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Désignation de Ronsard Malonda: l’Église Kimbanguiste demande à Jeanine Mabunda de ne pas considérer une signature apposée à son nom

L’église kimbanguiste dénonce la fraude et demande à présidente Jeanine Mabunda de ne pas considérer une signature qui serait posée en son nom, sur un document des confessions religieuses, désignant M. Ronsard Malonda.

C’est le contenu d’une correspondance dont l’objet est intitulé « dénonciation de fraude perpétrée en rapport avec la prétendue désignation du représentant des confessions religieuses à la CENI signé par 3 autorités de l’église Kimbanguiste dont le Directeur de l’école biblique Rev. Wumba Mbundu, le président général de la commission de discipline et conciliation Rev. Katembo Meya et le Chef du département de l’évangélisation et missions de l’église Rev. Swalezi Nlandu le 07 juillet 2020.

L’église Kimbanguiste dit avoir été surprise d’apprendre qu’elle a été représentée dans une plénière élective de la plate-forme « confessions religieuses » ayant porté son choix au candidat Ronsard Malonda.

L’église Kimbanguiste dément formellement une telle information et informe à Jeanine Mabunda qu’elle n’a jamais délégué un des ses représentants dans une telle séance et qu’elle n’a pas été saisi par le président de la plate-forme « Confessions religieuses », Mgr Utembi ou son remplaçant de la tenue d’une telle séance élective.

C’est pourquoi, elle demande à Jeanine Mabunda de ne pas considérer une signature apposée à n’importe quel document à son nom.

Il sied de rappeler que l’église Kimbanguiste a remplacé puis rappeler à Nkamba son représentant à la plate-forme « confessions religieuses », le Rev. Elebe.

Thierry Mfundu
Politico

Procès 100 jours : Vital Kamerhe aura-t-il gain de cause en appel ?

Ça traîne. Le procès 100 jours en appel n’a toujours pas démarré. Alors que les appels ont été faits depuis les 22 et 24 juin 2020. Qu’est-ce qui bloque ? L’un des avocats du prévenu Vital Kamerhe, en l’occurrence, Me Jean-Marie Kabengela se posait la même question dans une station radio de la place.

«Ces appels ont été faits dans le délai. Et nous attendons que l’administration du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe puisse faire monter le dossier à la Cour d’Appel qui doit en connaître. Ça tarde quand même. On ne nous explique pas comment ça peut prendre beaucoup de temps pour que le dossier soit transféré à la Cour compétente», a-t-il lâché.

Les avocats du Directeur de Cabinet du Président de la République, Kamerhe, conteste le jugement rendu au niveau du TGI Kinshasa/Gombe et soutient que tout doit être à refaire à la Cour d’Appel. Selon Me Kabengela, le dossier doit être revu in globo. Car, poursuit-il, il y a eu beaucoup de violations de règles de procédure et du fond durant le procès 100 jours. Il rappelle aussi que le premier juge n’avait pas bien dit le droit.

A titre de rappel, le verdict dans cette affaire de détournement de fonds alloués à l’érection des maisons préfabriquées dans le cadre du programme intérimaire de 100 jours du Président de la République est tombé le 20 juin dernier. La facture était très salée : 57.600.000 USD. Les prévenus Kamerhe et Jammal ont écopé chacun de 20 ans des travaux forcés, de lourdes amendes et autres peines accessoires. Quant à Jeannot Muhima, le chef du service import-export à la Présidence de la République, il a été condamné à 2 ans des travaux forcés après que le tribunal ait ordonné son arrestation immédiate.

Dans cette sentence, il a aussi été décidé la confiscation des fonds contenus dans les comptes de quelques proches de Vital Kamerhe dont son épouse Amida Chatur Kamerhe, sa belle-fille Soraya Mpiana et son cousin Daniel Shangalume alias «Massaro» ainsi que des propriétés immobilières acquises avec les fonds détournés.

Avant le prononcé de la sentence, Vital Kamerhe avait prévenu que la messe était dite. Et pour lui, il s’agit d’un procès politique contre le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, avec qui il est en alliance dans la plateforme Cap pour le Changement. Maintenant, le dossier est sur le point d’atterrir à la Cour d’Appel, celui qu’on surnomme le «Pacificateur» aura-t-il gain de cause ? Wait and see.

