Accueil Blog Page 624

TVA : le gouvernement suspend l’exonération sur les importations des sociétés minières

La mesure prise lors de la 41ème réunion du Conseil des ministres vient d’être mise en exécution.

Par le biais du vice-premier ministre en charge du Budget et celui des finances, le gouvernement congolais lève « la suspension de l’exonération de la TVA sur les importations des sociétés minières » afin de favoriser la mobilisation à vive allure des recettes de l’Etat.

« Le Conseil des ministres a décidé, au cours de sa 41ème réunion et dans le cadre de la mobilisation des recettes de l’Etat par les régies financières, de la suspension de l’exonération de la TVA sur les importations des sociétés minières », a écrit Jean Baudouin Mayo à son collègue des Finances, tout en lui demandant d’exécuter cette mesure, sans délai, et conformément à la décision du Conseil des ministres.

Cette décision intervient alors que le gouvernement a adopté, au cours sa 42ème réunion du Conseil des ministres du 31 juillet, un train de mesures pour stabiliser le franc congolais, relancer l’économie nationale et accroître la mobilisation des recettes publiques.

Comme d’autres pays du monde, la RDC n’est pas épargnée de cette faible mobilisation des recettes publiques enregistrée depuis le début de la covid-19 qui a poussé les autorités à déclaré un état d’urgence entre le 24 mars et le 21 juillet 2020, avec restrictions de plusieurs libertés.

Selon plusieurs sources au sein du gouvernement, les caisses de l’État affiche un écart de production en recette de plus de 2,6 milliards USD pour le semestre 2020.

Selon les statistiques, les états de suivi budgétaire renseignent un niveau global de dépenses de l’ordre de 3 350 608 435 571 FC (1,718 milliard USD) contre les prévisions linéaires de 8 612 624 023 644 FC (4,416 milliards USD) au premier semestre 2020, soit un taux d’exécution de seulement 38,9%.

En ressources internes, les dépenses publiques du gouvernement se sont élevées à 3 156 764 192 824 FC contre les prévisions linéaires de 7 435 923 385 994 FC, soit un taux de réalisation de 42,5%, au 30 juin 2020.

Selon plusieurs analystes, ce niveau de dépenses est dû par la moindre mobilisation des recettes publique et ce, même auprès des partenaires extérieurs qui n’ont contribué au budget national qu’à hauteur de 193 844 242 824 FC (99,407 millions USD) sur des prévisions linéaires de 1 176 700 637 650 FC (603,436 millions USD), soit un taux d’exécution d’à peine 16,5%, à fin juin 2020.

Tenez, le Plan d’engagement budgétaire pour le 3e trimestre 2020 du gouvernement s’élève à 2 157 069 000 000 FC.

Siméon Isako
Cas-info

Elections de 2023 : L’UDPS veut « donner un second mandat plus confortable » à Félix Tshisekedi

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a clôturé dimanche au centre Nganda de Kinshasa, un atelier de réflexion sur le processus électoral. Ces travaux de réflexion vont déboucher sur l’élaboration d’un document stratégique pour les élections de 2023. Plusieurs cadres du parti présidentiel ont pris part à ces travaux.

Pour Paul Wakwenda, président de la Convention démocratique du parti, « les objectifs poursuivis ont été atteints, notamment l’élaboration d’une feuille de route stratégique pour la victoire en 2023 »

Il indique à l’issue de ces travaux que « le soubassement de cette feuille de route sera la réorganisation du parti. Les dissensions transitoires sont pratiquement dépassées à partir du moment où tout le monde reconnaît qu’en dehors des textes, il n’y a pas de parti ».

Pour sa part, Maître Potin Majaliwa explique que « ces travaux nous ont servi de collectionner les réflexions et les coucher sous forme d’un document qu’on devra soumettre à l’autorité de référence du parti (Félix Tshisekedi) pour permettre au parti d’avoir un outil qui lui servira dans les jours avenir pour peaufiner les stratégies afin d’affronter un combat démocratique qui est les élections ».

Me Jacquemain Shabani, président de la Commission électorale permanente (CEP) de l’UDPS relève que « généralement les élections se préparent aux lendemains des résultats des précédentes élections. Nous nous sommes permis de faire cette réflexion et de prendre de grandes orientations ».

Concrètement, « ces réflexions vont nous permettre de faire mieux qu’en 2011 et 2018 afin de donner au Président Félix Tshisekedi, notre leader, un second mandat plus confortable afin que 2023 soit une grande fête électorale pour nous ».

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo

Muanda Nsemi enfin libre : En direct de sa résidence

VIDEO. Né Muanda Nsemi est enfin libre : En direct de sa résidence. Suivez!

