Emmany, artiste musicien de F’Victeam de Fally Ipupa lance un message fort: « pourquoi batu ya esprit mabe balingi kaka tokima na Poto ? »
Kinshasa : Gentiny Ngobila interdit le sit-in prévu ce vendredi par LUCHA et Filimbi devant l’ambassade du Rwanda
Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, n’a pas pris acte du sit-in prévu ce vendredi 4 septembre 2020 par les mouvements citoyens Lutte pour Changement (LUCHA) et Filimbi.
En effet, ces deux mouvements citoyens avaient projeté ce sit-in ce jour pour exiger le départ de l’ambassadeur Rwandais en République Démocratique du Congo.
Cependant, le gouverneur de la ville motive son refus d’autoriser cette manifestation du fait des mesures des restrictions édictées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) contre la covid-19.
« À cet effet, tout en louant le mérite de votre démarche, je ne saurai prendre acte de votre activité qui, au regard des restrictions édictées par l’Organisation Mondiale de la Santé ainsi que par les autorités du pays, est susceptible d’entraîner une contamination massive de la covid-19 », a écrit le gouverneur de la ville le 3 septembre dernier aux coordonnateur de Filimbi et un membre de la LUCHA.
Par ailleurs, l’autorité urbaine a appelé le commissaire provincial de la Police Nationale Congolaise ville de Kinshasa et le bourgmestre de la commune de la Gombe à prendre chacun en ce qui le concerne, les dispositions conséquentes.
Jephté Kitsita
Pasteur Liteya Kanda, bitumba na interprète ya Swahili
VIDEO. Pasteur Liteya Kanda, bitumba na interprète ya Swahili, eyindi aleli na plateau, azo loba nini ?
Destitution de Félix Tshisekedi : le FCC juge irresponsable les propos de Kabuya sur la prétendue implication de Joseph Kabila dans la démarche de Théodore Ngoyi et Martin Fayulu
Les proches de Joseph Kabila n’ont pas tardé de réagir à la suite de propos tenus par Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, qui cite Joseph Kabila d’être derrière l’initiative prise par Théodore Ngoyi soutenu par Martin Fayulu. Ces deux anciens candidats à la présidentielle veulent la destitution de Félix Tshisekedi pour, expliquent-ils, avoir violé intentionnellement la constituions dans ses dernières ordonnances nommant deux juges de la Cour constitutionnelle à la Cour de cassation alors qu’ils exerçaient encore leurs mandats.
« Traduire le droit de tout compatriote », fait remarquer Serge Kadima un des cadres du parti de l’ancien président sur les ondes de Rfi. Et d’ajouter : « Il revient aux instances juridictionnelles de se prononcer. . Nous pensons que c’est irresponsables de la part d‘une personne politique qui est en alliance avec nous ».
Du côté de Lamuka, Prince Epinge, cadre au sein de cette plateforme politique de l’opposition, souligne à l’instar de Fayulu ce qui suit. « Lamuka ne deviendra jamais seconde épouse du FCC ». L’UDPS est jalouse de Lamuka pour rien. C’est un combat de principe. Nous nous sommes engagés à défendre la constitution. Toute violation est une violation ». Inquiet par la démarche de deux leaders auteurs de cette initiative, le député Jean Claude Vuemba invite Moise Katumbi et Jean Pierre Bemba à prendre leur distance de Fayulu. « De quel parlement Martin Fayulu voudrait qu’il puisse porter leur affaire devant les juridictions? Là où il y a 80% de députés nationaux qui ont été largement cooptés par Monsieur Néhémie ? C’est très grave », s’est-il interrogé
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Sans Polémique : Mbuta Likasu alobeli Ferre Gola ba vérités ya somo pona bokutani na bango na Werrason
Cynthia Kapash reçoit l’analyste musical et artiste musicien Mbuta Likasu, alobeli Ferre Gola ba vérités ya somo pona bokutani na bango na Werrason.
