Le gouverneur de la province du Sud-Kivu, Théo Nguabidge Kasi, adhère officiellement à la vision du chef de l’Etat créant l’Union sacrée pour la Nation. Il dit s’engager à vulgariser le récent discours du chef de l’Etat à la nation. Il a fait cette déclaration jeudi 17 décembre à Bukavu aux présidents fédéraux des partis politiques et des groupes parlementaires de l’assemblée provinciale.
Pour Théo Ngwabidje Kasi, le récent discours du Président de la République est celui de tous les espoirs pour la population du Sud-Kivu et ses dirigeants. Car, il privilégie l’intérêt général et met l’homme au centre de toute action gouvernementale.
Le gouverneur dit réaffirmer son engagement total aux côtés du Chef de l’Etat en s’appropriant sa vision pour un Congo nouveau au sein de l’Union sacrée pour la nation. « Nous devons tous y aller car le peuple a besoin des actions et que tout le monde fasse siennes les réformes prônées par le Chef de l’Etat, afin de cheminer ensemble dans sa vision », a-t-il déclaré.
Selon le gouverneur, le président Félix-Antoine Tshisekedi a pris l’engagement de restaurer la paix et la sécurité dans les deux provinces du Kivu et Ituri.
Théo Nguabidge avait été porté à la tête de la province sur la liste du parti politique AFDC de Bahati Lukwebo, avec un vice-gouverneur issu de l’UNC de Vital Kamerhe.
La Fédération des Entreprises du Congo (FEC) s’oppose à la réorganisation de l’élection de son président le 23 décembre prochain, tel que programmé par le Conseil d’État.
« De toute évidence, la convocation d’une partie du corps électoral par votre lettre du 16 décembre 2020 pour une élection dont vous avez fixé la date au 23 décembre constitue une violation flagrante des dispositions des articles 13 aliéna 3 point f, 16, 23 et 26 alinéa 3 des statuts de la FEC, combinés avec l’article 11 du Règlement intérieur de la FEC auquel renvoie expressément l’article 23 des statuts. Elle n’en respecte ni les conditions de fond, ni les conditions de forme requises », lit-on dans une correspondance adressée au Conseil d’État par John Nkono, secrétaire général de la FEC.
La FEC reproche au Conseil d’État de l’exagération dans l’exécution de son ordonnance dont la mission se limiterait à l’ouverture de dépôt des candidatures.
« Votre initiative met tout aussi en mal la neutralité et le devoir de s’en tenir strictement aux termes des décisions de justice concernées, critérium qui pourtant caractérisent toute votre action en tant qu’autorité administrative », renseigne la même lettre.
En outre, la FEC affirme que l’ordonnance suspendant l’élection d’Albert Yuma est en contestation au Conseil d’État pour obtenir la mise en néant.
Albert Yuma a été réélu à la tête du patronat congolais le 26 novembre dernier. Deux jours après, soit le 28 novembre de l’année en cours, le Conseil d’État saisi par Dieudonné Kasembo dont la candidature a été écartée, a annulé cette réélection avant de fixer la réorganisation de ce scrutin au 23 décembre prochain.
L’annonce de la fin de la coalition FCC-CACH par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, de la nomination imminente d’un informateur avec mission sera d’identifier une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale, porte à croire que l’actuel locataire de l’avenue Roi Baudouin, serait sur le point de quitter la Primature, après de bons et loyaux services rendus à la Nation. Depuis, dans les salons huppés de Kinshasa, le nom du successeur du Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba est au cœur des conversations.
Selon diverses sources concordantes, l’oiseau rare sur lequel misent déjà plusieurs Congolais serait le professeur Sénateur Modeste Bahati Lukwebo, Président National et Autorité Morale du parti «Alliance des Forces Démocratiques du Congo » (AFDC) et du Regroupement politique AFDC et Alliés (AFDC-A), comme celui sur qui le Président Félix-Antoine Tshisekedi pourrait choisir pour conduire le Gouvernement d’Union sacrée pour la Nation attendu de tous.