La Prosperite

Affaire libanga de Bercy Muana : Héritier Watanabe sort de son silence

Héritier Watanabe sort de son silence et met les points sur les i sur l’affaire libanga de son animateur Bercy Muana.

Malade en prison, Samih Jammal demande au président Tshisekedi de le libérer

Le bâtonnier national Mbu ne Letang Ntwa Me Zo, un des conseils de Samih Jammal, saisit de nouveau le président de la République Félix Tshisekedi, pour demander la libération de son client détenu à la prison de Makala, à Kinshasa, depuis plus de 4 mois.

Dans sa correspondance datée du jeudi 9 juillet, il prie au chef de l’État d’user de son « pouvoir » et de sa « magnanimité pour placer l’intérêt et l’honneur de la RDC au-dessus de (qu’en dira-t-on) pour autoriser la libération » du libanais dont l’état de santé « continue de s’empirer ».

« Excellence monsieur le président, monsieur Jammal, homme d’affaires de 52 ans au Congo et 82 ans d’âge est malade, voici plus de 4 mois qu’il est en prison et son état de santé ne que s’empirer », lit-on dans cette lettre.

Le bâtonnier Mbu ne Letang Ntwa me Zo fait savoir que Jammal Samih souffre de maux de gorge, toux grasse, essoufflement et étouffement, douleur musculaire à la jambe gauche, insomnie et épigastralgie.

Quant au détournement de 48 millions de dollars américains destinés à la construction des maisons préfabriquées dans le cadre du programme de 100 jours du chef de l’État, il relève que le patron de Samibo n’a reçu qu’environ 32 millions USD.

« L’argent que Jammal a reçu pour ce marché des maisons préfabriquées a été rendu par la Raw Bank à hauteur de plus de 32 millions de USD à l’État congolais par la Banque Centrale du Congo ; Comment parler de détournement de plus de 48 millions de USD, confirmé par une condamnation manifestement inexpliquée ? », s’interroge le bâtonnier Mbu ne Letang, avant d’ajouter que le frère de Jammal poursuit le montage des maisons préfabriquées au camp Tshatshi.

Pour rappel, Jammal Samih a été condamné dans le procès 100 jours à 20 ans des travaux forcés par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Gombe. Ses avocats avaient annoncé, après verdict, leur intention d’interjeter appel.

Prince Mayiro

Marche anti-Malonda : l’hôpital Bondeko à lui seul a reçu 27 militants de l’UDPS touchés par balle, Kabuya s’interroge “qu’ont-ils fait ?”

Augustin Kabuya a fini sa visite à l’hôpital Bondeko et poursuit sa ronde. Dans cet hôpital, il a dénombré plus de 25 militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) touchés par balle.

Il dit s’inquiéter de ce comportement de la police alors que rien n’a été cassé au cours de la marche de ce jour.

« Ici à Bondeko, il y a plus de 25 cas touchés par balle précisément 27. Nous avions été présentés à la face du monde comme des gens violents, mais nous n’avons rien cassé sur notre passage, au contraire, il y a des victimes dans nos rangs. Que je termine d’abord à identifier nos amis touchés par balle, c’est en ce moment là que l’UDPS peut se prononcer (…). Je suis très touché, qu’ont-il fait pour mériter un tel traitement ? », a déclaré Augustin Kabuya.

L’UDPS a organisé ce jour une marche pour dénoncer l’entérinement, par l’Assemblée nationale, du procès verbal des confessions religieuses sur leurs délégués dans le bureau de la CENI. Cette marche était interdite la veille tant par l’hôtel de ville que par le gouvernement central.

Actualite.cd

Le FCC n’a jamais été impliqué ni de près ni de loin dans le processus de désignation de Ronsard Malonda (Néhémie Mwilanya)

Le coordonnateur national du Front Commun pour le Congo (FCC) Néhémie Mwilanya a, dans une interview accordée à la Radio Onusienne ce jeudi 9 juillet 2020, déclaré que cette plateforme de gouvernement chère à Joseph Kabila Kabange n’a pas été impliquée dans le processus de désignation de Ronsard Malonda comme président de la CENI.

L’ancien directeur de cabinet de l’ex-chef de l’État Joseph Kabila rappelle que la loi sur la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) attribue la compétence de désignation du président de cette institution d’appui à la démocratie, à la société civile, particulièrement à la sous-composante confessions religieuses.