Yvette Kimbuta libérée, ses proches en liesse
Le procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a accordé la liberté provisoire à Yvette Kimbuta, épouse de l’ancien gouverneur André Kimbuta.
Cette mise en liberté a été accordée moyennant une caution dont le montant n’a pas été dévoilé.
L’ordonnance de sa relaxation a été signée le 31 août 2020 et il ne restait que quelques formalités à remplir.
« Le magistrat instructeur a commis des abus. Le plaignant n’avait même pas qualité. La vente a été régulière », ont déclaré ses avocats à la presse.
Dans une lettre du 29 août 2020 adressée au procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, Yvette Sequeira Kimbuta a sollicité sa mise en liberté provisoire.
Elle a expliqué au procureur qu’elle avait conclu une vente en bonne et due forme avec Tshimanga Musampa Lucienne, le 22 décembre 2009 portant sur la parcelle couverte à l’époque par le certificat d’enregistrement volume AL 407 Folio 82 du 22 septembre 2006.
« Qu’après le décès de madame Lucienne en date du 06 avril 2010 en France, ses frères ont entrepris des démarches devant le curateur aux fins de liquidation de la succession, » peut-on lire dans cette correspondance adressée au procureur,
Et d’ajouter:
« Ces démarches ont abouti notamment à la reprise d’instances d’une procédure pendante devant la Cour suprême de justice qui, par son arrêt du 03 février, a rétabli madame Tshimanga Musampa Lucienne dans ses droits, représentés par ses héritiers. »
Et de poursuivre:
« Sur base de l’arrêt susmentionné, le conservateur va authentifier la vente du 22 décembre 2009 et ainsi établir le certificat d’enregistrement AL 472 Folio 142 en mon nom. »
La correspondance indiquait que, contre toute attente, M. Tshimanga Ngindu Pierre initia une action contre Madame Yvette Kimbuta sous RI 22.039/PRO21/MKM. Ce dossier fut classé pour des faits non infractionnels.
Madame Yvette Kimbuta a dit avoir entamé des négociations avec les héritiers de Mme Lucienne pour mettre fin à ce litige. Elle ajoute qu’une proposition de la signature d’un acte transactionnel entre elle et messieurs Naddy Tshimanga, Emmany Luwenga et Pierre Damien Tshimanga a été convenue, aux termes duquel ces derniers devraient percevoir 100.000 dollars pour mettre fin à ce différend.
Initialement prévue pour signature le 25 novembre 2016, l’acte transactionnel sera signé le lendemain, soit le 26 novembre 2016 avec Naddy Tshimanga, Emmany Luwenga et Pierre Damien Tshimanga, assistés de leurs conseils, Me Jhon Omehata, avocat au barreau de Kinshasa/Gombe et du notaire.
L’épouse de l’ancien gouverneur de la ville de Kinshasa s’est dit « surprise » que l’un des signataires, en la personne de Pierre Damien Tshimanga, a saisi le commissaire général de la police judiciaire des parquets par voie de plainte, procédure qu’il aurait abandonnée pour une plainte à la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe.
Estimant qu’il n’existe pas d’indices sérieux de culpabilité à sa charge, Mme Yvette Kimbuta a donc sollicité sa mise en liberté provisoire vu que son mari est sénateur en fonction et son adresse connue.
Elle a dénoncé, par ailleurs, que dans ses investigations, sans inviter le notaire, le conservateur des titres immobiliers, Emmany Luwenga Muana, frère du plaignant, ni leur conseil, le magistrat a pris la peine de la placer sous mandat d’arrêt provisoire vendredi 28 août 2020 pour être acheminée en toute « célérité inquiétante » à la prison centrale de Makala dès 06h00 du matin de samedi 29 août 2020.
Sa famille et ses proches, en liesse dans leur résidence officielle, ont remercié la justice pour son impartialité dans le traitement de ce dossier.
Mais, l’affaire est toujours pendante à la ceour d’appel de Kinshasa/Gombe.
