Accueil Blog Page 608

Covid-19 : 45 nouveaux cas et 25 guérisons enregistrés jeudi en RDC

Dans son bulletin du 20 août 2020 sur la situation épidémiologique du coronavirus, le comité multisectoriel de la riposte renseigne que 45 nouveaux cas ont été confirmés en République Démocratique du Congo.

35 de ces 45 cas sont du Nord-Kivu, 6 de Kinshasa, 1 du Haut-Uélé, 1 de l’Ituri, 1 du Nord-Ubangi et 1 du Sud-Kivu. Avec ces nouveaux chiffres, le cumul de cas passe à 9.802 dont 9.801 confirmés et 1 probable.

D’après le même document, le pays a enregistré 25 nouveaux cas de guérison, faisant grimper ainsi le cumul de malades guéris du coronavirus à 8.920 cas.

Le secrétariat technique que pilote le professeur Jean-Jacques Muyembe signale cependant un cas de décès parmi les cas confirmés. À ce jour, la RD Congo a déjà enregistré un cumul de 248 décès dont 247 cas confirmés et 1 cas probable.

Jephté Kitsita

Masolo Na Député : Fatshi asambwe ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Ndeko Eliezer – Sujet : Fatshi asambwe ?

Affaire Kamerhe : la troisième audience fixée ce vendredi à la cour d’appel de Kinshasa/Gombe

C’est ce vendredi 21 août 2020 que la troisième audience dans l’affaire Vital Kamerhe est fixée à la cour d’appel de Kinshasa/Gombe. Cette dernière avait déjà renvoyé à deux reprises l’affaire afin de régulariser une la saisine. C’était après des courtes audiences.

Malgré ces renvois, les avocats du directeur de cabinet de Félix Tshisekedi se sont montrés serins.

« C’est le greffe qui doit s’occuper de ça, il n’a pas fait. On ne va pas l’incriminer, peut-être il avait d’autres choses à faire. Ce sont des choses qui arrivent en procédure, à partir de ça nous ne pouvons pas déduire des comportements malveillants », avait dit à ACTUALITE.CD le bâtonnier Joseph Guhanika qui préside le collectif des avocats de la défense.

Vital Kamerhe avait interjeté l’appel contre l’arrêt du tribunal de grande instance de la Gombe qui l’avait condamné le 20 juin dernier à 20 ans de travaux forcés pour détournement des deniers publics.

Actualite.cd

Muzito-Fayulu : 48 heures pour passer à l’offensive !

Retour confirmé. Meeting préparé. Discours annoncé. Fayulu et Muzito, les deux ténors de l’aile inoxydable de Lamuka, reviennent ce samedi 22 août à Kinshasa. A Nouvel Elan et l’Ecidé, cadres et militants sont mobilisés. Ils vont retrouver le sol béni de leurs ancêtres dans un contexte marqué par des pleurs et grincements des dents, après autant de ravages de Covid-19 et la descente aux enfers de toutes les strates de l’économie nationale.

Ils retrouvent ainsi leur Etat congolais écartelé, tiraillé et rongé par les difficultés de toutes sortes. Au fait, le temps passé en dehors du pays aura-t-il permis à ces deux leaders de Lamuka d’évoluer dans leur combat pour le triomphe de la vérité des urnes ? Telle est la question lancinante à laquelle ils doivent, en principe, répondre, dès leur arrivé ce jour-là à Kinshasa. Katumbi et Bemba sont également signalés à l’almanach de ce grand retour.

L’un et l’autre avait, chacun, produit des schémas et réflexions pour contribuer à la sortie de crise. Ils semblaient se rabattre autour de la bataille pour trouver un consensus national. Là où Fayulu parlait d’un Haut Conseil des Réformes Institutionnelles à gérer par Lamuka, préconisait une transition de 18 mois et la gestion de cette transition par l’actuelle coalition FCC-CACH, Muzito versait, à sa manière, des larmes sur les années de la ménopause imposée à la RD. Congo. Ils reviennent pour dire quoi et faire quoi ?

