedi, change tout, mieux, bouleverse tout », poursuit le quotidien, avant de conclure :

« Le FCC se vide au jour le jour. Et de ce qui reste encore de cette coalition, des voix s’élèvent pour disqualifier le leadership « lacunaire » de la coordination. Le FCC, c’est désormais une maison qui est vouée à un imprévisible écroulement. Et, ce n’est qu’une question d’heure. »

Actualite.cd publie un extrait du mémorandum de ces sénateurs : « Réaffirmant notre attachement aux valeurs démocratiques, gage du développement de la RDC, recommandons : la démission de toute la coordination du FCC avant la fin de la session parlementaire en cours ; la structuration et la mise en place d’une nouvelle équipe à la coordination du FCC composée des personnes consciencieuses, éprises des valeurs républicaines et en phase avec les enjeux de l’heure ; la convocation de la conférence des présidents élargies aux autres personnalités politiques parmi lesquelles les élus, dans le but de faire une vraie remise en question, d’évaluer la gestion calamiteuse du FCC par l’actuelle coordination et de tirer toutes les conséquences. »

L’éditorialiste de Forum des As titre : « FCC : après la paille, la poutre », parlant de la poutre dans l’œil du méga-regroupement kabiliste.

« Pour une fois, des sénateurs dont la très Kingakati Francine Muyumba brisent l’omerta en dénonçant le déficit de leadership du FCC. Pas seulement, ces élus des élus en appellent à l’avènement d’une autre équipe dirigeante « consciencieuse », « éprise de valeurs républicaines  » et  » plus en phase avec les enjeux du moment  » », explique le quotidien, ajoutant que « pas le moindre doute. La réplique du volcan enregistré dans les travées de l’Hémicycle de la Chambre a atteint la Haute assemblée. Les sénateurs kabilistes n’entendent pas être ensevelis par la lave qui provient du Palais de congrès. »

Le journal appelle cependant Félix Tshisekedi à « tirer anticipativement les leçons de l’histoire en évitant de tomber dans les mêmes travers. Car les mêmes causes produisent inévitablement les mêmes effets. »

Entre-tend, Depeche.cd annonce que Joseph Kabila est attendu ce vendredi à Lubumbashi.

Couvre-feu

Un autre sujet traité abondamment dans la presse de Kinshasa concerne le couvre-feu décrété à partir de vendredi par Félix Tshisekedi pour faire face à la deuxième vague de la COVID-19.

Selon l’Agence congolaise de presse (ACP), le Chef de l’Etat Felix a décidé de renforcer de mesures en vue d’éviter la propagation de cette deuxième vague de la COVID-19 en RDC. Ainsi, à dater de ce vendredi 18 décembre, un couvre-feu de 21 heures à 05 heures du matin sera observé sur toute l’étendue du territoire National. Des mesures qui seront de stricte application a insisté le Président de la République qui appelle au respect de port obligatoire des masques, de la distanciation physique, du lavage des mains et de la prise de température. Des marches publiques, des productions artistiques et des kermesses sont interdits au même titre que des cérémonies festives et des réunions de plus de dix personnes. La poursuite des compétitions sportives à huis-clos, le transport des dépouilles mortelles directement au lieu d’inhumation, sans aucune autre cérémonie, le fonctionnement des églises et des débits de boissons avant le couvre-feu, en respectant scrupuleusement les gestes barrières, doivent être de mise. Dans tous les lieux publics, précise l’agence officielle, et dans les transports publics et privés, à savoir les véhicules, les trains, les avions, les motos le respect des gestes barrières doit être observé.

« Pour salutaire qu’elle soit, cette mesure mettra à dure épreuve de nombreuses familles kinoises abonnées à la débrouillardise vespérale surtout à la veille des fêtes de fin d’année », déplore cependant Forum des As.