Thierry Mfundu
Politico
Flash : Sony Kafuta asambuisi ba pasteurs
VIDEO. Pasteur Sony Kafuta trop c’est trop asambuisi ba pasteurs et abimisi ba secrets na bango nionso. Regardez
Tshisekedi-Kabila : Guerre psychologique en attendant un coup fatal ?
Même s’ils ont décidé de toujours sourire en public pour montrer qu’ils marchent ensemble au sein de la coalition au pouvoir, le président de la République et son prédécesseur sont sur le qui-vive. Mais les deux « autorités morales » du FCC et CACH n’en sont pas encore arrivés à se donner des coups fatals. Pour l’instant, la guerre n’est que psychologique, chacun attendant le moment venu pour prendre sa revanche sur l’autre. Les exemples sont légion, illustrant la rancœur qui les habite sous le couvert de la prudence, même si, pour sauver les apparences, Tshisekedi et Kabila font semblant de se concerter de temps en temps.
Va-t-on droit vers le précipice ? Chaque jour qui passe, le fossé ne cesse de s’agrandir entre les deux plus importantes plateformes politiques au pouvoir, le Front commun pour le Congo (FCC) cher à Joseph Kabila et le Cap pour le changement (CACH) de Félix Tshisekedi.
La liste non exhaustive de différents bras de fer entre les deux camps illustre la tension permanente qui traduit le manque de sincérité, de courage et de vérité dans ce mariage atypique : Congrès avorté de Thambwe Mwamba et Mabunda pour corriger les actes pris par le chef de l’État, notamment la proclamation de l’état d’urgence sanitaire à la suite de la pandémie de la Covid-19 ; déchéance à la va-vite de Jean-Marc Kabund du bureau de l’Assemblée nationale ; intervention de la justice et blocage des issues du Palais du peuple ; interpellation du ministre de la Justice, Tunda ya Kasende, puis sa démission ; polémique autour des nominations à la magistrature et dans l’armée, … Et, finalement, c’est une affaire « floue » de milices démantelées à Kinshasa, au quartier Kingabwa, dans la commune de Limete, qui exacerbe l’inimitié entre les deux camps de la coalition au pouvoir.
À suivre de près les faits et gestes des caciques dans les rangs du FCC de Joseph Kabila, tout est clair. Il existe un projet d’éviction de l’actuel chef de l’État de son fauteuil présidentiel. Comment et quand ? C’est un agenda qui est étoffé au jour le jour.
Des cadres de l’ancien régime dont l’État de droit de Félix Tshisekedi n’enchante pas, en tout cas pas du tout, à cause de leur passé très chargé de dossiers que veut déterrer ce fameux État de droit, ne réfléchissent pas deux fois pour devancer les événements. La principale stratégie est celle de tout étouffer, en présentant de faux dossiers pour détourner l’attention de l’opinion.
État de droit, cette épine qui dérange
C’est dans ce lot que l’on note l’affaire de la « milice de Kingabwa » qui a du coup fait réagir Néhémie Mwilanya et son équipe stratégique. L’attribution de cette milice au parti présidentiel n’a fait qu’étaler au grand jour les maladresses dans le ficelage d’un plan qui vise à salir un parti adverse. C’est là qu’il faut voir que derrière le démantèlement de cette surprenante milice, il y a toute une intelligence politique visant à noyer un parti qui gêne par son fameux État de droit.
En réalité, le démantèlement de cette milice de Kingabwa a pour cible Félix Tshisekedi. Sinon pourquoi n’y a-t-il pas eu la même surenchère dans l’ex-Katanga, après que Gédéon Kyungu a disparu dans la nature dans des circonstances obscures et sans compter le fait que les milices Bakata-Katanga représentent encore une menace sécuritaire ?
