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Zacharie Bababaswe dans Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 20 août 2020

Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 20 août 2020 : Toute l’actualité congolaise avec Zacharie Bababaswe.

Kinshasa : Gentiny Ngobila réconforte la famille des jumeaux brûlés vifs à Kinzau-Vuete

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, a effectué, ce mercredi 19 août 2020, une visite de réconfort dans la famille des jumeaux brûlés vifs à Kinzau-Vuete dans la province du Kongo-Central.

Après s’être entretenu avec la famille éprouvée, le chef de l’exécutif provincial dit avoir chargé la ministre des Affaires sociales et personnes vulnérables, Laetitia Kabamba Bena, de suivre de près ce dossier avec la famille. Mais en attendant, il a laissé une enveloppe aux parents des jumeaux en guise de soutien.

Par ailleurs, Gentiny Ngobila a condamné cet acte inadmissible perpétré par ces compatriotes du Kongo-Central, avant d’inviter les kinois et les Congolais en général à la culture de la paix et de l’amour du prochain.

Pour lui, Kinshasa bopeto c’est aussi le changement de mauvaises mentalités.

« Si on décide de vivre dans la ligne droite de la philosophie de Kinshasa bopeto, on n’arrivera pas à de tels actes », a-t-il indiqué.

Bien avant cette visite le gouverneur de la ville de Kinshasa était à Menkao dans la commune de Maluku où le Chef de l’État Félix Tshisekedi a procédé à la pose de la première pierre pour la construction d’une centrale solaire photovoltaïque.

Dans son mot de bienvenue, le patron de la ville de Kinshasa a souligné qu’avec une capacité de 1000 mégawatts, cette centrale solaire est la première en Afrique et se compte parmi les plus grandes au monde.

Actualite.cd

Nouvelles négociations FCC–CACH : Tshisekedi ne doit pas se faire hara-kiri

À propos des négociations qui se préparent au sein de la coalition FCC – CACH, il ressort que les alliés du chef de l’Etat sont décidés de lui demander de revoir certaines de ses mesures et ordonnances prises ces derniers temps. Des mesures qui fâchent, selon eux. Mais, face à la pression du peuple qui attend le changement, surtout sur le plan social, Félix Tshisekedi se trouve devant un dilemme. Va-t-il ouvrir son ventre, comme un pélican, pour nourrir les ambitions des caciques du FCC ou respecter sa vision « Le peuple d’abord » ? À lui d’opérer un choix.

Le nouveau comité de suivi récemment mis en place par le chef de l’État s’active déjà aux préparatifs d’une rencontre au sommet entre les deux autorités morales du FCC et du CACH. Selon certaines indiscrétions, de nouvelles négociations se profilent déjà à l’horizon. En clair, le FCC de Joseph Kabila réclamerait une sorte de tabula rasa sur toutes les grandes décisions prises par le président de la République ces derniers temps.

Concrètement, pour le FCC, Félix Tshisekedi devra revoir ses ordonnances et autres mesures qui exaspèrent ses alliés de la coalition, notamment le retrait de la candidature de Ronsard Malonda de la présidence de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), les ordonnances portant nominations de hauts magistrats et au sein des forces armées, etc.

Mais, selon des sources proches de la présidence de la République, une telle demande serait « trop audacieuse » et même « tendancieuse » de la part de ceux qui, en principe, devraient regarder dans la même direction que le chef de l’État. Dans les meilleures des circonstances, estiment des experts, ce sont des alliés de Fatshi qui doivent adhérer à sa vision et non l’inverse. Ce n’est que logique. Félix Tshisekedi va-t-il se faire hara-kiri à l’instar des samouraïs japonais pour plaire à ses coalisés ?

Écartelé entre les appétits égoïstes du FCC et les attentes du peuple

De deux choses, l’une. Quoique lié à la famille politique de son prédécesseur par un accord de coalition pour une « co-gestion » du pays, le chef de l’État devra se souvenir constamment qu’à travers son élection au suffrage universel direct, un pacte républicain le lie indissolublement au peuple, le souverain primaire.

