Accueil Blog Page 604

La revue de la presse kinoise de ce mardi 25 aout 2020

Les sujets qui sont à la une des journaux parus ce mardi sont : Le forum du consensus sur la réforme électorale efficiente en RD Congo dont les assises ont démarré lundi à Kinshasa ; l’acquittement de l’évêque Pascal Mukuna dans l’affaire de viol l’opposant à la fidèle de son église Mme Mamie Tshibola et la crise au sein de l’Eglise de réveil au Congo (ERC), avec la suspension de son coordonnateur.

« La coalition FCC-CACH pose des préalables ». Le forum de haut niveau du consensus sur la réforme électorale efficiente en RD Congo initié par le Centre d’appui politologique Afrique-Caraïbes (CAPAC) de l’Université de Liège en Belgique a ouvert hier lundi au Centre interdiocésain à Kinshasa, annonce L’AVENIR qui propose ce titre.

Invités à ce forum, plusieurs responsables des principales forces politiques du pays se sont t fait représenter, poursuit ce journal qui considère : « La plus grand absent, c’est la coalition Front commun pour le Congo (FCC)-Cap pour le changement (CACH), qui, dit-il, veut se rassurer si ce forum traitera uniquement des questions techniques sans aborder celles liées à la politique.

Toujours à propos de ce forum, LE PHARE titre :« La messe noire du Centre interdiocésain mal partie». Annoncé avec fracas, comme personnalité devant donner le coup d’envoi de ce forum et à prononcer le mot d’ouverture, Jean-Marc Chataigner, Représentant de l’Union européenne auprès du gouvernement congolais, n’était pas au rendez-vous, déplore ce journal. Mais, ajoute-t-il, les plus grands absents du jour, étaient Néhémie Mwilanya, Coordonnateur s du Front Commun pour le Congo (FCC) et Jean Marc Kabund Coordonnateur du Cap pour le changement (CACH).

Au sujet de l’acquittement du « leader » de l’église « Assemblée chrétienne de Kinshasa (ACK) dans l’affaire dite de viol l’opposant à une fidèle de son église, « Affaire Mamie Tshibola : l’évêque Mukuna acquitté», titre LE PHARE.

Comme promis lors de la prise en délibéré de l’affaire à l’issue de l’audience du lundi 17 août 2020, le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe n’a pas joué aux prolongations. Il a rendu hier lundi son verdict dans l’affaire qui opposait le chef spirituel de l’église « Assemblée chrétienne de Kinshasa (ACK) à Mamie Tshibola, indique ce journal. Ce dernier rappelle :« On retient de ces plaidoiries que le prévenu avait été blanchi des charges retenues contre lui d’abord par des témoins des deux parties ». Même les avocats de la plaignante l’avaient déchargé à travers leurs interventions, croit LE PHARE, peut-être de manière involontaire.

L’AVENIR titre : « Pascal Mukuna acquitté par le TGI Gombe ». Le Tribunal de Grande instance de Kinshasa Gombe a rendu lundi dans la soirée, son jugement dans l’affaire opposant l’Evêque Mukuna à Mamie Thshibola. Accusé de viol, menace de mort, détention des documents l’Evêque Pascal Mukuna a été acquitté par le justice et quitte la prison centrale de Makala ce mardi, signale ce journal.

Toujours à ce sujet « Pascal Mukuna en homme libre ce mardi 25 aout ». Cette précision est de FORUM DES AS. Pour ce journal, c’est le bout du tunnel pour le numéro un du mouvement de l’Eveil patriotique. Après un procès qui a fait couler beaucoup d’encres et de salives, la Cour d’appel de Kinshasa Gombe fixe les deux camps.