Quid de la responsabilité de graves massacres commis dans le Kasaï à la suite du phénomène Kamuina Nsapu ? Quid des massacres de Yumbi, dans l’ex-Grand Bandundu ? Quid des massacres des adeptes de Bundu dia Kongo ? Quid des massacres à répétition dans la partie Est du pays ? Pourtant, pour tous ces dossiers, des rapports accablants existent, notamment ceux des Nations unies…
Voilà autant de questions sécuritaires sérieuses auxquelles il faut répondre et éclairer, une fois pour toutes, au nom de l’état de droit. Curieusement, ces questions n’avaient jamais fait l’objet de communiqués politiques ! D’ailleurs, même la télévision nationale ne pouvait pas les relayer.
Se cacher et jouer à la diversion
Non, il faut contourner et cacher des cadavres dans des placards par la distraction de l’opinion. Pour ce faire, des sujets sont inventés et bien pensés : mauvaise gestion des fonds à la présidence de la République, etc. Dans le fond, c’est l’état de droit qui donne des insomnies. D’où l’invention des contrevérités, l’attisation de la flamme tribale, le récit des tares d’un président de la République traité de tous les mots, via les médias et les réseaux sociaux, une véritable guerre psychologique…
Mais comme dans un jeu d’échecs, il n’est pas évident que les positions initiales déterminent la fin de la partie. Le président de la République ne sera pas, sans doute, un simple agneau devant être conduit à l’abattoir. Il dispose toujours d’une marge politique de manœuvre incomparable. Il faut ainsi redouter sa douceur.
Encore qu’il y a peu, il a imprimé ses marques par le contrôle de quelques secteurs-clés de la vie nationale (justice, armée). Un coup de poing donné en pleine lucarne du FCC. C’est pour dire que le coup fatal peut venir de n’importe quel camp. Qui perdra ? Personne ne peut prédire d’avance. Une chose est sûre, c’est le peuple qui perd, en vivant le statu quo dans son quotidien.
Entretemps, le parti présidentiel, loin de démontrer les stratégies contraires, reste sur la défensive face à des accusations qui se multiplient. C’est une destruction silencieuse de l’image du parti pacifique de feu Étienne Tshisekedi.
Le Potentiel
Affaire Fayulu : Boketshu très en colère et donne sa position
Affaire Martin Fayulu : le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo très en colère et donne sa position. Regardez
Aucune mise en accusation de Félix Tshisekedi planifiée au FCC (Bitakwira)
Le Front commun pour le Congo (FCC) n’a jamais planifié une procédure de mise accusation du président de la rnRépublique, Félix Tshisekedi, en vue d’une destitution », assure Justin Bitakwira (Photo), membre de cette plateforme de Joseph Kabila, ancien président de la République.
Sur Top Congo fm, il rappelle que « le président Félix Tshisekedi, c’est notre allié. Nous allons destituer notre allié pour aller auprès de qui et faire quoi avec celui-là? », s’interroge l’ancien ministre de développement rural du gouvernement Tshibala.
Regrettant les propos d’Augustin Kabuya, secrétaire général intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social ( UDPS) qui avait, récemment, accusé « le FCC d’utiliser Martin Fayulu et Théodore Ngoy pour mettre en exécution son plan visant le départ de l’actuel Chef de l’Etat », Justin Bitakwira exhorte « le secrétaire général de l’UDPS à comprendre que Martin Fayulu et Théodore Ngoy sont deux anciens candidats malheureux à la présidence de la République, des aigris ».
Pour lui, ils « n’ont que ça comme travail : faire pression sur notre Coalition ».
Il se demande donc « comment nous qui sommes en coalition pouvons-nous encore nous mettre derrière ceux qui s’opposent à nous ?. L’UDPS ne doit pas voir le Front commun pour le Congo (FCC) partout ».
La tempête est passée
Au sujet du rejet de la dernière mise en place dans la magistrature faite par le président de la République, un temps décrié par le FCC, « la tempête est passée », assure Justin Bitakwira.
Qui renchérit que « cette affaire des ordonnances appartient au passé. Nous ne sommes pas dans ce complot là ».
