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Werrason : Ngai na kangaka ba chances ya ba musiciens te

L’artiste musicien Werrason : Ngai na kangaka ba chances ya ba musiciens te. « Je ne suis pas comme les autres ». Regardez

Réformes électorales : 13 personnalités alertent Ilunga Ilunkamba !

Comme des pèlerins, les 13 Parlementaires, Personnalités politiques et membres de la Société Civile militant pour un consensus sur des réformes électorales, poursuivent leurs tête-à-tête avec les responsables des institutions du pays. Après avoir échangé avec le président de la République, puis avec le bureau de la Centrale électorale, une délégation de ces personnalités a livré, ce jeudi 30 juillet, son cahier des charges au Premier Ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba. C’était au cours d’une séance de travail tenue à l’Immeuble du Gouvernement. Il s’agit de Patrick Muyaya, Delly Sessanga, Claudel Lubaya, Henry Thomas Lokondo, Jacques Djoli, Juvenal Munubo, Jean Jacques Mamba, Daniel Mukoko Samba…

Faisant le point de cette séance avec le chef du Gouvernement, Henri Thomas Lokondo a également précisé qu’ils sont unis autour d’une initiative regroupant toutes les tendances politiques et la société civile. Celle-ci vise à initier des réformes électorales pour mieux préparer les prochaines échéances électorales, et non un forum de dialogue pour un nouveau partage de pouvoirs.

Le député National Henri Thomas Lokondo, membre du groupe, explique cela du fait que le pays a connu depuis des décennies des problèmes liés à l’organisation des élections. Il est donc temps de changer certaines habitudes. Dès lors que les élections sont bien organisées, ce sera un mal de moins parmi tant d’autres. ‘’Nous le faisons maintenant, dans une période non suspecte‘’, a-t-il souligné.

Le Premier Ministre, lui, a été attentif aux considérations contenues dans le cahier des charges de cette délégation de 13 parlementaires et acteurs de la société civile concernant les réformes électorales, qui vont occasionner la modification de certaines dispositions de la constitution, a déclaré le député national Lokondo. A cet effet, ce regroupement a reçu les encouragements du chef de l’Exécutif central congolais pour cette initiative démocratique, loin des clivages politiques pour l’intérêt de la nation. ‘’Le Premier ministre nous a encouragé pour qu’on puisse continuer de l’avant. Il nous a félicité pour nous dire que c’est quand même une première pour des gens qui ne sont pas d’une seule tendance, opposition, majorité, société civile, pour qu’on puisse se surpasser et voir l’intérêt supérieur de la Nation‘’, a déclaré Henri Thomas Lokondo, au sortir de la réunion.

Aussi, il a tenu à préciser que les Parlementaires, Personnalités politiques et membres de la Société Civile qu’ils ne forment ni un parti, ni un regroupement politique. Il s’agit tout simplement de la concrétisation d’une volonté manifeste des hommes d’Etat de se réunir pour voir ce qui doit être fait en vue de baliser le chemin pour des élections crédibles et apaisées.

‘’Nous sommes une initiative. Nous avons réfléchi et on contacte tout le monde […] On n’est pas là pour faire des forums du type Sun City ou Conférence nationale pour se partager le pouvoir… loin de là ! Si certaines personnes ont cette idée, qu’ils l’enlèvent. Nous, nous ne voyons que les réformes électorales‘’, a-t-il épinglé, précisant qu’ils restent ouverts à tout avis ou proposition extérieur allant le même ordre d’idées.

Soulignons que tout ce qu’ils entreprennent sera canalisé dans le cadre institutionnel au mois de septembre prochain, lors de la rentrée parlementaire.

Un crochet chez Tshisekedi et Nangaa

Ce jeudi, avant d’atterrir chez le Professeur Ilunga Ilunkamba, le groupe de 13 personnalités signataires de l’appel du 11 juillet a échangé avec bureau sortant de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dirigée par Corneille Nangaa.

Elles ont pu recueillir, aux termes de cette rencontre, les points de vue pouvant enchérir leur démarche sur la nécessité des réformes électorales en République Démocratique du Congo.