A propos de la crise au sein de l’ERC, «Eglises de réveil : suspendu, Sony Kafuta s’accroche ». C’est LE PHARE qui titre ainsi. « La plateforme des églises de réveil (ERG) est traversée par une crise depuis hier lundi par des violents courants d’air. Au départ, explique-t-il, une majorité de pasteurs a annoncé sa décision de suspendre la mandat du pasteur Sony Kafuta, chef de l’Eglise Armée de l’Eternel, à la tête de l’organisation. Il est reproché au général Sony Kafuta Rockman le non-respect des textes, particulièrement le refus d’organiser l’assemblée générale.

LE PHARE souligne par ailleurs : « Pour les observateurs, cette décision fait suite à la confusion suscitée il y a quelques semaines par les dernières prises de position des confessions religieuses au sujet de la commission électorale nationale indépendante (CENI) », avant de rapporter : « Réagissant à sa suspension, Sony Kafuta l’a jugée sans objet. Pour lui, c’est un coup monté par le groupe de Kankienza à qui il attribue des propos tribalistes ».

« Sony Kafuta pointe du doigt Albert Kankienza », titre L’AVENIR pour aborder ce sujet. Le feuilleton autour du nom de Ronsard Malonda se poursuit. Si les Kimbanguistes et les orthodoxes ont changé leurs représentants à la CIME et cela sans plonger ces églises dans une crise, les choses par contre risquent de tourner mal chez les chrétiens de l’Eglise de réveil au Congo (ERC), alerte ce journal. Et selon L’AVENIR, « Le Bishop Albert Kankienza , ancien représentant légal de l’ERC pendant 20 ans, n’était pas visiblement prêt à céder son poste à une autre personne. Bien plus, précise-t-on, Kankienza travaille à mettre en place un nouveau projet, ou mieux, une nouvelle plate-forme religieuse qui naîtra des cendres de de l’ERC, dénommée Ligue des églises et Ministères de réveil. A vrai dire, soutient notre confrère, l’enjeu de tout ceci, n’est ni évangélique, ni moral. Il est plutôt lié à des intérêts politiques ».

Boni Tsala

Eyindi na Makala, Renaissance eye kozua Pascal Mukuna

Eyindi na Prison de Makala, le club FC Renaissance eye kozua l’Évêque Pascal Mukuna. Regardez

RDC-Malaise au sein de l’église de réveil : Sony Kafuta et le camp d’Albert Kankienza de nouveau à couteaux tirés sur le choix de Ronsard Malonda à la CENI

Les violons ont toujours du mal à s’accorder entre Sony Kafuta Rockman, actuel président des églises de Réveil du Congo (ERC) et son prédécesseur Albert Kankienza, élevé il y a peu au rang de patriarche. La question qui continue à diviser est celle relative au choix de Ronsard Malonda dont le Président de la République a refusé d’entériner la candidature à la tête de la CENI.

Sony Kafuta, joint par nos confrères de Top Congo, n’a pas tardé de réagir à la suite d’une déclaration faite ce lundi par quelques membres de l’ERC. Dans leur déclaration ces derniers ont désavoué l’actuel président de l’ERC qu’il accuse d’avoir touché à des pots-de-vin pour soutenir la candidature de Ronsard Malonda.

Pour eux, le choix du président de la CENI devrait bénéficier d’un avis du président national honoraire (Albert Kankienza) avant d’être rendu public, selon les règlements d’ordre intérieur.

Indigné, Sony Kafuta considère cette décision comme un non-événement. « C’est un non-événement. Ces personnes n’ont pas qualité. Les motifs ne sont pas fondés. La procédure n’est pas statutaire », explique-t-il avant de révéler ce qui suit : « Albert Kankienza est venu me voir. Il m’a fait des propositions. Je parle avec lui. Le problème est la crise de leadership. Ils m’ont dit que tu es Muswahili, tu ne peux pas diriger les Balubas. C’est notre pouvoir. C’est ça la réalité ».

Il sied de rappeler que les membres effectifs de l’Eglise du réveil du Congo, en sigle ERC, ont élu le mercredi 24 avril 2019, le général Sony Kafuta Rock Man de l’église Armée de l’Eternel, évêque général président de l’ERC, en remplacement de bishop Albert Kankienza Muana Mboo.

