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RDC: Roger Lumbala tacle Martin Fayulu

RDC: Roger Lumbala tacle Martin Fayulu, apanzi complot ya Kingakati. Regardez

RDC : L’ancien président américain Bill Clinton préconise le dialogue et la réconciliation pour ramener la paix dans l’Est

L’ancien président américain William Jefferson Clinton dit Bill Clinton a, à travers un tweet ce vendredi 4 septembre 2020, préconisé le dialogue et la réconciliation pour mettre fin au cycle infernal des violences et tueries des populations civiles par des groupes armés dans l’Est du pays.

Il a également apporté son soutien au docteur Denis Mukwege, victime d’actes d’intimidation et menaces de mort pour avoir dénoncé les massacres de Kipupu dans le secteur d’Itombwe (Sud-Kivu) dans la nuit du 16 au 17 juillet 2020 où plusieurs personnes ont été tuées.

« J’ai récemment rattrapé Denis Mukwege à propos de l’excellent travail que lui et beaucoup d’autres accomplissent pour bâtir un avenir meilleur dans l’Est de la RDC, où la violence menace encore des civils innocents. Cela doit être remplacé par le dialogue et la réconciliation pour construire une région sûre et prospère », a écrit le 42ème président des États-Unis d’Amérique.

La partie Est de la RDC demeure le théâtre des attaques perpétrées par des troupes rebelles qui sèment terreur et désolation dans le chef de la population civile. Un nouveau massacre a été commis le jeudi 27 août dernier à Masisi (Nord-Kivu) où 2 élèves qui s’apprêtaient à passer le Test National de fin d’études primaires (TENAFEP) ont péri, d’après la présidence de la République.

Depuis octobre 2019, les forces loyalistes mènent des opérations de grande envergure pour mettre hors d’état de nuire les rebelles dans l’Est du pays.

Toujours dans la quête de cette paix, le président Tshisekedi avait mandaté en avril dernier, des anciens chefs de guerre pour prêcher la paix à Djugu (Ituri) où la milice CODECO sévit. Parmi eux, il y avait notamment Thomas Lubanga, Floribert Ndjabu et Germain Katanga.

Merveil Molo

Lionel Messi a révélé le chagrin de sa décision de quitter Barcelone

De la dévastation de son fils à la trahison du président du Camp Nou, l’Argentin a tout expliqué sur ce qui s’est passé avec sa tentative de sortie.

Lionel Messi a révélé le chagrin de sa décision de quitter Barcelone – et pourquoi il a finalement choisi de rester avec le club dans une exclusivité mondiale avec Goal.

Le joueur de 33 ans, qui a passé 20 ans au club catalan, a laissé tomber la nouvelle bombe sur Barcelone fin août qu’il avait l’intention de partir en transfert gratuit.

Cependant, le Barça a refusé de reconnaître la rupture de son contrat, car ils affirmaient que le moment de l’utiliser était passé en juin, et une impasse a commencé dans laquelle l’ international argentin a tenté de trouver une issue.

Cependant, Messi a accepté de rester au Camp Nou pour éviter de traîner son club bien-aimé au tribunal, mais seulement après avoir vécu quelques semaines désespérément tristes.

«Quand j’ai communiqué mon souhait de partir à ma femme et mes enfants, c’était un drame brutal», a déclaré Messi à Goal.

«Toute la famille s’est mise à pleurer, mes enfants ne voulaient pas quitter Barcelone, ni changer d’école.

«Mais j’ai regardé plus loin et je veux concourir au plus haut niveau, gagner des titres, disputer la Ligue des champions . Vous pouvez y gagner ou perdre, car c’est très difficile, mais vous devez rivaliser.

«Au moins concourir pour cela et ne nous effondrons pas à Rome, Liverpool , Lisbonne. Tout cela m’a amené à réfléchir à cette décision que je voulais mettre en œuvre.

