Après sa tournée « Amani », entendez la paix en swahili dans langue nationale, Vital Kamerhe s’est déployé en long et large pour légitimer un plan défini à trois volets pour donner la réponse définitive à des scènes de terreurs et dramatiques qui secouent les populations de la partie Est de la RDC.
Pour l’effectivité de ce plan, l’ancien directeur de cabinet du chef de l’État estime que les notions de cohésion, d’amour et du patriotisme doivent caractériser chaque Congolais.
A travers un communiqué rendu public le mercredi 5 octobre 2022 à Kinshasa ,le président de l’UNC évoque en premier lieu le volet militaire à privilégier. Ce tout premier volet se résume par la dotations des moyens conséquents, de façon régulière à l’armée, « parce que nous devons tous continuer à soutenir nos forces armées et les éléments de la Police nationale congolaise ».
Le volet diplomatique s’impose et intervient en deuxième position de la potion magique « VK » pour guérir la guerre.
«Pour guérir une maladie, il faut d’abord établir un diagnostic clair. Après avoir diagnostiqué la crise récurrente de l’insécurité dans la partie Est de la RDC et particulièrement au Nord-Kivu avec l’occupation de la cité de Bunagana, qu’on peut facilement résoudre le problème», rapporte Vital Kamerhe.
A l’en croire, ce triangle dessiné par lui se présente comme clef de voûte non seulement parce qu’il est positionné en dernier, mais aussi parce qu’il impose à chacun des voisins du grand Congo une autopsie profonde des cours de l’histoire et géographie.
«Au sommet, il y a la RDC à la base de ce triangle, d’un côté, il y a le Rwanda et de l’autre côté l’Ouganda. Il y a l’oeil du cyclone au milieu du triangle qui s’appelle le M23 », a-t-il proposé.
Ce ne serait pas une prime de l’impunité.
«Lorsque nous voulons résoudre ce problème, nous devons demander à nos frères de libérer Bunagana, de déposer les armes pour examiner leurs revendications légitimes qui seront examinées en toute sincérité, car, les gens qui meurent là-bas sont nos frères, nos mères et sœurs », ajoute t’il
Selon lui, le Rwanda, l’Ouganda et la RDC sont condamnés à vivre ensemble éternellement comme des voisins.
Parti du FC Saint Éloi Lupopo faute d’accord pour le renouvellement de son contrat, Youssouf Mulumbu se refait une santé dans la province du Tanganyka. Dans sa reconversion prédite par tous, l’ancien capitaine des Léopards assumera désormais les fonctions de manager du FC Tanganyka, club de la ville de Kalemie.
Mulumbu, le manager. Le concept prend forme. Après une longue et riche carrière en Europe, achevée par une expérience exceptionnelle dans son pays, Youssouf Mulumbu entame un nouveau parcours. Manager, il en a le charisme et le profil.
Par l’arrivée de Youssouf Mulumbu, Christian Kitungwa, président du FC Tanganyka, a l’ambition d’insuffler un nouveau zéphyr sur le foot de la ville de Kalemie. L’aura, le poids et la notoriété de Youssouf Mulumbu suffisent déjà pour attirer l’attention la presse aussi bien nationale qu’internationale. Dorénavant, les professionnels des médias riveront leurs regards vers la province lacustre, afin parler de ce qui s’y passe sur le plan sportif, bien au-delà de l’émersion politique et sociale que connaît cette entité issue de l’ex-Katanga.
Que fera le co-signataire de l’Accord de Nairobi ?
A priori, l’équation semble difficile.
Le non-dit est finalement dit. Quiconque a suivi la récente tournée de Vital Kamerhe dans le Grand Kivu et plus généralement dans l’Est, s’est vite rendu à l’évidence qu’il n’y avait ni effigie de Félix Tshisekedi ni drapeau de l’UDPS. Doit-on dès lors, pensé à une rupture de partenariat ou à un oubli exprès ? Toujours est-il qu’au parti présidentiel, cette attitude de Vital Kamerhe est diversement décryptée. Cadres, combattants et partisans du principal parti au pouvoir au sommet de l’Etat, y vont de leurs commentaires.
Mais au-delà de toutes les supputations que charrie la tournée de VK dans l’espace Grand Kivu, l’un de nos confrères qui ont couvert la tournée fixe l’opinion, pour ne pas le citer, a donc accompagné le président national du parti Union pour la nation congolaise (UNC), dans sa caravane de paix dans l’Est, considéré non sans raison comme le ventre mou du vaste territoire de la RD Congo.