4Pouvoir

Gabriel Mokia met en garde Fabien Kusuanika et les Yaka

Gabriel Mokia, candidat à l’élection présidentielle 2018 met en garde le journaliste de la diaspora congolaise, Fabien Kusuanika et les Yaka.

Le PPRD rejette le forum téléguidé de l’étranger sur les réformes électorales en RDC

Le comité exécutif national du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a exprimé son rejet catégorique du Forum téléguidé de l’étranger sur les réformes électorales en République Démocratique du Congo.

Lors d’une réunion présidée, ce lundi 24 août 2020, par le Secrétaire Permanent Emmanuel Ramazani Shadary au siège national de ce parti dans la commune de Gombe, à Kinshasa.

Le comité exécutif national du PPRD se dit non concerné par le forum sur les réformes électorales organisé par l’Université de Liège au centre interdiocésain à Kinshasa.

En clair, ce comité du PPRD se dit ne pas être opposé aux réformes électorales mais plutôt au cadre choisi avec un agenda caché contre le peuple congolais.

Pour eux, le dialogue sur les réformes électorales doit absolument se faire dans les institutions et non en dehors.

Au cours de cette rencontre, le comité exécutif national du PPRD s’est penché sur plusieurs questions d’actualité et celles relatives à la marche du parti.

Kashama
Politico

Boketshu et Esso très en colère contre Martin Fayulu

Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso très en colère contre le candidat malheureux à l’élection présidentielle 2018, Martin Fayulu.

Réformes électorales : Martin Fayulu salue les propositions du groupe de 13 et fait part des siennes contenues dans son plan de sortie de crise

Le groupe de 13 personnalités politiques et sociales signataires de l’appel du 11 juillet pour un consensus sur le processus électoral en RDC, a été reçu ce lundi 24 août 2020 en fin de journée par Martin Fayulu Madidi, président du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé).

À l’instar de la rencontre intervenue un peu plus tôt dans la journée avec Adolphe Muzito, coordonnateur de LAMUKA, le groupe de 13 a fait part de son cahier de charge à l’ancien candidat à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.

À l’issue de la rencontre, le député national Delly Sesanga, membre du groupe de 13, a indiqué à la presse que Martin Fayulu a accueilli favorablement leur initiative et fait part des propositions contenues dans son plan de sortie de crise.

« Depuis le début de cette initiative, nous parlons à tous et le président Martin Fayulu nous a réservé un accueil intéressé par rapport aux propositions qui sont faites par le groupe de 13. Il nous a fait part de ses propres propositions contenues notamment dans son plan de sortie de crise. Je crois que c’est le mélange de toutes ces idées dont sortira ce consensus auquel nous appelons tous les décideurs, tous les acteurs politiques », a déclaré Delly Sesanga.

En outre, l’élu de Luiza dans la province du Kasaï-Central a rassuré que sur l’essentiel, ils se sont mis d’accord en ce qui concerne les réformes qu’il faut entreprendre. Il a, dans la foulée, souligné que personne ne propose la voie révolutionnaire pour changer les choses.

« Tout le monde est d’accord qu’il faut entreprendre des réformes et j’ai même entendu le président Martin Fayulu dire qu’il allait faire des sit-ins pour obtenir ces réformes. Maintenant, dans les modalités de mise en œuvre il y a toujours des sensibilités différentes mais qui sont marginales par rapport au fond », a souligné Delly Sesanga, qui est également président du parti politique Envol.

À en croire le groupe de 13 personnalités politiques et sociales, leur démarche consiste aussi à tout mettre en œuvre pour éviter le glissement en 2023, année prévue pour l’organisation des élections générales en République Démocratique du Congo.