On explique que le contexte actuel de crise que connait le pays, sur le plan politique notamment, plaide en faveur de la personne du professeur et Sénateur Modeste Bahati Lukwebo pour diriger le tout prochain Cabinet. Car, souligne-t-on, ce digne fils du Sud-Kivu est non seulement un grand rassembleur, mais aussi représente un poids politique réel sur l’échiquier national.
Qu’on l’aime ou pas, le poids politique de Modeste Bahati Lukwebo n’est pas une vue de l’esprit. L’AFDC-A, son Regroupement politique, compte, à l’Assemblée Nationale 41 députés nationaux, au Sénat, 13 sénateurs ; et aux Assemblées provinciales 70 élus provinciaux. A ceux-ci s’ajoutent les gouverneurs, vice-gouverneurs, et mandataires d’entreprises publiques.
Compte tenu de ce poids politique, le leader de l’AFDC – A est l’homme qu’il faut, vu les enjeux politiques de l’heure. Pour nombre d’observateurs, Modeste Bahati, leader très populaire à l’est du pays, fera l’objet d’une cour assidue de la part de tout candidat à la présidence de la République, lors de prochaines consultations politiques, en vue de conquérir l’électorat de l’Est du pays.
Ce profil de rassembleur qu’incarne Modeste Bahati est aussi perceptible dans le caractère véritablement national que l’AFDC et le regroupement AFDC – A ont réussi à s’adjuger en dix ans d’existence.
Fin connaisseur de la politique congolaise, Economiste chevronné et professeur d’université, Modeste Bahati Lukwebo est aussi un homme d’expériences, pour avoir été plusieurs fois Ministre depuis le régime Mobutu. Il a été notamment Ministre du Budget et de la Fonction Publique, Ministre du Travail et de la Prévoyance Sociale, Ministre de l’Economie Nationale, Ministre du Plan, et même Questeur à l’Assemblée Nationale lorsque Vital Kamhere dirigeait cette Chambre basse du Parlement.
Sur le plan managérial, le sénateur Bahati a laissé de bonnes empreintes. Pour preuve, à son arrivée au ministère du Travail et Prévoyance Sociale, il avait trouvé ledit ministère par terre. Mais, grâce à son esprit managérial, il a réussi à relever ce portefeuille. Sous son leadership, l’Institut National de Sécurité Sociale (INSS) a cessé de recourir au découvert bancaire pour payer les salaires des agents ainsi que les cotisations sociales des retraités. Ce résultat est encore palpable car, aujourd’hui la CNSS (ex-INSS) affiche une santé financière florissante et est même actionnaire de la compagnie aérienne Congo Airways. Tout cela est à mettre à l’actif du passage de Modeste Bahati à la tête du Ministère du Travail.
C’est également sous son mandat que l’Office National de l’Emploi, ONEM en sigle, a commencé à bien fonctionner. Le Ministre ayant réussi à convaincre le patronat congolais à cotiser mensuellement pour le fonctionnement de cet office, conformément au prescrit de l’Ordonnance créant ledit Office depuis 2002.
En plus des qualités managériales qu’il incarne, le professeur sénateur Modeste Bahati est un acteur politique qui agit en âme et conscience. Pour preuve, lorsqu’il a claqué la porte du FCC, les caciques de cette plate-forme politique ont fouiné partout où il est passé dans le but de l’incriminer et le poursuivre en justice. Malheureusement pour eux, l’homme n’est pas plongé dans la mégestion.
Comme on le voit, le Président National et Autorité morale de l’AFDC –A est donc l’oiseau rare sur lequel le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo peut compter pour traduire en actes sa vision de développement du Congo et relever le social des Congolais .
Pour sa part, la Présidence de la république annonce que les investigations sont en cours afin de tirer cette affaire au clair.