À ce titre, le chef de l’État ne peut pas se dédire, ni revenir sur une décision déjà rendue publique puisque supposée avoir été mûrie au préalable. Surtout pas sur une matière entourée des précautions juridiques comme le sont les ordonnances présidentielles. Agir ainsi serait le dépouiller de tout son pouvoir pour faire valoir la dévaluation de l’institution « président de la République ».

Tshisekedi qui l’a déjà compris dans un passé récent – avec le cas des ordonnances de nominations des staffs de la Gécamines et de la SNCC – ne se laissera certainement pas prendre dans un piège visiblement tendu avec une corde blanche. S’il le fait, ce serait comme scier l’arbre sur lequel il est assis, à savoir la légitimité du pouvoir conférée par le souverain primaire. À moins qu’il fasse un choix périlleux, celui de contenter ses alliés du FCC au détriment du peuple.

Dans ce cas, il se fera hara-kiri, en assumant d’être honni par le peuple qui, pourtant, avait applaudi toutes les mesures qui apportent des changements et sanctionnent ceux qui ont trempé dans les antivaleurs. D’ailleurs, les partenaires traditionnels de la RDC (les Etats-Unis en tête) saluent ce début de changement qui, pour eux, augure, à coup sûr, une rupture avec l’ancien système qui avait avili la population durant 18 ans de règne de Joseph Kabila Kabange.

Pour tout dire, point n’est besoin d’être politologue pour comprendre une évidence aussi claire comme l’eau de roche : un chef de l’État ne se dédie pas. Il agit et assume ses actes quoiqu’il en coûte. Agir autrement, Tshisekedi se mettra à dos le peuple, lui qui a toujours clamé haut et fort le slogan « le peuple d’abord » devenu comme le maître-mot de son programme d’action. Le dilemme est entier, mais le choix est libre. Sinon, le peuple ne le lui pardonnera pas en 2023.

Le Potentiel

Jaz Kavulhu reçoit l’évangéliste Kiziamina Kibila

VIDEO. Jaz Kavulhu reçoit l’évangéliste Kiziamina Kibila. Regardez

« Kinshasa Solar City » : Félix Tshisekedi lance les travaux de construction d’une centrale solaire d’une capacité de 600 MWp

Le président de la République Félix Tshisekedi a lancé ce mercredi 19 août 2020 à Menkao, quartier situé dans la commune de Maluku à Kinshasa, les travaux de construction d’une centrale solaire d’une capacité de 600 MWp.

Le chef de l’État a, à cette occasion, posé la première pierre de construction de cette centrale photovoltaïque qui s’inscrit dans le cadre du projet « Kinshasa Solar City ».

Prenant la parole lors de cette cérémonie, le gouverneur de Kinshasa a indiqué que le lancement de ces travaux s’inscrit dans l’objectif de combler les déficits énergétiques de la RDC.

« Elle s’inscrit également dans les jalons que notre pays jette à travers les multiples périples de la diplomatie agissante que son excellence monsieur le président de la République chef de l’État déploie avec puissance. Le lancement officiel des travaux de construction de la centrale solaire de la ville de Kinshasa engage le pays sur une autre piste d’énergie dont la nature nous a gracieusement gratifié », a déclaré Gentiny Ngobila.

De son côté, le docteur Rubar Sandi, directeur général de la société The Sandi Group (TSG) Global, s’est dit heureux et a remercié le chef de l’État pour son implication dans la concrétisation de ce projet.

« Je ne sais comment vous dire combien je suis heureux d’être ici. J’aimerais remercier le président de la République pour son implication et ses efforts d’avoir accepté notre expertise au Congo. Ceci est donc le premier investissement privé depuis que son excellence a été investi. Et ce n’est que le début », a-t-il précisé.

Par ailleurs, il a promis de s’impliquer pour que les travaux de cette centrale solaire prenne fin dans moins d’un an. À l’en croire, 90% des employés de la centrale seront congolais.

« Notre mission est de créer les emplois pour les Congolais. Cela aidera le Congo à monter, nous voulons que le Congo monte au niveau international. Nous sommes en train de travailler avec nos partenaires pour voir comment améliorer l’image du Congo », a ajouté le Dr Rubar Sandi.

