Le Directeur général de l’OGEFREM, Patient Sayiba, vient d’être libéré après 4 jours de détention au Parquet de Kinshasa Gombe.
Détenu depuis le 14 septembre, il a été longuement interrogé autour des présumés détournements de deniers publics dans le projet du Port Sec de Kasumbalesa et notamment celui de la FERI.
A sa libération, le DG de l’OGEFREM a été accueilli par des acclamations des agents et cadres de cette société publique, venus le soutenir au Parquet.
Vital Kamerhe « n’a pas pu se présenter » à la 4ème audience de son procès en appel qui se tient à la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe siégeant en chambre foraine à la Prison centrale de Makala.
Sur TOP CONGO FM, le député Bertin Mubonzi révèle que le toujours directeur de cabinet du Chef de l’Etat « continue à suivre les soins appropriés » dans un hôpital de la place.
« En dehors de cette procédure judiciaire, nous restons focalisés sur son état de santé qui reste préoccupant ».
Mais, nuance-t-il, « je ne suis pas médecin pour évaluer le niveau de la prise en charge. Nous espérons que plus tôt, il ira mieux les choses pourront revenir en ordre. Ça sera un grand plaisir ».
Vital Kamerhe innocent
Alors que l’audience est en cours, « nous attendons connaître les conclusions de cette audience ».
En attendant, « comme on l’a toujours dit, nous continuons à être très sereins à l’UNC convaincus de l’innocence de notre président national et directeur de cabinet du Chef de l’Etat ».
Condamné à 20 ans des travaux forcés et à 10 ans d’inéligibilité « pour détournement des deniers publics » dans le cadre de l’exécution des travaux du programme d’urgence de 100 jours du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe a fait appel de sa condamnation.
Le parlement européen a , dans une résolution adoptée jeudi 17 septembre dernier, déploré le report sine die du mini-sommet de Goma, Nord-Kivu, qui devait initialement se tenir le 13 septembre dernier sur initiative du président de la République Félix Tshisekedi.
Le mini-sommet qui devait réunir cinq chefs d’État de la région des Grands Lacs, avait comme objectif: discuter des moyens de rétablir la paix dans la région.
Les parlementaires européens espèrent donc, que le mini-sommet pourra être « reprogrammé dès que possible », et qu’il pourra conduire à un apaisement des tensions entre pays limitrophes;
Reprogrammé au 20 septembre, le mini-sommet de Goma est de nouveau reporté à une date ultérieure.
Dans un communiqué publié ce vendredi, la ministre des affaires étrangères n’a évoqué aucune raison. Elle déclare cependant que le format et la date convenus seront communiqués dans les prochains jours.
Bien avant, le Rwanda avait proposé que ce mini-sommet se tienne par vidéoconférence vu la situation sanitaire liée à la Covid 19.
Pour rappel, les États africains invités à ce mini-sommet sont le Rwanda, l’Angola, le Burundi et l’Ouganda.
L’Assemblée nationale annonce qu’elle a débuté ce vendredi la paie du mois de juillet 2020 des assistants parlementaires. Ce, dit la questure de la chambre basse, dans le souci d’apurer « complètement les arriérés de rémunérations » . Et elle ajoute: « Et ce, malgré les difficultés d’approvisionnement qu’éprouve en ce moment la chambre basse ».
L’Assemblée nationale accuse quatre mois d’arriérés de frais de fonctionnement, avait révélé jeudi Jeanine Mabunda, présidente de l’organe délibérant.
En juillet dernier, la chambre basse avait annoncé le paiement des arriérés de salaire des assistants parlementaires pour les mois d’avril et mai. L’apurement des salaires des assistants parlementaires intervient trois jours après l’ouverture de la session de septembre.
Le projet de pont route-rail entre Kinshasa et Brazzaville qui semblait enterré de manière épisodique a ressurgi de plus belle. La question a été soulevée lors des entretiens à Kinshasa entre Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso. Pour Fatshi, sa réalisation dépend des préalables posés par la RDC, notamment l’importance de la finalisation du port en eaux profondes de Banana.
FORUM DES AS titre en manchette que devant Sassou, Fatshi persiste : le port en eaux profondes de Banana d’abord. Selon le quotidien de Limete, le président Félix-Antoine Tshisekedi s’est encore une fois prononcé sur le projet de construction du pont route rail entre Kinshasa-Brazzaville. Il a affirmé que la réalisation de cette infrastructure dépend des préalables posés par la RDC, dont la construction du port en eaux profondes de Banana, dans le Kongo Central.