La RDC sur le cric

L’affolement des prix, l’instabilité du taux de change, sans compter cette perte substantielle du pouvoir d’achat, pour des citoyens privés, depuis des temps immémoriaux, d’un minimum vital.

Dans cette situation maussade, fonctionnaires et agents de l’Etat, médecins et professeurs, infirmiers et magistrats, élèves et étudiants broient du noir. Rien mais, alors, rien ne permet d’espérer l’embellie de sitôt. A moins d’un miracle, toutes les solutions administrées pour contrer la dérive monétaire ont démontré leurs limites. Qu’il s’agisse de l’injection des masses de dollars américains pour racheter les francs congolais, qu’il s’agisse de l’augmentation du taux directeur de la Banque Centrale, qu’il s’agisse, enfin, de la réduction du train de vie dans le fonctionnement des institutions de la République, toutes ces mesures-là, n’ont donné que de maigres résultats.

Ce week-end, le gouvernement est allé plus loin jusqu’à interdire certaines dépenses en mode d’urgence et à préconiser moins de paiements en termes des sorties des fonds en liquide.

Confinement, fin ou faim ?

Là aussi, les experts sont unanimes. Ils disent, à haute voix, que pour s’en sortir, l’Etat congolais devait normalement réduire au maximum ses propres dépenses. Or, depuis un certain temps, de nouvelles institutions naissent comme des champignons, des nominations pleuvent comme la pluie diluvienne. Bien plus, l’Etat congolais, devenu un géant aux pieds d’argile, est privé de ses moyens traditionnels, depuis que la Covid-19 est venue imposer ses marques sur l’échiquier.

La pression fiscale en a subi un coup. Car, les activités étaient littéralement paralysées avec le confinement de la Gombe et l’état d’urgence sanitaire décrétée, depuis le 24 mars 2020. Les opérateurs économiques, premiers contributeurs au niveau des recettes de l’Etat, sont réduits jusqu’à la moelle épinière. Leurs affaires fermées n’ont été rouvertes qu’après ce longtemps de confinement, de fin ou de faim. D’ailleurs, les difficultés actuelles liées notamment, au redémarrage de toutes les activités économiques, des cris de cœur lancés au travers des grèves, démontrent combien le pays est en pleine crise économique aux conséquences multiples.

La prospérité

Voici pourquoi les américains soutiennent Fatshi

Analyse avec Marius Muhunga – Sujet : Voici pourquoi les américains soutiennent Félix Tshisekedi, président de la République Démocratique du Congo.

Revue de la presse kinoise de ce jeudi 20 août 2020

A la suite de la libéralisation du secteur de l’électricité en RDC en 2014, plusieurs projets ont refait surface. De l’un des défis de taille à relever, Félix Tshisekedi est allé mettre en route, mercredi, le projet Kinshasa Solar City à Menkao, portant électrification des coins non éclairés de la capitale, en témoignent les journaux ce matin.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE rapporte en page couverture que le Président Tshisekedi a posé la première pierre de la construction d’une centrale solaire photovoltaïque à Kinshasa. Selon le bulletin quotidien, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé mercredi à Menkao, dans la commune de Maluku, à la pose de la première pierre de la construction d’une centrale solaire photovoltaïque qui produire de « l’énergie solaire BOOT » pour un total de MWp répartis sur plusieurs sites à Kinshasa.

L’objectif poursuivi est notamment d’éclairer les zones non électrifiées de la capitale, Kinshasa, a indiqué l’ACP. Et d’ajouter, cette réalisation est classée parmi les projets d’envergure qui contribueront à l’approvisionnement en énergie supplémentaire du réseau national, précise le quotidien de l’avenue des Marais.

FORUM DES AS ajoute que le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi lance le projet Kinshasa Solar City. Le quotidien de Limete rapporte que la cérémonie s’est déroulée au quartier Menkao, dans la commune de Maluku.

L’initiative est de la société Sun Plus, en partenariat avec le Gouvernement provincial. Ce projet permettra d’électrifier les zones non éclairées de la capitale, écrit FORUM DES AS.