La construction de la centrale photovoltaïque (station d’alimentation et de distribution de l’énergie solaire, ndlr) dans la capitale fait partie du projet « Kinshasa Solar City ». Ce dernier a été initié par la société Sun Plus, filiale de The Sandi Group (TSG), en partenariat avec la ville de Kinshasa et la Société Nationale d’Électricité (SNEL). Son objectif est d’éclairer les zones non électrifiées de la RDC. Dans le cadre de ce projet, 1000MWp devront être produits à travers plusieurs sites de la ville de Kinshasa.

Prince Mayiro

Affaire Audio : Enfin Lambert Mende sort de son silence

Les explications de Lambert Mende sur les audios publiés sur les réseaux sociaux…

La revue de presse kinoise de ce mercredi 19 août

Le président autorise la ratification du protocole révisé relatif au Conseil de paix et sécurité de l’Afrique centrale ainsi que de trois accords des crédits, le Déboulonnage du kabilisme : l’analyse de 4 sénateurs américains, sont là, les quelques titres parus dans les journaux ce matin à Kinshasa.

L’Agence congolaise de Presse (ACP) rapporte dans son bulletin de ce mercredi 19 août que le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a autorisé la ratification du protocole révisé relatif au Conseil de paix et sécurité de l’Afrique centrale ainsi que de trois accords des crédits, aux termes d’une série des lois lues mardi, sur les antennes de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC) par son porte-parole, Tharcisse Kasongo Mwema Yamba Yamba.

L’agencier ajoute que le chef de l’Etat a autorisé premièrement la ratification de l’accord de crédit n°6705 ZR signé en date du 24 juin 2020 entre la République démocratique du Congo et l’Association internationale de développement d’un montant de 121 millions de dollars américains destinés au 4e financement additionnel du projet de développement des systèmes de santé pour améliorer les résultats de santé maternelle et infantile.

Dans un dossier purement politique, LE PHARE titre : « Déboulonnage du Kabilisme : l’analyse de 4 sénateurs américains ». Ce journal revient en détails sur la démarche des quatre sénateurs américains qui se sont livrés dans une lettre adressée concomitamment au Secrétaire d’Etat, Michael R. Pompeo, et au Secrétaire au Trésor, Steven T. Mnuchin, à un bilan partiel de l’opération dite de « déboulonnage du Kabilisme », 18 mois après l’investiture de Félix Tshisekedi. Pour ces sénateurs américains, « l’ancien système gangrène encore plusieurs secteurs de la vie nationale », mentionne ce journal.

L’AVENIR met également l’accent sur la lutte contre la corruption, choix des animateurs de la CENI, est titre à sa Une : « Des sénateurs américaines s’adressent à Fatshi ». Le journal note que, dans un courrier dont une copie est parvenue à l’Avenir, des sénateurs américains s’adressent à Stephen T. Mnuchin, Secrétaire au Trésor et Michael R. Pompeo, Secrétaire d’Etat, auxquels ils formulent des recommandations, pour la réussite du partenariat stratégique entre les Etats-Unis d’Amérique et la République démocratique du Congo.

Ils préviennent que toute administration future (y compris un deuxième mandat de Tshisekedi), qui viendrait au pouvoir par des moyens autres qu’une élection démocratique, n’entretiendra pas des relations amicales avec les Etats-Unis, a renchéri ce quotidien de l’avenue Bas-Congo.

FORUM DES AS, de son côté, évoque la controverse autour de la gestion des Fonds Covid-19 et écrit à la Une : « La mise au point du cabinet du ministre des Finances ». Le chef de cabinet de l’argentier national, Vincent Ngonga, conseille à l’IGF (Inspection générale des finances) de procéder d’abord à un examen fouillé avant de tirer les conclusions hâtives sur la mégestion de ces fonds. Dans le cas d’espèce, il s’est agi d’une mise à la disposition du ministère de la Santé de fonds en procédure d’urgence, précise le Dircab, Vincent Ngonga.