Dans une tribune diffusée par DESKECO.COM en avril 2020, le député national Delly Sesanga avait critiqué les « pouvoirs exorbitants » conférés à l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (aplc). Dans son analyse, l’élu de Luiza avait prédit les dérapages actuels de cette agence aux allures d’un « Parquet extraordinaire » mais sous l’autorité du Chef de l’Etat, en violation du principe de la séparation des pouvoirs dans une République.
L’affaire Acces Bank a remis sous les projecteurs la vraie nature de l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (aplc). Les agents de cette agence sont investis du pouvoir de mener des enquêtes, de décider de la garde à vue d’une personne sous enquête ou de lui retirer son passeport et même d’encaisser une caution en échange de la liberté provisoire. Ce qui s’apparente au rôle joué par les parquets, à la différence que l’APLC accomplit les missions des instances judiciaires tout en étant sous l’autorité du président de la République qui relève de l’Exécutif. Ce qui est une violation du principe sacrosaint de séparation des pouvoirs.
C’est face à cette violation manifeste de la constitution et des lois de la République que le député Delly Sesanga, dans une tribune publiée en avril 2020, avait critiqué l’Ordonnance N°20/013 bis du 17 mars 2020 portant création, fonctionnement et organisation de l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption.
« L’Agence de lutte contre la corruption est créée, comme un service spécialisé, placée sous l’autorité du Président de la République au sein de son cabinet [art. 1er). Son champ d’activité large est quasi indéterminé et elle jouit des pouvoirs exorbitants. Préventivement, elle détecte les infractions. Pendant l’enquête, elle réunit, établit les preuves, avec pouvoir d’entendre toute personne, et peut provoquer des poursuites. Elle assure la protection des témoins et des ceux qui ont dénoncé les infractions. L’Agence propose des procédures de confiscation des produits illicites et de recouvrement des avoirs, revenus et autres profits obtenus au moyen de ces infractions (art. 2) », faisait remarquer le président de l’Envol.
Aux yeux de Sesanga, cette agence placée sous le contrôle du chef de l’État, est sous le régime d’opacité et d’irresponsabilité dès lors que ses actes ne peuvent pas être connus du Parlement, en raison de l’autorité de l’État dont elle relève.
De ce constat, il en a dégagé 6 remarques sur l’ordonnance portant création de l’APLC par rapport à la conformité à la constitution et aux lois :
La première remarque tient à l’absence de contrôle des actes posés par cette Agence, dont le statut reste à définir au regard d’importantes prérogatives qui lui sont conférées par l’ordonnance. Placée sous l’autorité du Président de la République, l’agence est dans un régime d’opacité et d’irresponsabilité, dès lors que ses actes ne peuvent être connus du Parlement, en raison de l’autorité du Président de la République dont elle relève. Par ses missions, l’Agence accomplit, sans qualité légale, des actes d’instruction criminelle, pour les infractions dont elle est saisie ou se saisit d’office (art. 3). Par l’exercice de son autorité hiérarchique sur l’activité de l’Agence, le Président de la République se retrouve dans une disposition contraire au principe de la séparation des pouvoirs en ajoutant à l’exercice du pouvoir judiciaire à son pouvoir exécutif.
La deuxième remarque tient à la généralité du libellé des infractions susceptibles d’être recherchées par l’Agence. Elle est source d’abus, des tracasseries, d’insécurité juridique et judiciaire. Aussi, certaines législations, notamment en matière fiscale, douanière et de la réglementation de charge prévoient des procédures de recherche de poursuite, mieux organisées par les lois sectorielles avec des garanties juridictionnelles pour le justiciable, que l’ordonnances prétend anéantir, sans justifier de la compétence réglementaire du Président de la République pour les abolir. L’ordonnance viole les articles 122, 150, 149 et 19 de la constitution.
La troisième remarque porte sur la compétence matérielle du Président de la République de régler par voie réglementaire les matières contenues dans l’ordonnance n°20/013. Le domaine de la loi est défini par les articles 122 et 123 de la Constitution. Aux termes des points 1 et 6 de l’article 122, la loi fixe les règles en matière de libertés individuelles ainsi qu’en matières de libertés de procédure pénale. En statuant par une mesure réglementaire sur ces matières, qui reviennent du domaine de la loi, l’ordonnance n°20/13 viole les articles122-1 et 6 de la constitution. Car, il n’entre pas dans les pouvoirs du Président de la République de régler par l’ordonnance une matière qui relève du domaine de la loi.