Messi: « Le président n’a pas tenu parole »

Cependant, cette ambition d’accepter un nouveau défi a été contrecarrée par le président de Barcelone, Josep Maria Bartomeu, que Messi prétend avoir renié une promesse qu’il pourrait quitter à la fin de 2019-2020.

«Je pensais et j’étais sûr que j’étais libre de partir, le président a toujours dit qu’à la fin de la saison, je pouvais décider si je restais ou non», a-t-il déclaré.

«Maintenant, ils s’accrochent au fait que je ne l’ai pas dit avant le 10 juin, quand il s’avère que le 10 juin, nous étions en compétition pour la Liga au milieu de cet affreux coronavirus et cette maladie a changé toute la saison.

«Et c’est la raison pour laquelle je vais continuer dans le club. Maintenant, je vais continuer dans le club parce que le président m’a dit que la seule façon de partir était de payer la clause de 700 millions d’euros (624 millions de livres / 823 millions de dollars), et que c’est impossible.

Il n’y avait qu’une seule issue si Messi devait partir: poursuivre Barcelone en justice. Mais le six fois vainqueur du Ballon d’Or refuse d’emprunter cette voie et restera donc au club pendant encore 10 mois.

« Il y avait un autre moyen et c’était d’aller en jugement », a-t-il ajouté. « Je n’irais jamais en justice contre le Barça car c’est le club que j’aime, qui m’a tout donné depuis mon arrivée.

«C’est le club de ma vie, j’ai fait ma vie ici.

«Le Barça m’a tout donné et je lui ai tout donné. Je sais que cela ne m’est jamais venu à l’esprit de poursuivre le Barça en justice.

Messi s’est ouvert à Goal sur la conversation déchirante qu’il a eue avec son fils, Thiago, qui ne voulait pas partir, tout en félicitant sa femme Antonella d’avoir été à ses côtés pendant toutes les réactions négatives de son désir de quitter le Barça.

« Mateo est encore petit et il ne se rend pas compte de ce que signifie aller ailleurs et faire sa vie quelques années ailleurs », dit-il.

Messi: Mon amour pour Barcelone ne changera jamais

«Thiago, il est plus âgé. Il a entendu quelque chose à la télévision et a découvert quelque chose et a demandé.

«Je ne voulais pas qu’il sache quoi que ce soit sur le fait d’avoir été forcé de partir, de devoir vivre dans une nouvelle école ou de se faire de nouveaux amis.

«Il m’a pleuré et m’a dit ‘n’allons pas’. Je répète que c’était dur, vraiment.

«C’était compréhensible. Cela m’est arrivé. Il est très difficile de prendre une décision.

«J’adore Barcelone et je ne trouverai pas de meilleur endroit qu’ici nulle part. Pourtant, j’ai le droit de décider. J’allais chercher de nouveaux objectifs et de nouveaux défis. Et demain je pourrais y retourner, car ici à Barcelone, j’ai tout.

«Mon fils, ma famille, ils ont grandi ici et sont d’ici. Il n’y avait rien de mal à vouloir partir. J’en avais besoin, le club en avait besoin et c’était bon pour tout le monde.

«Ma femme, avec toute la douleur de son âme, m’a soutenu et accompagné.

Messi va maintenant se préparer à commencer la saison sous la direction du nouvel entraîneur de Barcelone, Ronald Koeman, alors que le club rebondit après une terrible 2019-20 au cours de laquelle il n’a pas réussi à gagner la Liga, la Ligue des champions ou à atteindre la finale de la Copa del Rey .

Goal

Héritier Watanabe en colère contre Brigade Sarbati : « Je risque de reprendre mes vieilles habitudes car trop c’est trop »

Guerre entre les 2 anciens musiciens du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason. Héritier Watanabe en colère contre Brigade Sarbati : « Je risque de reprendre mes vieilles habitudes car trop c’est trop ».

Affaire « milice » à Kingabwa : Le directeur administratif de la maison civile du chef de l’État écroué à la prison de Makala

Le directeur administratif de la maison civile du chef de l’État, Pierre Mutanga, est placé sous mandat d’arrêt provisoire à la prison de Makala (Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, ndlr) par la justice militaire depuis 2 deux jours.