Les extrémistes isolés
« Il faut isoler tous les extrémistes pour que la coalition fonctionne. Comme nous avons nettoyé le Comité de suivi dans un camp comme dans un autre, ce qui nous intéresse pour l’instant, ce que la Coalition travaille dans la tranquillité, la paix ».
Cependant, du coté de l’UDPS, on se veut encore menaçant.
« Si le FCC veut coaliser avec Lamuka, nous allons coaliser avec le peuple congolais pour résister à tout celui qui voudra mettre en cause le Chef de l’Etat », prévient le président du groupe parlementaire UDPS et alliés, Léon Mubikayi.
Top Congo
Pour l’UDPS, Martin Fayulu exécute le plan du FCC
Analyse de l’actualité congolaise avec le journaliste Marius Muhunga – Sujet : Pour l’UDPS, Martin Fayulu exécute le plan du FCC.
RDC : « La démarche de Martin Fayulu et Théodore Ngoyi n’aboutira pas. Il n’y a aucune crainte », (Jacquemin Shabani)
Jacquemin Shabani, président de la commission électorale permanente (CEP) de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), a, dans une interview accordée à 7SUR7.CD ce mardi 02 septembre 2020, en réaction aux propos de Théodore Ngoyi et de Martin Fayulu sur la mise en accusation du chef de l’État, Félix Tshisekedi, déclaré que cette démarche n’aboutira pas.
Tout en qualifiant cette procédure de «cavalière» et «politicienne», il tacle au passage Fayulu et Ngoyi qu’il qualifie des nostalgiques de leurs échecs aux élections 2018.
«Je crois que de prime abord, ça semble être une démarche assez cavalière puisque si vous prenez connaissance de notre arsenal juridique, vous comprendrez que c’est une procédure cavalière et politicienne. On fait facilement le constat que nous avons à faire à deux candidats malheureux des élections de décembre 2018 (Fayulu et T. Ngoyi), qui malheureusement après avoir vidé les procédures de contentieux restent nostalgiques de leurs échecs à ces élections et ils s’embrouillent dans des procédures politiciennes qui ne produiront aucun fruit pour le Congo.», a déclaré Jacquemin Shabani.
J. Shabani prévient que la procédure de ces deux anciens candidats à présidentielle 2018 n’aboutira pas, parce que son parti politique l’UDPS est bien «organisé» et «outillé» même sur le plan de droit.
«La présidence de la République est une institution bien organisée, mais au-delà de cela il faut savoir que le président de la République est issu de notre parti politique UDPS, et nous sommes non seulement bien organisés, mais bien outillés aussi. Sur le plan de droit, nous allons les rencontrer et ils constateront qu’ils vont dépenser leurs énergies et leurs temps inutilement dans une procédure qui n’aboutira pas.», a-t-il ajouté.
Et de poursuivre : « Il n’y a aucune crainte. De toutes les façons le président de la République n’a violé aucune disposition légale (…) Il est regrettable de voir que ces deux personnalités veulent nous amener dans la distraction.»
Il sied de rappeler que les deux juges constitutionnels Ubulu et Kilomba ont été nommés , le 17 juillet 2020, à la Cour de Cassation par le président Félix Tshisekedi. Mais, d’après eux, leurs nominations avaient violé la constitution. C’est à ce titre qu’ils ont mandaté Théodore Ngoyi pour saisir la justice afin qu’ils terminent leur mandat à la Cour constitutionnelle.
Récemment, Théodore Ngoyi s’est entretenu avec Martin Fayulu sur ce sujet. Ce dernier avait déclaré que le parlement pouvait mettre le chef de l’État en accusation pour haute trahison.
Roberto Tshahe
Masolo Na Député : Ndeko Eliezer apanzi…
Masolo Na Député : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’Honorable Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer).
