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RDC: le 1er president de la Cour de cassation promet le retour à l’ordre, à la discipline et aux fondamentaux au sein de la magistrature

Les 64 hauts magistrats nouvellement nommés par ordonnances présidentielles ont prêté serment ce mardi 4 août 2020 devant le président Félix-Antoine Tshisekedi.

Au cours d’une interview accordée à la presse, tard dans la soirée après cette cérémonie, le premier président de la Cour de cassation David-christophe Mukendi a promis de travailler dans le sens de permettre aux magistrats de revenir aux fondamentaux,principalement à la discipline et au respect de la hiérarchie.

 » Bientôt, il y aura une circulaire pour appeler les magistrats à revenir aux fondamentaux. La discipline doit régner. On doit ramener les choses à l’ordre. C’est comme ça que l’on trouvera à la tête de chaque juridiction les meilleurs d’entre nous », a-t-il déclaré.

Il a insisté sur le respect de la hiérarchie dans la magistrature à tous les échelons de l’appareil judiciaire congolais.

 » Il n’est pas normal que le premier président de la Cour de cassation soit apostrophé par tous les magistrats. Il ne travaille pas seul, il y a les présidents des Cours d’appel qui sont les chefs des ressorts. Un magistrat d’un ressort ne peut pas le quitter pour aller dans un autre sans autorisation du chef de ressort », a fait remarquer le juge David-christophe Mukendi.

Il affirme que l’heure du désordre est terminée. Aucun magistrat ne peut désormais correspondre directement avec le premier président de la Cour de cassation sans passer par son chef hiérarchique direct.

 » Un courrier qui nous sera adressé directement ne sera pas traité. Il sera retourné à son propriétaire. On peut même y constater un manquement, une faute dans le chef de son auteur », a-t-il affirmé.

Tout en promettant de faire de l’Etat de droit son cheval de bataille, le premier président de la Cour de cassation demande à la population congolaise de faire confiance à la Justice.

 » Aujourd’hui le chef de l’Etat ne cesse d’insister sur l’État de droit. Nous allons l’accompagner en observant la loi et en sauvegardant les intérêts de la République, les intérêts des citoyens congolais. Que la justice soit un instrument de la paix sociale », a-t-il émis le vœu.

Rappelons que le juge David-christophe Mukendi a été nommé premier président de la Cour de cassation le 17 juillet dernier, en remplacement au premier président Ntambwe Wa Kaniki décédé.

Orly-Darel Ngiambukulu

Bosolo Na Politik : Pourquoi Vital Kamerhe azo tenir tant na liberté provisoire ?

Bosolo Na Politik du 04 août 2020 avec Israël Mutombo (Sango Mokonzi) – Sujet : Pourquoi Vital Kamerhe azo tenir tant na liberté provisoire ?

RDC : Deux juges nommés par Tshisekedi à la Cour de cassation refusent de prêter serment

Après une semaine d’accalmie, les tensions reprennent au cœur du pouvoir en République démocratique du Congo. Deux juges, dont les nominations ont été contestées par le camp de Joseph Kabila à la Cour de cassation, ont refusé de prêter serment ce mardi à Kinshasa. Ils contestent finalement leur départ de la Cour constitutionnelle.

Félix Tshisekedi tombe à nouveau sur un os dans sa guerre froide avec la coalition de Joseph Kabila. Ce mardi, jusqu’à midi, le décor était planté à la Cour cassation dans la capitale congolaise où les juges Jean Ubulu Mpungu et Noël Kilomba Ngozimala, nommés Présidents à la Cour de cassation par une ordonnance du Chef de l’état Félix Tshisekedi le 17 juillet 2020, étaient attendus. « Les deux juges ne sont pas joignables. On va devoir reporter l’événement », explique un des organisateurs.