L’information a été livrée à la rédaction de 7SUR7.CD par maître Georges Kapiamba, président de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ).

Selon ce défenseur des droits de l’homme, Pierre Mutanga est détenu à la prison de Makala pour notamment entretien d’un mouvement insurrectionnel.

« Bien-sûr, c’est lui qui est poursuivi pour entretien d’un groupe de jeunes au quartier Kingabwa », a dit maître G. Kapiamba, président de l’ACAJ.

C’est le mercredi 26 août 2020 que les éléments de la police de Kinshasa ont démantelé une bande d' »inciviques » à Kingabwa, un des quartiers de la commune de Limete.

Dans son communiqué daté du jeudi 27 août dernier, le commissariat provincial de la police ville de Kinshasa avait annoncé l’arrestation de 23 personnes après des affrontements avec cette bande.

Prince Mayiro

La forêt brûle, les intouchables démasqués, la panique est totale

Critik Info du 04 septembre 2020 – Toute l’actualité politique avec Christian Bosembe – Sujet : La forêt brûle, les intouchables démasqués, la panique est totale.

RDC : plusieurs interpellations et deux blessés graves lors de la manifestation de Lucha et Filimbi pour exiger l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda

Plusieurs militants des mouvements citoyens Lutte pour le changement (LUCHA) et Filimbi ont été interpellés par la police nationale congolaise (PNC) ce vendredi 04 septembre lors d’une manifestation pour exiger le départ de l’ambassadeur du Rwanda, Vincent Karega, du sol congolais. C’est le bilan avancé jusqu’ici par les organisateurs.

Ces militants, plus d’une cinquantaine, s’étaient réunis au niveau de la Cour de cassation, dans la commune de Gombe. Et pendant qu’ils s’apprêtaient pour se rendre à la résidence de M. Karega, ils ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes par les éléments de la Police.

« Il n’y a pas des morts, mais il y a un blessé grave, qui a inhalé les gaz lacrymogènes, il a été tabassé par la police, il est dans un état critique. Il y a deuxième, qui est aussi gravement blessé. Il a reçu des coups. On nous dit même qu’il y a trois blessés, nous allons vérifier. Il n’y a pas plus de cinq blessés graves mais il y a beaucoup de blessés légers (…). Il y a eu plusieurs interpellations, certains ont été relâchés sur place, d’autres ont été amenés on ne sait pas où ! (…). On va faire la course avec les policiers pour s’assurer que tout le monde sera libéré. Aujourd’hui, c’était un lancement et nous avons réussi parce que nous avons pu mobiliser les citoyens. L’essentiel dans cette action, c’est que le message arrive à Monsieur Vincent Karega et nous pensons qu’il a écouté et entendu le message, et la prochaine fois, nous allons multiplier d’autres activités pour s’assurer qu’il quitte le sol Congolais », a déclaré à ACTUALITE.CD, Carbone Beni, membre du mouvement citoyen Filimbi.

Les mouvements citoyens accusent l’ambassadeur du Rwanda de « révisionnisme » et de “négationnisme” face aux massacres en août 1998 de plus d’un millier de civils congolais par des militaires rwandais.

Christine Tshibuyi
Actualite.cd

Revue de presse kinoise du vendredi 4 septembre

Les déclarations de Martin Fayulu et Théodore Ngoy préconisant la mise en accusation du chef de l’Etat pour violation intentionnelle de la Constitution continuent de susciter des réactions dans l’opinion. Les journaux parus ce matin ont consacré une bonne visibilité à ce débat.

« La tête de Félix Tshisekedi mise à prix », titre LA PROSPERITE au sujet de la déclaration de Martin Fayulu et Théodore Ngoy soulevant la problématique d’une poursuite judiciaire contre le président de la République pour violation intentionnelle de la Constitution dans ses dernières nominations dans l’appareil judiciaire.