‘’Nous avons été enrichi par l’expérience du processus électoral de 2012-2019, nous allons tirer des conséquences pour proposer des pistes des réformes qui tiennent compte de nos contraintes et de la complexité de notre pays‘’, a noté le député national Patrick Muyaya, à la fin de cette rencontre.

Le 28 juillet dernier, les 13 personnalités avaient été reçues par le président de la République, Félix Tshisekedi, à qui elles demandent de prendre le devant sur la convocation portant notamment, sur le rétablissement du second tour de la présidentielle ainsi que les orientations essentielles sur la loi électorale.

Aussi, proposent-elles un agenda axé sur la réforme de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Il sied de rappeler que ces derniers ont signé, depuis le 11 juillet, une déclaration commune dans laquelle ils appellent à la tenue d’un forum strictement limité au processus électoral en vue de baliser la voie à un processus transparente apaisé à l’horizon 2023.

La Prospérité

Lisanga Bonganga rejette la démarche des 13 signataires et appelle à une table ronde sous la médiation de la SADC

Jean-Pierre Lisanga Bonganga, président national du parti la Convention Chrétienne pour la Démocratie (CCD) a dans une déclaration faite hier jeudi 30 juillet devant la presse, rejeté la démarche des 13 signataires de l’appel du 11 juillet et appelé à une table ronde regroupant les grandes forces politiques et sociales sous la médiation de la SADC.

A en croire le responsable de la CCD, la démarche des 13 signataires ne s’inscrit pas à la dynamique des résolutions globales de la crise généralisée qui déchire le pays. Selon le président de CCD, cette table ronde aura pour objectif de concevoir et d’adopter des véritables réformes au service d’un individu ou d’un groupe d’individu.

DK

Azarias Ruberwa face à Jean-Marie Kassamba

Gouvernement de transition 1+4 : Jean-Marie Kassamba reçoit Azarias Ruberwa.

Lubumbashi : “Je n’accepterais jamais qu’une partie de l’espace de l’Hôpital Jason Sendwe soit vendue à un sujet libanais pour ériger un complexe commercial” (J-C Muyambo)

Après la démolition des bâtiments de l’Institut supérieur de statistiques, lesquels bâtiments seraient achetés par un sujet libanais, c’est l’hôpital Jason sendwe qui va subir le sort d’un morcellement dont le preneur serait également un sujet libanais qui voudrait y ériger un magasin. Chose qui n’a pas mis d’accord plus d’un Lushois.

“Je n’accepte pas et je n’accepterai jamais qu’une partie de l’espace de l’Hôpital Jason Sendwe soit vendue à un sujet libanais pour ériger un complexe commercial”, A-t-il réagit

Selon plusieurs sources, ceci serait avec la bénédiction des ministres des affaires foncières et urbanisme et habitats tous du gouvernement central.

Signalons qu’il y a à Lubumbashi un champ d’investissement inscrit dans le cadre du plan de développement de la ville.

Daniel Kambowa Bukasa/l’interview

RDC : Pour JP Bemba, l’initiative de 13 personnalités est « bonne »

La délégation de 13 personnalités politiques et de la société civile signataires de l’appel du 11 juillet 2020 ont échangé ce jeudi 30 juillet 2020 dans l’après-midi avec Jean Pierre Bemba, président du Mouvement de Libération du Congo (MLC).

Selon juvenal Munobo qui faisait le compte rendu de cette rencontre, l’ancien vice-président de la RDC a accueilli favorablement leur Initiative visant à terme à obtenir un consensus sur les réformes électorales.

« Il est ouvert, il a qualifié notre initiative de bonne initiative, il nous a partagé ses contributions aussi. Parmi ses contributions, c’est par rapport notamment aux contentieux électoraux. Nous lui avons promis d’intégrer sa suggestion et de travailler avec un point focal, parce que les autres responsables des partis devront désigner leurs points focaux pour qu’ensemble nous puissions mettre les idées pour voir dans quelles mesures trouver des voies et moyens pour dégager ce consensus », a dit l’élu de Goma, au Nord-Kivu.