En effet, explique L’Avenir, « Le mode de vie des Kinois prévoit un marché de nuit, communément appelé ‘’Bitula’’ (entendez les invendus). Ce marché compte l’essentiel de sa clientèle des gens qui retournent chez eux après avoir gagné hasardeusement un petit rien, pour garnir le sachet ‘’viva’’ qu’on a trimbalé vide pendant la journée »

Radio Okapi

Babin Masombo à Fatshi : « Il faut juste ekanga Kabila, wana nde vraie séparation »

Le combattant Babin Masombo au président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi : « Il faut juste ekanga Joseph Kabila, wana nde vraie séparation ».

RDC : donné pour mort, Gabriel Kyungu président de l’UNAFEC est sain et sauf (Conseiller en communication)

Donné pour mort, Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza est sain et sauf. Cette confirmation est de son Conseiller en communication et médias, Ange Séraphin Ndala.

Réagissant aux rumeurs qui ont envahi les réseaux sociaux dans la soirée de ce mercredi 16 décembre 2020, le Conseiller en communication et médias de Gabriel Kyungu pense que c’est un jeu concocté par les adversaires politiques du Président de l’Union Nationale des Fédéralistes du Congo (UNAFEC).

« C’est faux et archi-faux. Ce sont les labos d’outre-mer qui ont fabriqué ce fakenews. Ce soir vers 19h j’étais avec lui. Je viens de le rappeler et il se porte bien » a témoigné à Politico.cd, Ange Séraphin Ndala.

Farouche opposant au régime de l’ancien Président Joseph Kabila, Gabriel Kyungu wa Kumwanza est une figure de proue de la politique congolaise. Il est l’un des rares 13 parlementaires encore en vie.

Actuellement Président du Conseil d’Administration de la SNCC, Gabriel Kyungu est un fervent allié de l’actuel Chef de l’État Félix Tshisekedi.

Junior Ngandu
Politico

Gouvernement Union sacrée: Augustin Kabuya prévient les ministres UDPS « tous les ingrats ne seront plus reconduits »

Le secrétaire général intérimaire de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Augustin Kabuya, a présidé la réunion de la ligue des femmes.

A en croire le numéro 2 du parti présidentiel, le prochain gouvernement annoncé par le président de la République écartera tous les ministres « ingrats » de l’UDPS qui se sont rebellés à la volonté du parti.

« Je vous assure que tous les ministres ingrats de notre parti ne seront plus reconduits dans le prochain gouvernement de l’Union sacrée », prévient-il.

En terme des bonnes nouvelles, Augustin Kabuya a révélé aux femmes de l’UDPS que désormais le Président de la République dispose d’une majorité au niveau du parlement.

Raison pour laquelle, il les a invité à l’unité tout en sachant que parmi elles sortiront « des ministres et des mandataires de l’État avec la bénédiction de la hiérarchie du parti ».

Africa 24 sur 24

Canal Presse: Couvre feu na 21h00 ekosimba na Kinshasa ?

Canal Presse du 17 décembre 2020 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo – Sujet : Couvre feu na 21h00 ekosimba na Kinshasa ?

Kamerhe en prison, FCC écarté : Tshisekedi seul maître à bord

Pendant deux ans, le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, était devant un feu rouge qui a finalement viré au vert. Jusqu’au bout, Félix Tshisekedi a cru en la coalition qu’il a formée avec son prédécesseur Joseph Kabila, autorité morale du FCC (Front Commun pour le Congo). Puis, vint le clash ! Lundi 14 décembre 2020 devant les deux chambres du Parlement, le chef de l’Etat a étalé toutes les frustrations vécues pendant cette dure période d’apprentissage. « Les efforts déployés, les sacrifices consentis et les humiliations tolérées », n’ont pas suffi, selon lui, « à faire fonctionner harmonieusement cette coalition ». La voie de la rupture était donc toute tracée. A ce jour, deux personnalités politiques qui pouvaient le gêner dans son parcours ont été mis hors course. Vital Kamerhe en prison, le FCC de Joseph Kabila écarté de son schéma de gouvernance, Félix Tshisekedi est seul maître à bord. Il n’a pas droit à l’erreur. En 2023, il sera le seul comptable de son bilan.