Le journal se pose alors un tas de questions : comment y parvenir ? Avec la complicité de quels députés lorsqu’on sait d’avance que ceux du FCC n’ont qu’un seul homme, un seul Deus ex-machina, une seule voix, c’est celle de Joseph Kabila Kabange, le fermier de Kingakati ? Comment Fayulu et son désormais alter ego vont-ils mettre d’accord les députés FCC et ceux de CACH, d’une part, et les sénateurs de la même coalition, pour arriver à bout de leur projet ?

La réponse à toutes ces interrogations est donnée peut-être par L’AVENIR qui a ouvert la Constitution de la République à son article 119 qui dispose que les deux chambres se réunissent en congrès pour les quatre cas suivants : la procédure de révision constitutionnelle, l’autorisation de la proclamation de l’Etat d’urgence ou de l’Etat de siège et de la déclaration de guerre, l’audition du discours du président de la République sur l’état d’urgence et la désignation de trois membres de la Cour constitutionnelle… Au même moment, le journal constate que l’article 166 de la même Constitution indique que la décision de poursuite et de la mise en accusation du Président de la République et du Premier ministre est votée à majorité de deux tiers des membres du Parlement composant le Congrès…

Pour le tabloïd, ces deux dispositions s’opposent et doivent être parmi les articles à harmoniser au moment où la classe politique trouvera utile d’initier la réforme constitutionnelle. Ce qui pousse le journal à qualifier d’un « pétard mouillé » la démarche de Fayulu et Ngoy.

LE PHARE, de son côté, reprend même une déclaration du constitutionnaliste Mbata qui dénonce une « masturbation constitutionnelle ». En se mettant dans la peau d’avocats et en infligeant sans titre ni qualité un carton rouge au président de la République pour une violation de la Constitution qui n’existe que dans leurs têtes, analyse le Quotidien, Fayulu et Ngoy se sont en réalité attaqués à l’ensemble de l’appareil judiciaire à travers le Conseil supérieur de la Magistrature car c’est ce dernier, conformément aux textes qui le régissent, qui a opéré les mises en place sanctionnées par les ordonnances présidentielles déjà exécutées sur l’ensemble du territoire national.

« L’Ecidé accuse l’UDPS », titre FORUM DES AS rapportant qu’un groupe de personnes non clairement identifiées ont « saccagé » hier jeudi 3 septembre, dans la matinée, le Bureau de coordination du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé), situé à la 4ème rue Limete. Dans leur « rage », les assaillants ont emporté drapeaux et autres symboles du parti, avant de détruire plusieurs objets du bureau, affirme Devos Kitoko, secrétaire général du parti cher à Martin Fayulu, cité par le site d’information en ligne 7SUR7.CD.

D’ores et déjà, poursuit le tabloïd, l’ECIDé exige l’ouverture des enquêtes pour connaître l’identité et l’obédience politique de ces personnes. Cependant, en attendant le début effectif et l’aboutissement de ces recherches, la formation chère à l’opposant Martin Fayulu accuse les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti au pouvoir au sommet de l’Etat en RD Congo.

Socrate Nsimba

Affaire Manix Tshipuki et Ruth Misamu : Réaction de Marc Tabu

Marc Tabu sort de son silence sur le mariage de Manix Tshipuki et Ruth Misamu, la fille de la défunte Marie Misamu.

RDC : Martin Fayulu au front pour le respect de la Constitution

Le prochain candidat à la coordination de la coalition Lamuka et président national de l’Engagement Citoyen pour le Développement (ECIDé), Martin Fayulu Madidi, n’entend pas faire marche- arrière dans sa nouvelle lutte précédemment annoncée à la place Sainte Thérèse, lors de son retour à Kinshasa le 22 août dernier. Et ce, malgré la polémique qui s’est installée dans la scène politique à la suite de la coalition circonstancielle liée avec Me Théodore Ngoyi, un tandem qui a pour objectif principal l’éviction de Félix Tshisekedi du fauteuil présidentiel à travers une procédure de mise en accusation pour «haute trahison» devant la Cour Constitutionnelle.