« Le dossier Ronsard ne concerne nullement le Front Commun pour le Congo, et c’est le contraire qui aurait pu d’ailleurs étonner. Comment le FCC pouvait se retrouver au centre du dossier Ronsard lorsqu’on sait que la loi elle-même sur la CENI est claire sur la répartition des responsabilités dans la mise en place de la CENI. Je pense que la responsabilité de la désignation du président de la CENI incombe à la société civile et particulièrement à la sous-composante religieuse », a indiqué Néhémie Mwilanya.

Dans la foulée, l’élu de Fizi dans le Sud-Kivu précise que les autres composantes dont la majorité parlementaire et l’opposition ont la tâche de désigner les autres membres de la Centrale Électorale.

« De ce point de vue là, vous constaterez que nous sommes restés silencieux parce que nous n’avions rien à nous reprocher. La vérité est que nous n’avons jamais été impliqués ni de près ni de loin dans ce processus de désignation du président de la CENI », a martelé le coordonnateur national du FCC.

S’agissant de la procédure ayant conduit à l’entérinement de Ronsard Malonda par l’assemblée nationale, et décriée par une certaine opinion, Néhémie Mwilanya parle d’une approche institutionnelle et souligne que la chambre basse du parlement n’a que le rôle d’entérinement.

« …les parlementaires ont assumé leur part de responsabilité en termes d’entériner pas de juger l’action qui aura été menée par les confessions religieuses. Je pense qu’ici, la démarche était restrictive à partir du moment où les compétences qui sont reconnues à l’assemblée nationale ce sont les compétences d’entérinement, et de la même manière au niveau du président de la République, ce sont les compétences d’investiture », a déclaré Néhémie Mwilanya.

D’après l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Ronsard Malonda est le candidat du FCC. Les militants du parti présidentiel ont d’ailleurs manifesté ce jeudi à Kinshasa pour contester l’entérinement de Ronsard Malonda

Jephté Kitsita

Sony Kafuta s’en prend à l’ECC et à la CENCO: « Ils n’ont pas le monopole de la violence. Nous sommes aussi capables de réagir »

Sony Kafuta Rockman, leader de l’Eglise Armée de l’Eternel et président de l’Église de Réveil du Congo (ERC), est très remonté. Il rapporte que le siège de son église a été attaquée par les manifestants de ce jeudi à Kinshasa. Il considère que c’est une attaque préméditée et pointe du doigt l’Eglise du Christ au Congo et l’Eglise Catholique.

« Mon église est démolie. Ce sont des actes prémédités. Ils n’ont pas le monopole de la violence. Nous sommes aussi capables de réagir, de riposter et de brûler d’autres églises et d’autres États-major politiques. La Police et l’Armée ne sauront rien faire (…) Nous ne sommes pas de femmes. Nous sommes des hommes. Il y aura riposte. Nous le promettons », a t-il dit sur Top Congo FM.

Sur les mêmes antennes, il dédouane les partis politiques: « C’est l’Église qui est derrière cette violence. Ce ne sont pas de partis politiques. C’est l’Église catholique et l’ECC. Nous le savons (…). Tout cela est orchestré. Nous savons ce qu’ils sont en train de faire. Nous sommes à la défensive. En cas de légitime défense, l’humanité verra de quoi nous sommes capables de faire. C’est la guerre de la croisade maintenant ».

L’ERC considère que Ronsard Malonda été bel et bien élu par les confessions religieuses comme délégué au bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Sony Kafuta Rockman appelle au calme et demande aux fidèles des églises de réveil d’attendre son mot d’ordre avant de réagir.

Contexte

Plusieurs marches sont organisées dans diverses villes du pays dont Kinshasa. Les manifestants disent protester contre l’éventualité du remplacement de Corneille Nangaa à la tête de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) par Ronsard Malonda actuel secrétaire technique de la centrale électorale. Certains manifestent également contre les propositions de loi de loi initiée par Aubin Minaku et Garry Sakata sur la reforme du secteur de la justice. Plusieurs incidents ont été enregistrés tant à Kinshasa que dans d’autres villes.

Des blessés et des interpellations sont également à signaler tant du côté des manifestants que des policiers. Ces manifestations étaient toutes interdites d’abord par les autorités politico-administratives provinciales. Le gouvernement par le biais du Premier ministre, qui avait réuni la veille certains ministres et responsables sécuritaires, avaient également réitéré cette interdiction à cause notamment de l’état d’urgence sanitaire décrété dans le but de lutter contre la propagation de la Covid-19.