Cette rencontre avec Jean-Pierre Bemba engage-t-elle les autres leaders de LAMUKA ? « Nous l’avons rencontré en sa qualité de président du Mouvement de Libération du Congo et nous verrons les autres responsables des partis politiques que ce soit du FCC ou de LAMUKA », a précisé Juvenal Munobo.

Au regard des tensions politiques actuelles dans le pays, le groupe de 13 personnalités veut baliser la voie pour des élections apaisées en 2023. Elle a rencontré, pour ce faire, le président de la République, le bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), le premier ministre et Jean-Pierre Bemba.

Quant à la prochaine étape, l’agenda de 13 personnalités prévoit des rencontres avec le secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), le coordonnateur de la coalition LAMUKA ou encore le président a.i de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS).

Rachel Kitsita

Face à Face Spécial : Christophe Lutundula face à Christian Lusakueno

FACE À FACE SPECIAL CENI, reçoit ce jeudi 30 juillet 2020, Christophe Lutundula Adama, député national (Oppsition), auteur de la proposition de loi de réforme de la CENI. Il répond aux questions de Christian Lusakueno.

Félix Tshisekedi a participé ce jeudi aux travaux de la XVII ème session ordinaire de la Conférence des CEEAC

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a participé ce jeudi 30 juillet 2020, par vidéoconférence, aux travaux de la XVII ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale(CEEAC).

Cette conférence avait pour thème « la réforme institutionnelle de la CEEAC », lit on dans une dépêche de l’ACP.

Au cours de ces travaux, présidés par le Chef de l’État gabonais, Ali Bongo Odimba, Président en exercice sortant de cette organisation sous-régionale, les Chefs d’État et de gouvernement ont examiné et validé les rapports des travaux des ministres et ont procédé à la désignation de nouveaux responsables de la commission, notamment le Président, le vice-président et cinq commissaires.

Le Président Dénis Sassou Nguesso du Congo Brazzaville a été désigné par acclamation comme nouveau président en exercice de la CEEAC, en remplacement du Gabonais Ali Bongo Odimba.

La Tchadienne Tatchoup Belope Francisca a, quant à elle, été désignée vice-présidente de la commission de la CEEAC. La réforme institutionnelle de la CEEAC avait été ordonnée par les Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC réunis à N’Djamena, au Tchad, le 25 mai 2015.

L’objectif fondamental poursuivi par la réforme institutionnelle de la CEEAC est d’améliorer l’efficacité de la communauté, dans le but de réaliser un saut qualitatif majeur de la gouvernance de cette organisation sous-région ale en vue d’en faire une communauté économique viable et forte dotée d’un exécutif à l’architecture rénovée.

La CEEAC compte cinq commission, à savoir la commission des affaires politiques, paix et sécurité, la commission du marché commun, affaires économiques, monétaires et financières, la commission de l’environnement, ressources naturelles, agriculture et développement rural, la commission de l’aménagement du territoire et infrastructures et la commission de genre, développement humain et social.

Cette dernière commission et confiée à la République démocratique du Congo.

Thierry Mfundu
Politico

Haut-Katanga: Kazembe veut réconcilier Kabila et Katumbi pour « l’unité des Katangais »

Engagé dans une démarche visant la réconciliation et l’unité des Katangais, et surtout le rapprochement entre l’ancien président de la République Joseph Kabila Kabange et l’opposant Moïse Katumbi Chapwe, l’ancien gouverneur du Haut-Katanga, Jean-Claude Kazembe Musonda, poursuit des tractations avec différentes personnalités et notables Katangais en vue de les associer à cette démarche.

Ce jeudi 30 Juillet JC Kazembe est allé à la rencontre de l’évêque de Sakanya-Kipushi dans la province du Haut Katanga et un des membres influents de la CENCO, Monseigneur Gaston Ruwezi.

Selon JC Kazembe, sa démarche a rencontré les vœux et prières de ce Pasteur, qui tient mordicus à la réconciliation entre dignes fils et filles originaires du Grand Katanga. Après avoir reçu M. Kazembe, Mgr Ruwezi a émis le voeu de voir les fils et filles du Grand Katanga se réconcilier. Selon ce Ministre de Dieu, peu importe les divergences entre les différents ressortissants du Grand Katanga, la fraternité et l’amour doivent primer.

