Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Budimbu libre après une nuit à l’ANR + Kagame s’offre des terres au Congo-Brazzaville.
Fils Mukoko très en colère s’adresse au Président et à Kabuya
Fils Mukoko, le célèbre combattant du parti présidentiel a encore de frappé. Sur une vidéo postée sur la toile, il fustige la mauvaise gouvernance du président Tshisekedi.
Petit Fally pleure en pleine émission : « Natie muana batu zemi »
L’artiste musicien et comédien Petit Fally en larmes en pleine émission : « Natie muana batu zemi ». Regardez
RDC: une confusion persiste autour de la démission du ministre de l’Economie
Plus de deux semaines après la déchéance du ministre de l’Economie, Jean Marie Kalumba, certains députés de sa mouvance politique continuent d’affirmer que ce dernier ne va pas quitter son poste, compte tenu de « certaines irrégularités dans la démarche des parlementaires ».
Pour le député Papy Nyango, la motion de défiance contre le ministre a été entachée d’un faux en écriture. Selon lui, il n’y aura aucune démission du ministre tant que la cour de cassation déjà saisie n’aurait pas prononcé son verdict.
Les députés, auteurs de la motion de déchéance, quant à eux, ont évoqué l’article 147 alinéa 2 de la Constitution. D’après le député Crispin Mbindule, se basant sur cette disposition de la loi, « le ministre n’est pas tenu de déposer sa démission car il est déjà réputé démissionnaire ».
Il a ajouté que « seul le premier ministre est appelé à démissionner si son gouvernement arrivait à tomber », d’après l’alinéa premier du même article.
Par ailleurs, Crispin Mbindule a indiqué qu’une commission d’enquête parlementaire devra être mise en place pour déterminer les responsabilités de Jean Marie Kalumba dans le détournement des 6 millions de dollars destiné à l’achat des chinchards à Namibie.
Le ministre de l’Economie, Jean-Marie Kalumba a été déchus au parlement le 30 mars.
Radio Okapi
MCP
Etats Unis: un réfugié congolais tué lors d’un contrôle routier
Patrick Lyoya, un réfugié congolais de 26 ans, a été tué suite à une altercation avec un policier à Grand Rapids, dans le Michigan. Un contrôle routier qui dégénère, une bagarre, un coup de feu… Les faits remontent au 4 avril, mais la publication mercredi de la vidéo montrant les circonstances de sa mort provoque une vive émotion aux Etats-Unis.
Un homme noir tué d’une balle dans la tête
L’une des vidéos du drame montre le policier allongé sur le dos de Patrick Lyoya, avant qu’il ne lui tire, selon toute vraisemblance, dans la tête. C’est suite à un contrôle routier que l’altercation a éclaté. L’immatriculation de la voiture conduite par Patrick Lyoya ne correspond pas au véhicule.
Celui-ci comprend-il les ordres donnés par le policier ? Il semble confus. En tout cas, il n’obtempère pas : il ne reste pas dans sa voiture, quand le policier tente de l’immobiliser sur le capot, il prend la fuite, commence à courir. Une courte poursuite à pied et le policier le rattrape. Le plaque sol. Il sort un Taser, mais ne parvient pas à toucher Patrick Lyoya. Peu avant le tir, les deux hommes semblaient se débattre au sol pour prendre le contrôle du pistolet électrique du policier. « Lache le Taser », crie le policier.
La caméra portée par le policier a cessé de fonctionner à ce moment. Involontairement, dit-il. Mais le passager de Patrick Lyoya filme la scène. Dans cette vidéo, on entend le coup de feu qui tue Patrick Lyoya.
Deux ans après George Floyd
« Je considère cela comme une tragédie », déclare le chef de la police de Grand Rapids Eric Winstrom lors d’une conférence de presse où les vidéos ont été dévoilées. « La perte d’une vie, quelles que soient les circonstances, est triste, et je sais que cela aura un impact sur notre ville ».
La société américaine a été secouée ces dernières années par les décès d’hommes noirs tués par des policiers, particulièrement après qu’un policier blanc à Minneapolis s’est agenouillé sur le cou de l’Afro-Américain George Floyd en 2020. Les images de la mort de George Floyd, dans la rue face contre terre, et après qu’il eut répété ne plus pouvoir respirer, avaient choqué dans le monde entier. Son nom était ainsi devenu, aux côtés d’autres, un emblème du mouvement Black Lives Matter lors des grandes manifestations antiracistes de 2020.
Des manifestations mercredi
Plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés mercredi soir à Grand Rapids, et les commerçants ont baissé leur volet dans la crainte de violences comme celles de 2020 après la mort de George Floyd. Selon des images de la chaîne ABC, des dizaines de personnes se sont rassemblées dans le centre-ville de Grand Rapids, une agglomération de 200.000 habitants. Les manifestants portaient des pancartes « Black Lives Matter » (« Les vies noires comptent »), et scandaient « Pas de justice, pas de paix ».
Le policier à Grand Rapids a été placé en congés payés en attente des résultats de l’enquête menée par la police de l’Etat du Michigan. Son nom n’a pas été révélé.