Innoss’B face à Papy Mboma : Combat ya ba tigres ndeke akota te

B-one Music: Papy Mboma a reçu l’artiste musicien Innoss’B « Combat ya ba tigres ndeke akota te ».

Fatshi-JKK : les signes de l’essoufflement. Qui fait quoi et qui est qui ?

Félix Tshisekedi – Joseph Kabila : les signes de l’essoufflement. Qui fait quoi et qui est qui ? Regardez

La SCPT en danger, des têtes vont tomber : Des révélations accablantes

Critik info du 03 août 2020 avec Christian Bosembe – Sujet – La SCPT en danger, des têtes vont tomber : Des révélations accablantes.

RDC : Vital Kamerhe saisit la cour de cassation en procédure de prise à partie contre les trois juges du procès 100 jours

Vital Kamerhe a introduit une requête tendant à prendre à partie trois magistrats du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Gombe. Bakenge Mvita, Kasunga Ngeleka et Makala Kayembe, respectivement, président et autres membres de la chambre qui a condamné le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi à 20 ans de travaux forcés, sont concernés par cette action en justice ainsi que la République.

La prise à partie est une procédure judiciaire devant la cour de cassation qui consiste à accuser les juges qui instruisent une cause ou qui ont rendu une décision définitive dans une cause, parce qu’ils ont rendu une décision entachée d’irrégularité manifeste. Vital Kamerhe demande ainsi à la cour de cassation d’annuler la décision entreprise par les juges pris à partie.

Les avocats du président de l’UNC cite « le dol » commis à l’occasion de l’examen de la cause et du jugement le concernant en première instance.

Les avocats de Kamerhe relèvent les exceptions qu’ils avaient soulevées avant le jugement de la composition du tribunal de la première instance.

Entre-temps, concernant le procès en appel, la Cour d’appel de Kinshasa a renvoyé l’affaire au 7 août.

Actualite.cd

Olivier Kamitatu à Mabunda sur le blocage de la proposition de loi Lutundula sur la CENI: » ce petit jeu de dupes tient de la canaillerie. Indigne ! »

Réagissant suite à la lettre du député national Christophe Lutundula qui accuse le bureau de l’assemblée nationale de blocage de sa proposition de loi organique sur les réformes de la CENI, le porte parole de Ensemble pour le changement, parti cher à Moïse Katumbi, Olivier Kamitatu qualifie d’indigne que le Bureau de l’Assemblée Nationale finasse avec la proposition de loi de Christophe Lutundula sur la réforme de la CENI tout en essayant d’accorder le bénéfice de l’urgence aux propositions de loi scélérates de Minaku-Sakata.

Il qualifie d’indigne; « ce petit jeu de dupes tient de la canaillerie. »

« Quand le Bureau de l’Ass. Nat. finasse avec la proposition de loi de Christophe Lutundula sur la réforme de la CENI tout en essayant d’accorder le bénéfice de l’urgence aux propositions de loi scélérates de Minaku-Sakata, ce petit jeu de dupes tient de la canaillerie. Indigne !, » a écrit Olivier Kamitatu sur son compte tweeter ce 03 août 2020.

« Quand le Bureau de l’Ass. Nat. finasse avec la proposition de loi de @ChristopheLutu2 sur la réforme de la #CENI tout en essayant d’accorder le bénéfice de l’urgence aux propositions de loi scélérates de Minaku-Sakata, ce petit jeu de dupes tient de la canaillerie. Indigne ! https://t.co/jULPBnHYBR ».

Dans une correspondance adressée à la présidente de l’Assemblée Nationale Jeanine Mabunda Lioko et dont une copie est parvenue dimanche 2 août 2020 à Politico.cd, le Député National Christophe Lutundula accuse le bureau de l’Assemblée nationale de bloquer sa proposition de loi organique portant réforme de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

Christophe Lutundula explique que la proposition de loi a été déposée depuis le 08 août de l’année dernière au bureau de la chambre basse du parlement, puis suivant les avis et considérations des experts dans leur note du 07 octobre 2019 et après discussion avec ces derniers, le 08 du même mois, le texte fut corrigé puis la nouvelle version transmise le jour suivant, soit le 09 octobre 2019.

« Madame la présidente de l’Assemblée Nationale, avec tout respect que je dois à votre haute fonction et toute la considération que j’ai pour vous, je voudrais par la présente vous exprimer mon indignation et ma vive protestation contre le blocage illégal et délibéré par le bureau de l’Assemblée Nationale sous votre direction, de la proposition de loi organique modifiant et complétant celle portant organisation et fonctionnement de la CENI », lit-on dans la correspondance.