Notons que les relations entre l’ex-président Joseph Kabila et l’ancien gouverneur du Katanga et homme d’affaires se sont détériorées depuis l’an 2015 qui a vu Moïse Katumbi basculer dans l’opposition et aller en exil forcé. Étant devenu un élément gênant pour l’ancienne administration, il s’était vu forcé à l’exil et ce durant 3 années.

Soucieux de revoir ces deux figures du Katanga ensemble de nouveau, plusieurs notables katangais ont manifesté leur soutien à cette démarche initiée par l’honorable Jean-Claude Kazembe, qui il y a peu, avait réussi à réunir les mêmes notables pour un soutien à apporter à la cause du Général John Numbi, après qu’il soit remplacé au poste d’inspecteur général de l’armée.

Richard Muteta
MNCTVCongo / MCP

Grace Mbizi pleure pour sa fille Rachel : « Son père nous a abandonné »

Noly Tambu Le Sage reçoit la chroniqueuse Grace Mbizi qui parle de sa fille Rachel : « Son père nous a abandonné ».

Dossier Mukuna : La Cour d’appel déclare fondée la récusation du tribunal de Kalamu et transfère l’affaire au tribunal de Gombe

La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe déclare fondée la requête en procédure de renvoi pour cause de souspicion légitime introduite par les avocats de l’évêque Pascal Mukuna qui récusaient le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Kalamu, dans l’affaire du viol opposant ce dernier à Mamie Tshibola.

Contacté ce vendredi Me Willy Kasongo, avocat de Pascal Mukuna, affirme que la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a transféré cette affaire au Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe.

C’est donc les juges de cette juridiction qui vont réexaminer cette affaire et prononcer le jugement.

« Nous saluons cette décision et espérons bien que l’évêque Pascal Mukuna sera libre dans les jours à venir. Nous pensons que devant le TGI Gombe le droit sera dit et notre client sera libéré. Le dossier est vide. Tous les éléments constitutifs de l’infraction mise à sa charge n’étaient pas etablis », a-t-il déclaré.

Il convient de rappeler que le pasteur Pascal Mukuna a été accusé de viol et de rétention illégale des documents parcellaires par Mamie Tshibola, épouse de l’un des ses collaborateurs décédé.

L’accusé, qui est en détention préventive à la prison de Makala a, après plusieurs audiences, introduit une requête en suspicion légitime accusant le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Kalamu qui statuait sur cette affaire de partialité.

Orly-Darel Ngiambukulu

RDC: après Tshisekedi et Nangaa, les 13 personnalités, qui militent pour un « consensus sur les réformes électorales », se sont entretenus avec Bemba

Après avoir rencontré le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo le mardi 28 juillet et le bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) conduite par son président Corneille Nangaa l’avant-midi de ce 30 juillet, le groupe de 13 personnalités dont les députés nationaux André Claudel Lubaya, Delly Sesanga, Henry Thomas Lokondo, Patrick Muyaya, Juvenal Munubo et Jean Jacques Mamba et l’ancien VPM au Budget Daniel Mukoko Samba qui militent pour le consensus sur les réformes électorales ont eu, l’après-midi, des échanges avec le président du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) Jean Pierre Bemba Gombo.

La délégation affirme avoir eu un entretien fructueux avec l’ancien vice-président de la RDC dans sa résidence de la commune de la Gombe à Kinshasa.

 » Avec le président du MLC Jean pierre Bemba nous avons échangé sur notre initiative pour les réformes électorales. Très attentif, il nous a assuré de sa disponibilité à apporter sa contribution, celle de son parti pour la réussite de ce travail collectif pour des élections apaisées « , a écrit le député Patrick Muyaya Katembwe sur son compte twitter.

Ces treize personnalités ont signé depuis le 11 juillet, une déclaration commune dans laquelle ils appellent à la tenue d’un forum strictement limité au processus électoral « en vue de baliser la voie à un processus transparent et apaisé à l’horizon 2023.