Quelques heures après, la copie d’une lettre écrite par les deux juges et adressée au président Félix Tshisekedi. « Excellence Monsieur le Président de la République, C’est par la voix des ondes et sans consultation préalable, que nous avons appris, le 17 juillet 2020, nos nominations en qualité de Presidents à la Cour de cassation, par Ordonnance n°20/108 du 17 juillet 2020, lesquelles ont été suivies de nos remplacements immédiats, alors que c’est depuis juillet 2014 pour le Juge KILOMBA, et avril 2018 pour le juge UBULU, que par nos lettres respectives (…) nous avions levé l’option de ne plus travailler à la Cour Suprême de Justice, jusqu’à l’expiration de nos mandats de neuf ans à la Cour constitutionnelle, et ce, conformément à la Constitution, en son article 158, alinéa 3, ainsi qu’à la Loi-organique n°13/026 du 15 octobre 2013 », peut-on dans cette correspondance datée du 27 juillet.

En clair, les deux juges estiment que mandats respectifs à la cour constitutionnelle sont de neuf (9) ans pour chacun, et sont encore en cours. « En outre, l’Ordonnance n°20/108, du 17 juillet 2020 leur notifiée, ne fait pas allusion, dans ses visas, à la Loi-organique portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle mais elle s’est plutôt basée sur les articles 69, 79, 82, 152 et 153 de la Constitution, qui mettent en exergue votre pouvoir sur les juridictions de l’Ordre judicaire et le Conseil Supérieur de la Magistrature, alors que la Cour constitutionnelle ne fait pas partie de cet Ordre de juridictions, dont seul son Président est en même temps Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, et non les membres de la Cour », font-il remarquer au président Félix Tshisekedi.

En effet, le 17 juillet dernier, le Chef de l’Etat congolais a procédé à plusieurs nominations au sein de l’armée congolaise, mais également au sein de l’appareil judiciaire. Trois juges de la Cour constitutionnelle ont été remplacés, alors que ces changements ont été largement critiqués par le camp de Joseph Kabila, allié de Félix Tshisekedi ; qui estiment que ces mises en place violent la Constitution. « Ces nominations ne sont pas de nature à apporter la paix au sein de notre coalition. Elles sont faites de manière cavalière, en plus d’être illégales. La constitution stipule que la Cour constitutionnelle ne peut connaître de nomination venant du Président de la République qu’après 3 ans. Or, le président Kabila avait déjà nommé 3 juges en juillet 2018. Et donc, il n’y avait ni opportunité, ni légalité pour nommer des nouveaux juge », explique un député du PPRD qui a requis l’anonymat.

Par ailleurs, il y a le fait que ces ordonnances ne sont pas passées par le Premier ministre Sylvestre Ilunkamba, issu de leurs rangs. Selon nos informations, elles ont été contre-signées par le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur Gilbert Kankonde, issu du parti du président congolais.

Sur Twitter, l’assistant personnel du président Tshisekedi, Michée Mulumba, a cependant démenti, à sa manière, le fait que les deux juges aient refusé de prêter serment. « Faux! Ils n’ont pas refusé et comme ils ont introduit recours contre leur départ de la cour constitutionnelle, le conseil supérieur de la magistrature leur a refusé la prestation de serment devant le chef de l’État ce jour. Ils doivent suivre un seul chemin”, a dit M. Mulunda.

Politico

En direct: Prestation de serment des hauts magistrats nommés par Félix Tshisekedi

Regardez en direct la prestation de serment des hauts magistrats nommés par le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi.

Reprise de la coopération militaire entre la RDC et les USA, les militaires congolais seront désormais formés aux États-Unis

US Africa Command à signé la lettre de reprise de la coopération sécuritaire y compris la formation des officiers FARDC aux États-Unis d’Amérique.

Cette signature intervient vu que la RDC est au Niveau 2-de la liste de surveillance dans le 2020 TIP Report grâce aux efforts de la Présidence de la République contre la traite des personnes.