L’élu de Katakokombe dans le Sankuru affirme que cette proposition de loi devrait être transmise au gouvernement afin qu’il fasse connaître ses observations dans 15 jours conformément à la constitution et au règlement intérieur de l’Assemblée Nationale.

Face à ce qu’il considère comme un blocage délibéré du bureau de l’assemblée nationale, Christophe Lutundula rappelle à la présidente Jeanine Mabunda le principe de l’impartialité et de la neutralité qui devrait le caractériser « au lieu de s’ériger en millitante de son parti politique ou censeur des initiatives des parlementaires pour des motivations politiciennes ».

« Votre rôle est de permettre à chaque député national d’accomplir librement les charges du mandat que le peuple lui a confié et d’assurer pleinement le débat démocratique au sein de l’assemblée nationale, quitte à la majorité à laquelle vous appartenez de défendre ses positions et de les faire adopter par les collègues en toute transparence, » rappelle Christophe Lutundula à Jeanine Mabunda.

L’ancien 1er vice-président de l’Assemblée Nationale exige la programmation et l’examen en priorité de cette proposition de loi à la session de septembre prochaine.

Cette programmation est d’autant plus urgente selon lui qu’elle répond à la demande pressante de plusieurs composantes politiques et sociales les plus significatives du pays, de reformer la CENI pour mieux assurer son indépendance et son impartialité.

Thierry Mfundu
Politico

Le FCC échoue dans ses négociations : Bahati et Katumbi disent NON

Critik info du 03 août 2020, toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet – Le FCC échoue dans ses négociations : Bahati et Katumbi disent NON.

RDC : 105 nouveaux malades guéris de la covid-19, seulement 18 cas confirmés dimanche (Rapport)

Le nombre de guérison de la covid-19 poursuit sa remontée par rapport à celui des cas de contamination en République Démocratique du Congo.

Dans son bulletin du 2 août 2020 sur la situation épidémiologique du coronavirus, le secrétariat technique du comité multisectoriel de la riposte renseigne que 105 nouveaux malades ont été guéris.

Par ailleurs, depuis le 10 mars de l’année en cours, date de la déclaration officielle du coronavirus en RD Congo, le cumul de personnes guéries est de 7.424 cas.

Par contre, les nouveaux cas de contamination continuent de baisser depuis plusieurs jours. Pour la journée du dimanche, seulement 18 cas ont été enregistrés au pays dont 11 au Nord-Kivu, 5 à Kinshasa, 1 dans le Haut-Uélé et 1 au Sud-Kivu.

Avec ces nouveaux chiffres, le cumul de cas passe à 9.133 dont 9.132 confirmés et 1 probable.

S’agissant des décès, aucun nouveau cas n’a été enregistré, et ce, depuis quelques jours maintenant, bloquant ainsi le cumul de personnes décédées à 215 cas dont 214 confirmés et 1 probable.

Jephté Kitsita

RDC : « Nous tenons à ce que notre président soit réélu en 2023 », Léon Mubikayi

A l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), beaucoup si pas la tous sont pour que Félix Tshisekedi soit à la présidentielle de 2023. C’est le cas notamment du député Léon Mubikayi, président du groupe parlementaire UDPS et alliés à l’assemblée nationale.

Pour lui, Félix Tshisekedi doit être réélu président de la république. Il l’a dit à la clôture dimanche à Kinshasa, d’un atelier de trois jours organisé par la commission électorale permanente de l’UDPS sur les perspectives électorales.

 » Nous sommes venu assister à cet atelier pour avoir une feuille route pour les élections de 2023. C’est une étape très importante pour voir ce qu’on a fait dans le passé, essayer de corriger et avoir des stratégies pour l’avenir et surtout pour 2023 parce que nous tenons à ce que notre président soit réélu et nous devons avoir la majorité au niveau de l’Assemblée nationale et des assemblée provinciales », a dit le député Léon Mubikayi.

Lors de cet atelier les participants ont produit une feuille de route pour les échéances électorales. Plusieurs recommandations ont été formulées à la classe politique alors que la question de la désignation des animateurs de la CENI piétine toujours.

Ivan Kasongo
Actualité.cd

Web Presse : Pour ou contre le dialogue ? (MUKEBAYI, NICO FAYI, Harold BADIBANGA)

Web Presse avec Peter Tiani : Pour ou contre le dialogue ? (MIKE MUKEBAYI, NICO FAYI, Harold BADIBANGA). Regardez

Taux de change en RDC : le DG de la BCC fustige les spéculations des cambistes et rassure que d’ici peu le marché sera stable

En RDC, les spéculations vont train sur la baisse du taux de change. Dans certains coins de la capitale congolaise, jusqu’au soir de ce dimanche, un dollar se changeait à 1500 francs congolais alors qu’il y a quelques jours, le taux atteignait jusqu’à 2300 francs congolais pour un dollar.