Actualite.cd

FCC-CACH : Ce qui va tuer cette coalition

Critik info du 09 juillet 2020 avec Christian Bosembe – FCC-CACH : Ce qui va tuer cette coalition. Regardez

Urgent: 3 combattants tués, l’UDPS demande le départ du ministre UDPS de l’Intérieur (Kabuya)

« Comme ils sont en train de tirer (sur les combattants qui manifestaient ce jeudi contre Ronsard Malonda à la tête de la CENI et contre les propositions de lois Minaku-Sakata sur la réforme de la Justice), nous allons réclamer le départ du vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, puisqu’il vient de l’UDPS », annonce Augustin Kabuya.

Haranguant la foule de combattants en colère, le Secrétaire général de l’UDPS (Photo) rappelle que « nous sommes le parti au pouvoir, le parti de Félix Tshisekedi ».

Sur le terrain ce jeudi, « trois de nos combattants ont été tués. Pour ne pas occasionner un bain de sang, nous rentrons jusqu’à la base où nous allons mettre la sonorisation et passer un message un fort », dit encore Augustin Kabuya, dans une vidéo appelant à la fin de la marche.

La veille, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, cadre de l’UDPS, prévenait, à l’issue d’une réunion à la Primature avec le Premier ministre, qu’il était « formellement interdit d’organiser les marches publiques sur toute l’étendue du territoire national » instruisant la Police « de sécuriser les personnes et leurs biens ».

De nombreuses permanences de partis partenaires de l’UDPS dans la coalition FCC CACH ont été saccagé au cours de la matinée de ce jeudi.

Top Congo

Le siège du parti de Steve de Mbikayi incendié

Le siège du parti travailliste (PT) n’a pas été épargné par les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) qui manifestaient ce jeudi 9 juillet 2020 leur colère provoquée par l’entérinement de Ronsard Malonda comme représentant des confessions religieuses au bureau de la Ceni pour succéder à Corneille Nangaa à la tête de cette institution d’appui à la démocratie.

Situé sur l’avenue Sendwe, le quartier général de la formation politique du ministre des affaires humanitaires, Steve Mbikayi, a été mis à feu.

En réaction, Steve Mbikayi a dénoncé le recul démocratique.

Dans le même registre, un siège officiel du PPRD à Limete a été également saccagé.

Dans un communiqué, le FCC accuse l’UDPS d’avoir un agenda caché avec Lamuka pour déstabiliser les institutions en place.

Eric Wemba
MCP

Acoustique : R Kelly chante Werrason, Ferre Gola et Héritier Watanabe

VIDEO. Acoustique : R Kelly Arnaké chante ses anciens patrons, Werrason, Ferre Gola et Héritier Watanabe. Regardez

Marche du 09 juillet : Affrontement entre policiers et militants à Kasa-Vubu

Les militants de l’UDPS et MLP s’affrontent avec les éléments de la police au niveau du « rond-point Kimpwanza » dans la commune de Kasa-vubu à Kinshasa, ce jeudi 9 juillet.

La police a bloqué les manifestants qui devraient rejoindre le palais du peuple, siège du parlement, comme point de chute de la marche.

Aucun cas d’arrestations n’a été signalé jusqu’à présent.

Franck Diongo et Eliezer Tambwe sont sécurisés par les manifestants.

Roberto Tshahe

La police a aussi gazé des centaines de militants UDPS de Lukunga conduits par des députés nationaux

Des centaines de militants de l’UDPS du district de la Lukunga sont arrivés également aux abords du Palais du peuple ce jeudi avant-midi. Ils sont conduits par des députés nationaux en l’occurrence Tony Mwaba, Ntumba Bintou et Eric Ngalula.

Mais seulement, ils n’ont pas accédé au Palais du peuple. Ils ont été gazés par la police. Cette dernière a érigé depuis tôt le matin des check-points aux abords du siège du Parlement congolais en prévision des manifestations annoncées par l’UDPS pour dire Non au choix de Ronsard Malonda comme président de la CENI.