L’AVENIR qui note qu’à travers Kinshasa Solar City titre que Félix Tshisekedi est en guerre contre les poches noires. Le quotidien de l’avenue Bas-Congo clarifie que cette réalisation est classée parmi les projets d’envergure qui contribueront à l’approvisionnement en énergie supplémentaire du réseau national.

Pour sa part, LE PHARE adjoint son titre selon lequel le Chef de l’Etat a lancé les travaux de la plus grande centrale solaire d’Afrique. Le quotidien de l’avenue Lukusa ajoute qu’avec une capacité de 1000 mégawatts, cette centrale solaire sera la plus grande en Afrique et parmi les plus grandes au monde. Pour LE PHARE, tout ceci, pour éliminer les poches noires dans la ville de Kinshasa

Sur sa rubrique Enjeux de l’heure, FORUM DES AS titre que Sylvestre Ilunga dénonce le gaspillage des ressources publiques. Des épandeurs qui n’ont jamais volé cloués au sol, des tracteurs neufs jamais utilisés et dont les moteurs ont été retirés et montés sur des baleinières privées, des tonnes d’engrais chimiques abandonnées…, voilà le spectacle désolant que le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a trouvé sur le site du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, en province du Kwango, où il s’est rendu le mercredi 19 août pour une visite de travail.

L’AVENIR qui revient sur le constat malheureux du Premier ministre, s’interroge en grosse manchette : Bukanga Lonzo, un éléphant blanc ? Très émus, le Premier ministre a peiné à comprendre ce qui a pu justifier pareil gaspillage des ressources publiques.

Pour le ministre du Développement rural, c’est tout simplement un problème de manque d’amour pour le pays, indique L’AVENIR.

LE PHARE qui revient sur le sujet, s’exclame que Bukanga Lonzo, l’audit d’abord, la relance après ! Selon LE PHARE, pendant que tous les Congolais et, les Kinois en particulier, attendaient impatiemment de jouir du fruit de ce gros investissement ayant coûté au Trésor public plus de 200 millions de dollars du trésor, quelle n’a été la surprise d’apprendre qu’il n’y a plus rien à Bukanga Lonzo !

Après ce constat, poursuit LE PHARE, le chef du gouvernement a fait savoir que des fonds étaient disponibilisés pour relancer l’agriculture mécanisée à partir du site de Bukanga Lonzo. Ce qui permettra au pays de diversifier son économie longtemps restée prisonnière des seules ressources minières.

Raymond Okeseleke

Savanet Depitcho : ses rares confidences sur son histoire

Ado Yuhe reçoit Savanet Depitcho ex musicien de Koffi Olomide : ses rares confidences sur son histoire.

Sylvestre Ilunga dénonce le « gaspillage des ressources publiques »

Des épandeurs qui n’ont jamais volé cloués au sol, des tracteurs neufs jamais utilisés et dont les moteurs ont été retirés et montés sur des balenières privées, des tonnes d’engrais chimiques abandonnés… Voilà le spectacle désolant que le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a trouvé sur le site du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, dans la province du Kwango, où il s’est rendu le mercredi 19 août pour une visite de travail.

Devant ce spectacle désolant, le chef de l’Exécutif national était incapable de s’expliquer un tel gaspillage des ressources pour lesquelles leTrésor public avait dû, à l’époque, débourser d’importantes sommes d’argent pour la réalisation de ce projet.

En réponse à la preoccupation du Premier ministre, le ministre du Développement rural, Guy Mikulu Pombo, a estimé que cela se justifiait tout simplement par un manque d’amour pour le pays.

Et selon la même source, le Gouvernement a prévu des fonds pour la relance de l’agriculture mécanisée à Bukanga Lonzo.

En février, le ministre de l’Agriculture, Joseph Antoine Kasonga, s’était rendu sur ce site. Il avait dressé un tableau sombre de la situation.

Marqué par les contrecoups de la pandémie à la Covid-19, le gouvernement Ilunga a décidé de diversifier l’économie du pays, en relançant un secteur longtemps oublié, celui de l’agriculture. Ce qui justifie sans doute la descente de Sylvestre Ilunga sur le site de Bukanga Lonzo.