Le chef de l’Etat congolais s’est exprimé ainsi, en réponse à une question posée par la presse brazzavilloise, au cours d’une interview hier jeudi 16 septembre, avec le président Denis Sassou Nguesso, au Palais de la nation peu avant le retour de ce dernier à Brazzaville, écrit FORUM DES AS.
Et le quotidien de poursuivre, la réalisation de ce projet dépend des préalables posés par la RDC auprès des réalisateurs, à savoir la construction du port en eaux profondes Banana, dans la province du Kongo-Central. L’un n’ira pas sans l’autre.
L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE note également que les grands dossiers de l’heure au menu d’un échange entre le Président Félix Tshisekedi et son homologue du Congo/Brazzaville. Et l’ACP de rapporter que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a échangé avec son homologue du Congo/Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, sur les grands dossiers de l’heure, peu avant de reprendre son hélicoptère pour regagner son pays.
Répondant à la presse brazzavilloise sur le projet pont route-rail entre Kinshasa et Brazzaville, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a affirmé que sa réalisation dépend des préalables posées par la RDC auprès des réalisateurs de ce projet à savoir la construction, dans le même temps, du port en eaux profondes à Banana en RDC…
L’AVENIR ajoute que Tshisekedi reste ferme : la construction du pont route-rail est liée à celle du port en eau profonde de Banana. La quotidien de l’avenue Bas-Congo fait savoir que Félix Tshisekedi a insisté sur le fait que ce rêve de grande importance pour les deux pays est particulièrement lié à celui du port en eau profonde de Banana, dans le Kongo central.
A en croire le tabloïd, les experts y travaillent sans relâche et que les choses sont très avancées de ce côté-là.
Sur un autre sujet, FORUM DES AS évoque une rencontre en perspective entre Tshisekedi et Kabila. Côté FCC, c’est Dieudonné Mwenze, l’un de ses communicateurs attitrés qui fait savoir que ce sont ces entités qui gèrent de fait les élections à la base et il n’est pas du tout indiqué qu’un seul camp de la coalition puisse en avoir le contrôle total seul, sans associer les autres partenaires comme c’est le cas avec ce projet de nomination du VPM Gilbert Kankonde.
Côté UDPS, c’est Me Peter Kazadi qui répond au FCC, sur ces questions précises de projet de nomination des Administrateurs de Territoires, des Maires et des Bourgmestres par un Arrêté du VPM Kankonde.
Pour lui, ce projet de nomination est de la seule compétence du ministre de l’Intérieur de par les textes régissant le fonctionnement du gouvernement. Il n’y a rien à redire à cet effet. En plus, il s’agit bien des fonctions administratives qui ne peuvent aucunement faire l’objet d‘un quelconque partage à la coalition en plus, ajoute-t-il, ils sont nommés à titre intérimaire même si Dieudonné Mwenze du FCC estime qu’en RDC les intérimaires sont des effectifs.
Le président Félix-Antoine Tshisekedi s’est encore une fois prononcé sur le projet de construction du pont route rail entre Kinshasa-Brazzaville. Il a affirmé que la réalisation de cette infrastructure dépend des préalables posés par la RDC, dont la construction du port en eaux profondes de Banana, dans le Kongo Central.
Le chef de l’Etat congolais s’est exprimé ainsi, en réponse à une question posée par la presse brazzavilloise, au cours d’une interview hier jeudi 16 septembre, avec le président Denis Sassou Nguesso, au Palais de la nation peu avant le retour de ce dernier à Brazzaville.
« La réalisation de ce projet dépend des préalables posés par la RDC auprès des réalisateurs, à savoir la construction du port en eaux profondes Banana, dans la province du Kongo-Central. L’un n’ira pas sans l’autre», a indiqué Félix-Antoine Tshisekedi.
Le président Sassou Nguesso a, pour sa part, salué la qualité des relations entre son pays et la RDC. Il a affirmé que les relations bilatérales entre ces deux États les plus rapprochés du monde sont exemplaires.
«J’ai échangé avec le futur président de l’Union Africaine sur les grands dossiers politiques, économiques et sociaux. En ce qui concerne les relations entre les deux États voisins liés par la géographie et l’histoire, elles sont exemplaires», a-t-il déclaré.
Le Président Denis Sassou Nguesso a saisi cette occasion pour remercier son homologue Felix Tshisekedi Tshilombo pour le soutien, la sollicitude et la solidarité qu’il lui a exprimés au moment de la douloureuse épreuve du décès de Germaine Djembo, sœur de son épouse Antoinette Sassou Nguesso.