Lire aussi : RDC: après Tshisekedi et Nangaa, les 13 personnalités, qui militent pour un « consensus sur les réformes électorales », se sont entretenus avec Bemba(S’ouvre dans un nouvel onglet)

Jephté Kitsita

Libération de Mukuna : fête à l’église ACK Bandal

Libération de l’évêque Pascal Mukuna : fête à l’église ACK Bandal, batu basepeli na ndenge ya mukie te.

Réforme électorale : « Comment faire pour que ne se reproduisent plus jamais les exclusions arbitraires comme celles de 2018 », s’interroge Moise Katumbi

Moise Katumbi garantit la disponibilité de son parti politique “Ensemble pour la république” à participer au forum de réforme électorale en RDC ouvert ce lundi 24 août à Kinshasa sur initiative du Centre d’Appui politologique Afrique–Caraïbes (CAPAC) de l’Université de Liège. M. Katumbi a, dans son mot lu par son représentant Christophe Lutundula, formulé une série d’interrogations notamment sur les cas d’exclusions de certains candidats aux élections comme c’était le cas en décembre 2018.

“Quel mécanisme instituer pour une commission nationale électorale véritablement indépendante, pour que la CENI cesse d’être perçue comme un chant de bataille pour la conservation ou la conquête du pouvoir notamment par la corruption ou la fraude ? Qui est éligible à la CENI et comment compose-t-on la CENI ? Comment faire pour que ne se reproduisent plus jamais les exclusions arbitraires comme celles de 2018, exclusions qui souvent conduisent ici comme ailleurs à des incidents, sinon à la révolte ? Comment garantir l’égalité de chance à tous les compétiteurs électoraux?”, s’est notamment demandé Moise Katumbi.

Le président d’Ensemble pour la république qui s’était exilé avait été empêché de concourir à la présidentielle de 2018 à cause de ses ennuis judiciaires.

Revenu en mai 2019 au pays, M. Katumbi s’active à lancer son parti politique et ne cache pas son désir de briguer la magistrature suprême. Pour cela, il souhaite avoir des réformes entre autres de la loi électorale.

“Il n’existe aucune fatalité qui condamnerait le peuple congolais à l’infamie et la misère. Mais tout dépend de la manière dont nous congolais prenons en charge notre destin. Aussi, fort de cette certitude, Ensemble pour la République se présente-t-il à ce forum avec un esprit ouvert et la volonté de participer activement à l’émergence du consensus sur les réformes électorales dont celle de la CENI et la loi électorale. Cela sans compromission ni trahison.”, propose Moise Katumbi.

Après la première journée consacrée uniquement aux différents discours d’ouverture, ce mardi les participants devront entamer les travaux en commission.

Contexte

Les organisateurs expliquent que ce rassemblement vise entre autre à parvenir à un consensus entre les principales forces politiques sur les grandes options de la réforme électorale. Ils avancent que, tenant compte de nombreuses critiques émises aussi bien par les observateurs que les acteurs politiques sur l’organisation des dernières élections, il est nécessaire de procéder à une réforme en vue de recadrer le prochain cycle électoral de 2023 – 2028.

Les experts électoraux des principaux partis et regroupements politiques se réuniront du mardi 25 au samedi 29 août 2020 pour lever, de manière consensuelle, les grandes options de la réforme électorale.

Le consensus autour de la réforme électorale en RDC est encore loin d’être obtenue. Pour le FCC particulièrement, toutes les questions en rapport avec la réforme doivent être débattues dans le cadre institutionnel. C’est ainsi que les députés de la famille politique de Joseph Kabila demandent d’attendre la session parlementaire de septembre prochain pour parler de la réforme électorale. En attendant, un groupe de 12 personnalités de la société civile et des députés ont amorcé, depuis plusieurs semaines, des consultations auprès des parties prenantes en vue d’aboutir à ce consensus.

Actualite.cd

Guerre de leadership au sein de l’Église de réveil du Congo

La Majorité des membres effectifs de l’Église de réveil du Congo (ERC) retirent (leur) confiance et (leur) vote attribué à l’évangéliste Sony Kafuta lors de l’Assemblée générale d’avril 2019, annoncent-ils.