Plusieurs personnalités ont accompagné le Premier ministre dans son déplacement. Il s’agit notamment du Gouverneur de province intérimaire du Kwango, Léopold Kangulumba et des ministres du Développement rural, de l’Agriculture, ainsi que de la vice-ministre de l’Environnement.

PLUS DE 92 MILLIONS USD INVESTIS

Le Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo est l’un des projets économiques phares du régime Kabila sous Matata Ponyo. L’Etat congolais avait investi plus de 92 millions de dollars américains pour sa réalisation.

Dans un partenariat public-privé avec une société sud-africaine, Africom Commodities, le gouvernement congolais avait lancé officiellement le projet Bukanga Lonzo le 15 juillet 2014. Ce projet ambitieux avait pour objectif de stimuler la production alimentaire mécanisée en République démocratique du Congo.

ECHEC DU A L’ARRET DU FINANCEMENT

Au mois d’août dernier, l’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo avait soutenu que l’échec de ce projet était dû à l’arrêt de son financement fin décembre 2016, période qui correspondait au départ de son équipe gouvernementale.

Le projet du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo est entièrement localisé dans deux provinces : le Kwango et le Kwilu. Il s’étend sur deux territoires : Kenge et Bagata.

Le site du projet se situe à cheval entre les secteurs de Bukanga Lonzo et celui de Wamba. Il s’étend sur une superficie d’environ 80.000 ha. La concession du Parc agro industriel de Bukanga Lonzo a en son sein 6 villages et 4 fermes avec une population avoisinant les 4.490 habitants.

Bukanga Lonzo était censé relancer l’agriculture et doper le développement de la RDC qui importe chaque année pour environ un milliard et demi de dollars de denrées alimentaires, selon les chiffres relayés par Augustin Matata Ponyo.

L’objectif quinquennal (2014-2019) était d’engager et de capaciter 10.000 Congolais à l’agriculture extensive. Il était également question de transformer le site en champs de maïs et en culture irriguée de légumes.

A l’époque, le gouvernement annonçait avoir mobilisé 83 millions de dollars, dont 53 millions de dollars devraient servir à la mise en production du site. Le projet qui avait pourtant suscité beaucoup d’espoir chez les Congolais et bénéficié d’un tapage médiatique à outrance n’a malheureusement pas duré longtemps.

En 2017, l’entreprise sud-africaine demandait déjà le remboursement de près de 20 millions de dollars. Six ans plus tard, les Congolais n’ont rien goûté des fruits des millions des dollars américains que le Gouvernement avait investis dans ce gros projet, considéré aujourd’hui comme du gâchis.

Kléber KUNGU
Forum des as

Boketshu Wa Yambo à Katumbi, Bemba, Fayulu et Muzito : « Boza ba collabo »

Le combattant de la diaspora congolaise Boketshu Wa Yambo à Moise Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Martin Fayulu et Adolphe Muzito : « Boza ba collabo ».

Sammih Jammal n’a perçu que 3% de 57 millions pour 3.000 maisons (Avocat)

Samih Jammal n’a perçu que 3%, soit 2,1 millions du montant global de 57 millions de dollars pour la construction de 3000 maisons préfabriquées et pas plus, révèle son avocat français, Jamal Taleb.

Invité du Magazine FACE-À-FACE sur TOP CONGO FM, il explique que son client, le libanais Samih Jammal condamné à 20 ans de travaux forcés pour détournement de deniers publics et qui a fait appel de cette condamnation, « n’a pas attendu d’être payé, parce qu’un planning de décaissement a été envisagé, programmé et même signé. Il s’est tout de suite engagé, avec son partenaire turc, pour commencer la fabrication, parce que… nous sommes dans un programme d’urgence de 100 jours ».

Il insiste sur le fait que « nous sommes aujourd’hui à 1000 logements prêts à être livrés depuis la Turquie de la part du partenaire », Samih Jammal.

Pas de détournement de deniers publics

À quelques heures de la reprise de ce procès en appel, son avocat rappelle que son client est poursuivi pour détournement de deniers publics, « une qualification qui ne le concerne pas, parce que Samih Jammal n’est pas agent public. Il n’est dépositaire des prérogatives de puissance publique, mais il n’est pas non plus chargé d’une mission de service à laquelle, il est appelé à gérer des fonds publics ».