« La Constitution, rien que la Constitution…»

Dans une publication datée de ce jeudi 3 septembre 2020 sur son compte twitter, Martin Fayulu Madidi réaffirme sa nouvelle lutte indéfectible pour le respect de la Constitution, tout en s’appropriant une des citations de l’ancien président de la France, François Mitterrand.

‘’Je m’approprie cette citation de François Mitterrand : « La Constitution, rien que la Constitution, toute la Constitution» ‘’, a-t-il écrit.

Ce membre du présidium de la coalition Lamuka indique que la Constitution est la fondation d’un Etat. Et, révèle-t-il, ‘’si elle est violée, les citoyens doivent réagir et les mécanismes de sa protection doivent être mis en mouvement‘’.

Par cette déclaration, ce cacique de Lamuka rétorque indirectement à ceux qui l’accusent de développer une «haine» contre le Président de la République, en s’associant au Front Commun pour le Congo.

Vers la matérialisation

En effet, après son combat pour la «vérité des urnes», Martin Fayulu a rejoint l’avocat Théodore Ngoyi, un autre candidat malheureux à la présidentielle 2018, qui a estimé que le Président Félix Tshisekedi, en nommant les deux juges ayant tous leurs mandats à la Cour Constitutionnelle comme juges à la Cour de Cassation, devait faire objet d’une poursuite judiciaire pour «haute trahison».

En sus, celui qui se réclame être toujours le «président élu», avait déjà planté le décor de sa nouvelle lutte au cours du meeting tenu à la place Sainte Thérèse, devant une foule immense venue l’accueillir à l’occasion de son retour au pays après un long moment de confinement aux USA.

Martin Fayulu avait promis à la population d’assiéger le Palais du Peuple, pourtant temple de la démocratie et lieu de travail pour les élus du peuple. ‘’Soyez prêts. Si rien n’est fait, nous irons au Palais du peuple. Ça sera notre maison. Nous allons nous installer là-bas (…)‘’

Visiblement, l’homme peut tout, pourvu qu’il obtienne gain de cause. Mais à ce stade, et au vu des urgences et multiplicité de crise dans le pays, la question pour certains analystes politiques est de savoir si cette nouvelle lutte peut être la réponse aux attentes du peuple congolais dont les conditions de vie ne font que se détériorer du jour au lendemain…

Cyprien Indi
La prospérité

Actu Expliquée : Pour avoir prôné la destitution de Fatshi, Fayulu dans les bras du FCC ?

Actu Expliquée – Toute l’actualité politique avec Fabien Kusuanika – Sujet : Pour avoir prôné la destitution de Fatshi, Martin Fayulu dans les bras du FCC ? Regardez

Condamné à mort par contumace dans l’affaire Chebeya, Major Ngoy arrêté à Lubumbashi

Impliqué dans l’assassinat des défenseurs des droits de l’homme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, le major Christian Ngoy a été arrêté ce jeudi à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga avant d’être transféré à Kinshasa.

Les circonstances de son arrestation ne sont pas encore connues. Le directeur exécutif de l’ONG la Voix des sans voix (VSV), Rostin Manketa a déclaré que « l’arrestation du major Christian Ngoy Kenga Kenga (Photo) est un signal fort dans la lutte contre l’impunité et le régime des intouchables en République Démocratique du Congo ».

Sur TOP CONGO FM, il rappelle que « Major à l’époque de l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana Edady à l’Inspection générale de la Police nationale congolaise, actuel Commissariat général de la Police nationale congolaise, il fait partie des assassins, criminel de premier plan, qui ont tué les deux défenseurs des droits de l’homme ».

Christian Ngoy en tant que sportif, « c’est lui qui avait tordu le coup de Floribert Chebeya à la découverte de son corps sans vie. C’est le même Christian Ngoy, bras droit du Général John Numbi, commandant du bataillon Simba, qui avait récupéré Floribert Chebeya à la réception de l’Inspection générale de la Police. C’est lui qui avait torturé et fait torturer les deux défenseurs des droits humains ».