RTBF / MCP
France : Une Congolaise de 45 ans retrouvée morte, étranglée par son mari
Le mardi 12 avril 2022, une femme de 45 ans de nationalité Congolaise (RDC) a été retrouvée morte dans son appartement au 5e étage d’un immeuble du quartier Bourbonnais à Rennes en France.
Le mari de 48 ans, né en République démocratique du Congo, a signalé le crime au commissariat de Villejean à Rennes et reconnu le meurtre de son épouse.
Les deux petites filles du couple, âgées de 8 et 9 ans, étaient présentes lorsque le drame s’est produit. Ils ont été prise en charge et hospitalisés le mardi 12 avril 2022. « Leur audition sur les faits ne pourra intervenir qu’après avis médical », précise Flavie Le Sueur, procureure de la République adjointe de Rennes.
Le couple s’est marié en République démocratique du Congo en 2012 avant de venir en France.
L’homme déjà condamné en France pour violences conjugale
Dans un communiqué, la magistrate précise que l’homme avait été déféré au parquet en 2019 et « jugé dans le cadre d’une comparution immédiate pour des faits de violences aggravées par deux circonstances (par conjoint et avec arme) suivie d’une incapacité n’excédant pas 8 jours et menaces de mort, sur la même victime ».
L’homme a été condamné à 1 an et 6 mois de prison, dont 8 mois avec sursis et 2 ans avec sursis
Une enquête en flagrance pour meurtre par conjoint a été confiée à été ouverte. L’autopsie de la victime a été ordonnée afin de déterminer les causes de la mort.
L’interview
Affaire Kamerhe : les millions de dollars détournés partis en fumée ?
Si Vital Kamerhe est innocenté sur le dossier de détournement des fonds du programme dit de 100 jours, qu’adviendra-t-il de l’argent détourné ? Devra-t-on finalement classer sans suite ce dossier ? Devra-t-on laisser des millions de dollars sortis du Trésor public grâce aux efforts des pauvres contribuables partir en fumée ? Autant des questions qui restent pendantes sur les lèvres des congolais, qui estiment que l’engagement pris par le Chef de l’Etat dans ses différents discours, de combattre l’impunité, le détournement et autres antivaleurs, est loin d’être concrétisé.
Réagissant sur le dossier 100 jours, maître Georges Kapiamba coordonateur de l’Accès pour la justice (ACAJ) souligne que ” la population a le droit de savoir à quoi a servi en réalité les 57 millions USD qui ont été débloqués par le Trésor public “. Et de marteler, “les juges ne doivent pas décevoir le peuple au nom duquel la justice est rendue”.
Affaire à suivre…
JW
Media Congo Press
Didier Budimbu : Première nuit dans les locaux de l’ANR !
Le ministre national des hydrocarbures aurait passé sa première nuit dans les locaux de l’agence nationale des renseignements, ANR, à Kinshasa, annoncent plusieurs sources.
Officiellement, les raisons de l’audition du ministre des hydrocarbures n’ont pas été annoncées.
Mais selon, nos fins limiers, l’interpellation de Didier Budimbu serait liée à une affaire de détournement des fonds.
« Interpelé depuis 14 heures du mercredi 13 avril 2022, Didier Budimbu serait impliqué dans un dossier de détournement de plusieurs millions de dollars américains », apprend-t-on des sources crédibles.
Pendant ce temps, le camp Didier Budimbu a préféré donner sa langue au chat. L’audition du président de l’AVC (Autre Vision du Congo) parti proche de l’union pour la démocratie et le progrès social, va se poursuivre ce jeudi.
Actu7
Papa Bidi Bidi sort de son silence en direct de l’Angola
Kevin Panda Leketchou reçoit Papa Bidi Bidi. L’artiste comédien sort de son silence en direct de l’Angola. Regardez
Lutte pour la démocratie: une médaille d’or à Modeste Bahati
Sauf imprévu, le professeur Modeste Bahati, président du Sénat, va être décoré de la médaille d’or au mois de mai prochain, au siège du Sénat français, en raison de sa longue lutte pour l’avènement de la démocratie en République Démocratique du Congo et le bien-être du peuple congolais. C’est l’ONG « La Ligue Universelle pour le Bien-Public », basée en France, qui va se charger de lui remettre cette distinction honorifique. A cet effet, une délégation conduite par Stéphane Meterfi, son vice-président, qui est en même temps membre de son Conseil d’Administration, est venue annoncer l’heureuse nouvelle au futur récipiendaire, qui l’a reçue en audience le mardi 12 avril 2022 dans son cabinet de travail, au Palais du Peuple.
A en croire la même structure, le combat de Bahati pour la démocratie et l’émergence de l’Etat de droit dans son pays, ainsi que la recherche du bonheur des populations congolaise est suivi depuis les années ’90, à l’époque de la Conférence Nationale Souveraine, à l’époque où l’intéressé militait encore dans les organisations de la Société civile. Les observateurs pensent qu’il s’agit d’une juste récompense pour ce leader politique qui est resté constant dans son idéal politique, en dépit des aléas des guerres de positionnement que lui ont menées, ces dernières années, les ennemis de son encrage politique dans sa province d’origine, le Sud-Kivu, ainsi qu’ au sein du Parlement et des institutions de la République.