A moins de deux ans, le Président de la République, Félix Tshisekedi, est parvenu à se débarrasser en toute douceur de deux poids lourds du pacte de gouvernance qui liait sa plateforme politique, CACH, au FCC de Joseph Kabila. Le premier à tomber dans son escarcelle fût Vital Kamerhe, qui reste jusqu’à preuve du contraire, son directeur de cabinet.

Principal artisan de sa victoire à la présidentielle de décembre 2018, Vital Kamerhe, président de l’UNC (Union pour la nation congolaise), partenaire de l’UDPS dans CACH, a été présenté, à maintes reprise d’ailleurs, comme celui qui a joué au rapprochement entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila. C’est avec lui qu’ont été jetées les bases de la coalition FCC-CACH.

Devant l’impossibilité d’accéder à la Primature – le poste revenant en vertu de la Constitution au FCC, majoritaire à l’Assemblée nationale – Kamerhe a dû se replier vers le cabinet du chef de l’Etat. Il se contentera donc du rôle de directeur de cabinet du Président de la République.

Dans la sphère politique congolaise, certains ont cru à une marginalisation du leader de l’UNC. Mais, le grand retard pris aussi bien dans la nomination du Premier ministre que dans la formation du Gouvernement a mis Vital Kamerhe au devant de l’actualité. Entre janvier et septembre 2019, Vital Kamerhe s’est mis dans la peau de « vice-président de la République », quoi que le poste n’existe pas dans l’architecture institutionnelle congolaise.

Comme Icare dans la mythologie grecque, Kamerhe a volé si haut qu’il a fini par se faire brûler par le programme, dit de 100 jours du chef de l’Etat. Ce qui lui ouvrira grandement les portes de la prison, l’écartant définitivement du précarré de Félix Tshisekedi. C’est le premier verrou qui a sauté.

Avec la mise à l’écart de Kamerhe, Tshisekedi et Kabila étaient comme les seuls détenteurs de la coalition au pouvoir. Entre-temps, des contradictions ont continué à gagner les deux camps. La série de nominations du 17 juillet 2020 dans l’Armée et la Magistrature ont finalement levé les boucliers, poussant le FCC à monter sur ses quatre grands chevaux.

Malgré toutes les critiques, le chef de l’Etat est resté de marbre, jusqu’à la prestation de serment de trois nouveaux juges constitutionnels ; une cérémonie boycotté ouvertement par le FCC et ses membres délégués dans les institutions politiques. Pour le chef de l’Etat, la ligne de rouge était franchie. Plus rien, selon lui, ne justifiait encore le maintien de la coalition

Entre le FCC et le CACH, les frictions ont été telles que la rupture devenait inéluctable. Après trois semaines de consultations nationales, Félix Tshisekedi rendra la sentence le 6 décembre 2020 dans un message à la Nation. La coalition FCC-CACH était vouée aux gémonies. En rompant avec le FCC de Joseph Kabila, Félix Tshisekedi faisait sauter le deuxième verrou.

Seul aux commandes

Il est désormais le seul maître à bord de la direction et de la gouvernance en RD Congo. Félix-Antoine Tshisekedi a désormais les mains libres. Vital Kamerhe, qui lui faisait ombrage à sa manière, n’est plus là. Il est condamné à 20 ans de prison dans une affaire de détournement de deniers publics. Plus de 50 millions de dollars américains pour le projet pilote qui devait inaugurer le mandat de Tshisekedi.

Comme si cela ne suffisait pas, les alliés du FCC ont également brillé par des obstructions. Le chef de l’Etat a utilisé des circonlocutions pour faire la démonstration de tout le mal lui imposé par ses anciens alliés.