Rostin Manketa reste convaincu que « c’est vraiment un signal fort. Nous espérons qu’il sera rapidement présenté devant la justice pour qu’il réponde de ses actes. Christian Ngoy sait ce qu’ils ont fait et comment ils ont assassiné Floribert Chebeya et Fidèle Ezana Edady ».

Il révèle que « nous attendons que Christian Ngoy Kenga Kenga puisse élucider les circonstances réelles de l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. Nous félicitons les forces de sécurité nationales et les militaires des Fardc qui ont participé à cette opération et derrière eux les autorités congolaises qui commencent à donner des signaux forts dans la lutte contre l’impunité en République Démocratique du Congo ».

Floribert Chebeya et Fidèle Bazana ont été assassinés le 2 juin 2010.

Condamnés à mort par contumace dans l’affaire Chebeya par la Haute cour militaire, le Major Christian Ngoy Kenga Kenga et son garde du corps Jacques Mugabo s’étaient soustraits de la justice militaire.

Radio Okapi

Pascal Mukuna de retour en force face aux fidèles de l’ACK

L’Évêque Pascal Mukuna de retour en force face aux fidèles de l’ACK. Suivez sa prédication après sa prison.

Justin Bitakwira à Augustin Kabuya : « Martin Fayulu et Théodore Ngoy sont deux anciens candidats malheureux à la présidence de la République, des aigris »

Regrettant les propos d’Augustin Kabuya, secrétaire général intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social ( UDPS) qui avait, récemment, accusé « le FCC d’utiliser Martin Fayulu et Théodore Ngoy pour mettre en exécution son plan visant le départ de l’actuel Chef de l’État », Justin Bitakwira, membre de cette plateforme de l’ancien président de République, Joseph Kabila, l’exhorte « à comprendre que Martin Fayulu et Théodore Ngoy sont deux anciens candidats malheureux à la présidence de la République, des aigris ».

« Ils n’ont que ça comme travail : faire pression sur notre Coalition », a rétorqué l’ancien ministre du Développement rural dans une intervention, jeudi 03 septembre 2020.

« Comment, nous qui sommes en coalition, pouvons-nous encore nous mettre derrière ceux qui s’opposent à nous ? L’UDPS ne doit pas voir le Front commun pour le Congo (FCC) partout », a-t-il insisté.

Il a affirmé, par ailleurs, que » le Front commun pour le Congo n’a jamais planifié une procédure de mise accusation du président de la République, Félix Tshisekedi, en vue d’une destitution ».

« Le président Félix Tshisekedi, c’est notre allié. Nous allons destituer notre allié pour aller auprès de qui et faire quoi avec celui-là? », s’est interrogé l’ancien ministre de Séveloppement rural du gouvernement Tshibala, sur TOP CONGO FM.
Au sujet du rejet de la dernière mise en place dans la magistrature faite par le président de la République, un temps décrié par le FCC, « la tempête est passée », a assuré Justin Bitakwira.

S’agissant des ordonnances de nomination dans la magistrature et au sein de l’armée, Justin Bitakwira a souligné que « cette affaire des ordonnances appartient au passé ».
« Nous ne sommes pas dans ce complot là », a-t-il rassuré.

À des négociations FCC-CACH, il a dit qu’ » il faut isoler tous les extrémistes pour que la coalition fonctionne ».

« Comme nous avons nettoyé le Comité de suivi dans un camp comme dans un autre, ce qui nous intéresse pour l’instant, c’est que la Coalition travaille dans la tranquillité, la paix », a-t-il conclu.

Thierry Mfundu
Politico

Masolo Na Député : Yvette Kimbuta, Martin Fayulu et Vital Kamerhe aza wapi ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable Eliezer Tambwe – Sujet : Yvette Kimbuta, Martin Fayulu et Vital Kamerhe aza wapi ?

