La pandémie de la Covid-19 continue de gagner du terrain en République démocratique du Congo. À en croire le rapport du secrétariat technique du comité multisectoriel de la riposte du 4 décembre 2020, 133 nouveaux cas ont été confirmés au pays.
Sur ces nouveaux cas, 130 sont de la ville de Kinshasa, qui est l’épicentre du coronavirus au Congo-Kinshasa, et les 3 autres sont de la province de la Tshopo.
À ce jour, le cumul de cas depuis la déclaration officielle du coronavirus au pays le 10 mars dernier, est de 13.413 dont 13.412 confirmés et 1 probable.
D’après le même rapport, 104 nouveaux malades sont sortis guéris dans les centres de traitement et parmi les patients suivis à domicile dont 92 à Kinshasa, 4 dans le Haut-Katanga, 3 au Sud-Kivu, 3 à la Tshopo et 2 au Nord-Kivu.
Le cumul de personnes déjà guéries de la Covid-19 passe ainsi à 11.857 cas.
S’agissant des décès, 5 cas supplémentaires ont été signalés par le secrétariat technique. Ainsi, le cumul de décès grimpe à 337 cas dont 336 confirmés et 1 probable.
Pour rappel, le docteur Jean-Jacques Muyembe, coordonnateur du secrétariat technique, a effectué une ronde dans quelques hôpitaux de Kinshasa vendredi dernier. Au terme de sa tournée, il a affirmé que la situation est grave.
Cependant, le docteur Muyembe a appelé la population à respecter les gestes barrières, afin de stopper la chaîne de transmission du coronavirus. Au cas contraire, a-t-il prévenu, des mesures contraignantes seront prises.
En direct : Ils sont une cinquantaine de députés déjà présents à l’Assemblée nationale. Plusieurs sont de CACH, d’autres sont de l’AFDC-A et même de MLC-ADN, ils viennent déposer les pétitions visant la démission de l’ensemble du bureau de l’Assemblée nationale. Interrogés, ils motivent leurs signatures par plusieurs raisons dont la gestion opaques des finances de la chambre basse du parlement, le blocage, d’après eux, de certaines initiatives parlementaires.
Ils sont une cinquantaine de députés déjà présents à l’Assemblée nationale. Plusieurs sont de CACH, d’autres sont de l’AFDC-A et même de MLC-ADN, ils viennent déposer les pétitions visant la démission de l’ensemble du bureau de l’Assemblée nationale. Interrogés, ils motivent leurs signatures par plusieurs raisons dont la gestion opaques des finances de la chambre basse du parlement, le blocage, d’après eux, de certaines initiatives parlementaires.
« Je voulais dire que la majorité absolue des députés qui composent l’Assemblée nationale a retiré sa confiance au bureau de l’Assemblée nationale par conséquent la requalification de la majorité au niveau du parlement est effective », avait expliqué le député Muhindo Nzangi.
Pour le FCC, les signatures ont été achetées et le bureau Mabunda a saisi le conseil des sages de l’ensemble nationale.
Intervenant comme invité d’honneur à la 48ème session de l’assemblée plénière virtuelle du Forum Parlementaire de la SADC, le premier ministre a rappelé le rôle important joué par la communauté des pays de l’Afrique australe dans l’accompagnement de la RDC dans ses différents processus de paix et la tenue de ses trois cycles électoraux de 2006 à 2018.
Occasion pour Sylvestre Ilunga Ilunkamba d’insister sur la préservation des acquis issus de la première alternance pacifique en RDC intervenue il y a deux ans.
« C’est un acquis qu’on doit à tout prix, préserver malgré les dissensions internes au sein de la coalition au pouvoir dans notre pays », a affirmé Sylvestre Ilunga.
C’est à ce prix que nous ferons de l’alternance pacifique au sommet de l’État, une tradition dorénavant ancrée dans notre démocratie appelée à servir d’exemple pour la sous-région et toute l’Afrique, renchérit-il.
Pour rappel, c’est pour la première fois que la République démocratique du Congo abrite les travaux du Forum des parlementaires des pays membres de la SADC dont la clôture est prévue le samedi 05 décembre.
Critik Infos du 04 décembre 2020 – Toute l’actualité congolaise avec Christian Bosembe : les députés cherchent à tout prix la tête de Mabunda, des pétitions abondantes.