Comment comprendre autrement, que Vital Kamerhe, très connu comme allié privilégié de Félix Tshsiekedi, vu de l’accord de Nairobi, n’ait pas parlé de ce dernier, à une année qui nous sépare de la prochaine présidentielle prévue en 2023 ? A cette question, ce confrère répond sans chercher les mots.
« Vital Kamerhe nourrit des ambitions présidentielles et cela ne l’a jamais quitté. Le divorce d’avec Félix Tshisekedi est une question qui ne regarde que lui-même, parce que la population le lui a demandé. Qu’est-ce que vous comprenez comme message, que quelqu’un reconnu comme proche du Chef de l’Etat, tienne un meeting sans son effigie ni le drapeau de son Parti politique? »
Doit-on dès lors, penser à une rupture consommée entre Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi ? il ne botte pas en touche à cette question du présentateur de l’émission, visiblement déterminé à lui tirer le ver du nez. « La population (ndlr : du Grand Kivu) pousse Vital Kamerhe à la rupture de son partenariat avec Fatshi. VK qui doit opérer le choix dans les jours à venir, devra donc lui-même tirer les leçons ou tenir compte de cette volonté populaire exprimée lors de sa tournée« , renchérit le confrère.
UNE EQUATION DIFFICILE ?
Question simple. Comment Vital Kamerhe a-t-il digéré les désidératas de sa base des Kivu, qui se résument en un discours anti Félix Tshisekedi ? A priori, d’aucuns pensent que Vital Kamerhe n’est pas encore prêt à tourner définitivement le dos à son allié de l’accord de la capitale kenyane. Autrement dit, il croit en ce deal pour le prochain scrutin. Pour preuve, aussitôt acquitté le 23 juin dernier, l’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi avait rencontré ce dernier, six jours seulement après. Soit, le 29 du même mois.
L’opinion se rappellera que Vital Kamerhé avait été reçu par le Chef de l’Etat pendant près de deux heures en soirée au palais présidentiel. Ce, après les deux ans de séparation entre les deux hommes, à la suite de l’arrestation de Vital Kamerhe le 8 avril 2020. Interrogé par RFI sur le contenu de cette rencontre, Vital Kamerhe avait clairement indiqué qu’il avait été question de partenariat.-que les deux hommes comptent renforcer- à travers leurs partis respectifs, l’UNC et l’UDPS.
« C’était aussi la joie de retrouver un partenaire politique. Quelle que soit l’épreuve qu’on endure, cette épreuve doit être en-dessous de ce qu’on est déterminé à donner à la nation, à la patrie, à la communauté. C’est en cela que nous allons gagner« , avait déclaré Vital Kamerhe à la presse locale.
Même si à l’époque, VK n’avait fait aucune déclaration en rapport avec la prochaine présidentielle, plusieurs observateurs avaient, cependant, jugé cette rencontre comme une manière pour Félix Tshisekedi, de s’assurer du soutien de son allié de la précédente élection présidentielle du 30 décembre 2018 et que celui-ci ne sera pas lui-même candidat à celle de 2023. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime, Vital Kamerhe sera indispensable pour gagner l’électorat dans l’Est du pays. Surtout, la province du Sud-Kivu, son fief sociologique.
A la lumière de ce qui s’est passé lors de sa tournée dans les Kivus, une question lancinante taraude plus d’un esprit. A savoir : comment Vital Kamerhe, sous réserve de son ultime option à lever dans les jours à venir, entend concilier la volonté de sa base avec une éventuelle poursuite de partenariat avec Félix Tshisekedi. Dès lors que les Kivutiens contraignent leur leader à ne pas s’afficher pro Fatshi, l’équation devient difficile pour l’homme à la barbe poivre-sel.
Tout bien considéré, Vital Kamerhe reste donc écartelé entre le vœu clairement exprimé de sa base et la loyauté au partenariat avec Fatshi. Dans un contexte comme celui-ci, où des pans de population de l’Est semblent ne plus adouber Félix Tshisekedi, personne n’accepterait de se mettre à la place de Vital Kamerhe pour opérer un choix. Le bon.
Affaire concert de Fally Ipupa au Stade des Martyrs. Ken Mpiana et Mbuta Likasu furieux contre les organisateurs : : « Jusque là ba panneaux publicitaires eza te na ville de Kinshasa ».