Lorsque le Président de la République parle des «humiliations» dans un discours officiel, connaissant Félix Tshisekedi, cela signifie qu’il avait avalé des couleuvres.

Avec la fin de cette coalition, Félix Tshisekedi a ainsi les mains libres. Il peut donc, avec la nouvelle dynamique de l’ «Union sacrée de la Nation», donner une nouvelle impulsion à l’action gouvernementale.

Les nouveaux venus d’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, du Mouvement de libération du Congo de Jean-Pierre Bemba, de l’AFDC-A de Modeste Bahati Lukwebo, des transfuges du FCC et les autres ne sont pas en position de lui mettre les bâtons dans les roues. Bien au contraire, ils vont tous lui faire allégeance pour l’accompagner dans sa vision.

Dans son discours devant le Congrès, Félix Tshisekedi a déjà tracé la voie à suivre : «La feuille de route du prochain Gouvernement qui sera issu de la nouvelle coalition nous engagera sans répit, au sein de l’Union sacrée de la Nation, dans le travail qu’elle impose pour le bien du Peuple congolais».

Dans le nouveau décor qui se profile, le blocage ne viendra donc pas du côté de ceux qui avaient pour objectif de défaire le système Kabila. Sans partager le bilan de la gestion, toutes les composantes de l’«Union sacrée de la nation» visent la fin de l’influence de Kabila. En fait, ils ne sont pas venus se greffer. Ils ont manifesté leur «maturité politique », s’est félicité le chef de l’Etat.

Toujours est-il que cette adhésion massive à sa vision lui donne plus de responsabilité. Il le met dans la position de seul maître à bord pour les années restantes de son mandat. En 2023, année de prochaines échéances électorales, Félix Tshisekedi sera le seul comptable de son bilan. Il n’aura aucune brèche pour l’imputer à qui que ce soit, pas à Kamerhe, encore moins au FCC de Joseph Kabila. C’est dire qu’avec la formation du Gouvernement de l’«Union sacrée de la nation», il doit procéder à un choix judicieux de ses collaborateurs.

Dans ce nouvel élan, le premier test est la nomination de l’informateur qui pourrait vraisemblablement intervenir au courant de cette semaine. Il y a urgence à accélérer déjà la formation du Gouvernement de l’«Union sacrée de la nation». Il s’agit de remettre le pays au travail.

Le chef de l’Etat est lié par sa promesse solennelle : «Kisalu me banda (le travail a commencé)». Le peuple attend désormais le voir à l’œuvre, sans se cacher derrière un quelconque bouc-émissaire.

Econews / MCP

RDC : Le président du Sénat n’a pas promis de démissionner (Francine Muyumba)

Au cours d’une intervention le mercredi 16 décembre 2020 sur les ondes de la Radio Okapi, Francine Muyumba a démenti l’information selon laquelle, le président du Sénat a promis de démissionner au cas où il recevait une pétition sur sa déchéance.

Pour cette élue des élus du Haut-Katanga, le professionnalisme de la radio onusienne a été entachée par la diffusion d’une fausse nouvelle sur son site internet et aussi, selon Muyumba, la question de démission ou de dépôt de pétition n’est pas d’actualité au niveau du Sénat.

« Ce que j’aimerais tout simplement vous dire, ce que cette question n’est pas d’actualité au niveau du Sénat. Nous respectons et apprécions à juste titre le travail réalisé par la Radio Okapi, mais il est important de vérifier vos informations au risque comme aujourd’hui d’être diffuseur de « Fake news », a affirmé la sénatrice.

Présente lors de l’allocution à l’assemblée plénière du mardi 15 décembre dernier du président Tambwe Mwamba, j’atteste que la question d’une quelconque démission n’a pas été mentionnée par le président du sénat, a-t-elle renchéri, avant de poursuivre que le « discours de l’honorable président du sénat Alexis Tambwe Mwamba est disponible au Sénat et sur le site du Sénat.