Il y a 5 jours, les États-Unis avaient annoncé collaborer avec le gouvernement Tshisekedi pour continuer à faire des progrès importants dans la lutte contre la traite des êtres humains.

« Ensemble, nous pouvons mettre fin à ce fléau, » avait tweeté l’ambassade des USA en RDC.

Thierry Mfundu

Muanda Nsemi : « Que le président Tshisekedi sache qu’il est mon neveu, je le soutiens »

Le leader du mouvement politico-religieux Bundu Dia Mayala (BDM), Ne Muanda Nsemi, a déclaré lundi 3 août 2020 après avoir regagné son domicile, qu’il soutient le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

À en croire l’ancien député national, entre un neveu et ami, le choix à faire est très simple. Muanda Nsemi appelle, cependant, le président de la République à le soutenir aussi.

« …le président Tshisekedi pour tous les efforts qu’il a fait pour qu’on en arrive là. Qu’il sache que c’est mon neveu, que je le soutiens. Entre un neveu et un ami, le choix est clair. Je le soutiens, qu’il me soutienne aussi et il verra que les choses marcheront bien. Parce que le saboter, c’est saboter mon neveu et je serai condamné par les ancêtres. Qu’on se tienne la main avec lui, qu’on aille de l’avant et tout ira bien », a déclaré à la presse Ne Muanda Nsemi.

Pour rappel, Zacharie Badiengila alias Ne Muanda Nsemi, avait été transféré le 17 juin dernier aux Cliniques Universitaires de Kinshasa.

Pour cause, Ne Muanda Nsemi était atteint de la pandémie de covid-19, à en croire un agent de la riposte de la place qui s’était confié à 7SUR7.CD. Il avait été acheminé vers le pavillon où sont internés les cas bénins.

À noter que c’est depuis le 25 avril dernier que Ne Muanda Nsemi avait été arrêté puis conduit au Centre neuro-psychopathologique (CNPP) de Kinshasa pour des examens appropriés.

Le 30 avril de l’année en cours, le CNPP avait affirmé que Ne Muanda Nsemi souffrait d’un trouble mental.

« Après avoir procédé à une auto et hétéroanamnèse, à un examen neuropsychiatrique approfondi, à une mise en observation jusqu’à ce jour et à des examens complémentaires appropriés dont un scanner cérébral et un électroencéphalogramme, nous concluons à la présence d’un trouble mental sur fond de stress à répétition », avait indiqué le CNPP.

Le Centre Neuro Psycho Pathologique avait, par ailleurs, indiqué qu’une prise en charge en santé mentale et soutien psychosocial étaient indispensables pour Muanda Nsemi.

Jephté Kitsita

Vital Kamerhe ne décolère pas

Analyse avec Marius Muhunga – Sujet : Vital Kamerhe ne décolère pas. Regardez

Covid-19 : 303 nouveaux guéris et 45 cas confirmés en RDC

Le bulletin du comité multisectoriel de la riposte à la pandémie du Coronavirus publié ce mardi 4 août et parvenu à Politico.cd indique que 45 nouveaux cas confirmés ont été enregistrés. 34 cas sont de Kinshasa, 6 du Sud-Kivu, 3 du Nord-Kivu, 1 de l’Ituri et 1 et du Kwilu.

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 9.178, dont 9.177 cas confirmés et 1 cas probable. En revanche, 303 nouvelles personnes sont sorties guéries des CTCo et des patients suivis à domicile, dont 256 à Kinshasa et 47 dans les autres provinces ce qui fait un cumul de 7 727 personnes guéries.

Pour le cinquième jour successif, aucun nouveau décès parmi les cas confirmés n’a été enregistré en RDC ce lundi. Depuis le début de cette pandémie il y a eu 215 décès dont 214 cas confirmés.