Dans une déclaration lue ce lundi à Kinshasa, ils révèlent que « Sony Kafuta est suspendu de ses fonctions de représentant légal et président national de l’ERC, à titre conservatoire jusqu’à la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire ».

Ils l’accusent de « violations graves et intempestives de nos statuts, la non-convocation de l’Assemblée générale depuis son investiture et le refus de convoquer la réunion des fondateurs ».

Pour eux, « le choix du président de la CENI devrait bénéficier d’un avis du président national honoraire (Albert Kankienza) avant d’être rendu public, selon les règlements d’ordre intérieur ».

Non-événement

« C’est un non-événement. Ces personnes n’ont pas qualité. Les motifs ne sont pas fondés. La procédure n’est pas statutaire », dénonce Sony Kafuta.

Sur TOP CONGO FM, le toujours président des églises de réveil du Congo explique que « depuis la remise et reprise, je n’ai pas trouvé d’argent dans la caisse au mois de septembre. J’ai été élu au mois de mai de l’année et j’ai été investi au mois de juillet ».

Il précise que « je n’ai pas changé des gens, à part dans deux provinces ecclésiastiques. Comment puis-je organiser l’Assemblée alors que l’église a été fermée depuis plus de 5 mois? ».

Kankieza, le coupable

« Mon prédécesseur (Albert Kankienza) veut revenir aux affaires parce que j’ai pris une prise de position sur le dossier Malonda », candidat président de la CENI voté par 6 de 8 confessions religieuses.

Sony Kafuta révèle qu’Albert Kankienza « est venu me voir. Il m’a fait des propositions. Je parle avec lui. Le problème est la crise de leadership. Ils m’ont dit que tu es Muswahili, tu ne peux pas diriger les bnBalubas. C’est notre pouvoir. C’est ça la réalité ».

Il rassure donc que « tout fonctionne normalement. Le président du Conseil des sages n’est même pas au courant de ce qui s’est passé ».

Top Congo

Les réformes électorales, entre escroqueries et diversions

Critik info du 24 août 2020 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe : Les réformes électorales, entre escroqueries et diversions.

Procès 100 jours : la demande de mise en liberté provisoire de Vital Kamerhe rejetée pour la neuvième fois

La chambre de conseil de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe vient de rejeter, pour la neuvième fois, la demande de remise en liberté provisoire de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du Chef de l’État.

Ses avocats qui avaient invoqué la dégradation de son état de santé pour justifier leur requête, affirment que les juges se sont déclarés non saisis de la demande de mise en liberté provisoire.

Toutefois, Me Kabengela indique qu’ils vont continuer à solliciter la mise en liberté provisoire de leur client.

« Nous n’allons pas nous fatiguer, nous allons continuer à demander même 1.000 fois la demande de mise en liberté provisoire au regard de l’état de santé de notre client qui ne cesse de se dégrader chaque jour », a ajouté Me Kabengela.

Bien avant, le leader de l’Union pour la nation Congolaise (UNC) a été évacué d’urgence dimanche 23 août 2020 dans un centre hospitalier de la ville.

D’après son assistant Michel Moto, « il était mal en point en fin d’après-midi. Sa situation s’est dégradée ».

Aimé Boji, le Secrétaire Général intérimaire de l’UNC affirme dans un communiqué parvenu à Politico.cd, que l’état de santé de Vital Kamerhe est stable mais nécessite un suivi médical approprié.

« Nous venons d’échanger il y a quelques instants avec les médecins qui le soignent et tenons à informer les cadres, militants, sympathisants, l’opinion nationale et internationale, que son état de santé est stable mais nécessite un suivi médical approprié et permanent » peut on lire dans ce communiqué.

Le parti remercie les autorités du pays « d’être intervenu avec diligence afin de permettre son déplacement vers une structure sanitaire adéquate de la place ».