Encore que « le procès de première instance (n’a pas) démontré que Samih Jammal ait été coupable de quoi que ce soit », note Me Talep.

« Il n’y a donc pas de raison de penser qu’il y a lieu de détournement des deniers publics encore moins de non réalisation du travail pour lequel il a contracté avec l’État congolais », tranche-t-il.

Graves erreurs d’appréciation

« Le jugement de première instance a été fait avec de graves erreurs d’appréciation, de forme et de fond ».

Raison pour laquelle Me Jammal Talep espère que « les juges d’appel, qui sont, généralement, des magistrats plus expérimentés, corrigent ces erreurs d’appréciation ».

Il signale que « nous attendons légitimement, de la justice congolaise notamment du juge d’appel qu’il rétablisse les faits, qu’il revienne à la situation telle qu’elle est et réhabilite Samih Jammal dans ses droits ».

Il plaide donc pour la relaxation de Samih Jammal « afin qu’il puisse reprendre avec la construction des maisons préfabriquées, interrompue suite à son incarcération ».

Bénéficiaires de 2 contrats de construction de maisons préfabriquées, dont 1500 logements pour la première citée et 3000 pour la seconde, dans le cadre du programme d’urgence du président Tshisekedi, le libanais Samih Jammal a été, le 20 juin dernier, condamné à 20 ans des travaux forcés pour « détournement des deniers publics, corruption et blanchiment d’argent ».

Il a fait appel de sa condamnation. La troisième audience de ce procès en second degré, à la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe siégeant en chambre foraine à la prison de Makala, a lieu ce 20 août, après les audiences du 24 juillet et 07 août derniers.

Éric Lukoki

Gabriel Mokia aye mabe pona Ngoyi Kasanji

Le candidat malheureux à l’élection présidentielle 2018, Gabriel Mokia aye mabe pona Ngoyi Kasanji.

Assemblée nationale : les députés de l’opposition dénoncent et condamnent la communication de la présidente sur la désignation des membres de CENI

L’opposition parlementaire, AMK et alliés, MLC- ADN ainsi que MS-G7 dénoncent et condamnent la communication de la présidente de l’Assemblée nationale les appelant à la réflexion séparément sur la désignation de leurs délégués au sein de différents organes de la Commission électorale nationale indépendante, CENI.

Dans une déclaration à la presse mercredi 19 août, l’opposition parlementaire estime que la démarche ainsi engagée par Madame la présidente est une manœuvre insidieuse visant à diviser l’opposition politique à l’instar du coup fourré aux confessions religieuses.

L’opposition parlementaire estime que la démarche de madame la présidente de l’Assemblée nationale devrait en tout état de cause faire allusion aux reformes préalablement requises.
D’après l’opposition, il est exigé avant tout l’examen du rapport de la CENI, l’audit de sa gestion financière. Et surtout de l’examen de proposition de lois relatives aux réformes du système électoral en veillant à bannir les discriminations dont les députés de l’opposition disent faire l’objet en matière d’initiatives législatives.

Tout en rappelant les situations tumultueuses qui ont eu lieu à travers le pays après l’entérinement qu’elle qualifie de frauduleux de Ronsard Malonda à la tête de la CENI, l’opposition parlementaire demande à la présidente de la chambre basse du parlement de renvoyer les procès-verbaux controversés à la plateforme confession religieuse pour la reprise de la procédure après les réformes souhaitées par tous. Enfin, l’opposition parlementaire n’entend plus tolérer toutes les manœuvres tendant à saboter la souveraineté du peuple et les intérêts supérieurs de la nation. Et invite toutes les forces politiques et sociales à l’Union pour barrer la route à toute velléité de confiscation de la souveraineté du peuple.

Radio Okapi

Sylvie Mampata répond enfin à Bogus Bompema

La femme de l’artiste musicien Werrason, Sylvie Mampata répond enfin à Bogus Bompema, ex musicien de JB Mpiana.

Réformes électorale : faut-il soutenir la démarche du G-13 ?