Bien avant cette interview, les deux chefs d’État ont eu à échanger sur plusieurs questions d’actualité qui concernent tant les deux pays voisins, de manière particulière, que le continent africain en général.
«En ma qualité de Président du Comité de Haut niveau de l’Union Africaine, j’ai aussi échangé avec le Président Felix Tshisekedi sur les grands dossiers comme le conflit lybien», a affirmé Sassou Nguesso.
Le président de la République du Congo était à Kinshasa depuis le lundi 14 septembre dans la soirée. Il est venu assister aux funérailles de sa belle-sœur Germaine Djembo, décédée en France à l’âge de 75 ans.
Après une messe d’action de grâce le mardi 15 septembre à la cathédrale Notre Dame du Congo, à laquelle ont participé plusieurs personnalités des deux Congo, la dépouille de Germaine Djembo a été inhumée dans la stricte intimité familiale au cimetière Nécropole de la N’sele, dans la partie Est de la capitale rd congolaise.
Alors que la défense de son titre est prévue dans moins de 2 mois à Kinshasa, le boxeur Congolais, champion du monde WBC des poids lourds-légers ne s’est toujours pas rendu à son camp d’entraînement faute de moyens.
À en croire le président de la Fédération congolaise de boxe, le dossier du décaissement des fonds est bloqué au niveau du ministère des Finances. Ferdinand Ilunga Luyoyo demande l’intervention de hautes autorités du pays afin que la situation soit décantée.
« Nous attendons toujours. Il y a deux semaines le ministre des Sports nous a garanti que le dossier du Boxeur se trouve déjà sur la table du ministre des Finances. On attend parce que Makabu traîne encore ici. Il nous reste quelques semaines avant le combat ».
Le président de la Fédération congolaise de boxe était déjà, le 8 septembre dernier, avec le boxeur natif de Kananga chez le ministre des Sports et Loisirs Marcel Amos Mbayo Kitenge afin de discuter du soutien financier du gouvernement pour sa préparation qu’il passera en Roumanie.
Ce boxeur Congolais, champion du monde WBC de la catégorie lourd-légers, devra remettre son titre en jeu au mois de novembre prochain.
Il va donc se choisir un adversaire parmi les 10 meilleurs de sa catégorie afin de défendre sa ceinture gagnée le 31 janvier dernier à Kinshasa devant le polonais Michal Ceslak.
Il y a bien longtemps que Félix Tshisekedi, Président de la République et Autorité morale du CACH et le Raïs Joseph Kabila, le boss des boss du FCC qui tient la majorité parlementaire se sont rencontrés. Pourtant les sujets à discorde et les divergences sur la gestion de l’Etat s’amoncellent.
La dernière en date qui a conduit à la levée des boucliers entre les deux camps, c’est le projet de nomination par Arrêté du Vice-Premier (VPM) ministre de l’Intérieur, l’UDPS Gilbert Kakonde, des Administrateurs de Territoires, des Maires des villes et des Bourgmestres des communes, intérimaires.
Côté FCC, c’est Dieudonné Mwenze, l’un de ses communicateurs attitrés qui est sorti du bois pour dénoncer ce projet de nomination par le VPM Kankonde qui n’ont pas préalablement été discutées à la coalition, comme il se doit pour faire l’objet d’un partage car il s’agit là des postes administratifs ultra stratégiques dans l’organisation des élections. Car ce sont ces entités qui gèrent de fait les élections à la base et il n’est pas du tout indiqué qu’un seul camp de la coalition puisse en avoir le contrôle total seul, sans associer les autres partenaires comme c’est le cas avec ce projet de nomination du VPM Gilbert Kankonde.
Côté UDPS, c’est Me Peter Kazadi qui répond au FCC, sur ces questions précises de projet de nomination des Administrateurs de Territoires, des Maires et des Bourgmestres par un Arrêté du VPM Kankonde. Pour lui, ce projet de nomination est de la seule compétence du ministre de l’Intérieur de par les textes régissant le fonctionnement du gouvernement. Il n’y a rien à redire à cet effet. En plus, il s’agit bien des fonctions administratives qui ne peuvent aucunement faire l’objet d‘un quelconque partage à la coalition en plus, ajoute-t-il, ils sont nommés à titre intérimaire même si Dieudonné Mwenze du FCC estime qu’en RDC les intérimaires sont des effectifs.