CONTEXTE

L’Assemblée nationale a entériné au cours de sa plénière du 2 juillet, le choix de Ronsard Malonda comme futur président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Ce choix ont été faites par cinq confessions religieuses qui ont établi un faux PV, d’après l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC), qui n’ont pas pris part au processus faute de consensus entre les représentants des confessions religieuses. Les catholiques et les protestants ne souhaitent pas désigner un candidat membre de l’actuelle équipe de la CENI dirigée par Corneille Nangaa. Plusieurs organisations socio-politiques ont également dénoncé la candidature de M. Malonda qui préparerait des “fraudes” aux prochaines élections. Elles ont préconisé les réformes et l’audit de la CENI avant la désignation de nouveaux animateurs. C’est ainsi que le Comité laïc de coordination (CLC), Lucha, Filimbi et les Congolais debout ont manifesté samedi dernier à Kinshasa. Plusieurs autres manifestations des partis politiques et mouvements citoyens ont eu lieu mercredi dans plusieurs villes du pays. Ce jeudi, c’est contre l’avis du gouvernement que l’UDPS a maintenu sa manifestation. Le PPRD aussi a prévu une série des manifestations jusqu’à ce vendredi 10 juillet. Les leaders de Lamuka ont quant à eux, appelé à des manifestations le 13 juillet prochain. Le CLC, la Lucha, et Filimbi, les Congolais et une dizaine d’autres mouvements citoyens reviendront à la charge le 19 juillet toujours contre le choix de Malonda.

Berith Yakitenge
Actualite.cd

Tokomi Wapi : Eyindi na marche ya UDPS

Suivez Tokomi Wapi du 09 juillet 2020 : Eyindi na marche ya UDPS. Regardez

Rita Bola sous mandat d’arrêt provisoire

Rita Bola en plus des charges qui pèsent sur elle, aurait créé trois comptes parallèles au nom du DGRK qu’elle gérait personnellement.

Les choses tournent mal, très mal pour l’ex-Directrice générale de la Direction générales des recettes de Kinshasa (DGRK) qui a maille à partir avec la justice. En effet, invitée au Parquet général près la Cour de cassation, l’ancienne patronne du DGRK a été placée sous mandat d’arrêt provisoire après une brève audition.

Rita Bola sur laquelle pèsent des soupçons de détournement devra éclairer le magistrat qui instruit son dossier sur la destination qu’aurait pris la somme de 2 millions USD. Il lui est également reproché des allègements fiscaux arbitraires en violation de la loi, détournement des primes des pénalités, et mouvement du personnel en violation des instructions du chef de l’Etat.

Mme Bola avait démissionné de ses fonctions pour des raisons liée à sa santé. Mais elle avait pris soin de solder le compte de la DGRK auprès de la banque Solidaire où étaient logés 1220849504,68 CDF provenant des pénalités des redressements fiscaux. Entre temps, les différents intervenants demeurent impayés pendant 6 mois.

Théodore Ngangu

UDPS vs PPRD, deux partis au pouvoir s’affrontent à Kinshasa

UDPS contre PPRD, deux partis au pouvoir ont décidé de manifester ce jeudi à Kinshasa. Et ce, contre l’avis des autorités tant nationales que provinciales qui ont « formellement interdit l’organisation des marches sur toute l’étendue du territoire national » avant de « charger la Police d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens ».

À son tour, la Police avait prévenu que « tout attroupement de plus de 20 personnes sera dispersé ».

PPRD, parti de Joseph Kabila marche pour « soutenir les institutions du pays acquises par l’alternance ».

UDPS, parti de Félix Tshisekedi marche contre « la désignation de Ronsard Malonda à la tête de la CENI et contre les propositions de lois Minaku-Sakata » sur la réforme du secteur judiciaire.

Sur le boulevard Lumumba, pas très loin du siège de leur parti politique, les militants de l’UDPS, marchant depuis l’échangeur de Limete, scandent des chansons hostiles aux députés nationaux qui ont entériné le choix de Ronsard Malonda, opéré par les confessions religieuses.

Siège du PPRD vandalisé

Arrivé au niveau de la 6ème rue où se trouve le siège interfederal du PPRD, il y a eu affrontements avec les militants de l’UDPS.

Vandalisé, « le siège du PPRD est en feu (Photo). La Police lance des gaz lacrymogènes. Entre-temps, l’échange des projectiles entre militants se poursuit ».

Un peu plus loin, les moto-taximen, communément appelés Wewas se dirigent vers le Palais du peuple.

Confrontés à la barrière de la Police érigée vers Pont Cabu, ils ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes.

Sur le terrain la tension reste tendue entre les partisans de deux partis au pouvoir aux objectifs différents.

Instruite, la Police utilise tous les moyens de dissuasion.

Top Congo