Par ailleurs, le trihebdomadaire CONGO NOUVEAU consacre son titre de ce matin à la mutinerie au Mali est mentionne à sa Une : « L’Afrique ne grandit toujours pas ». Pour ce trihebdomadaire, c’est une scène qu’on croyait révolue en Afrique. Mais non. Au Mali, l’armée a neutralisé hier, mardi, 18 août, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et son Premier ministre, Boubou Cissé en fin d’après-midi à Bamako. Le journal kinois y voit dans cet acte, un « éternel recommencement ».

Gisèle Mbuyi

La malédiction poursuit-elle la famille Kasanji ? Les excuses ratées

Critik info du 19 août 2020 – Toute l’actualité de la RDC avec Christian Bosembe – Sujet : La malédiction poursuit-elle la famille Kasanji ? Les excuses ratées.

Fayulu-Muzito : Retour à Kinshasa confirmé ce samedi

Après l’accueil à l’aéroport, les deux leaders de Lamuka s’adresseront à la population, Place Sainte Thérèse à N’Djili, indique la lettre du Secrétaire général de Nouvel Elan, à Gentiny Ngobila.

Cette fois-ci, est la bonne. Après plusieurs mois de tournée euro-américaine, le tandem Martin Fayulu-Adolphe Muzito rentre au pays ce samedi 22 août par l’aéroport international de N’Djili. C’est ce qu’annonce le Secrétaire général de la plateforme Nouvel’ Elan, dans sa lettre d’information datée du 18 du mois, adressée au Gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngoblia, avec ampliation au Vice-Premier en charge de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières. Une autre copie de la lettre est réservée au Commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC), de la ville de Kinshasa.

Steeve Kivwata qui signe cette correspondance atteste qu’aussitôt après l’accueil à l’aéroport, les deux leaders de Lamuka s’adresseront à la population, Place Sainte Thérèse, au quartier 5 à N’Djili. Le retour au bercail de Martin Fayulu et d’Adolphe Muzito intervenant dans un contexte de crise sanitaire mondiale due à la Covid-19, le signataire de ladite lettre assure que les gestes barrières à cette pandémie seront de stricte observance.

RETOUR DANS UN CONTEXTE DE DEBATS

Du point de vue de la politique intérieure, le retour au pays du tandem Fayulu-Muzito, intervient dans un contexte de débats autour d’un projet de dialogue sur des réformes institutionnelles, préconisées par un groupe de 13 personnalités sociopolitiques. En l’occurrence, la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Horizon 2023 oblige !

En dépit de la trêve observée depuis quelques jours sur cette question, le sujet demeure toujours d’actualité.

Toujours est-il que la position du Front commun pour le Congo (FCC) sur cette problématique ne fait l’ombre d’aucun mystère. Les sociétaires de la plateforme chère au Président honoraire Joseph Kabila, soutiennent tout dialogue doit se tenir dans un cadre institutionnel.

A partir du moment où il existe un cadre politique structurel issu des élections du 30 décembre 2018, le dialogue suggéré par le G13, ne peut que se tenir au sein des institutions de la république dont l’Assemblée nationale. Mais cette hypothèse est vite détruite par d’autres protagonistes de la scène politique rd congolaise. Ces derniers soutiennent que limiter le débat politique aux seuls acteurs présents au Parlement, offre très peu de chance à l’opposition déjà minoritaire, de faire entendre sa voix.

A propos justement de ce dialogue national ; l’opinion aura noté que Martin Fayulu a été le premier à lancer cette idée. Dans un communiqué rendu public en début novembre 2019, le leader de l’Ecidé avait proposé un dialogue de sortie de crise entre Lamuka, sa plateforme, et la coalition au pouvoir, FCC-CACH.

Dans ce schéma, Martin Fayulu suggérait, entre autres, la mise en place d’un Haut Conseil national de réformes institutionnelles (HCNRI), chargé de réformes urgentes de la CENI, la sécurité, la défense et de la corruption.
Le président de l’Engagement citoyen pour développement avait également préconisé une transition de 18 mois, au cours de laquelle le FCC et CACH dirigeraient le pays et la coalition LAMUKA piloterait le HCNRI.

Maintenant qu’il revient au pays, reste donc à savoir comment Martin Fayulu réagira à l’offre politique du G13.