Aux termes de l’article 150 de la Constitution, le pouvoir judiciaire est le garant de la liberté individuelle et des droits fondamentaux. En instituant le pouvoir judiciaire garant des libertés, la Constitution confie au pouvoir judiciaire, dans les conditions prévues par la loi, le monopole d’exercice de l’action pénale. Celle-ci comporte, au sens de l’article 19 de la Constitution, les phases de l’enquête et de l’instruction pré juridictionnelle. En voulant confier aux membres de son cabinet, qui n’appartiennent pas au pouvoir judiciaire, l’exercice des missions juridictionnelles dévolues par la constitution et les lois au seul pouvoir judiciaire, l’ordonnance n°20/013 viole l’article 150 de la Constitution.
D’un point de vue pratique, par ses pouvoirs aussi étendus, l’ordonnance crée, sans le nommer, un parquet extraordinaire sous l’autorité du Président de la République, qui devient un super procureur, fusionnant les pouvoir exécutif et judiciaire. Ce faisant, l’ordonnance viole l’article 149 alinéas 5 et 6, qui dispose qu’il ne peut être crée de tribunaux extraordinaires et d’exception sous quelque dénomination que ce soit. Qu’un tel service soit dénommé « Agence «, sa nature de parquet extraordinaire découle des prérogatives dont elle est pourvue par l’ordonnance qui la crée.
L’ordonnance viole enfin l’article 19 de la Constitution qui dispose que nul ne peut être soustrait ni distrait contre son gré du juge que la loi lui assigne. En ouvrant la possibilité d’ouverture des enquêtes au niveau de l’Agence, y compris d’office, l’ordonnance n°20/013 bis soustrait le justiciable du juge naturel que la loi désigne.
Dans sa conclusion Delly Sesanga notait : « Il convient donc d’une part de rapporter l’ordonnance n°20/013 portant création de l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption, et d’autre part saisir cette opportunité pour définir une politique plus large, conforme à la constitution dans un cadre législatif exhaustif, cohérent et évolutif, au carrefour de tous les enjeux juridiques et techniques de la lutte contre la criminalité financière ».
Toute personne qui sera interpellée par la police dans le cadre du couvre-feu instauré pour lutter contre la deuxième vague de la pandémie de Covid-19, va être placée en garde à vue et relaxée le jour suivant sans paiement d’une quelconque amende.
C’est le chef de la police de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo, qui l’a fait savoir le jeudi 17 décembre 2020 devant la presse.
« Le port du masque est obligatoire. Si vous en avez pas, vous devez payer 5.000 francs congolais, vous aurez la quittance. Si vous ne respectez pas le couvre-feu, vous serez mis en garde à vue et le matin, on va vous libérer sans paiement, sans frais », a-t-il dit.
Pour prévenir les bavures et tracasseries policières, il a expliqué que les dispositions y afférentes ont été prises notamment la conscientisation des forces de l’ordre qui vont être déployées sur terrain.
C’est ce vendredi que le couvre-feu entre en application à partir de 21 heures jusqu’à 5 heures en RDC. Cette décision fait partie des options levées par le chef de l’État pour stopper la deuxième vague de la Covid-19.
Dans un communiqué daté du 17 décembre 2020, le directeur de cabinet a.i du Chef de l’Etat, Eberande Kolongole, fait savoir que les enquêtes sont en cours pour « tirer au clair » les faits reprochés à l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) dont les agents ont été filmés en train de recevoir 30.000 USD au guichet d’ACCESS BANK le jeudi 10 décembre 2020 à 21h00. Cette caution a été exigée avant d’accorder une liberté provisoire au directeur général d’ACCESS BANK qui était en audition ce jour-là dans les locaux de cette agence.