• 52 cas suspects détectés après investigations ;
• 431 échantillons testés ;

Les 17 provinces touchées :

Kinshasa : 7.638 cas, Kongo Central: 404 cas, Nord-Kivu : 313 cas ; Haut-Katanga :304 cas ;
Sud-Kivu : 295 cas ; Lualaba:88 cas ; Ituri : 63 cas ; Haut-Uélé:26 cas ; Tshopo :25 cas ; Kwilu : 6 cas ; Equateur:5 cas ; Sud-Ubangi:5 cas ;Haut-Lami:1 cas :Kasaï:1 cas ; Kasaï Central : 1 cas ; Kwango:1 cas ;Nord-Ubangi ;1 cas.

Merveilles Kiro
Politico

Reformes électorales: Fidèle Likinda (Député PPRD) soupçonne l’UDPS d’avoir peur des élections

Les reformes électorales profondes sont vivement réclamées par les acteurs politiques. Il y a même un groupe de 13 notamment députés nationaux, personnalités politiques et leaders de la Société civile ont entamé des consultations avec le Chef de l’Etat et les autres chefs d’institutions et de l’Opposition quant à ce pour obtenir des élections apaisées. Planchant l’organisation des élections dimanche 2 août, Fidèle Likinda Bolom’elenge, député national et cadre du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie -PPRD-, s’en prend à l’Union pour la démocratie et le progrès social -UDPS/Tshisekedi, parti présidentiel en coalition avec le Front commun pour le Congo -FCC- dont le PPRD est sociétaire.

Dans sa déclaration faisant une analyse prospective sur l’UDPS, Fidèle Likinda a noté que le parti présidentiel «commence à avoir peur d’aller aux élections» prévues en 2023 et ce, pour des raisons précises, et pas les moindres. «Le parlement de la rue ne développe pas le pays, notre République est assise sur une Constitution votée par le souverain primaire et promulguée par le Président honoraire Joseph Kabila Kabange. Le semi-lettré est très dangereux qu’un criminel à mains armées dans la société. L’UDPS commence à avoir peur d’aller aux élections en 2023 parce que pendant les deux premières années au pouvoir leur bilan est gravissime et lourdement négatif», a affirmé ce cadre du PPRD.

Selon lui, «le Programme de 100 jours -du Chef de l’Etat- est une histoire montée de toutes pièces pour vider plus d’un milliard cinq cent millions de dollars américains laissés dans le compte du Trésor public comme réserve de la République par Joseph Kabila Kabange. Conséquence sur le plan économique, la dépréciation de la monnaie nationale et l’augmentation de prix sur le marché». Et de poursuivre: «bref, l’UDPS en difficulté parce que la tête ne donne pas l’impulsion. Et ses dirigeants passent leur temps à occuper la rue. Covid-19, un alibi de mauvais goût».

Il accuse l’UDPS de vouloir repousser les élections. L’on se rappelle que le Front commun pour le Congo -FCC-, plateforme de l’ancien Président Joseph Kabila, a, dans un communiqué publié courant semaine dernière, assuré qu’elle est prête à soutenir les réformes portant sur le processus électoral dans le cadre institutionnel, mais pas celles qui peuvent repousser les échéances électorales au-delà de 2023. Fidèle Likinda s’inscrit dans la logique du FCC.

A l’UDPS, son secrétaire général Augustin Kabuya a répondu, le week-end, à ses détracteurs que «son parti ne s’est jamais prononcé sur un quelconque report des élections en RD-Congo». Les positions tranchées des sociétaires de la coalition au pouvoir ne cessent de prouver les dissensions qui les minent.

Africanews / MCP

Kokamwa : Boyoka Vincent na Mbuta makambu ba bimisi pona nombre de vues ya Olandi d’Innoss’B

Analyse : Boyoka Vincent Tshiluizi et Mbuta Likasu makambu ba bimisi pona nombre de vues ya Olandi de l’artiste musicien Innoss’B.