Francine Muyumba qui persiste et signe que l’information diffusée sur le site de la Radio Okapi est une Fakenews, reste persuadée que de tels agissements proviennent des officines politiques dont les objectifs, selon elle, sont clairement connus.

Dans la foulée, Francine Muyumba a affirmé que ce qui s’est passé à l’assemblée nationale aura du mal à se reproduire au niveau de la chambre des Sages.

« Le Sénat est une grande maison de la sagesse politique, les billets verts ne font pas perdre la raison aux honorables sénateurs que nous sommes », a assuré la présidente de la commission relations extérieures du Sénat congolais.

A noter que dans un article publié sur son site internet le mercredi 16 décembre dernier, la Radio Okapi affirmait que le président du sénat, Alexis Tambwe Mwamba, avait indiqué dans son discours qu’il était prêt à démissionner de la présidence de cette chambre du parlement, une fois qu’une pétition sur sa déchéance lui était remise. Ceci, expliquait-on dans ce article, pour éviter l’humiliation subie par sa camarade Jeanine Mabunda à L’assemblée nationale.

7sur7

Crise institutionnelle : Après Jeanine Mabunda, à qui le tour ?

Marius Chez Vous – Toute l’actualité congolaise avec Marius Muhunga – Sujet : Crise institutionnelle : Après Jeanine Mabunda, à qui le tour ?

Assemblée nationale : Mabunda quitte le bureau et laisse plusieurs initiatives parlementaires sur sa table non examinées, déplore le député Modeste Kazuazua

Après la destitution de Jeanine Mabunda de la tête de l’Assemblée nationale, le député Modeste Kazuazuzua a regretté que plusieurs initiatives parlementaires restent non examinées. Pour lui, la politique a pesé sur la capacité du bureau sortant de Jeanine Mabunda à aligner les travaux parlementaires, notamment les enquêtes et contrôles parlementaires.

Il apprécie à juste titre la déchéance du bureau Mabunda pour enfin, doter la chambre basse du parlement d’un bureau capable de se dépasser des pressions politiques des familles politiques.

« Il faut savoir une chose. Dans cette session (de septembre), il y a eu beaucoup de matières que nous n’avons pas pu traiter simplement parce que la politique était très forte par rapport à la capacité d’aligner et de faire voter des lois qui sont encore en suspens à travers ce bureau. Il y a eu beaucoup de dossiers sur la table de Mabunda qui n’ont pas trouvé de solution. Il s’agit notamment des plusieurs missions d’enquête proposées, de contrôle qu’on n’a pas réalisé. Cependant, la dame n’a pas pu avoir deux pieds sur terre pour corriger ce que l’on attendait d’elle », a dit à ACTUALITE.CD, le député Modeste Kazuazua.

La session ordinaire de septembre a été clôturée le mardi 15 décembre. Plusieurs députés affirment qu’elle n’a pas été productive. Une session extraordinaire est envisagée à l’Assemblée nationale pour aussi finaliser le processus de mise en place du bureau définitif après la déchéance du bureau Mabunda.

Le président du bureau d’âge, Christophe Mbonso avait déjà prévenu les députés lors de la plénière de clôture de la session. La Cour constitutionnelle a, dans un arrêt, donné autorisation au bureau d’âge d’assurer les affaires courantes et de convoquer une session extraordinaire.

Berith Yakitenge
Actualite.cd

Transhumance Politique : Le FCC veut sanctionner ceux qui ont traversé

Si les acteurs politiques qui ont changé de camps ont des préoccupations de positionnement, dans le camp du FCC, il y en a qui ne font que ruminer les représailles contre les anciens collègues passés dans le camp adverse. C’est-ce qui ressort de la déclaration de Ferdinand Kambere, Secrétaire Permanent Général Adjoint du PPRD, qui menace tous ceux qui ont quitté leur Parti Politique ou leur Regroupement Politique sans l’aval de ceux-ci. Il affirme que cela est conforme à l’article 110 de la Constitution. Sans doute, il se réfère à l’alinéa 7 qui dit que le mandat du Député National ou du Sénateur prend fin en cas d’exclusion conforme à la loi électorale.