39 professeurs de l’Université de Kinshasa sont morts cette année. C’est un record, précise l’Association des professeurs de l’UNIKIN (APUKIN). Parmi les causes, il y a le coronavirus, mais pas que ça.
Les professeurs déplorent les conditions de vie difficile, l’absence de la prise en charge médicale, les conditions de travail davantage compliquées avec des salles bondées. Environ 1100 professeurs doivent s’occuper de presque 30.000 étudiants. Il faut ajouter à cela le stress provoqué par les promesses non tenues du gouvernement.
Depuis plusieurs années, ils demandent l’amélioration de leurs conditions de vie et du travail du personnel académique, scientifique, administratif, technique et ouvrier en payant au moins 5 000 USD aux professeurs associés et en respectant la tension salariale pour les autres catégories.
Parmi les revendications des professeurs de l’UNIKIN, il y a la cessation de la retenue de l’IPR sur une « rémunération insignifiante et difficilement acquise ».
L’adoption du projet de loi de finances 2021, le discours très attendu du président de la République après les consultations nationales et la confirmation de sa prise des fonctions à la tête de l’Union africaine en 2021 sont les trois sujets qui ont dominé l’actualité ce matin.
« 349 députés adoptent le projet de budget 2021 », titre FORUM DES AS qui estime que cette action est un « premier round de la bataille pour la majorité parlementaire ». Pour le journal, pour un gouvernement qui n’est plus en odeur de sainteté avec la Présidence de la République et un bureau de l’Assemblée très bousculé, l’exercice d’hier avait valeur de test.
S’adressant aux députés avant le vote dudit projet, Jeanine Mabunda a rappelé l’obligation pour les élus de privilégier l’intérêt de la population, insistant sur le fait que le budget 2021 doit donner de l’espoir aux Congolais, renchérit le quotidien.
Se focalisant sur le sort du Bureau de l’Assemblée nationale, L’AVENIR titre : « Mabunda retrouve l’hémicycle, le soutien de taille ! ». Le journal rapporte que le personnel politique et administratif de la chambre basse du Parlement a salué le rétablissement de son chef qui reprend la conduite des plénières après un repos médical consécutif à un accident de la circulation.
Le journal ajoute que pour le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale Boniface Balamage, la pétition contre le bureau Mabunda n’est rien d’autre qu’une démarche politicienne qui veut affaiblir l’institution Assemblée nationale.
Toujours au sujet des fissures entre le FCC et le CACH, CONGO NOUVEAU estime que Kabila est mis en difficulté. Le trihebdomadaire note que le quatrième président, réputé taiseux, n’a plus la même aisance ces deniers jours. Félix Tshisekedi, son successeur qu’il a cru ligoter dans un accord secret, a pris du volume, poussant ainsi le très souverainiste Kabila à appeler la communauté internationale.
Face à cette crise, LA PROSPERITE indique qu’à environ trois semaines de la fin de l’année, les esprits sont suspendus à l’adresse du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l’issue de la série de consultations qu’il a personnellement présidées, depuis le 2 novembre 2020. Le quotidien estime que le Président de la République, après la fin de la compilation des avis et suggestions issus des consultations, devra, seul devant sa conscience, lever toutes les options, tout en veillant à ne pas laisser la RDC progresser vers un grand saut dans l’inconnu. « Donc, tout en usant de ses prérogatives, il a, en même temps, la pleine responsabilité de la gouvernance du pays jusqu’à la fin de son actuel mandat en 2023. Ainsi, aurait-il besoin de la paix et de la stabilité pour arrondir tous les angles. »
« La prise de fonctions du Président Félix Tshisekedi à la tête de l’UA confirmée en février 2021 », rapporte l’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE (ACP), qui cite le président de la Commission de l’Union Africaine(UA), le Tchadien Moussa Faki Mahamat qui l’a confirmé au cours de l’Assemblée générale ordinaire, en février 2021 à Addis-Abeba, en Ethiopie, à l’issue de l’audience que le Chef de l’Etat congolais lui a accordée jeudi au Palais de la Nation, à Kinshasa.