Le groupe de G-13, qui milite pour obtenir les réformes en matière électorale avant les scrutins de 2023, peut mettre un holà à leur croisade actuelle. En effet il nous revient que dans divers milieux politiques tout comme à la Société civile et même au niveau de certains ténors du FCC du Raïs Joseph Kabila, le discours dominant, c’est celui des reformes électorales à engager pour ne pas rééditer les élections chaotiques qui ont marqué les trois derniers cycles électoraux organisés en RDC depuis 2006 avec le face-à-face Kabila-Bemba qui a conduit à la première guerre de Kinshasa depuis l’indépendance.

Puis vient 2011 Joseph Kabila-Etienne Tshisekedi avec « l’autoproclamation comme Président de la République élu, légal et légitime » du Lider Maximo de l’UDPS et plus les toutes dernières en 2018 mettant en lice, Félix Tshisekedi de l’UDPS et Martin Fayulu Madidi de LAMUKA qui s’est aussi par la suite autoproclamé seul « Président de la République élu, légal et légitime » exactement comme en 2011 avec le  » Sphinx de Limeté » Etienne Tshsisekedi contestant la légitimité de Joseph Kabila. Tout le monde convient que c’est tout de même trop, trois cycles électoraux qui n’ont conduit qu’à de graves crises de légitimité.

Il faut donc une profonde réflexion pour essayer de comprendre et surtout conjurer ce mauvais sort. C’est cela qui s’appelle réformes. Mais elles doivent porter juste sur la matière électorale, celle qui constitue le soubassement de tout développement de la RDC. La majorité des Congolais est aussi d’avis que ces réformes ne doivent pas être menées à partir de la rue comme certains pouvaient le croire mais bien au sein des Institutions de l’Etat principalement le Parlement qui est le législateur.

Il est bon de noter que cette majorité des Congolais qu’on peut qualifier de pro-réforme comprend tout à fait bien aussi qu’il y a une majorité parlementaire qui appartient à une plateforme politique qui est le FCC et qu’on aurait tort de la mettre à l’écart des réformes électorales qui concernent la révision des différentes lois en cette matière notamment la loi électorale, la loi organique sur la CENI et la loi organique sur la Cour constitutionnelle. Tout le monde aussi l’a bien compris.

C’est pourquoi intervient alors la tenue d’un dialogue que le G-13 appelle « forum » où seraient parties prenantes toutes les forces vives de la nation qui serait chargé de dégager un consensus sur les matières électorales à reformer. Ce dialogue ou forum, certains le tournent en bourrique en affirmant surtout du côté du FCC qu’il ne servirait qu’à un partage des postes entres acteurs politiques.

C’est pour cette raison que l’ECC  » Eglise du christ eu Congo  » par exemple qui est en train de préparer ce dialogue qu’il appelle « Concertations nationales  » prévenant d’entrée de jeu qu’il n’y serait pas discuté ni la répartition des postes ministériels ni dans le Portefeuille de l’Etat. Il sera uniquement question des réformes profondes de l’Etat. Il serait juste que ce dialogue soit convoqué par une Ordonnance du chef de l’Etat pour mieux imprimer l’implication de l’Etat qui mettra en œuvre lesdites réformes. Celles-ci passent obligatoirement par la tenue de ce dialogue qui a donné la matière à réformer.

C’est ce schéma de reformes impulsées en dehors des Institutions que les Congolais ont plusieurs fois connu par le passé. En 1990, la démocratisation du régime du Maréchal Mobutu commence par l’organisation d’un forum national dénommé  » Conférence nationale souveraine  » -CNS- qui réunit au Palais du Peuple à Kinshasa 2.800 délégués venant de toutes les strates de la nation. Ce sont eux qui ont élaboré les textes et mis en place les Institutions de la transition qui devraient être fonctionnelles jusqu’aux élections générales. Ce forum ne s ‘est pas tenu dans une Institution de l’Etat ni seulement avec les seuls représentants des Institutions publiques.