A L’HEURE DE LA REMISE ET REPRISE AU SOMMET DE LAMUKA

En interne, l’un des sujets majeurs reste sans doute, la remise et reprise entre Adolphe Muzito, président sortant de Lamuka et son successeur Martin Fayulu qui devra reprendre le flambeau pour les trois prochains mois. En réalité, c’est depuis mars dernier qu’Adolphe Muzito devait céder le fauteuil au président national de l’Ecidé, dans le cadre de la présidence, mieux la coordination tournante de leur plateforme. Malheureusement, il s’est fait qu’à l’échéance du mandat trimestriel d’Adolphe Muzito, Martin Fayulu se trouvait déjà en dehors du pays, dans le cadre de sa tournée entamée depuis le mois de février dernier. Ce qui a obligé Adolphe Muzito à cumuler deux mandats successifs à la coordination de Lamuka.

Après la remise et remise, d’autres réunions importantes du Présidium ne sont pas à exclure. Dans la perspective de l’horizon 2023, d’aucuns pensent que Adolphe Muzito, Jean-Pierre Bemba, Martin Fayulu et MoIse Katumbi devront redéfinir leur stratégie commune de lutte. Dès lors que les deux acteurs de Lamuka, absents du pays depuis plus de six mois, reviennent ce samedi à Kinshasa, cette plateforme ne manquera pas à donner sa position sur le débat actuel autour du projet des réformes institutionnelles.

Grevisse KABREL
Forum des as

Mike Mukebayi aseki Mende, Ngoyi Kasanji et Basile Olongo

Allo Congo : Le député provincial Mike Mukebayi aseki Lambert Mende, Ngoyi Kasanji et Basile Olongo. Regardez

Mort de Floribert Chebeya : la Fondation Clinton demande la réouverture du procès

En juin 2010, en République démocratique du Congo (RDC), Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, deux activistes des droits de l’homme, étaient assassinés dans les installations de l’Inspection générale de la police nationale. Dix ans après ce crime, une ONG des droits l’homme livre ses conclusions et demande que le procès soit rouvert. Les vrais coupables courent encore, affirment les responsables de La Fondation Bill Clinton pour la paix qui ont ainsi décidé de saisir la justice.

Pour la Fondation Bill Clinton pour la paix, l’enquête autant que le procès en rapport avec cette affaire ont été tronqués. En dehors du colonel Daniel Mukalayi, condamné à dix ans de prison, tous les autres policiers qui avaient effectivement participé à ce crime, n’ont jamais été ni arrêtés, ni jugés, révèlent les responsables de l’ONG.

À en croire cette enquête, les commanditaires avaient pris soin d’éloigner ces policiers de la capitale. Ces policiers ont été dilués dans d’autres unités à l’intérieur du pays. C’est pourquoi la Fondation Bill Clinton pour la paix demande aujourd’hui la réouverture du procès sur l’affaire Chebeya.

« Nous disons qu’il faut la réouverture du procès parce que les commanditaires sont toujours en service, explique Emmanuel Cole, de la Fondation. Aucun crime ne peut rester impuni. Nous demandons d’ouvrir une nouvelle enquête. Dans le cas contraire, nous demandons l’implication de la communauté internationale. Parce que nous avons des témoins, des gens qui sont prêts à dire la vérité. »

Selon les responsables de l’ONG, plusieurs membres de l’unité Simba se trouvent dans le Grand Katanga, et continuent à servir dans les rangs de la police. Un témoin du crime, le major Paul Mwilambwe, réfugié aujourd’hui en Belgique après être passé par le Sénégal, dit être prêt à son extradition pour dire toute la vérité devant la justice.

RFI / MCP

Masolo Na député : Ngoyi Kasanji, Gabriel Mokia ingrat ?

Masolo Na député avec l’honorable Eliezer Tambwe sur l’affaire la fille de Kasanji : Ngoyi Kasanji, Gabriel Mokia ingrat ?