UDPS : L’inhumation des victimes de la répression de la marche du 09 Juillet prévue ce mercredi à Kinshasa et Lubumbashi

Dans un communiqué de presse daté du 3 août 2020, la présidence de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) informe le public en général ainsi que les membres du parti en particulier, que l’inhumation des victimes de la « répression injustifiée » de la marche pacífique du 09 Juillet dernier aura lieu ce mercredi 05 août prochain à 11 h 00 (heures de Kinshasa), à la fois à Kinshasa et à Lubumbashi.

Par ailleurs, l’UDPS rappelle que lors de cette manifestation citoyenne, elle a enregistré la mort de 2 membres à Kinshasa et de 5 autres à Lubumbashi.

D’après ce communiqué signé par Simon Kalenga, porte-parole du parti présidentiel, les lieux de rassemblement pour les cortèges funèbres sont les suivants :

  • Hôpital Bondeko à Kinshasa ;
  • Et les Höpitaux Sendwe et Gecamines Sud à Lubumbashi.

« Les combattantes et combattants sont appelés à accompagner avec honneur ces martyrs qui ont versé leur sang pour la démocratie et l’Etat de droit », conclut le communiqué du parti dirigé par Jean-Marc Kabund.

Pour rappel, le bilan officiel de la ville de Kinshasa pour cette marche qui avait notamment pour but de rejeter l’entérinement de Ronsard Malonda à la tête de la CENI par l’Assemblée nationale, faisait état de 2 morts parmi les manifestants, 20 policiers blessés dont 2 grièvement et 12 civils blessés.

Jephté Kitsita

Prétendu détournement de FC 500 millions à l’APK : Gode Mpoyi rejette tout en bloc

Une sortie médiatique incisive du porte-parole de Gode Mpoyi, l’actuel président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, vient de faire rebondir la polémique déjà existante entre ce dernier et les députés provinciaux de la 1ère législature de la 2ème République autour de leurs indemnités de sortie. D’un ton sec, John Lungila, a balayé d’un revers de la main toutes les accusations que portent les anciens élus de Kinshasa contre la personne de Gode Mpoyi.

En effet, ces derniers, par le truchement de leur conseil, ont déposé une plainte au parquet général près la Cour de cassation contre l’actuel président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, pour un détournement de plus de 583.500.000 CDF, argent destiné à payer l’acompte de leurs indemnités de sortie.

Faux ! Rétorque le porte-parole du speaker de l’APK ce lundi 3 août 2020. C’est un dossier qui date de juin 2019, explique John Lungila. «Ces anciens députés provinciaux de Kinshasa avaient déjà touché leurs indemnités de sortie en date du 11 octobre 2011. Pensant que l’actuel bureau de l’APK n’avait pas cette information, ils vont revenir encore une fois pour qu’on leur paie doublement quand ils ont appris qu’il y avait de l’argent, oubliant que l’Etat ne paie jamais une double dépense».

John Lungila rassure du fait que «cet argent a été retourné à l’hôtel de ville de Kinshasa pour une autre affectation».

Déjà, poursuit-il, le bureau avait été saisi par le comptable de l’APK qui a confirmé à l’actuel président du bureau, document à l’appui, avec les signatures de tous ces anciens députés provinciaux, confirmant qu’ils ont été effectivement payés. « Le document existe », a-t-il rassuré.

La bouche autorisée du speaker de l’APK a même révélé que ces anciens députés provinciaux ont été reçus pour le même dossier par Gode Mpoyi à qui ils ont proposé des arrangements visant à partager cette somme d’argent dont ils ont fait allusion dans leur plainte. Ce que le président du bureau de l’APK n’avait pas voulu, pour raison de transparence.