De 1998 à 2003, une partie de la RDC est occupée par les Etats voisins comme le Rwanda et l’Ouganda qui ont même créé des rebellions de pacotille à leur solde comme le RCD, le RCD/N out tout autre RCD et le MLC. Pour en sortir, il est organisé un forum national en Afrique du Sud sous l’égide de l’ONU et dénommé  » Dialogue intercongolais  » qui réunit des délégués du gouvernement de Joseph Kabila, de toutes les rébellions qui contrôlent une portion du territoire national, ceux de l’Opposition et de la Société civile plus particulièrement les Eglises notamment l’Eglise catholique avec la participation du Cardinal Frédéric Etsou.

Ce dialogue intercongolais ne s’est pas non plus tenu dans les Institutions de l’Etat et moins encore avec uniquement les délégués de l’Etat. C’est ce forum qui a élaboré l’actuelle Constitution du 18 Février 2006 sonnant l’avènement de l’actuelle IIIème République en passant par une période de transition de 2003 à 2006. Plus près de nous, c’est en 2016 lorsque Joseph Kabila est à la fin de sa deuxième mandature alors que les élections n’ont pas été organisées.

Il convoque à la Cite de l’UA un dialogue présidé par le Togolais Edem Kodjo et chargé de mettre conventuellement en place une transition politique pour faire face à cette difficulté de vide constitutionnel. En l’absence de l’Opposition radicale pilotée par le chef historique de l’UDPS, Etienne Wa Mulumba, le forum de l’UA fait flop. Pour les mêmes objectifs, Joseph Kabila soutient de deux mains l’autre dialogue, initié alors au Centre-interdiocésain de Kinshasa par les Pères-Evêques de la CENCO.

C’est toujours en dehors des Institutions publiques et sans uniquement les seuls délégués de l’Etat. Côté LAMUKA de Martin Fayulu Madidi, on attend de pied ferme un tel forum pour trouver un consensus sur les reformes électorales, a fait avoir hier Devos Kitoko, secrétaire général d’ECIDE. Mais pas sous la convocation par une Ordonnance du Président de la République, Félix Tshisekedi qu’à LAMUKA on qualifie de  » problème  » et le problème ne peut jamais devenir la solution.

Kandolo M.
Forum des As

Mamie Tshibola brise enfin son silence : Tout sur Mukuna

Mamie Tshibola brise enfin son silence, est-ce qu’akoti prison Makala ? Elle dit tout sur l’affaire Mukuna.

CENI : Encore Malonda ?

Décidément, le démon du désordre électoral a la peau dure. Alors que les plaies des dernières manifestations ayant causé mort d’hommes ne sont pas encore cicatrisées, voilà qu’une plateforme de la société civile sonne la provocation.

La Société civile forces vives se donne le culot de s’adresser à la fois au chef de l’Etat, au gouvernement, à l’Assemblée nationale et aux acteurs politiques pour rappeler ce dossier de très mauvais souvenir et de très mauvaise odeur politique. Pour ce groupe d’acteurs sociaux, Malonda est et reste le seul candidat valablement désigné pour occuper le poste de président de la commission électorale nationale indépendante (CENI). Tout un tremblement de terre !

Très diabolique que ceci puisse paraitre, une déclaration de trois pages, signée (plutôt paraphée) par dix-neuf citoyens anonymes est en circulation irrégulière sur la toile. Elle émanerait de la coordination nationale de la «société civile forces vives» qui signale la tenue de trois journées de réflexion (on ne sait où) axées sur la problématique de la désignation de Ronsard Malonda comme président de la CENI.

Du vendredi 14 au lundi 17 août 2020 en effet, ces activistes ont rassemblé toutes leurs intelligences, leurs efforts et leur savoir pour défendre une candidature avariée et qui sombre depuis quelques semaines dans les oubliettes de la République. Ils articulent qu’ « une intoxication et une désinformation de la population par certains politiciens et leaders d’opinion véreux » indexerait la candidature de Monsieur Malonda, sans faire référence aux conséquences suscitées par celle-ci sur l’ensemble du territoire national.