Affaire audio de Mende : le MLC accuse le FCC-CACH de vouloir prendre en otage la justice

Le Mouvement de Libération du Congo (MLC), dit avoir suivi « avec consternation » les propos tenus par le député national du Front Commun pour le Congo (FCC), Lambert Mende dans un audio partagé sur les réseaux sociaux, au sujet des 5 juges pro-Kabila à la Cour constitutionnelle.

Pour le parti de Jean-Pierre Bemba, ces propos dévoilent et confirment l’inféodation du pouvoir judiciaire en général et de la haute cour en particulier qu’il a toujours dénoncé.

« Cette attitude est révélatrice de l’instrumentalisation de la Cour constitutionnelle par les deux familles politiques au pouvoir, qui tentent de se livrer honteusement à la bataille de positionnement au sein de la haute Cour qui est pourtant réputée gardienne des valeurs républicaines », a dénoncé la secrétaire générale du MLC, Ève Bazaïba.

La parti membre de la coalition Lamuka demande à ses militants et à toute la population congolaise de rester vigilants afin de barrer la route à toute action politique visant à prendre en otage le pouvoir judiciaire.

Pour le MLC, les trois cycles électoraux » chaotiques » qu’a connus la République démocratique du Congo », sont les conséquences de ces manipulations politiciennes ».

« Les juges constitutionnels congolais n’ont jamais été indépendants, mais ont brillé par des décisions de justice édictées par les tenants du pouvoir », a ajouté Ève Bazaïba.

Tout en condamnant » avec la dernière énergie » ce qu’il qualifie de » tentative rétrograde qui frise un recul démocratique et porte atteinte à l’indépendance des juges » de la haute Cour, la direction politique du MLC lance une consultation juridique afin d’identifier et d’établir des éléments constitutifs d’une infraction aux lois du pays.

Pour rappel, dans une conversation téléphonique partagée sur les réseaux sociaux, Lambert Mende reprochait à un cadre de son parti, CCU (membre du FCC), d’avoir participé à l’initiative de prise à partie devant la Cour de cassation pour écarter 5 juges la Cour constitutionnelle pro-Kabila.

L’ancien porte-parole du gouvernement avait trouvé que cette action jouait en faveur du CACH, coalition du présdient Tshisekedi, au détriment des intérêts de sa famille politique, FCC.

Ouragan FM

Boketshu lance un message fort au peuple congolais

Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo lance un message fort au peuple congolais. Regardez

RDC: Un avis de recherche émis contre la fille de Ngoyi Kasanji pour « offense au chef de l’État »

Le Parquet général près la cour d’Appel de Kinshasa/Matete a émis un avis de recherche contre la députée nationale, élue de Mbuji-Mayi en séjour à Kinshasa, Bukumbabu Christelle Ngoyi, fille de l’ancien gouverneur du Kasaï-oriental et membre du Front Commun pour le Congo (FCC) Alphonse Ngoyi Kasanji.

Cette dernière est poursuivie pour offense au chef de l’État (article 1er de l’ordonnance-Loi numéro 300 du 16 décembre 1963 relative à la répression des offenses envers le chef de l’État), indique cet avis de recherche signé par le procureur général Sylvain Kaluila Muana ce mardi 18 août 2020.

À cet effet, il demande au sous-chef d’État Major de renseignement des forces armées, au commissaire provincial de la police de Kinshasa et à l’inspecteur en chef, chef de brigade criminelle de Kinshasa/Matete de mener d’intenses recherches pour la retrouver.

« En cas de découverte, l’appréhender et l’acheminer sous bonne escorte au Parquet général près la cour d’Appel de Kinshasa/Matete », a-t-il affirmé.

Dans une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, la fille de Ngoyi Kasanji a proféré des propos discourtois à l’endroit de la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi. Elle a accusé le couple présidentiel de nourrir un sentiment de haine à l’égard de son père, déguerpi lundi dernier de sa parcelle située à Gombe au profit de Gabriel Mokia au terme d’un conflit foncier.

Ce mardi, Christelle Ngoyi a, à travers encore une vidéo, fait son mea culpa et présenté ses excuses à l’épouse du président Tshisekedi.

Merveil Molo

Zacharie Bababaswe dans Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 18 août 2020

Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 18 août 2020 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Zacharie Bababaswe.