Il sied de rappeler que l’audience en appel de Kamerhe Vital est prévue pour le 18 septembre prochain à la Cour d’Appel de Kinshasa/ Gombe après trois renvoies pour régularisation de la saisine.

Thierry Mfundu
Politico

Affaire Bogus Bompema et Werrason : Réaction de JF Ifonge

Frère JF Ifonge explique la chanson « Pasteur magicien » + Dossier Bogus Bompema et Werrason.

Urgent : L’évêque Mukuna acquitté et quitte bientôt la prison (JC Katende)

L’évêque Pascal Mukuna, responsable de l’église Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) a été acquitté par la justice congolaise.

L’information émane de Me Jean-Claude Katende, président de l’Association Africaine de Défense des Droits de Homme et cadre de l’Éveil Patriotique, un mouvement piloté par Pascal Mukuna.

« Enfin, l’évêque Mukuna est acquitté et sort bientôt de la prison. La justice a rétabli la vérité », a indiqué ce lundi 24 août 2020 JC Katende via Twitter.

Pour rappel, le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Gombe siégeant dans l’affaire viol sur Mamie Tshibola qui opposait l’évêque Pascal Mukuna au ministère public, avait pris la cause en délibéré le lundi 17 août dernier.

L’évêque Mukuna était, avant son acquittement, poursuivi par la justice pour entre autres détention illicite d’arme et viol sur Mamie Tshibola, veuve de son ancien collaborateur Kantshia Milongo.

Jephté Kitsita

Masolo Na Député : Ngoyi Kasanji, Vital Kamerhe akosani malade ?

Masolo Na Député du 24 août 2020 – Toute l’actualité congolaise avec Ndeko Eliezer : Ngoyi Kasanji, Vital Kamerhe akosani malade ?

Réforme électorale : pour Martin Fayulu les institutions du pays sont “illégitimes”, il insiste sur la prise en compte de sa proposition de sortie de crise

Martin Fayulu Madidi a pris part à l’ouverture du Forum de haut niveau du consensus sur la réforme électorale efficiente en RDC initié par le Centre d’Appui politologique Afrique–Caraïbes (CAPAC) de l’Université de Liège (Belgique) qui s’est ouvert ce lundi 24 août à Kinshasa.

Le candidat de la coalition Lamuka à la dernière présidentielle dont il réclame toujours la victoire et pense également que le problème se situe plus au niveau de l’application des lois par ceux qui en ont la charge.

« Pour nous le faux corrompant tout, toutes les institutions actuelles et leurs animateurs sont illégitimes. L’urgence est donc de rechercher ensemble cette légitimité. La note d’orientation poursuit en disant que le projet de ce forum vise à améliorer le processus électorale et la proposition des réformes va se focaliser essentiellement sur la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI et la loi portant organisation des élections en RDC. Au demeurant depuis 2006, ces lois ont subi plusieurs modification sans véritablement résoudre les effets pervers du système électoral dans notre pays, de quoi s’interroger si le vrai problème se situe au niveau des lois plutôt au niveau de la culture, les valeurs morales et d’intégrité de ceux qui ont la charge d’organiser les élections dans notre pays, d’une part et ceux qui ont la responsabilité d’en assurer la sincérité d’autre part », a dit Devos Kitoko, SG de l’ECIDE, qui a lu l’allocution de Martin Fayulu.

Et d’ajouter :

« Dans le même élan on peut se demander ce que vaut la réforme d’une loi organique si les principes fixés dans la loi mère, la constitution ne sont pas respectés. Nous considérons que l’approche adopté par les organisateurs de ce forum est malheureusement parcellaire car elle ignore le caractère transversal des questions électorales. Celle-ci touche à l’adhésion de tous au respect des valeurs contenues dans la constitution et les lois de république, la gouvernance, le pouvoir judiciaire dans son volet du contentieux, le rôle de l’armée, la police et les services de sécurité, le respect des droits humains ainsi qu’à la lutte contre la corruption. Ne point en tenir compte exposerait la souveraineté de notre peuple, ce qui pour nous est inacceptable car 60 ans d’indépendance aujourd’hui, il est inadmissible que nous en soyons encore aux questions sur la génétique du pouvoir, de son exercice et de sa dévolution alors que les règles constitutionnelles en la matières sont claires ».

