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Jeannine Mabunda annonce des poursuites judiciaires contre les auteurs intellectuels des violences au Palais du peuple

La Présidente de l’Assemblée nationale, annonce que des poursuites judiciaires seront enclenchées à l’égard des auteurs des violences, survenues mardi 23 et mercredi 24 juin au Palais du peuple, par des manifestants.

Dans un communiqué publié ce jeudi, Jeannine Mabunda parle des auteurs intellectuels bien identifiés.

Alors que les dirigeants de l’UDPS nient la responsabilité de ces actes, Mabunda affirme qu’il s’agit bel et bien des militants de l’UDPS. Selon le bilan en sa possession, une dizaine de députés ont été brutalisés, le personnel administratif et les visiteurs du parlement également agressés.

Elle rappelle que la loi portant organisation des partis politiques, prévoit des sanctions aux formations politiques. Et à leurs dirigeants qui portent atteinte à l’ordre institutionnel démocratique, ou troublent gravement l’ordre public.

Elle appelle le gouvernement et à la Police à faire respecter strictement l’inviolabilité du siège de l’Assemblée nationale et du sénat, “afin que l’activité parlementaire ne soit plus perturbée dans l’avenir.”

Jeannine Mabunda parle par ailleurs, d’une tentative d’intimidation et de musellement de l’activité parlementaire.

«Affaiblir le député, représentant légitime du peuple, c’est vouloir placer la démocratie congolaise sous éteignoir et détruire l’édifice des acquis démocratique chèrement construit aux prix des sacrifices depuis la lutte pour notre indépendance.” a-t-elle dit.

Plusieurs biens privés ont été vandalisés par les manifestants. “40 personnes ont été interpellées et 2 individus pris en flagrant délit de pillage avec preuve à l’appui ont été arrêtés. 18 personnes ont été blessées dont 15 policiers et 3 manifestants,” a déploré le chef de la police de Kinshasa, Général Sylvano Kasongo.

Ces militants réputés de l’UDPS, ont également attaqué différents immeubles des personnalités du FCC, mercredi 24 juin 2020 à Kinshasa. Ils protestaient contre les 3 propositions de loi initiés par les députés Aubin Minaku et Garry Sakata.

Au palais du peuple, ces derniers ont de nouveau empêché les députés d’accéder dans la concession de l’hémicycle. L’UDPS a cependant dit n’avoir pas lancé un appel à manifester.

“On a fait notre communiqué où on a promis que nous allons opposer à la Majorité artificielle du Palais du peuple, la Majorité populaire. C’est le peuple Congolais qui est en train de se prendre en charge. Les militants de l’UDPS font partie du peuple. ” a dit Ted Beleshay, Secrétaire général de la Ligue des jeunes de l’UDPS.

MCP

Koffi Central : Après la sortie du single B’Ados, asilisi polémique ya ba vues ya Fally Ipupa et Fabregas

Koffi Central, le porte-parole de l’artiste musicien Koffi Olomide : Après la sortie du single B’Ados, asilisi polémique ya ba vues ya Fally Ipupa et Fabregas Le Métis Noir.

Hamida, épouse de Kamerhe, invitée au parquet général de Kinshasa/Matete pour une instruction judiciaire

Le parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa-Matete, a jeudi 25 juin, déposé une invitation à Hamida Shatur, épouse de Vital Kamerhe.

Dans sa correspondance, le parquet parle d’une instruction judiciaire sans préciser sur quelle affaire elle porte.

“J’ai l’honneur de vous inviter à mon cabinet de travail (…) Pour une instruction judiciaire.”, lit-on dans la correspondance du ministère public.

Il sied de rappeler que Hamida avait comparu comme renseignante, lors de l’audition des témoins invités par le tribunal de grande instance de la Gombe, sur l’affaire de détournement des fonds alloués à la construction des maisons préfabriquées.

Par ailleurs, il faut retenir que Kamerhe, son époux, a été arrêté et condamné à 20 de travaux forcés. Il a fait appel.

Roberto Tshahe

L’UDPS prévient qu’en cas de “refus” du retrait des propositions de loi de Minaku et Sakata, elle va donner un “mot d’ordre”

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a, à travers un communiqué publié ce jeudi 25 juin, prévenu son partenaire, le Front commun pour le Congo (FCC) que sur les lois de ses députés Aubin Minaku et Garry sakata, le “mot d’ordre n’est pas encore donné” mais qu’elle n’hésitera pas à le faire au cas où, dit-elle, son partenaire s’obstinerait contre la volonté du peuple.