L’UDPS Peter Kazadi lui pose la question de savoir comment se fait-il que leurs propres ministres ont procédé à des nominations sectorielles sans en référer à la coalition. C’est le cas entre autres du ministre de l’Enneigement supérieure et universitaire qui venait de procéder à des mises en place des Comités de gestion dans des Universités et Instituts supérieurs publics. Il n’y a pas eu partage avec l‘autre partenaire qui est le CACH comme on veut l’exiger lorsqu’il s’agit des ministres de cette plateforme.
Le FCC Dieudonné Mwenze persiste et signe, que ce projet de nomination qui n’a pas reçu le quitus de la coalition du fait que les deux partenaires gèrent ensemble les affaires publiques, doit être annulé comme c’était le cas avec les nominations des secrétaires généraux de l’Administration publique par le ministre FCC de la Fonction publique. Ils pourront continuer à épiloguer à longueur de journée sur cette question précise, ils ne se mettront pas d’accord.
C’est là qu’il faut l’implication des deux leaders pour tirer les choses au clair sur tous ces points de divergences à la coalition au pouvoir qui mettent un grain de sable dans la machine institutionnelle. Cela dépasse le ressort du Comité de suivi de la coalition révisé à huit membres sans l’UNC de Vital Kamerhe. Autre sujet sur lequel les Romains continuent à s’empoigner à la coalition, ce sont les Ordonnances du Président de la République sur la magistrature, que le FCC continue à qualifier d’anticonstitutionnelles en accusant le chef de l’Etat de violation intentionnelle de la Constitution.
Un sujet qui a même débordé le cadre de la coalition pour entrainer d’autres acteurs politiques comme Martin Fayulu Madidi de LAMUKA ou Théodore Ngoy, qui assure la défense des deux Juges contestataires. Le Comité de suivi ne s’est jamais réuni pour statuer sur ces Ordonnances taxées d’« illégales » du Président de la République portant organisation judicaire. Même si c’était le cas, quatre contre quatre, ils discuteront du sexe des anges et il n’y aura personne pour les départager.
Cette question dépasse ce cadre très limité du Comité de suivi. Il serait à l’agenda des deux leaders Félix Tshisekedi et Joseph Kabila. Il faudra aussi y ajouter l’annonce faite par Néhémie Mwilanya, le Coordonnateur des FCC qui révèle que dans l’Accord FCC-CACH signé par Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, en 2019, le poste de Président de la République revient au FCC alors qu’à l’UDPS, pour des raisons évidentes on pense le contraire. On apprend qu’une rencontre entre les deux leaders est en perspective. D’autant plus que les deux partenaires qui convolent en noces péniblement sont au moins convaincus d’une chose à ce jour, c’est que leur mariage incestueux ne va pas connaitre de divorce. Il ira cahin cahan jusqu’en 2023, foi de deux leaders Félix Tshisekedi et Joseph Kabila.
Sauf changement, le G13 dépose ce jeudi 17 septembre 2020, une proposition de loi électorale au bureau de l’Assemblée nationale. Selon des indiscrétions, le texte proposé met fin au seuil d’éligibilité et à la pratique des « héritiers » biologiques comme suppléants des candidats députés et sénateurs.
Consultations bouclées, le plus dur commence. Le groupe de 13 personnalités politiques et de la Société civile en quête du consensus sur les réformes électorales amorce le virage décisif de leur appel : faire passer par la voie institutionnelle les avis, les positions et les propositions de différentes parties prenantes rencontrées lors des consultations.
Pour ce faire, le G13 dépose ce jeudi 17 septembre, sauf changement de dernière minute, une proposition de loi électorale au bureau de l’Assemblée nationale. Le texte proposé met fin au seuil d’éligibilité. Une pratique jugée liberticide dès lors qu’elle oppose un refus à tout citoyen congolais (candidat indépendant) d’être éligible. Contrairement donc à ceux qui estiment que le seuil a notamment l’avantage de décourager la multiplicité des partis politiques, l’on rétorque qu’il existe bel et bien d’autres moyens non « liberticides » grâce auxquels la multiplicité des partis politiques peut s’arrêter. Ainsi, il est proposé au remplacement du seuil, une condition de recevabilité.