Attaque contre le bureau de coordination du parti de Fayulu, l’Ecidé accuse l’UDPS

Un groupe de personnes non clairement identifiées ont « saccagé » hier jeudi 3 septembre, dans la matinée, le Bureau de coordination du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé), situé à la 4ème rue Limete. Dans leur « rage », les assaillants ont emporté drapeaux et autres symboles du parti, avant de détruire plusieurs objets du bureau, affirme Devos Kitoko, secrétaire général du parti cher à Martin Fayulu, cité par le site d’information en ligne 7SUR7.CD.

Selon des témoignages recueillis sur place par le même média en ligne, ce groupe de jeunes gens en colère, entonnaient des chansons hostiles à Martin Fayulu, à la suite de ses propos tenus dernièrement, en rapport avec les ordonnances du 17 juillet du Président Félix Tshisekedi, portant nomination à la Cour de cassation, des deux juges de la Cour constitutionnelle, Noël Kilomba et Jean Ubulu.

D’ores et déjà, l’ECIDé exige l’ouverture des enquêtes pour connaître l’identité et l’obédience politique de ces personnes. Cependant, en attendant le début effectif et l’aboutissement de ces recherches, la formation chère à l’opposant Martin Fayulu accuse les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti au pouvoir au sommet de l’Etat en RD Congo.

« Aujourd’hui le matin, vers 9h00, un groupe bien identifié des militants de l’UDPS sont venus massivement, certains à motos et d’autres à pied, s’attaquer à notre bureau de la coordination de Limete sur 4ème rue. Ce bureau est dirigé par Mme Chantal Muboni, coordonnatrice de notre section Limete qui est en même temps, secrétaire nationale en charge de la communication de notre parti politique. Elle est bien connue parce qu’elle est aussi communicatrice de LAMUKA », déclare Devos Kitoko à 7SUR7.CD.

Par ailleurs, le SG de l’ECIDé renseigne au même média qu’en plus des objets matériels soit emportés, soit détruits sur place, ces jeunes gens « enragés », ont proféré des menaces mortelles, soutenant que Chantal Muboni et son président Martin Fayulu sont en train de chercher la destitution de leur président Félix Tshisekedi. « Lorsqu’ils auront Mme Muboni, elle en aura pour son compte. Et ils sont partis », a raconté Devos Kitoko qui a promis « une réplique appropriée » tant sur le plan politique que judiciaire.

NON A UNE PENSEE UNIQUE

« Trop, c’est trop « , gronde le parti de Martin Fayulu qui, par la bouche de son Secrétaire général, fustige avec véhémence, toute tendance par l’UDPS, à vouloir délibérément installer une pensée unique en RD Congo. L’heure étant grave, l’ECIDé n’entend pas minimiser l’événement survenu hier jeudi au bureau de sa coordination de Limete. Une rencontre des cadres du parti est prévue à cet effet, pour tirer toutes les conséquences de cette situation.

« On aura une réunion de crise pour examiner la situation, parce que trop c’est trop. À Kananga, notre secrétaire exécutif provincial a été poignardé à l’angle supérieur de son œil droit par des militants de ce même parti politique. Nous avons porté plainte et l’instruction est en cours. C’est inadmissible. Nous sommes en train de condamner et de protester. Nous n’allons pas tolérer ça. On ne va pas croiser les bras », a protesté Devos Kitoko.

« On ne peut pas comprendre que des militants d’un parti politique qui réclame l’État de droit, versent paradoxalement dans l’arbitraire et dans l’extrémisme, jusqu’à développer une intolérance telle que personne ne veut entendre un son de cloche contraire au leur, surtout par rapport à celui qu’ils appellent leur président. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas nous qui avons envoyé Félix à violer la Constitution. Il l’a violée et il doit s’attendre à ce qu’il y ait des protestations. Nous ne sommes pas des moutons dans ce pays », a déclare sur un ton de révolte, le secrétaire général du parti de Martin Fayulu.