Le président de l’ECIDE a insisté sur la prise en compte de sa proposition de sortie de crise proposée en février 2019 dans ces travaux dirigés par le professeur Bob Kabamba.

« En acceptant de participer à la première journée de ce forum, nous prouvons une fois de plus nos bonnes dispositions en trouvant ensemble un consensus sur toutes ces questions afin de remettre définitivement notre pays à la loi. Ce pourquoi dans la proposition de sortie de crise post électoral que nous avons mise en toute responsabilité à la disposition de toutes les parties prenantes et de la communauté internationale depuis février 2019 nous insistons sur le fait de rompre avec les fausses solutions, d’en finir avec des faux semblants et nous encourageons tous nos compatriotes, l’Union Africaine ainsi que la communauté internationale à ne pas demeurer indéfiniment dans le déni. Il y a effectivement une crise profonde dans notre pays, une crise de légitimité qui nécessite qu’on s’y penche sérieusement pour assurer la paix, la stabilité, la cohésion nationale afin de faire face aux grands défis qui importent véritablement notamment celui de la reconstruction de notre pays. Cette proposition de sortie de crise, à laquelle nous tenons et qui s’inspire du modèle de l’accord de la CENCO se présente comme une alternative globale dont la mise en oeuvre se situe précisément dans la responsabilité historique commune de toutes les parties prenantes. Ce pourquoi, au regard des observations ci-dessus, la poursuite de notre participation à ces travaux est sous réserve des garantis de prise en compte de cette approche globale, des garantis des bonnes fins et surtout des garantis d’opposabilité et de suivi des résolutions à travers la création du Haut conseil national des réformes institutionnelles et l’organisation des élections anticipées », a-t-il insisté.

Annoncés, Aimé Boji (Secrétaire national a.i de l’UNC) ; Jean-Marc Kabund (Président national a.i de l’UDPS); et Mwilanya (Coordonnateur du FCC) n’ont finalement pas effectué le déplacement ni délégué leurs représentants comme Christophe Lutundula pour Moïse Katumbi, Eve Bazaïba pour Jean-Pierre Bemba et Kasongo Numbi pour Adolphe Muzito et Devos Kitoko pour Martin Fayulu. Adolphe Muzito et Martin Fayulu ont, tout de même, manifesté leur présence dans la salle.

Contexte

Les organisateurs expliquent que ce rassemblement vise entre autre à parvenir à un consensus entre les principales forces politiques sur les grandes options de la réforme électorale. Ils avancent que, tenant compte de nombreuses critiques émises aussi bien par les observateurs que les acteurs politiques sur l’organisation des dernières élections, il est nécessaire de procéder à une réforme en vue de recadrer le prochain cycle électoral de 2023 – 2028.

Les experts électoraux des principaux partis et regroupements politiques se réuniront du mardi 25 au samedi 29 août 2020 pour lever, de manière consensuelle, les grandes options de la réforme électorale.

Le consensus autour de la réforme électorale en RDC est encore loin d’être obtenue. Pour le FCC particulièrement, toutes les questions en rapport avec la réforme doivent être débattues dans le cadre institutionnel. C’est ainsi que les députés de la famille politique de Joseph Kabila demandent d’attendre la session parlementaire de septembre prochain pour parler de la réforme électorale. En attendant, un groupe de 12 personnalités de la société civile et des députés ont amorcé, depuis plusieurs semaines, des consultations auprès des parties prenantes en vue d’aboutir à ce consensus.

Fonseca Mansianga
Actualite.cd