En d’autres termes, le Secrétaire Permanent du PPRD cherchera à ce que tous les Partis ou Regroupements membres du FCC qui n’ont pas rejoint l’Union Sacrée pour la Nation excluent ceux de leurs membres qui ont quitté leur Parti et leur Regroupement. De ce fait, pour éviter l’exclusion, les Députés qui se seraient repentis devraient rentrer dans les rangs et recommencer à voter selon les injonctions du FCC.

C’est-ce qui explique sans doute la position du Premier Ministre qui fait la sourde oreille aux demandes qui fusent de partout pour qu’il puisse démissionner. Le FCC semble croire encore à une reprise en mains des brebis égarées qui se seraient repenties pour avoir voté selon les intérêts contraires à la ligne tracée par la hiérarchie du FCC.

Cette interprétation de la Constitution avait en son temps suscité l’ire du Député National Pierre Lihau, que le même Kambere avait menacé d’exclusion du Parti. Lihau l’avait renvoyé à ses études de droit, parce qu’il excluait cette éventualité. Les stratèges de l’Union Sacrée pour la Nation ne semblent pas envisager les choses également sous cet angle. Parce que si cette éventualité de sanction était envisageable, toute transhumance politique à l’Assemblée Nationale, quelle que soit la forme qu’on lui donne, serait impossible durant une législature.

De toutes les manières, il y a des jurisprudences qui les protégeraient. En effet, sous l’impulsion de la Plénière de l’Assemblée Nationale, les dissidents du regroupement Politique AFDC-A ont subsisté jusqu’à ce jour dans l’Assemblée Nationale malgré les vociférations de Modeste Bahati, qui ne s’est pas incliné devant l’usurpation de son regroupement politique, fruit de ses efforts ardus. C’est maintenant que leur sort semble scellé avec l’évolution inédite de la situation dans l’hémicycle de la Nation.

De toutes les manières, cette ultime stratégie de bataille ne manquera pas de mettre la puce à l’oreille de stratèges de l’Union sacrée qui chercheront des parades à cette ultime botte de leurs adversaires. De toutes les manières, ce n’est pas le FCC qui tranchera dans une affaire comme cela. Ce sont les Cours et Tribunaux.

C’est une affaire à suivre.

LB
La prospérité

Critik Infos ; Le défi majeur de l’Union Sacrée : Fatshi le pain sur la planche

Critik Infos du 16 décembre 2020 – Toute l’actualité congolaise avec Christian Bosembe – Sujet ; Le défi majeur de l’Union Sacrée : Fatshi le pain sur la planche.

Revue de presse de ce mercredi 16 décembre

Les journaux parus, ce matin, dans la capitale reviennent presque sur le feu vert donné par la Cour constitutionnelle autorisant la prorogation du mandat du bureau d’âge. Et la grande famille de Digital Congo MMC en deuil, Sarah Fani Da Cruz n’est plus.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE (ACP) qui ouvre le bal, rapporte dans sa livraison de ce mercredi matin en titrant ceci : «Assemblée nationale : la Cour constitutionnelle autorise la prorogation du mandat du bureau d’âge ». En effet, la Cour constitutionnelle a rendu mardi, un arrêt autorisant la prorogation du mandat du bureau d’âge de l’Assemblée nationale.

La Cour constitutionnelle, siégeant en matière de contrôle de constitutionnalité, a indiqué, après avoir entendu Mme la Procureur générale en son avis, que la requête est fondée et qu’elle autorise la prorogation du mandat du Bureau d’âge et que celui-ci est habilitée à gérer les affaires courantes de l’Assemblée nationale et à convoquer sa session extraordinaire pour vider la pétition engagée contre le questeur adjoint du bureau définitif déchu, précise l’agencier.