Ce jeudi, alors que plusieurs sources annoncent une rencontre entre le président Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila à la résidence du premier à la Nsele et que plusieurs sources politiques et diplomatiques espèrent y voir le début d’une accalmie dans la tempête qui secoue le sommet des institutions congolaises, c’est de l’Assemblée nationale que souffle un nouveau vent qui pourrait compliquer la donne.
En effet, l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a demandé une enquête interne sur des « faits graves de corruption » sous forme de tentatives d’achat de députés, en pleine crise avec le chef de l’État Félix Tshisekedi. Le président Tshisekedi gouverne en coalition avec la majorité parlementaire du Front commun pour le Congo (FCC) fidèle à son prédécesseur Joseph Kabila. Le chef de l’État doit annoncer dans les jours qui viennent des solutions pour sortir de la crise avec ses partenaires du FCC.
Dans ce contexte, la présidente pro-Kabila de la chambre basse, Jeanine Mabunda, a saisi un « comité des sages » de l’Assemblée pour « faire toute la lumière sur les graves allégations de corruption« , selon une décision parvenue jeudi à l’AFP.
Selon ce document, des députés ont dénoncé le 9 novembre « des allégations de fraude et de corruption visant à obtenir leur adhésion viciée à certaines démarches à caractère parlementaire« .
« Le parti présidentiel UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) a tenté de corrompre un certain nombre de députés notamment ceux issus du FCC », a dit à l’AFP une source parlementaire qui a requis l’anonymat.
Selon cette source, ils se sont vu proposer de l’argent pour signer une pétition visant « à faire tomber le bureau de l’Assemblée nationale » et sa présidente.
Le FCC revendique au moins 305 députés sur 500 à l’Assemblée nationale.
L’accord secret de coalition a permis en janvier 2019 la première transition pacifique du pouvoir dans l’histoire du Congo entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur des élections du 30 décembre 2018.
Englué dans les tensions avec le FCC, le chef de l’État a organisé des consultations politiques afin de créer une « Union sacrée » de la nation.
Les « consultations » tendent « courageusement vers une requalification de cette majorité factice« , avec « une recomposition des alliances« , pour donner au président « une marge de manoeuvre suffisante« , a estimé mercredi la direction de la communication de la présidence.
L’Assemblée nationale a adopté jeudi 3 décembre, le rapport de la Commission économique et financière (ECOFIN), relatif au budget 2021, moyennant les observations et recommandations. Estimé par le gouvernement à 6,9 milliards USD, le budget 2021 est revu par l’Assemblée nationale à 7,1 milliards USD.
La chambre basse dit avoir priorisé les secteurs sociaux en faveur de la population.
Élaboré dans un contexte international marqué par la pandémie de COVID-19, la loi de finances de l’exercice 2021 est qualifiée d’espoir, de changement, et de travail, par la présidente de l’Assemblée nationale, Jeannine Mabunda.
Elle a rappelé aux députés nationaux qu’ils ont l’obligation de privilégier l’intérêt de la population de la République démocratique du Congo. Elle a aussi insisté sur le fait que le budget 2021 doit donner de l’espoir au peuple congolais.
Après son adoption par l’Assemblée nationale, le projet de loi de finances 2021 devra être envoyé au Sénat pour une seconde lecture, avant sa promulgation par le Président de la République, Félix Tshisekedi.
La fédération nationale de la jeunesse de l’Union pour la nation congolaise (UNC) a, à travers une déclaration faite ce jeudi 3 décembre à Kinshasa, dénoncé des polémiques autour de l’orchestration politique de la condamnation de son président Vital Kamerhe.
Pour les jeunes de l’UNC, la justice doit au regard de ces révélations tiré de conséquences et dire le droit.
»Au sujet de révélations fracassantes autour de l’orchestration politique de l’arrestation et de la condamnation du président national de l’UNC, la jeunesse nationale prie à la justice congolaise de se saisir des faits ainsi révélés pour dire le droit. », rapporte cette déclaration.
Ces jeunes ajoutent en même temps que « si rien n’est fait en faveur de leur président national Vital Kamerhe, ils prendront leurs responsabilités en tant que jeunes ».
Rappelons que le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya avait déclaré dernièrement que le dossier et procès Vital Kamerhe était géré par le premier ministre et le ministre de la justice, insistant sur le fait qu’ils sont du Front commun pour le Congo (FCC).