Alors que le Coordonnateur de l’APLC, Ghislain Kikangala, a lui même reconnu, dans un communiqué, que son institution avait bel et bien touché 30.000 USD comme acompte sur les 50.000 USD exigés pour accorder la liberté provisoire du patron d’ACCESS BANK, la présidence de la République, sept jours après, doute encore et sur la véracité des faits et sur la vidéo surveillance enregistrée par cette banque au moment des faits.
A noter que l’APLC est un service spécialisé qui est sous l’autorité directe de la présidence de la République.
L’opposant Martin Fayulu est attendu dans le Grand Équateur à la fin du mois de décembre, où il va effectuer une série d’activités dans les grandes villes et chefs-lieux des différentes provinces.
Le président du Parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé), va précisément démarrer ses activités dans la ville de Mbadaka où une première délégation séjourne déjà sur place.
Cette information a été confirmée à 7SUR7.CD ce mercredi 16 décembre 2020, par Devos Kitoko secrétaire général de l’ECIDé.
« Oui, je vous confirme cette information, c’est officiel. Il a son agenda qui a été déjà planifié et il est en train de le respecter car il avait déjà fait son programme d’être là à la fin de ce mois. Il va également rencontrer certains chefs des communautés sur place. Il va faire une tournée dans le grand Équateur », a annoncé Devos Kitoko.
Signalons par ailleurs qu’une première délégation séjourne déjà dans cette partie du pays, pour réserver un accueil chaleureux au coordonnateur de la coalition LAMUKA.
Le comité multisectoriel de lutte contre la pandémie de Covid-19 a annoncé 159 nouveaux cas confirmés de Covid-19 ce mercredi 16 décembre, dont 133 à Kinshasa, 25 au Kongo Central, et 1 dans le Haut-Katanga. 2 décès supplémentaires sont enregistrés à Kinshasa.
A côté de cela, 151 nouvelles personnes guéries sorties dans les CTCo et parmi les personnes suivies à domicile, dont 118 à Kinshasa, 13 au Kongo Central, 11 au Lualaba, 3 en Ituri, 3 au Maniema, 2 au Nord-Kivu et 1 au Sud-Kivu. 536 échantillons ont été testés ce mardi.
La RDC a dépassé donc la barre de quinze mille (15.000) cas de Covid-19. Le nombre des personnes sorties guéries de Covid-19 a également dépassé la barre de treize mille (13.000) en République démocratique du Congo. En ce jour, les malades actifs sont au nombre de 2.079.
Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 15.089, dont 15.088 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 366 décès (365 cas confirmés et 1 cas probable) et 13.010 personnes guéries.
Les 22 provinces touchées sont Kinshasa 11.760cas ; Nord-Kivu 1.190cas ; Kongo Central 738 cas ; Haut-Katanga 404 cas ; Sud-Kivu : 375 cas ; Ituri 188 cas ; Lualaba 145 cas ; Haut-Uélé 94 cas ; Tshopo : 81 cas ; Nord-Ubangi 38 cas ; Equateur 26 cas ; Maniema 24 cas ; Sud-Ubangi 7 cas ; Bas-Uélé 6 cas ; Kwilu 6 cas ; Tanganyika 6 cas ; Kasaï Central 4 cas ; Kasaï Oriental 4 cas ; Tshuapa 2 cas ; Haut-Lomami 1 cas ; Kasaï 1 cas et Kwango 1 cas.
C’est la fin de l’histoire de l’AFDC-A dirigée par Mme Nene Ilunga Nkulu.
L’aile Bahati Lukwebo reprend le contrôle effectif du regroupement politique.
En effet, la quasi-totalité des députés jadis fidèles à Nene Ilunga Nkulu lui tournent le dos et rejoignent le camp Lukwebo.
A ce jour, l’aile Nene Nkulu ne tient que sur le file car seuls les suppléants de Steve Mbikayi, Nene Nkulu et du vice-ministre de l’Economie continuent encore à être fidèles à l’aile de Néné Nkulu, rapportent les sources proches du sénateur Lukwebo.