Dans cette même proposition de loi du G13, apprend-on, il est consacré la fin de la pratique des « héritiers » biologiques comme suppléants des candidats députés et sénateurs. Et ce sont ces héritiers biologiques qui se trouvent propulsés dans les institutions de la République, au grand dam des électeurs, qui avaient eu le tort de donner leurs voix à leurs pères ou mères, candidats aux différents scrutins. Une fois cette option validée au niveau du Parlement, ce serait véritablement la fin d’escroquerie politique qui consiste en la « distribution » des mandats politiques entre pères, mères, fils et filles, voire frères, sœurs, oncles, tantes, neveux, cousins et cousines…
Pour bien des observateurs, en initiant une proposition de loi, le G13 joue bien sa partition dans l’histoire. Et surtout en perspective de l’échéance électorale de 2023 qui pointe à l’horizon. Des échéances qui s’annoncent, comme en 2006, 2011 et 2018, avec des tensions politiques. Il s’agit donc d’une proposition de loi pour la nation, pour la République devant ouvrir des discussions approfondies et mettant en priorité, les intérêts de la nation et de son peuple et pas d’intérêts d’un camp politique, majoritaire soit-il. C’est parce que si blocage y aura, ce qui n’est pas le souhait, seul le peuple sera à mesure de déterminer les auteurs du blocage (majoritaires ou minoritaires, soient-ils).
Dans tous les cas, les acteurs dans les deux Chambres du Parlement devront s’accorder sur le fait que la convergence des vues sur le processus électoral pour la stabilité des institutions et à la consolidation de la démocratie est une nécessité. Le peuple n’attend pas ainsi un combat de cage, plutôt, des idées pour avancer et mieux faire respirer la démocratie congolaise.
Dans cette démarche, des leçons doivent être tirées, notamment, les contestations de rue organisées au mois de juillet 2020 par différentes forces politiques et sociales.
Il est temps, comme le préconisent les signataires de l’appel du 11 juillet en faveur d’un consensus autour des réformes électorales, tout comme d’autres structures de la Société civile, mieux, toute la majorité silencieuse du pays, que la représentation nationale dépassionne le débat en fournissant des solutions réelles pouvant éviter au pays de rééditer l’exploit malheureux des cycles de violences récurrentes consécutives aux contestations et aux revendications électorales.
Bon nombre de journaux parus ce matin dans la capitale congolaise se sont penchés sur la rentrée parlementaire des deux chambres.
L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE (ACP) rapporte, dans son bulletin, que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu, mardi 15 septembre, la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda Lioko, peu avant l’ouverture de la session ordinaire de septembre à la chambre basse du Parlement. Selon le service de communication de la presse Présidentielle, les échanges entre les deux personnalités ont tourné autour de la session ordinaire de septembre essentiellement budgétaire qui s’est ouverte ce mardi, écrit l’agencier.
Rentrée parlementaire : « Thambwe et Mabunda émettent sur une même longueur d’ondes », titre, de son côté, LE POTENTIEL. Le confrère de l’avenue du Bas-Congo renseigne que, comme le veut la Constitution, députés nationaux et sénateurs ont repris, depuis mardi 15 septembre, le chemin de l’hémicycle du Palais du peuple après trois mois de vacances parlementaires. Des vacances tout aussi particulières à cause de la Covid-19.
Quoi qu’il en soit, c’est le grand retour des activités parlementaires, commente LE POTENTIEL. Cependant, poursuit le confrère, « la session qui est constitutionnellement budgétaire, s’annonce être celle de tous les enjeux. A la clé, les réformes électorales ».
Pour sa part, L’AVENIR ajoute à sa Une : « Mabunda opte pour des lois à impact réel sur le social des Congolais ». Selon ce média, pour la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, la priorité de session ordinaire sera accordée à l’examen et au vote du projet de loi des finances de l’exercice 2021, « et qu’il revient au gouvernement de déposer au Bureau de la Chambre basse dans le respect des délais requis par la Constitution et la loi du 13 juillet 2011 relative aux finances publiques. »
En outre, elle démontre que le débat politique est loin d’adresser les préoccupations des Congolais qui attendent de leur classe politique dont leurs élus l’examen et l’adoption des lois qui ont un impact réel sur leur vécu quotidien, leur social, a-t-elle renchéri.
FORUM DES AS reste au parlement et titre : « Thambwe Mwamba pour les réformes électorales par le Parlement ». Pour le quotidien de la 11e rue Limete Industriel, il sied de constater que suite à ses mécontentements de la population, plusieurs initiatives sur les réformes électorales ont été prises par des acteurs politiques et des citoyens. Mais il est évident qu’aucune loi ne peut être votée en dehors des Institutions publiques, notamment l’Assemblée nationale et le Sénat où se tiennent par ailleurs les débats adéquats. « C’est donc ici et nulle part ailleurs », a-t-il insisté.
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