En République Démocratique du Congo, l’escroquerie politique fait partie des traits communs de ceux qui prétendent gérer la cité. Lorsque Olivier Kamitatu, directeur de cabinet de Moïse Katumbi et dont la trajectoire politique laisse à désirer, s’érige en donneur de leçons en crachant sur les dirigeants actuels à l’instar de son maître à penser Katumbi, cela s’apparente ni moins ni plus à une escroquerie politique, constate un analyste.
L’opinion se souviendra que peu après son entrée au gouvernement, le parti de Moïse Katumbi joue depuis, au jeu de cache- cache, ne soufflant ni chaud ni froid. Tout en étant dedans, Katumbi et ses lieutenants ont entrepris de cracher sur le gouvernement sans pourtant le quitter. Bouche pleine, Ensemble pour la République croit bon de dénigrer la mangeoire. Un comportement vilain et propre aux prostitués politiques, fait remarquer l’analyste.
Katumbi et ses lieutenants veulent rouler les congolais dans la farine, dit-il. Se nourrir des insectes pour donner l’impression d’être blanc comme neige alors que de l’intérieur l’on sent mauvais. Une attitude retrouvée dans les adeptes de Diogène le fondateur du cynisme. Qu’il soit dit une fois pour toutes, le peuple considéré éternel naïf a atteint un certain niveau de maturité qui « lui permet de débusquer les affameurs de la taille de Kamitatu Olivier ».
Didier Mukeba Kalonji alias Bill Clinton « Macintonsh » était l’invité spécial de votre émission Entre Nous. Relatant les faits marquants de sa carrière, il explique l’importance de son rôle à côté du Phénomène Werrason mais aussi de son influence dans la musique africaine à travers son animation légendaire. Ayant impacté dans la carrière de plusieurs artistes dont le Feu DJ Arafat, Bill Clinton chanteur et animateur arrive en force avec un nouvel album : No Stress !!!
Noly Tambu reçoit l’artiste musicien But Na Filet. L’artiste parle de sa rencontre avec son ex patron Fabregas Le Métis Noir dans l’avion en direction de Paris : « Je suis son grand frère, c’est lui qui devrait me saluer en premier ».
Tshisekedi lance-t-il la purge au sein de l’armée. Le chef de l’Etat a fait le choix de l’expérience, de l’excellence et de la loyauté. Jusque-là patron de la Garde républicaine, Christian Tshiwewe est élevé au grade de chef d’État-major général des FARDC.
L’ordonnance de la nomination de cet officier supérieur a été lue ce lundi 03 septembre 2022 sur les antennes de la télévision publique (RTNC) par la porte-parole adjointe du chef de l’État, Tina Salama.
Offensif, décisif mais réservé, le brave militaire remplace à ce poste, le général Célestin Mbala. Lui-même à tête de la Garde Républicaine, il cède son bâton de commandement au général major, Ephraïm Kabi Kiriza. D’autres officiers sont nommés général major des FARDC à l’instar de : Chico Tshitambwe Jérôme, Kisezo Thomas, Kipongo Bora et Banza Mwilambwe Jules.
Qui est Christian Tshiwewe ?
Né le 27 octobre 1968 à Lubumbashi, dans l’actuelle province du Haut-Katanga, Christian Tshiwewe Songesha est originaire de la province de Lualaba. À trente ans, en 1998, il est parmi les premiers officiers rangers formés au Soudan après le départ de Mobutu, chassé du pouvoir par Laurent-Désiré Kabila. De 1999 à 2000, il suit les cours de commandement d’état-major « Mura » (l’autre appellation de la Garde républicaine) à Likasi, dans l’actuelle province du Haut-Katanga, et recevra le brevet d’état major pour son cursus réalisé en Angola.
De retour en RDC, il est parmi les brillants étudiants qui participent au cours de commandant brigade, au centre supérieur militaire à Kinshasa, entre 2003 et 2004. Formé à l’antiterrorisme par des Israéliens en Angola, Christian Tshiwewe Songesha fera également ses classes au sein de la deuxième promotion Kabila du collège des Hautes études militaires et stratégies de défense de Kinshasa.
En parallèle, il gravit patiemment les échelons de la hiérarchie militaire. Désigné commandant de la 10ème brigade Mura à Kinshasa en 2003, il est nommé commandant du 13ème régiment de la Garde républicaine à Lubumbashi, de 2007 à 2011. De retour à Kinshasa dès 2011, il est désigné commandant second en charge des opérations et renseignements de la GR de 2014 à 2020, jusqu’à ce que Félix Tshisekedi l’élève au grade de général major et aujourd’hui, numéro 1 de l’armée.
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