En revanche, dans le camp Bahati Lukwebo, on souhaite la bienvenue aux députés qui ont, d’après leurs propres propos, regagné la maison après un séjour passé dans la dissidence.
Par la même occasion, l’AFDC-A de Lukwebo déclare avoir accordé le pardon à ceux qui sont revenus.
Cependant, ce regroupement politique prévient que les trois suppléants qui traînent encore les pas risquent de perdre leurs mandats.
Pour sa part, Steeve Mbikayi a démenti l’information faisant état de l’allégeance des députés du parti travailliste à l’aile Lukwebo. Le proche de Nene Nkulu a même dénoncé la tentative de corruption des députés de son parti par l’aile adverse.
Il convient de signaler que plus d’une trentaine des députés de l’AFDC-A de l’autorité morale Bahati avaient apposé leurs signatures aux pétitions ayant conduit à la déchéance du bureau de l’Assemblée nationale dirigé par Jeanine Mabunda.
Le Premier ministre a remis des équipements neufs à la RTNC3 en panne depuis trois mois. Sylvestre Ilunga Ilunkamba a posé ce geste le mercredi 16 décembre par le biais de son émissaire. Emu, le directeur général de la RTNC, Ernest Kabila, a remercie le donateur.
Informé de la situation de cette chaîne de télévision publique, le chef du gouvernement central a décidé de résoudre ce problème en instruisant son directeur de cabinet, François Kabeya Kalala. RTNC3, chaine publique destinée à la diffusion des activités des institutions de la République, avait cessé d’émettre depuis trois mois, en raison d’une panne de ses équipements et du vol de plusieurs mètres de câblage.
Le Directeur général de la RTNC et le coordonnateur de la RTNC 3 ont été invites au cabinet du Premier ministre pour pouvoir recevoir en mains propres ces équipements pour remplacer ceux en panne ou vandalisés.
Au terme de cette cérémonie de réception, Ernest Kabila n’a pas tari d’éloges à l’endroit de Sylvestre Ilunga Ilunkamba.
« GESTE DE GRANDEUR, GESTE DE PARENT »
« Le Premier ministre a posé un geste de grandeur, un geste de parent. Quand il a appris qu’à la RTNC3, il manqué tout un bloc de machines qui a été volé, même perturbé par le vol de câblage au Palais du peuple, il s’est démené aujourd’hui pour nous surprendre avec un équipement pimpant neuf qu’il a acheté en faveur de la RTNC3 », a soupiré le numéro un de la RTNC.
Un geste généreux pour lequel Ernest Kabila a remercié abondamment le donateur en lui demandant de continuer de poser de tels gestes.
« C’est une occasion pour nous de lui dire sincèrement merci. Puisque à tout seigneur, tout honneur, l’un des lépreux qui est rentré dire merci à Jésus-Christ a été béni davantage. C’est pourquoi nous en profitons aussi pour lui dire sincèrement merci et qu’il continue à poser de tels actes », a-t-il ajouté, se rappelant l’histoire des malades de la lèpre que Jésus avait guéris.
BENIR LE DONATEUR
Et d’implorer la grâce de Dieu pour bénir ce donateur, tout en invitant le bénéficiaire à une bonne gestion du don, d’autant plus qu’on ne bénéficie pas de tels gestes tous les jours.
« J’appelle aussi la RTNC3 dont le coordonnateur est à mes côtés, à utiliser ces équipements en bon père de famille. Vous savez que tous les jours ne se ressemblent pas. Nous ne pouvons pas espérer que, demain, nous aurons encore quelqu’un de bonne foi qui nous achètera du matériel. Mieux vaut d’abord garder ce matériel en bon état et que cela nous aide dans cette période difficile, selon le gré des autorités de la RTNC3 »
La RTNC3 est une chaîne institutionnelle qui diffuse les activités des institutions (Président de la République, Gouvernement, Parlement, Cours et tribunaux), a précisé le patron de la RTNC.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.