Bukangalonzo : Matata Ponyo saisit l’inspection générale des finances
L’ancien Premier ministre sous Joseph Kabila, Augustin Matata Ponyo, a saisi l’Inspection Générale des Finances (IGF) au sujet du projet « Bukangalonzo ». Dans un courrier, Matata Ponyo fortement dénoncé ces dernières semaines, tient au rétablissement de la vérité dans le dossier de ce projt Agro-industriel de Bukangalonzo.
Dans sa lettre, il réclame des enquêtes sur la gestion de ce projet, et insiste sur le fait qu’il n’était pas gestionnaire dudit projet.
« Nous ne pouvons qu’appuyer la volonté du chef de l’État d’améliorer la gouvernance dans la gestion des affaires publiques, laquelle couplée à un leadership de qualité constitue la condition sinequanone au décollage économique de notre pays » a-t-il indiqué.
Le 19 août, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, l’actuel premier ministre s’était rendu au Parc Agro Industriel de Bukanga Lonzo. Selon son constat et d’après le rapport de son cabinet sur ce site quasiment à l’arrêt, des tracteurs neufs jamais utilisés et dont les moteurs ont été retirés et montés sur des baleinières appartenant aux privés, des tonnes d’engrais chimiques abandonnés.
En février 2020, le ministre de l’Agriculture s’était rendu également sur le site. Joseph Antoine Kasonga avait dressé un tableau sombre de la situation.
Début aout, Augustin Matata Ponyo était revenu sur les causes de cet échec. Il avait expliqué que le financement de ce programme s’était arrêté à fin décembre 2016 qui marque le départ de son équipe gouvernementale.
L’Etat congolais a investi plus de 92 millions USD d’un trait dans ce projet agro-alimentaire dans la province du Kwango. Confié à la gestion des partenaires sud-africains en l’occurrence Africom Commodities Ltd, ce projet n’a pas été bien géré. L’opacité caractérise sa gestion. A ce jour, nul ne sait ce que sont devenus les millions que l’Etat congolais a investis dans Bukanga Lonzo. Malgré tous ces fonds investis l’Etat congolais se trouve aujourd’hui en procès avec les partenaires sud-africains.
Actualite.cd
Kabuya exclut tout retour de Joseph Kabila à la magistrature suprême
Le secrétaire général de l’Udps, Augustin Kabuya ne voit plus Joseph Kabila arborer à nouveau la tunique de président de la République.
Même dans le rêve, l’un des hommes forts du parti présidentiel ne lui donne plus cette possibilité. Questionné par Rfi, Kabuya place la constitution comme barricade pour empêcher à Kabila de revenir à la magistrature suprême.
« Joseph Kabila est sénateur à vie et ne reviendra plus au pouvoir comme le reconnait la Constitution », tranche Kabuya qui a lancé une pique à la famille politique de Joseph Kabila.
« Les gens du Front commun pour le Congo (FCC) ont amassé tellement d’énormes fortunes qu’ils espèrent encore voir Joseph Kabila à la tête de la RDC. C’est impossible ».
Plus agressif, le SG de l’Udps s’empresse, par contre, à effacer l’épisode douloureux des 18 ans de règne chaotique du régime Kabila qui a scellé, dit-il, la rupture entre l’ancien président et la population.
Pour lui, il est clair que « le peuple congolais qui a tant souffert du calvaire lui imposé pendant 18 ans, ne supportera jamais le retour de l’ancien président de la République ».
Avec la mise en accusation du chef de l’État demandée par Théodore Ngoyi, Kabuya prédit par contre « l’échec du schéma concocté par Joseph Kabila et Martin Fayulu visant à destituer Félix Tshisekedi.
Le numéro 3 du parti présidentiel accuse le FCC de mettre les peaux de banane sur la route de Félix Tshisekedi. Heureusement, dit-il, que tous les conspirateurs vont échouer. Le chef de l’État réussira son mandat.
Ouragan FM
Mike Mukebayi très en colère contre Martin Fayulu
Martin Fayulu alingi akabola LAMUKA ? L’honorable Mike Mukebayi très en colère contre lui. Regardez