VIVEMENT LA TOLERANCE POLITIQUE A LA BASE

De retour au pays, le samedi 22 août dernier, après près de six mois d’une tournée euro-américaine, Martin Fayulu est, depuis quelques jours, dans l’orbite de l’Udps. Au cœur de l’emportement généralisé au parti au pouvoir, les propos de Martin Fayulu, en réaction aux ordonnances du 17 juillet dernier du Président Félix Tshisekedi, portant nomination des juges constitutionnels Noël Kilomba et Jean Ubulu à la Cour de cassation.
Se rallant au point de vue de Théodore Ngoy, l’un des candidats malheureux à la présidentielle du 30 décembre 2018, Martin Fayulu a considéré que les ordonnances mises en cause, ont été prises en violation de la Constitution. Ce, avant d’ajouter que ces actes exposent le président Félix Tshisekedi à des poursuites judiciaires pour « haute trahison ».

« Nous disons ici nous voulons construire un État de droit. Ce n’est pas un mot qu’on lance en vain, il faut que les actes suivent. Monsieur Tshisekedi le sait, il est illégitime. Non seulement, il est illégitime, maintenant il pose des actes en violation intentionnelle de la Constitution. On ne peut pas laisser passer cet aspect des choses. C’est pour cela je soutiens totalement l’action de maître Théodore Ngoy. Je dis à la population, je dis à tout le monde, monsieur Tshisekedi court un risque énorme, il doit être traité de haute trahison », avait déclaré Martin Fayulu, à l’issue de sa rencontre avec Théodore Ngoy, avocat des deux juges précités.

Depuis, l’Udps et l’ECIDé sont entrés dans une sorte de guerre qui se traduit d’abord, par des envolées oratoires, avant les actes de destruction d’hier que le parti de Fayulu attribue au camp adverse. Sur les réseaux sociaux, les partisans des deux camps s’illustrent également par une sorte d’intolérance politique, parfois empreinte d’injures faciles.

Sans entrer dans cette guéguerre entre les deux formations politiques, des analystes non engagés posent quand même quelques questions de fond. La première est celle de savoir si, Martin Fayulu, en tant que citoyen congolais, a le droit de considérer que tel ou tel acte posé par le Chef de l’Etat, a été posé en violation de la Constitution. La réponse est sans doute oui. Martin Fayulu, comme acteur politique, de surcroit opposant, a-t-il aussi la liberté d’aller devant l’organe compétent pour juger la constitutionnalité des actes du Président de le république ? La réponse est aussi oui. Martin Fayulu, en tant que président d’un parti politique, a-t-il également le droit de s’allier à un autre parti ou groupe politique de son choix? Ici aussi, on répondrait sans atermoiement par l’affirmative.

Partant de ce questionnement aux réponses sans équivoque, les mêmes analystes se demandent sur les vraies motivations de la colère ambiante contre Martin Fayulu ? Qu’est-ce qui justifie cet emportement ? Si Martin Fayulu pose un problème de droit, plus d’un observateur estime qu’il appartient au camp lésé de lui opposer également un argumentaire à l’aune des textes réglementaires. Et, c’est de bonnes guerres. C’est aussi ça, l’Etat de droit.

A partir du moment où la démocratie reconnait à chaque citoyen, le droit d’exprimer librement ses opinions, ce pluralisme doit être soutenu par une tolérance politique mutuelle. Sinon, bienvenue le totalitarisme. Ce qui serait paradoxal à l’idéal commun de faire de la RD Congo un Etat de droit clamé par tous.

On rappelle que, dans le procès contre Martin Fayulu, ses adversaires l’accusent notamment, de voler en douces noces avec le camp du Président de la république honoraire, Joseph Kabila. Ici aussi, d’aucuns pensent qu’il s’agit-là d’un faux procès. Question, qui de l’UDPS et de l’ECIDé, est à ce jour formellement en accord avec le camp Kabila qualifié de « pestiféré » ? A l’hypothèse que Martin Fayulu ait effectivement flirté avec le FCC, on ne voit pas en quoi il aura violé les textes légaux ? Sinon, en tant qu’acteur politique, libre à lui de choisir avec qui composer.

Forum des As