Des allégations rejetées par le FCC dont certains cadres notamment Constant Mutamba qui a noté que ce n’est pas le FCC qui a refusé d’accorder la liberté provisoire à Vital, ni son évacuation à l’étranger, avant d’insister sur le fait que ce n’est non plus le FCC qui veut mettre fin à l’accord de Nairobi.
A la veille du discours de clarification ou de fixation (c’est selon) du chef de l’Etat, la tension ne cesse de monter au sein des parties à la coalition au pouvoir. Les sorties publiques du Fcc et du Cach, particulièrement l’Udps, se multiplient de part et d’autre sur fond d’invectives et de menaces de mort à l’endroit des leaders respectifs de la coalition. Qu’est-ce qui va se passer au lendemain de l’adresse du président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo à la nation ? Survie de la coalition ? Nouvelle majorité parlementaire avec ou sans dissolution de l’Assemblée nationale ? L’opinion se perd en conjectures. C’est la fièvre de l’attente.
Le doute. Voilà le maitre mot qui est sur toutes les lèvres depuis que le Fcc et l’Udps (Cach) ont choisi de s’affronter sans relâche.
Devenus belligérants ou protagonistes à seulement quelques mois de la mise en œuvre de leur deal, d’aucuns se demandent sur l’avenir de la République Démocratique du Congo après des élections que l’on croyait mettre fin à la crise de légitimité au sommet de l’Etat. Depuis 2019, nombreux sont les observateurs qui ont l’impression que le pays tourne au ralenti à défaut de faire du sur place. Quel est le fond du problème ?
Sans aller par quatre chemins, il s’agit essentiellement du manque de sincérité entre le Fcc et le Cach après avoir accepté de convoler en justes noces au vu des résultats des élections de 2018. Les couacs entre les deux alliés sont apparus dès les premiers mois. Le gouvernement de coalition a vu le jour après plusieurs mois de discussions privant le pays du fonctionnement normal des institutions.
Les analystes ne sont pas surpris du tout de la crise qui sévit aujourd’hui. Selon ces derniers, un édifice ne peut pas résister longtemps aux intempéries du moment qu’il repose sur de fonds non solides.
Dans le cas d’espèce, le Fcc et le Cach ont accepté de diriger ensemble la Rd-Congo alors que tout les séparait. Ils se sont illustrés par l’incompatibilité d’approches relativement à la gouvernance politique. Hypocrisie, faux fuyants, suspicion mutuelle ont persisté jusqu’au constat inévitable de la crise fait par le chef de l’Etat dans son discours du 2 novembre 2020. Prenant le peuple congolais à témoin, Fatshi avait tout de suite annoncé des consultations nationales lesquelles devraient déboucher sur la constitution d’une Union sacrée de la nation.
Un concept qu’il devra expliciter dans les jours qui viennent à l’occasion de sa nouvelle adresse faisant office de nouvel an pour la marche de la république. La question fondamentale reste celle de savoir si les propositions ou décisions que Fatshi rendra publiques très prochainement pourront résorber la crise actuelle et permettre au pays de se remettre sur les rails.
D’ores et déjà, le Fcc a rejeté les consultations, les qualifiant de démarche en violation de la Constitution et de l’accord secret qui lierait les deux partenaires à la coalition. Il a proposé à la place un dialogue dans le cadre des institutions, et surtout de l’accord.
Du coup, il n’en acceptera pas les conclusions. Il serait peut-être trop tôt d’insinuer un saut dans le néant mais au vu de l’escalade verbale et autres menaces non voilées que se profèrent le Fcc et le Cach sous le couvert de l’Udps, il y aurait lieu de parler d’un saut périlleux que pourrait faire Fatshi en prenant le taureau par les cornes. N’est-il pas le garant de la nation ? Son discours, il en est conscient, sera un engagement devant la nation et le monde.
Bien plus, il s’agira d’une lourde responsabilité en rapport avec l’avenir d’un pays qui peine toujours à retrouver, de manière durable, le chemin de la démocratie, de la restauration de l’Etat de droit et de la mise du bien-être de la population au centre de l’action gouvernementale. Dans la foulée, le chef de l’Etat devra aussi dans discours rassurer tous les voisins et les autres partenaires internationaux sur les aspects sécuritaires et économiques tous azimuts.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.