Toutefois, la balle est dans le camp de la justice pour tirer au clair le vrai contour de cette affaire qui vient s’ajouter à une multitude de dossiers de détournement des deniers publics qu’elle a déjà dans ses différents offices judiciaires. Wait end see…

Cyprien Indi
La prospérité

Reddy AMISI – Unplugged live session (Acoustique)

Suivez l’acoustique de l’artiste musicien Reddy AMISI – Unplugged live session. Regardez

Vital Kamerhe passe à l’offensive

Condamné à 20 ans des travaux forcés pour détournement des fonds destinés au programme de 100 jours dans son volet maisons préfabriquées, Vital Kamerhe ne s’avoue pas vaincu. Le leader de l’Union pour la Nation congolaise (UNC) n’entend pas assister passif à sa mort politique, déjà programmée dans les rangs de ses adversaires, qui ne voudront pas le voir sur la liste des candidats à la présidentielle de 2023.

Hier lundi 3 août, le directeur de cabinet du président de la République a fait le déplacement pour la Cour de cassation en vue d’assister à l’audience sur l’arrêt de la Cour d’appel qui a rejeté sa demande de liberté.

«Le DirCab du Chef de l’Etat a été entendu ce jour devant la Cour de cassation siégeant en appel, en chambre du conseil. La cour doit statuer sur la liberté provisoire refusée par la Cour d’Appel», a signalé sur son compte Twitter Michel Moto, son assistant personnel.

Après son audition, Vital Kamerhe a regagné sa cellule de Makala. La Cour de cassation qui a pris sa demande de liberté provisoire tranchera, dans 48 heures.

Bien avant de se rendre à la Cour de cassation, l’ancien président de l’Assemblée nationale a introduit, dans la même instance judiciaire une requête qui prend à partie trois magistrats. Il s’agit de Bakende Mvita, le juge président du procès qui l’a cloué à Makala à 20 ans de travaux forcés, et deux autres juges de la composition, Kasunda et Mukaya.

Pour des raisons de clarté, il sied d’exposer sommairement, outre les faits, et les rétroactes, les éléments de recevabilité d’une part, et d’autre part les griefs, constitutifs du dol reproches aux magistrats précités pour enfin solliciter leurs œuvres et la réparation conséquente », peut-on lire dans sa requête déposé depuis le 31 juillet à la Cour de cassation.

Eric WEMBA
Forum des as

Ne Muanda Nsemi de retour chez lui

Ne Muanda Nsemi est sorti, ce lundi, des Cliniques universitaires de Kinshasa. Le leader du Mouvement Politico-mystico-religieux Bundu Dia Mayala rentre libre à son domicile.

« Maintenant que ma tension s’est stabilisée, on est venu me prendre pour m’amener chez moi », rassure Ne Muanda Nsemi.

Pris en charge au Centre neuro psychopathologique (CNPP) où il a été établi, après examens, qu’il souffrait « de trouble mental », Ne Muanda Nsemi « remercie sincèrement (les médecins pour) votre professionnalisme et votre abnégation (et promet que) je serai votre porte-parole partout où je serai pour vous défendre ».

Il révèle s’être rendu compte que « vous travaillez très bien, mais dans des conditions très défectueuses ».

Maison réhabilitée et conditions réunies

« Sur ordre du Chef de l’Etat, sa maison est réhabilitée et les conditions sont réunies », estime Joseph Olenghankoy.

Remerciant le Chef de l’Etat, le président du CNSA dit être « impressionné par l’amour que le corps médical ont pour (Ne Muanda Nsemi). Je remercie aussi les unités de la Police qui se réunies pour protéger ce grand homme ».

Ce qui est sûr, « il est fatigué. On doit le ramener chez lui. Sa famille a besoin de lui ».

Arrêté à l’issue d’une opération de la Police ayant occasionné morts d’hommes à son domicile le 23 avril dernier, Ne Muanda Nsemi était poursuivi pour « rébellion, atteinte à la sûreté de l’État et incitation à la haine tribale » avant que le diagnostic médical atteste qu’il était atteint « de trouble mental ».

Top Congo

Zacharie Bababaswe dans Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 04 août 2020

Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 04 août 2020 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Zacharie Bababaswe.