« L’UDPS /Tshisekedi affirme qu’elle détient encore à ce jour son mot d’ordre entre ses mains, qu’elle ne l’a pas encore donnée, mais qu’elle n’hésitera pas à le faire en cas de refus du FCC d’écouter le peuple. Il est surprenant d’entendre quelques responsable du FCC en difficulté avec le peuple congolais décidé à se prendre en charge, chercher déjà à faire de l’UDPS/Tshisekedi leur bouc émissaire. Cela n’est pas vrai. Ledit mot d’ordre n’est pas encore donné », peut-on lire dans le communiqué de presse du parti présidentiel.

Et d’ajouter : « Cependant grâce à l’expérience acquise dans un passé récent, l’UDPS Tshisekedi connaît le mode opératoire du régime déchu qui consiste à se victimiser afin de justifier à l’avance des représailles préméditées destinées à décapiter la poussee démocratique. Le souvenir du 19 septembre 2016 est encore frais dans la mémoire des congolais ».

Depuis les proposition de loi sur la réforme de la justice, l’UDPS avait déjà exigé au FCC le retrait de ces lois. C’était le 22 Juin dernier. 24 heures plus tard, les manifestations ont débuté aux alentours du Palais du peuple pour exiger le retrait des ces lois. Elles ont débouché à des actes de vandalisme des biens de certaines personnalité du FCC.

Ivan Kasongo
Actualite.cd

But na Filet – Tirer (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Tirer de But na Filet.

Pascal Mukuna : le Tribunal se prononce aujourd’hui

Le tout se jouera aujourd’hui, dans l’enceinte de la prison centrale de Makala. Le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Kalamu, ayant mis fin aux débats, rendra aujourd’hui jeudi 25 juin 2020 son verdict, lequel décidera du sort de l’Evêque Pascal Mukuna dans l’affaire l’opposant à Mme Mamie Tshibola. Il est accusé de viol, menace de mort et de détention illicite de documents parcellaires. Ce jugement très attendu également intervient après les différentes plaidoiries des parties opposées au procès, aussi du réquisitoire du Ministère Public issue de l’audience du 17 juin dernier.

L’audience de ce jour fera vraisemblablement partie des moments historiques de l’existence du président du mouvement citoyen de l’Eveil Patriotique, Pascal Mukuna qui, certainement, attendait impatiemment cet instant, où éclatera au grand jour la vérité sur cette affaire qui l’a placé depuis un mois et demi derrière les barreaux.

D’entrée de jeu, à la phase pré juridictionnelle au niveau du parquet de grande Instance de Kinshasa/Matete, le prévenu Mukuna décriait déjà la partialité du magistrat instructeur de son dossier, qu’il a, au finish, récusé avant de solliciter la fixation imminente de son affaire dans un tribunal qui n’était pas de son ressort pour des raisons y afférentes.

Ce n’est pas tout, lors de phase dite « d’instruction », les différentes comparutions et confrontations des personnes citées d’une part, par la partie civile et par la partie accusée, d’autre part, se sont tous inscrits en faux au regard des accusations retenues à charge du prévenu Pascal Mukuna. Encore que ce dernier aurait, lui aussi, rejeté en bloc tous les griefs qui étaient mis à sa charge par le parquet, au vu de la plainte de Mamie Tshibola. Il s’agit de viol, menace de mort avec une arme et détention illicite de documents parcellaires de son défunt mari, ancien collaborateur de l’Evêque de l’ACK.

Et, à la toute dernière audience du mercredi 17 juin dernier au CPRK, la défense avait laissé entendre qu’elle a plaidé non coupable parce que les éléments constitutifs de l’infraction de viol, menace de mort et rétention illicite de documents n’ont pas été réunis. Par voie de conséquence, cette dernière a sollicité l’acquittement pur et simple du prévenu Pascal Mukuna, respectivement président du mouvement citoyen Eveil patriotique et Evêque de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) pour manque de preuves tangibles pouvant établir, en fait et en droit, les accusions retenues à sa charge.

Quand bien même que le Ministère Public, dans son réquisitoire, avait proposé au tribunal de céans une peine de 20 ans de servitude pénale contre le prévenu Pascal Mukuna, pour les infractions précitées retenues à sa charge.

Toutefois, l’on peut croire que le juge, étant suffisamment éclairé, prononcera sans doute son jugement en se fondant sur les éléments à charge ou à décharge mis à la disposition du tribunal.

Cyprien Indi
La Prospérité

Bosolo Na Politik : Proposition de loi Minaku eza précurseur ya fin ya Coalition FCC-CACH ?

Bosolo Na Politik de ce jeudi 25 juin 2020 avec Israël Mutombo : Proposition de loi Minaku eza précurseur ya fin ya Coalition FCC-CACH ?

RDC: plus d’une année après sa nomination à la tête de la SNCC, Gabriel Kyungu notifié par le ministre portefeuille

Le ministre du portefeuille a, ce jeudi 25 juin 2020, notifié Antoine-Gabriel Kyungu Wa Kumwanza de sa nomination en qualité de membre et président du conseil d’administration de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC).