Mais, dans un autre dossier, l’Agence congolaise de presse annonce que le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a exhorté les participants au 1er Salon international du tourisme à contribuer à la création des conditions propices au développement du secteur touristique en RDC, à l’ouverture, mardi au Musée national, de ces assises.

Session extraordinaire pour l’élection du bureau définitif de l’Assemblée nationale, FORUM DES AS titre : « La Haute Cour donne son feu vert au bureau d’âge ». Pour ce confrère de la 11e Rue Limete, le débat est désormais clos. Christophe Mboso pourra tenir, pendant quelques jours encore, le marteau du Président de la chambre basse, après la décrépitude jeudi 10 décembre, de 5 membres du perchoir descendus par pétitions individuelles.

La Haute Cour a, écrit ce journal, donné feu-vert au triumvirat du bureau d’âge de l’Assemblée nationale pour une session parlementaire extraordinaire, essentiellement consacrée à l’organisation de l’élection et l’installation subséquente, des membres du Bureau définitif de la Chambre basse du Parlement.

Après la déchéance du bureau Mabunda : « Une session extraordinaire attendue », c’est ce qu’annonce L’AVENIR dans son titre phare. A partir de ce moment, les députés nationaux sont partis en vacances, mais seulement pour quelques jours. Parce que, poursuit ce média, le président du bureau d’âges l’a souligné qu’ils pourront être vite rappelés à l’Hémicycle du Palais du peuple pour une session extraordinaire, afin de combler le vide laissé par la déchéance du bureau Mabunda.

Dans un autre chapitre purement diplomatique, avec la présence d’un émissaire de l’ONU, LA PROSPERITE mentionne à sa Une : « RDC : Jean-Pierre Lacroix chez Félix Tshisekedi ». Le journal note que c’est en ce moment crucial de l’histoire tumultueuse de la RD Congo qu’intervient l’arrivée à Kinshasa de Jean-Pierre Lacroix, le Secrétaire Général adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix.

Donc, un émissaire de taille pour des grands enjeux. Tout récemment, enrichit ce journal, peu avant qu’il ne vienne à Kinshasa et alors qu’une vive tension éclatait encore au Palais du peuple autour de la destitution du Bureau Mabunda, Antonio Guterres, le Secrétaire général de l’ONU, lui-même, avait appelé toutes les parties prenantes, tous les acteurs politiques majeurs à régler les différends pacifiquement.

Dans un titre éminemment politique, ECONEWS écrit à sa Une : « Kamerhe en prison, FCC écarté : Tshisekedi seul maître à bord ». Ce journal indique qu’à moins de deux ans, le président de la République, Félix Tshisekedi, est parvenu à se débarrasser en toute douceur de deux poids lourds du pacte de gouvernance qui liait sa plateforme politique, CACH, au FCC de Joseph Kabila. Il est désormais le seul maître à bord de la direction et de la gouvernance en RD Congo, Félix Tshisekedi a désormais les mains libres, commente ce confrère.

La presse congolaise en deuil, et particulièrement Digital Congo MMC, elle vient de perdre une voix d’une journaliste en la personne de la charmante présentatrice du journal télévisé, Sarah Fani Da Cruz, elle s’est éteinte le mardi 15 décembre 2020 à Rabat, au Maroc, où elle était pour des soins médicaux.

Gisèle Mbuyi

Gabriel Mokia analyse l’actualité sociale, économique et politique de la RDC

Plusieurs fois emprisonné pour ses idées politique, le Président National du MDCO (Mouvement des Démocrate Congolais) n’a jamais succombé aux sirènes du pouvoir ou de l’argent alors qu’il s’agissait de renoncer à idéaux. Le Président Gabriel Mokia Mandembo analyse l’actualité sociale, économique et politique de la RDC.