Quatre marches monstres foulées aux pieds par la « société civile forces vives »

Qui ignore que l’acte de désignation de Ronsard Malonda par les six chefs des confessions religieuses a soulevé des vagues dans le pays jusqu’à créer une crise institutionnelle entre les trois pouvoirs : le législatif, le judiciaire et l’exécutif de la République ? Qui ne se rappelle pas combien ces démonstrations populaires ont provoqué à la fois mort d’hommes, destructions méchantes, tracas, effroi et trouble de l’ordre publique dans la plupart des villes et bourgades de la République démocratique du Congo ?

D’abord l’impressionnante marche du 9 juillet 2020 initiée par l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Celle-ci mit en terreur tous les élus nationaux jusqu’à empêcher tout accès à la chambre basse du parlement. Les conséquences politiques et sociales sont connues. Puis vint la marche monstre de Lamuka avec Jean-Pierre Bemba et sa famille biologique en tête le 13 juillet 2020. Tout Tshangu était noir de monde.

Heureusement, sans que l’on ne déplore un quelconque incident grave. Rappelons également la significative marche du Comité Laïc de Coordination (CLC) de Isidore Ndaywell qui a parcouru quelques communes de la Tshangu le 19 juillet 2020. Et finalement, la marche dite « démonstration de force » du Front Commun pour le Congo (FCC) tenue le 23 juillet 2020 jusqu’au boulevard triomphal. Quatre manifestations de grande envergure qui ont sérieusement secoué le pays jusqu’en province et pour certains cas, dans des territoires. La plupart d’entre elles fondant leur revendication sur le refus catégorique de la candidature de Ronsard Malonda.

Ces faits historiques ne semblent donc pas du tout ébranler la conscience des responsables de la « société civile forces vives » qui, infatigablement, poussent la quinine à exploser d’amertume en pleine bouche de la politique. Pourtant, les religieux ont bel et bien évolué. Après un échange fructueux avec le président a.i de l’Udps, l’Abbé Donatien NS’hole avait signifié au monde entier que la page Malonda appartient au passé. Même les six grands électeurs de Malonda l’ont définitivement acquiescé. Il n’y a qu’à constater le silence responsable des chefs des confessions religieuses sur ce dossier. Les réflexions auraient systématiquement changé de tableau.

Des candidatures en cascade pour la nouvelle CENI

A part certains poids lourds déjà signalés dans la course, les jeunes viennent à leur tour de se signaler dans la bataille pour la présidence de la commission électorale nationale indépendante (CENI). A l’issue d’une réunion motivée, le consortium des organisations des jeunes pour la réforme de la CENI (COJEREC) s’est désigné trois candidats. Trois noms sont sortis des consultations très précipitées de Kasavubu et qui investissent Me Justus Tshikona Kanupabu, Me Emmanuel Katshunga Kwambika et Mr serge Mbala Luntondo. Les trois ont été investis candidats et leurs noms transmis à l’Assemblée nationale. Même procédé que Malonda.

Il vous souviendra que la Nouvelle génération d’accompagnement et de soutien aux actions du chef de l’Etat (Ngasa) avait déjà versé une candidature lourde d’expérience à la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) ainsi qu’auprès des autres confessions religieuses pour la même cause. Ce qui suppose que ce poste reste religieusement vacant jusqu’à la preuve du contraire.

Qui manipulerait la société civile forces vives ?

Très curieusement, le texte incriminé ne porte aucun nom identifiable. Sinon, dix-neuf signatures distinctes. Des signatures muettes. Un texte usuellement qualifiable de tract qui livre pourtant tous ses secrets en entête du document en circulation. D’après nos sources, la société civile forces vives appartiendrait à une ministre honoraire actuellement députée nationale. C’est donc elle qui aurait décidé de porter la candidature de Malonda contre vents et marées.

Advienne que pourra ! C’est Malonda ou rien ! Pour cette députée nationale et ce groupe d’acteurs sociaux, l’intérêt de la nation viendra plus tard. Il faut à tout prix imposer Malonda, peu importe les conséquences que ceci pourrait engendrer au pays. Ils invitent la société civile à faire preuve de responsabilité et de culture démocratique car, disent-ils, « c’est le vote que Ronsard Malonda se retrouve à la tête de la CENI ». Dangereux !

Ouragan FM