À cet effet, Clément Kuete annonce la convocation d’une assemblée générale et conseil d’administration pour acter la nomination du président de l’UNAFEC.

Par ailleurs, le ministre du portefeuille dit profiter de l’occasion pour lui présenter ses sincères félicitations et l’exhorte à ne ménager aucun effort pour mériter la confiance placée en sa personne.

C’est depuis le 3 juin 2019 que Gabriel Kyungu a été nommé PCA de la SNCC au terme d’une ordonnance présidentielle lue à la télévision nationale.

Le blocage de l’application de cette ordonnance présidentielle est l’une des causes de la tension persistante entre membres de la coalition au pouvoir FCC-CACH.

Il reste l’application d’une autre ordonnance présidentielle controversée : celle de la Gecamines.
Albert Yuma a été reconduit comme président du conseil mais la direction a été confiée à Sama Lukondhe, bras droit de Dany Banza, ambassadeur itinérant du président de la République.

Merveil Molo

Urgent: décès d’Emeka Mamale

Emeka Esanga Mamale, ancien milieu offensif et attaquant du DC Motema Pembe et ex-international congolais, est décédé à 42 ans ce jeudi à Kinshasa, annoncent plusieurs sources. Il était interné au l’hôpital Saint-Joseph.

A l’aise balle au pied, avec une vision de jeu exceptionnel, il avait honoré sa première sélection en 1996 contre le Libéria. Mamale fait partie de la grande équipe des léopards qui ont décroché la troisième place à la Coupe d’Afrique des Nations de 1998. Redoutable dans les phases offensives, il avait notamment joué en Angola et en Afrique du Sud.

Il était inscrit en février 2020 pour un stage de formation de licence fédérale des entraineurs à la direction technique nationale de la Fédération Congolaise de Football Association.

Actualite.cd

Francis Kalombo s’attaque à Aubin Minaku

L’ancien député national, Francis Kalombo s’attaque à Aubin Minaku : « To kosilana loi na ye ekoleka te »

Les USA, le Canada et la Grande-Bretagne inquiets des lois sur la réforme du secteur de la justice

Les ambassades du Canada, de la Grande-Bretagne et des USA s’inquiètent des lois sur la réforme du secteur de la justice «qui pourraient être utilisées pour amoindrir l’indépendance de la justice» et sur le processus de désignation des membres de la CENI.

C’est le sens de la déclaration commune signée par les ambassadeurs de ces 3 pays dont une copie est parvenue à Politico.cd ce jeudi 25 juin 2020.

« Dans un contexte aussi difficile, il est crucial que toutes les parties travaillent ensemble pour résoudre les défis qu’affrontent la RDC, au bénéfice de la population congolaise dans son ensemble. C’est dans cet état que nous exprimons notre préoccupation dans les récentes propositions de lois qui pourraient être utilisées pour amoindrir l’indépendance de l’appareil judiciaire, qui est un élément fondamental d’une démocratie accomplie et la bonne gouvernance. Réduire cette indépendance viendrait miner la protection des droits civils et politiques en RDC », lit-on dans ce communiqué conjoint.

Et de poursuivre:

« La violence est inacceptable et nous exhortons toutes les parties à faire preuve de retenue afin que chacun puisse exercer ses droits à la liberté d’expression et manifestation pacifique ».

Dans la déclaration des représentants des USA, du Canada et du Royaume Uni à Kinshasa en faveur du renforcement de la démocratie en RDC, ils ont également réaffirmé leur engagement » à soutenir la RDC à bâtir un meilleur avenir que les Congolais recherchent et méritent et pour renforcer la démocratie, améliorer les droits humains et répondre aux défis sanitaires et socio-économiques majeurs que présentent les épidémies de la COVID-19 et Ebola.

Il sied de rappeler que depuis mardi dernier, plusieurs manifestations ont été signalées à Kinshasa, Lubumbashi, Mbuji-Mayi et d’autres villes pour protester contre les propositions de lois controversées sur la réforme de la Justice initiées par Garry Sakata et Aubin Minaku.

Thierry Mfundu
Politico

Menaces du PPRD pour une cohabitation : l’UDPS à travers le CACH renvoie la balle à Félix Tshisekedi, leur autorité morale

Le Cap pour le changement (CACH) n’a pas tardé de réagir à la suite de la déclaration faite par leurs partenaires du PPRD, qui menacent de basculer en cohabitation. Au sein de cette famille politique la balle est renvoyée à Félix Tshisekedi, autorité morale du CACH .

« Si l’initiative vient du Front Commun pour le Congo, nous nous réservons le droit de réponse. Mais, poursuit-il, si cela dépendra de l’UDPS, la question va être très rapidement examiné pour tirer toutes les conséquences », a très rapidement réagi Jimmy Ambumba, un des cadres du CACH.