« Le taux est déterminé par le marché. Le taux de la banque est un taux indicatif. Nous avons observé depuis une semaine une tendance à la baisse du taux de dollars américains à Kinshasa comme on l’avait annoncé sur toutes les mesures prises», confirme Jean-Louis Kayembe, directeur général de la Banque centrale du Congo (BCC).

Et d’ajouter : « C’est la loi de l’offre et de la demande qui produit les effets. Il y a moins de francs congolais et le niveau de l’offre de la devise commence à augmenter. Le marché sera stable…avec toutes les mesures qui ont été prise c’était normal que le franc congolais puisse s’apprécier. C’est le moment. Mais, aller jusqu’à 1500 là il y a une dose de spéculation à la baisse.

Jean-Louis Kayembe a souligné que le problème était au niveau de la demande. Ce dernier rassure cependant d’ici peu le marché sera stable. « Nous avons promis de retirer les francs en circulation et stabiliser le dollars au moyen de la maitrise des moyens en circulation… », conclut-il.

4Pouvoir

Martin Fayulu: « le sang de nos compatriotes suppliciés, ne doit pas avoir coulé en vain »

Martin Fayulu tient à coeur la date du 2 août, combien significative pour la RDC. Bien qu’absent du pays suite aux mesures restrictives en rapport avec la Covid-19, le président national de l’Engagement citoyen pour le développement (ECIDE) estime que « le sang de nos compatriotes suppliciés, dont plusieurs dorment sans tombeaux, ne doit pas avoir coulé en vain », écrit-il dans un tweet.

Pour Martin Fayulu, le 2 août est « une journée de commémoration du génocide du peuple congolais ». Voilà pourquoi il avait tenu de commémorer cet anniversaire à Kinshasa. Malheureusement, les frontières nationales sont restées fermées pour raison de la pandémie de Covid-19. « Je confirme que la date du 2 août a été retenue comme la date du retour du commandant du peuple Martin Fayulu, qui doit regagner Kinshasa « , avait annoncé le secrétaire général du parti. Selon Devos Kitoko,  » cette date a été choisie parce que le 2 août coïncide avec la commémoration du génocide congolais, le 2 août 1998, tel que l’a décrété Martin Fayulu ».

Rachidi MABANDU
Forum des as

Répétition de Koffi Olomide et les anciens de son groupe à Paris

Répétition de l’artiste musicien Koffi Olomide et les anciens de son groupe Quartier Latin à Paris pour préparer le grand concert à U Arena.

L’avocat français de Vital Kamerhe n’a pas rempli les conditions d’obtention de visa (Ministère)

« Le ministère des Affaires étrangères de la RDC n’a pas refusé de donner le visa au bâtonnier Pierre Olivier Sur », estime le conseiller juridique de la ministre d’État en charge des Affaires étrangères.

Alors que l’avocat français de Vital Kamerhe dénonce, dans un communiqué de presse, le refus de visa dont il est victime de la part de la RDC, Pierre Ebé révèle que Pierre Olivier Sur « n’a pas rempli toutes les conditions voulues pour obtenir son visa ».

Sur TOP CONGO FM, il explique que comme l’avocat français de Vital Kamerhe « vient pour un séjour de travail en tant qu’avocat en RDC, il lui faut remplir les conditions souscrites dans l’ordonnance loi de 1979 organisant les barreaux, le corps de défenseurs judiciaires et les mandataires de l’état pour prester en tant qu’avocat étranger ».

Pour lui, « cela veut dire qu’il devait être inscrit au préalable au tableau de l’un des barreaux institués en RDC ou donner une preuve d’une convention entre la RDC et son pays d’origine garantissant la réciprocité »

Décision inacceptable

« C’est inacceptable et même décevant de constater qu’on peut refuser à un avocat de venir dans un pays pour faire son travail », tonne Bertin Mubonzi, cadre de l’UNC, parti politique de Vital Kamerhe.

Qui dénonce un « acharnement sur la personne du directeur de cabinet du Chef de l’État et l’aspect politique de son procès ».

Il rappelle qu’il y a « une coutume internationale qui fait que dans les États d’Afrique qui partagent une langue et une culture communes avec la France, tout avocat peut plaider dans un autre pays à condition qu’il soit accompagné d’un confrère qui est inscrit sur place ».

Bref, « il n’y a aucune raison valable qui peut expliquer ce refus de visa » à l’avocat français de Vital Kamerhe

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo