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Minaku : « Violer le siège du Parlement est inacceptable »

Aucune autorité, aucune institution de la république n’a le pouvoir de violenter l’inviolabilité, la répétition vaut la peine », fulmine l’ancien président de l’Assemblée nationale après les éléments de la Police ont été appelés en renfort pour faire respecter la décision du Conseil d’État suspendant l’élection du premier vice-président de l’Assemblée nationale et interdisant les députés d’accéder au Palais du peuple, siège du Parlement Congolais. Il rappelle « l’inviolabilité du Palais du peuple qui héberge et le Sénat et l’Assemblée nationale. C’est inacceptable dans une république ».

Pour lui, « aucune autorité dans ce pays, le procureur près le conseil d’État n’a pas le pouvoir, parce que dans une plénière même de vote, il y a débat, il y a des motions qui interviennent ».

Assemblée nationale au dessus des lois?

« Toutes les institutions congolaises et tous les citoyens congolais doivent mutuellement respecter les prérogatives des unes et des autres notamment le fait que l’Assemblée nationale, en interne, prend des actes législatifs… et donc, le Conseil d’Etat n’est pas compétent en la matière ».

L’ancien speaker de la Chambre basse du Parlement estime par ailleurs que le conflit ouvert entre l’Assemblée nationale et le Conseil d’Etat, est « une question qui devait être réglé de manière républicaine, c’est-à-dire dans le respect des prérogatives de chaque institution et tous ceux qui sont au sommet (de ces institutions devraient avoir) une approche de régulation pour sauver l’essentiel qui est de respecter les prérogatives constitutionnelles de chaque institution ».

Aubin Minaku souhaite que « chaque structure intériorise suffisamment la constitution, le rôle de chaque institution ensuite, il faut qu’au sommet de chaque structure, que ceux qui dirigent puissent avoir suffisamment d’intégrité et de personnalité pour faire respecter la constitution ».

Top Congo

Gabriel Mokia regrette l’amateurisme et la haine des juges du Conseil d’Etat dans son dossier

L’ex candidat à l’élection présidentielle, Gabriel Mokia regrette l’amateurisme et la haine des juges du Conseil d’Etat dans son dossier.

Procès Mukuna : L’affaire renvoyée au 17 juin pour l’audition d’Olenghankoy et les plaidoiries

Le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Kalamu siégeant dans l’affaire viol sur Mamie Tshibola qui oppose l’évêque Pascal Mukuna au ministère public a, lors de l’audience du vendredi 12 juin dernier, renvoyé la cause au 17 juin 2020.

Selon maître Jean-Claude Katende qui livre l’information à 7SUR7.CD, après l’audition de plusieurs témoins, la prochaine audience sera consacrée à l’audition de Joseph Olenghankoy et les plaidoiries de chaque partie.

« Au procès par procuration contre Pascal Mukuna, on a entendu beaucoup de témoins. Cause renvoyée au 17 juin pour audition de Joseph Olenghankoy et les plaidoiries », a fait savoir ce membre de l’Éveil Patriotique.

Le procès Mukuna a été ouvert le 29 mai dernier. Le responsable de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) détenu préventivement à la prison de Makala, est accusé de viol, détention illicite d’armes et menaces de mort, par Mamie Tshibola, veuve d’un de ses ancien collaborateurs.

Prince Mayiro

Procès 100 jours : Fulgence Lobota Bamaros, Benjamin Wenga et Modeste Makabuza connaitront leur sort le 23 juin

Un autre volet du « procès 100 jours » a eu lieu ce vendredi 12 juin 2020. La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a pris en délibéré l’affaire opposant le Ministère public et la partie civile à Fulgence Lobota Bamaros, Benjamin Wenga et Modeste Makabuza, respectivement directeurs généraux du Fonds national d’entretien routier (FONER), l’Office des Voiries et Drainage (OVD), et Société Congolaise de Construction (SOCOC).

L’audience de ce vendredi 12 juin 2020 était consacrée aux plaidoiries des parties. Le Ministère public a requis 15 ans des travaux forcés contre Benjamin Wenga et Fulgence Baramos, et la moitié de la peine contre Modeste Makabuza. Pour l’accusation, le DG de l’OVD et celui de FONER ont conclu un contrat en vue d’obtenir 15 millions de dollars de préfinancement des travaux de réhabilitation des routes que devrait effectuer la SOCOC dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu.

Les Avocats des prévenus ont essayé de renverser les accusations portées contre leurs clients. Pour ces eux, l’OVD a signé un contrat de prêt avec FONER, contrat qui a été visé par le Ministre de tutelle. Ils soulignent que l’exécution d’un contrat ne peut être considérée comme un acte infractionnel. Les Avocats de Modeste Makabuza ont également soutenu que les travaux ont été exécutés, et les dépenses dépassent même le montant des 15 millions de dollars.

Après avoir écouté les plaidoiries des parties, le juge a accordé la parole aux prévenus, avant de clore les débats. La décision est attendue le 23 juin 2020.

Blaise BAÏSE
Actualite.cd

RDC: les députés nationaux veulent plus d’argent

La présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, a demandé un « complément de rémunération » de 2000 dollars par mois pour chaque député national et une hausse de l’enveloppe allouée au fonctionnement de son administration interne.

La copie d’une lettre du Premier ministre Sylvestre Ilunga, datée du 5 juin 2020 et adressée au ministre du Budget. Elle indique au ministre du Budget que Jeanine Mabunda, dans une lettre datée du 21 mai dernier, a demandé « un complément de rémunération » de « 2000 » dollars américains par mois et par député. Elle souhaite aussi une « révision à la hausse de 50% de l’enveloppe allouée au fonctionnement de l’administration de l’Assemblée nationale ».

Le Premier ministre « charge » le ministre du Budget « d’examiner cette question en commission avec le ministre des Finances » et de « faire rapport dans les meilleurs délais ».

Il y a 500 députés à l’Assemblée nationale, ce qui représenterait un million de dollars de coût supplémentaire par mois, soit 12 millions par an.
Le déficit financier du Congo ne cesse de se creuser.

La libre Afrique

Crise à l’Assemblée nationale: « entre le statu quo et le changement, faisons le choix », lance Claudel Lubaya

Claudel André Lubaya craint le chaos avec la crise qui persiste à l’Assemblée nationale. Dans un message sur Facebook, le député de Kananga met en garde la classe politique sur les conséquences désastreuses de cette situation sur la population.

« Entre l’ordre et le chaos, faisons le choix. Envahis par 5 armées étrangères, débordés par la pandémie à COVID19 et la résistance d’Ebola, n’en rajoutons pas une autre crise, institutionnelle, sur l’actuelle crise économique et sociale trop éprouvante pour notre peuple, avec une inflation en hausse perpétuelle (1$ à 1980 Fc). », écrit le député.

Et s’ajouter, « Entre le statu quo et le changement, faisons le choix. Le peuple qui souffre nous regarde. ».

L’appel de Lubaya suggère l’hypothèse de plus en plus partagée consistant à dissoudre l’Assemblée nationale afin d’organiser des nouvelles élections. Une option peu probable mais de plus en plus confortée par le désordre qui s’amplifie de jours en jours à la chambre basse du parlement.

Cas-Info

Lambert Mende: « Je suis député depuis trois législatures ici au Congo, et c’est ma première fois de voir ceci »

L’odre du procureur général près le conseil d’État ordonnant au commissaire provincial de la police d’empêcher l’accès aux députés nationaux au Palais du peuple pour élire et installer le nouveau premier vice-président de l’Assemblée nationale n’a pas laissé indifférent Lambert Mende, député national élu de Sankuru.

« La police nous empêche d’accéder et nous ne comprenons pas. C’est d’abord une atteinte à l’inviolabilité du parlement qui est consacrée par la constitution. Deuxièmement il s’agit d’une violation du principe de séparation du pouvoir. Nous n’avons aucun lien organique avec le conseil d’État. Il ne peut pas empêcher le parlement de se réunir. C’est totalement hors du droit, » affirme Lambert Mende, député national élu de Sankuru.

L’autorité morale de la CCU et membre du FCC parle d’un coup d’État contre le parlement. “Je suis députés depuis trois législatures ici au Congo, et c’est ma première fois de voir un Procureur près le Conseil d’Etat faire ce qu’on appelle le coup d’Etat contre le parlement alors que l’inviolabilité de ce dernier est consacrée par la constitution, et la séparation du pouvoir est consacrée par la constitution. Mais la police nous dit qu’elle a reçu l’ordre du Procureur, mais cet ordre pour nous est illégal et nous ne pouvons l’accepter. Ce genre de situation doit finir dans ce pays. Comme le parlement a déjà pris sa décision, l’élection doit avoir lieu. La séparation du pouvoir est claire : personne ne peut interdire à l’Assemblée nationale d’agir et de cette dernière ne peut pas non plus empêcher la justice de travailler. Mais le Conseil d’Etat veut nous donner de l’ordre, nous ne pouvons en aucun cas le suivre”.

Il sied de rappeler que Le Conseil d’État demande à la Police « d’empêcher la tenue de la séance de l’Assemblée nationale pour l’élection » du successeur de Jean-Marc Kabund.

Il demande « au commissaire général de la Police nationale congolaise de lui prêter main forte à l’exécution de son ordonnance » suspendant ce calendrier électoral.

Au Palais du peuple, seuls une vingtaine de députés sont déjà dans la salle et plusieurs sont bloqués à l’extérieur.

Thierry Mfundu

VIDEO. Les députés interdits d’accéder au Palais du peuple par la Police

Les éléments de la Police nationale congolaise empêchent aux députés nationaux d’accorder aux Palais du peuple pour élire le remplaçant de Jean-Marc Kabund au poste de premier vice-président de la chambre basse du parlement.

Présence policière au palais du peuple : « L’UDPS a démontré ses limites dans la gestion du pays », (Bazaiba)

Éve Bazaiba, députée nationale et secrétaire générale du MLC, s’en est pris violemment à l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) qui « a démontré ses limites dans la gestion du pays », d’après elle.

Sa réaction fait suite à l’intervention de la police qui a encerclé le Palais du Peuple empêchant aux élus nationaux d’y accéder pour élire le successeur de Jean-Marc Kabund au poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale.

Pour Bazaiba, ce modus operandi démontre que le pays est plongé dans le gouffre suite à l’incompétence de leadership au sommet de l’État.

« La RDC se retrouve actuellement au fond du trou suite à l’incompétence de leadership au sommet de l’État ! L’UDPS a démontré ses limites dans la gestion du pays. Ce Parti est au pouvoir et dans l’opposition contre son propre pouvoir. Les institutions du pays sont en train d’en pâtir », a-t-elle indiqué dans son tweet de ce vendredi 12 juin 2020.

Il sied de noter que le procureur général près le Conseil d’État a ordonné au commissaire général de la police d’empêcher la tenue de la plénière prévue pour l’élection du nouveau 1er vice-président de la chambre basse du parlement dont la députée nationale Patricia Nseya de l’UDPS est l’unique candidate.

Merveil Molo

Assemblée Nationale : L’élection du 1er vice-président reportée, Mabunda affirme aux députés avoir suivi les conseils du chef de l’État

L’élection du premier vice-président de l’Assemblée nationale prévue ce vendredi 12 juin 2020 a été reportée à une date ultérieure.

C’est la présidente de l’Assemblée nationale Jeanine Mabunda qui l’a annoncé ce vendredi aux députés nationaux.

Pour rappel, le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu ce vendredi dans la matinée, Jeanine Mabunda présidente de l’Assemblée nationale.

L’élection du premier vice-président de la chambre basse du parlement, dont le poste est resté vacant suite à la destitution de Jean-Marc Kabund, était parmi les sujets évoqués par le chef de l’État et Jeanine Mabunda.

Jephté Kitsita

Vital Kamerhe entre culpabilité et innocence : La sérénité des juges prouvée

Critik Info du 12 juin 2020 avec Christian Bosembe – Vital Kamerhe entre culpabilité et innocence : La sérénité des juges prouvée.

Lambert Mende dénonce un “coup d’Etat” contre l’Assemblée nationale

Lambert Mende, député nationale (FCC) a dénoncé la décision du Procureur procureur général près le Conseil d’Etat qu’il qualifie de “coup d’Etat” contre l’Assemblée nationale dont la plénière a été empêchée ce vendredi 12 juin alors que les députés devaient élire le remplaçant de Jean Marc Kabund au poste de premier vice-premier président au bureau de l’Assemblée nationale.

“Je suis députés depuis trois législatures ici au Congo, et c’est ma première fois de voir un Procureur près le Conseil d’Etat faire ce qu’on appelle le coup d’Etat contre le parlement alors que l’inviolabilité de ce dernier est consacrée par la constitution, et la séparation du pouvoir est consacrée par la constitution. Mais la police nous dit qu’elle a reçu l’ordre du Procureur, mais cet ordre pour nous est illégal et nous ne pouvons l’accepter. Ce genre de situation doit finir dans ce pays. Comme le parlement a déjà pris sa décision, l’élection doit avoir lieu. La séparation du pouvoir est claire : personne ne peut interdire à l’Assemblée nationale d’agir et de cette dernière ne peut pas non plus empêcher la justice de travailler. Mais le Conseil d’Etat veut nous donner de l’ordre, nous ne pouvons en aucun cas le suivre”, a-t-il réagi.

Les députés qui étaient jusqu’à midi visibles devant l’enclos du Palais du Peuple repartent progressivement. Les policiers ont été déployés par dizaines pour empêcher la tenue de la plénière.

Le Conseil d’Etat a demandé la surséance du processus électoral à la chambre basse du parlement en attendant la décision de la Cour constitutionnelle que Kabund a également saisie. L’Assemblée nationale a qualifié jeudi la décision du Conseil d’Etat d’inique et maintenu son calendrier.

Pour remplacer Kabund, l’UDPS a présenté la candidature de la députée Patricia Nseya qui est seule sur la liste.

Berith Yakitenge
Actualite.cd

Succession de Kabund : Félix Tshisekedi a reçu Jeanine Mabunda

Félix Tshisekedi a reçu ce vendredi matin Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale. Selon les sources de l’équipe de la presse présidentielle, les échanges ont tourné autour du « bon fonctionnement des institutions ainsi que le processus de désignation des nouveaux animateurs de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ».

« Le Chef de l’État qui suit de très près les péripéties de la vacation à la vice-présidence de l’Assemblée nationale, tient à la stabilité des institutions. Il ne doute pas d’une issue heureuse de cette question », dit la presse présidentielle.

La Police s’est déployée ce vendredi en début d’après-midi aux alentours du Palais du peuple empêchant les députés d’accéder à la salle du congrès pour le vote du successeur de Jean-Marc Kabund. Félix Tshisekedi avait choisi la députée Patricia Nseya et suis également la suite de deux actions de justice menée par Kabund.

Certains députés sont déterminés et envisagent la délocalisation de la plénière prévue ce vendredi.

Actualite.cd

Bosolo Na Politik : le procès 100 jours est-il politisé ou non ?

Bosolo Na Politik du 12 juin 2020 avec Israël Mutombo : le procès 100 jours est-il politisé ou non ?

Assemblée nationale : sauf cataclysme, Patricia Nseya remplace Kabund dans quelques heures

La décision de l’assemblée nationale est bien maintenue. L’élection du premier vice-président aura lieu ce 12 juin et les députés nationaux sont invités à se présenter pour cette fin à partir de 10 heures.

« Le bureau de l’Assemblée Nationale invite les Députés Nationaux à prendre part à la séance plénière de ce vendredi 12 juin 2020 à 10 heures précises dans la salle de congrès du Palais du Peuple. L’ordre du jour comporte, l’élection et l’installation du premier vice-président de l’Assemblée Nationale », peut-on lire dans le communiqué du 11 juin dernier signé par son rapporteur Célestin Musao Kalombo.

Le bureau de la chambre basse du parlement a rejeté la décision du conseil d’État sur la surséance de cette élection au motif qu’elle est irrégulière, inique et insconstititionnelle.
Boniface Balamage, 2e Vice-pésident de l’Assemblée nationale, a déclaré que le conseil d’État est incompétent pour statuer sur les actes de l’Assemblée nationale.

Dans cette élection, Patricia Nseya, élue de l’Udps , est la celle candidate à ce poste occupé jusqu’au 25 mai dernier par Jean Marc Kabund.

Siméon Isako

Le Potentiel : « Le PG requiert 20 ans de prison et des travaux forcés : Kamerhe, un chef d’orchestre assis sur une toile d’araignée »

Revue de presse du vendredi 12 juin 2020

À l’issue des plaidoiries du jeudi 11 juin au Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, siégeant en audience foraine à la prison centrale de Makala, le Ministère public a requis une condamnation de 20 ans de prison et des travaux forcés à charge des prévenus Kamerhe et Jammal, résume Le Potentiel.

Dans son réquisitoire, le Procureur général estime que le prévenu Kamerhe a engagé « sa propre responsabilité pénale ». La même condamnation a été sollicitée par la partie civile qui a également exigé des dommages et intérêts pour la République démocratique du Congo, rapporte le journal.

Après les plaidoiries des parties défenderesses, poursuit le quotidien, le Tribunal va prononcer sa sentence le 20 juin 2020, en disant le droit en toute impartialité.

Contre les accusés, l’homme d’affaires libanais Samih Jammal et le chef de service Import-Export de la présidence Muhima, explique 7sur7.cd, le parquet a exigé qu’il soit expulsé définitivement de la RD Congo pour le premier. Pour le second, l’organe de la loi veut que lui soit infligée une peine de 2 ans de travaux forcés, ajoute le site web.

Dans sa plaidoirie au Tribunal de grande instance siégeant en chambre foraine à la prison de Makala, Me Coco Kayudi (partie civile) a soutenu que le couple Kamerhe a acquis dans un temps record plusieurs biens immobiliers notamment un hôtel de 3 étages en France, note Mediacongo.net.

« Ils ont, Amida et Kamerhe, un compte joint avec 10 millions d’euros dedans. Le couple a acheté un hôtel particulier de 3 étages en France. La rénovation de cet hôtel a coûté 1 million 304 euros », a exposé la partie civile dans les propos repris par le site web.

Kamerhe: « Je disais à ma femme que la messe est dite et qu’il fallait qu’elle prépare psychologiquement les enfants », titre Actualite.cd qui reprend certains extraits de l’intervention du directeur de cabinet du président de la République.

Il estime, renseigne le portail, que les faits allégués sur sa famille sont faux et a fait certaines révélations: « C’est comme si on veut abattre toute la famille. Ma femme à un immeuble évalué à 4 millions USD sur l’avenue Ouganda. Elle avait un autre immeuble qu’elle vient de vendre ».

Pour sa part, Samih Jammal a clamé son innocence ajoute le site web.

Le directeur de cabinet du Chef de l’État, indique Cas-info.ca a dénoncé jeudi un procès politique.

« Il est politique parce qu’on a vu que les travaux avançaient… on bétonne les avenues Bokassa, Lumumba ou encore de l’Université et ils se sont dits, [ils vont réussir]. Ce n’est pas Vital Kamerhe qui est visé mais le Chef de l’État », a déclaré Vital Kamerhe après une longue série de plaidoiries, note le site web.

Rendez-vous est pris pour le 20 juin.

Radio Okapi