Indigné par ces actes, le PPRD demande aux responsables de la police nationale congolaise d’assurer pleinement leur mission de garantir l’ordre public ainsi que la sécurité des personnes et de leurs biens. Le parti de Joseph Kabila exige des poursuites à l’encontre des auteurs de ces actes.

Pour sa part, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS a souligné que jusqu’à présent son parti n’a pas encore donné un mot d’ordre. « Ce qui s’est passé n’a rien à voir avec l’UDPS qui n’a donné aucun mot d’ordre. Il s’agit d l’expression des congolais et c’est suite à l’arrogance et l’orgueil du FCC. S’ils ne retirent pas ces propositions de lois, nous donnerons mot d’ordre ferons parler la rue ».

Ces manifestations font suite aux propositions de lois initiées par les députés Minaku et Sakata, tous deux membres du Front Commun pour le Congo. Elles visent la réforme du secteur judiciaire.

Grevisse Tekilazaya
4 Pouvoir

Critik Info : FCC prêt à répondre coup sur coup, Néhémie Mwilanya se trompe

Critik Info de ce jeudi 25 juin 2020 avec Christian Bosembe – Sujet : FCC prêt à répondre coup sur coup, Néhémie Mwilanya se trompe.

Trésor Lualua nommé manager général du FC renaissance du Congo (Club)

L’ancien international Congolais Trésor Lomana Lualua (39 ans) a été nommé manager général du Football Club Renaissance du Congo par le comité sportif du club.

Dans une correspondance datée du 22 juin 2020 adressée à l’ancien capitaine des léopards, le FC Renaissance a ténu à informer Trésor Lualua de ses nouvelles fonctions au sein du club.

« Nous avons l’honneur de vous informer que suivant la décision N°005/FCEC/SC/TN2020 du 22 juin 2020 portant création d’un poste de Manager général au sein du club, il a plu au comité sportif du Football Club Renaissance du Congo de vous nommer aux fonctions de manager général du club », lit-on dans ladite correspondance signée par André Tutonda, secrétaire adjoint du FC Renaissance

En attendant la réaction de l’ex-attaquant Congolais, le club orange de Kinshasa lui présente ses sincères félicitations et l’exhorte à exercer ses nouvelles fonctions avec abnégation.

Pour rappel, Trésor Lualua a arrêté sa carrière internationale avec la sélection congolaise en 2013 et occupe actuellement un poste au sein du staff de l’équipe nationale que dirige Christian Nsengi-Biembe.

Gede Luiz Kupa

Réforme judiciaire en RDC: 40 manifestants interpellés, 18 blessés dont 15 policiers (officiel)

Le commissariat provincial de la police nationale congolaise ville de Kinshasa Sylvano Kasongo réagit aux manifestations de mercredi, aux alentours du Palais du peuple, siège du parlement.

« Ces manifestations ont troublé l’ordre public et causé des dégâts importants », dénonce Sylvano Kasongo dans un communiqué ce jeudi.

« Plusieurs biens privés ont été vandalisés par les manifestants. 40 personnes ont été interpellées et 2 individus pris en flagrant délit de pillage avec preuve à l’appui ont été arrêtés. 18 personnes ont été blessées dont 15 policiers et 3 manifestants », déplore le chef de la police de Kinshasa.

Il annonce des enquêtes.

« La police qui dispose des images prises par ces mêmes personnes ayant perpétré des actes de vandalisme et de pillage a déjà ouvert des enquêtes pour les retrouver et les déférer en justice », précise t-il

Le commissariat provincial rappelle que, les mesures prises depuis le 22 juin par le président de la République pour faire face au coronavirus. Il annonce que, la police fera respecter l’état d’urgence en cours qui n’autorise pas le rassemblement de plus de 20 personnes.

« Toute manifestation publique est donc interdite. La police qui a reçu l’ordre du Commandant suprême de prévenir et contenir toute manifestation met en garde quiconque sera tenté d’organiser des manifestations illégales et s’attaquer aux personnes où à leurs biens », dit-il.

Plusieurs manifestants présentés comme militants de l’UDPS, ont assiégé mercredi, le siège du parlement, pour protester contre les propositions de la réforme judiciaire, initiées par les députés Garry Sakata et Aubin Minaku, également ancien président de l’Assemblée nationale.

Actualite.cd

Fabrice Zombi : Instabilité ezali parce que ba chefs coutumiers nanu bapesi Fatshi mabele ya Congo te

Fabrice Zombi sort du silence, parle de l’instabilité dans le pays et met en garde l’évêque Pascal Mukuna : « Joseph Kabila t’a aidé, sois reconnaissant envers lui »