Ces acteurs politiques proposent un agenda axé sur la réforme de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) dont la composition de son bureau, la révision de la constitution. Ils proposent particulièrement que des discussions soient engagées sur le rétablissement du second tour de la présidentielle, les orientations essentielles sur la loi électorale, etc. Ils suggèrent aussi que les débats soient tournés vers l’élargissement du conseil supérieur de la magistrature.

Ils avaient appelé le Chef de l’État à prendre le lead sur la convocation de ces assises. L’Eglise du Christ au Congo (ECC) s’était également positionnée en faveur d’un dialogue restreint sur les questions qui fâchent.

Fonseca Mansianga
Actualite.cd

Critik info : Ils ont mis le pays à genoux, l’heure de la vérité a sonné, débandade totale

Critik info du 30 juillet 2020 avec Christian Bosembe – Sujet : Ils ont mis le pays à genoux, l’heure de la vérité a sonné, débandade totale.

Fibre optique : « Je n’y suis pour rien », répète Kin-Kiey Mulumba à ses détracteurs qui l’accusent de détournement

Une folle rumeur a circulé hier mercredi 29 juillet 2020 sur les réseaux sociaux faisant état de la convocation de l’ancien ministre de Postes, télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT-NTIC). Tryphon Kin-Kiey Mulumba serait, d’après cette rumeur, convoqué par le Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire au sujet du prétendu détournement de 50 millions USD du projet fibre optique. Déboulés sur place, les avocats du concerné ont constaté que ce qui se racontaient n’était autre qu’une « fake news ».

C’est dire que tout ce qui a été diffusé hier sur internet au sujet de la fibre optique n’était qu’une folle rumeur entretenue par ceux qui veulent ternir l’image de Tryphon Kin-Kiey Mulumba, accusé sans preuve d’avoir détourné, comme ministre des PT-NTIC du gouvernement Matata, des fonds destinés à la mise en place de la fibre optique en RDC.

Tout est parti malheureusement des tweets de certains médias kinois. Sans vérification, ces professionnels de média ont enflammé la toile dès les premières heures de la matinée avec cette fausse information. Une attitude que le concerné a dénoncé à travers son compte Twitter.

FAUSSE ALERTE

« Tout heureux, mes avocats déboulent ce midi au parquet vérifier si info #fibre enfin ouverte #fake », a-t-il écrit, avant d’inviter les journalistes « à vérifier les informations avant de les diffuser ».

« Les Géants du Net ont inventé une horreur absolue dont ils interdisent l’accès à leur fratrie. Face aux fakes regretterai-je d’avoir réinventé mon volontarisme pour basculer mon pays un 8 juillet 2013 dans la Société de l’Information faisant de son habitant un HomoSmartoPhonicus ? », s’est-il interrogé un peu plus tard à travers ce même réseau social.

Ce n’était donc qu’une fausse alerte. Parfois malheur est bon, cette folle rumeur a permis au concerné de se rappeler au bon souvenir de ses détracteurs, et finalement, de revenir sur cette affaire où beaucoup ont été interpellés et rien de répréhensible n’a été retenu contre lui.

« J’ai hâte de voir cette affaire tirée au clair comme toutes les autres. Les différents ministres [Portefeuille, Finances, PT-NTIC de l’époque et les DG de l’OCPT] vont être appelés à témoigner. Si détournement il y a eu, que ça soit déterminé par la justice », a déclaré Kin-Kiey Mulumba au cours d’une interview donnée à un média de la place.

ENQUETES

Cette réaction de l’ancien ministre des PT-NTIC intervient après plusieurs de ses tweets et sorties médiatiques où il a encouragé la justice congolaise à ouvrir des enquêtes au sujet de la gestion de la fibre optique, qui donnait lieu à beaucoup de spéculations au sein de l’opinion nationale et internationale.

Dans sa publication du 12 avril dernier, sur twitter, celui qui est actuellement Coordonnateur de CACH au grand Bandundu a appelé la justice congolaise à s’intéresser aux dossiers de l’Etat de 20 dernières années, en donnant la priorité à celui de la fibre optique.

« Dans la foulée du séisme des jours de Pâques, j’encourage publiquement la Justice de la RDC à aller piocher dans tous les dossiers de ces 20 dernières années, en priorité le projet de la honte sauvé in extremis, Fibre Optique », avait indiqué Kin-kiey Mulumba.

Accusé d’avoir détourné les deniers publics destinés à l’exécution dudit projet, Kin-Kiey a toujours rejeté ces accusations. Il n’a cessé d’indiquer qu’il s’agit des accusations non fondées faites par des personnes mal intentionnées à travers les réseaux sociaux.

« JE N’AI GERE AUCUN DOLLAR »

« Sous mon ministère, je n’ai signé aucun contrat ni géré aucun dollar. Ce sont des accusations fantaisistes des réseaux sociaux. Malheureusement, les ONG ont besoin sans doute de justification pour recevoir de l’argent. Vous pouvez poser la question au Premier ministre Matata qui m’a gardé dans son cabinet de son entrée à sa sortie […] J’ai suspendu le contrat parce qu’il y avait des mal façons », déclarait-il en août 2019.

Soucieux de tirer au clair cette affaire, Tryphon Kin-Kiey Mulumba avait porté plainte contre les responsables de la Ligue Congolaise de Lutte Contre la Corruption (LICOCO) et du Réseau des Parlementaires Contre la Corruption (APNAC-RDC) pour diffamation. Selon ces deux ONG, l’ancien ministre de Relations avec le Parlement serait impliqué dans un présumé détournement de 25 millions de dollars lié au dossier de la fibre optique.

Dépité, l’élu et réélu de Masimanimba dans le Kwilu, Tryphon Kin-Kiey a dénoncé la propension pour ces organisations dites de la société civile à distiller des faussetés pour donner l’impression à leurs « donateurs » qu’ils font exactement du bon travail.

Il les a attaqués en justice en déposant une plainte au Parquet général près la Cour de Cassation, le 9 août 2019, par l’entremise de son avocat, maître Gérard Massamba.

Orly-Darel Ngiambukulu
Forum des As

Le président Tshisekedi parmi les 100 personnalités africaines les plus importantes (Liste de Reputation Poll International)

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a été désigné parmi les 100 personnalités africaines les plus importantes.

« Une performance due à son leadership après sa récente accession au pouvoir », commente un observateur.

Son homologue Rwandais Paul Kagame en fait aussi partie.

La liste a été publiée mercredi 29 juillet dernier par Reputation Poll International, une société de Conseil en gestion de réputation.

Sur cette liste, les chefs d’État africains ont été rejoints par la ministre kényane Amina Mohamed.

Dans l’ensemble, la liste de Reputation Poll International comprend 53 hommes et 47 femmes de divers secteurs, y compris le leadership, le divertissement, le plaidoyer, l’éducation et les affaires.

Ils ont été sélectionnés sur base des critères d’intégrité, de visibilité et d’impact, selon un communiqué de Reputation Poll International.

Prince Mayiro
7sur7

Kinshasa : Le général Kasongo n’a pas établi une liste restrictive des confessions religieuses et églises autorisées à fonctionner à partir du 15 août (Communiqué)

Le commissaire provincial de la police ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo dément un message circulant sur les réseaux sociaux faisant état d’une liste restrictive des confessions religieuses et églises autorisées à fonctionner à partir du 15 août 2020.

Dans un communiqué publié ce mercredi 29 juillet 2020, le chef de la police de Kinshasa parle d’une fausse information « fabriquée par des inciviques dans l’intention de distraite la population de Kinshasa pendant ces moments critiques de lutte contre le coronavirus ».

« Le commissaire provincial informe les kinoises et kinois en général et les responsables religieux en particulier qu’il n’a jamais fait des telles déclarations et n’a aucunement reçu du commandant suprême des FARDC et de la PNC un ordre restreignant la liberté des cultes », a-t-il fait savoir.

En outre, le commissaire provincial met en garde ceux qui s’évertuent à propager cette rumeur « infondée » et annonce des poursuites judiciaires contre ces « inciviques ».

Depuis plusieurs jours, une publication sur Facebook partagée plus d’une centaine de fois, affirme que Sylvano Kasongo a annoncé que seuls les églises « qui ont les documents nécessaires », vont ouvrir le 15 août prochain.

Ange Makadi Ngoy