C’est le lieu de rappeler que le même mardi 12 avril, le président du Sénat s’est entretenu avec des émissaires des églises catholique et protestantes, venus prendre langue avec lui au sujet de l’évolution du processus électoral. Selon eux, il y a nécessité d’un minimum de consensus autour de l’organisation des élections, dans l’optique de les rendre transparentes et apaisées, en vue de la consolidation de la jeune et fragile démocratie congolaise. Mgr Nshole, qui s’est confié à la presse, a indiqué que cela devrait passer par un dialogue, direct ou indirect, entre les parties prenantes, à savoir les animateurs des institutions de la République, les acteurs politiques et sociaux.
Le Phare
Exclusivité: Werrason et JB Mpiana devant Salif Keïta, Mohombi et autres
Le patron du groupe Wenge Musica Maison Mère, Werrason et le patron du groupe BCBG, JB Mpiana devant Salif Keïta et Mohombi confirment leur concert au Stade…
Mbandaka sous haute tension : déjà 2 morts !
La ville de Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur, a connu deux journées folles avec des échauffourées sanglants entre des éléments de la police et des étudiants, le lundi 11 avril d’abord et le mardi 12 avril 2022 ensuite.
Au total, 2 morts et des blessés graves ont été enregistrés, dont 1 mort dans les rangs des étudiants de l’UNIMBA (Université de Mbandaka) et 1 mort parmi les éléments de la police provinciale.
Au-delà des morts, il y a eu des dégâts collatéraux, à savoir la maison communale de Wangata mise à sac, le marché central de Mbandaka II saccagé…. C’est le bilan provisoire des manifestations sanglantes qui ont endeuillé la ville de Mbandaka alors que les échauffourées se poursuivaient tout l’après-midi d’hier.
Il y a lieu de souligner que la hausse des frais académiques à l’Institut Supérieur et Technique Médical (ISTM/Mbandaka), fixés à 604.000 FC pour les classes de recrutement, et 594.000 FC pour les classes montantes est à la base de cette tension.
Bien que ces taux aient été revus légèrement à la baisse avec une différence de 10.000 FC, les étudiants ne décoléraient pas. Selon le compte-rendu du gouvernement provincial du 11 avril 2022, les étudiants ne réclamaient que la révision sensible à la baisse de ces frais qu’ils estimaient exorbitants.
Pour ce qui concerne la journée d’hier, c’est la présence suspecte des éléments de la police dans le site universitaire de l’UNIMBA qui serait à la base des dérapages.
En effet, l’incompréhension entre les étudiants et les policiers était telle qu’un policier a ouvert le feu pour les intimider. Fort malheureusement, son tir a fauché un lieutenant qui est tombé raide mort. Se rendant comptant qu’il venait de tuer son propre chef, et pris de panique, il a tiré à bout portant sur un étudiant qui a succombé également.
C’était la débandade générale. Ainsi, choqués par le meurtre de leur camarade, les étudiants ont déversés leur colère sur la maison communale de Wangata pour la mettre à sac, avant de se diriger vers la marché central de Mbandaka II. Le sang de leur camarade qui a coulé a créé une forte charge émotionnelle qui a entraîné une situation incontrôlée à l’ex-Coquilathville.
Le gouvernement provincial s’était réuni le lundi 11 avril 2022 pour statuer sur les événements malheureux survenus à l’ISTM/Mbandaka, à la suite de la majoration des frais académiques. Le gouvernement provincial a condamné cette situation qui a conduit aux troubles de l’ordre public.
Parmi les natifs de la province qui ont condamné ces incidents malheureux, on cite Joseph Bayoko Lokondo, qui invite le ministre national de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et les partenaires de l’ESU de privilégier le dialogue et de fixer les frais académiques, en tenant compte des réalités sur terrain.
Jean-René Ekofo
Le Phare
Boby Ronaldinho : « Werrason abeti ngai 12 te, mais 36 »
Boby Ronaldinho, l’ancien musicien du groupe Wenge Musica Mason Mère : « Werrason abeti ngai 12 te, mais 36 ». Il veut intégrer intégrer le groupe Quartier Latin de Koffi Olomide.
Abbé Nshole: « Il faut dialoguer pour sauver le pays »
« Il ne s’agit pas de discussion au sens que l’on entend de partage des pouvoirs, plutôt de chercher un consensus autour de certains aspects pour la crédibilité des élections », explique le prélat catholique.
Comme annoncé hier, l’Assemblée nationale entame ce jeudi 13 avril, le débat sur les réformes électorales en RDC. Elle aura ainsi comme matériau, la proposition de loi du Groupe de 13 personnalités (G13), portée par feu le député national Henri-Thomas Lokondo.
En marge de l’examen de ladite proposition de loi, les Eglises catholique et protestante ont trouvé le moment propice pour un plaidoyer auprès de quelques acteurs clés en vue d’un consensus des forces vives autour des réformes électorales importantes à mener. C’est dans ce cadre qu’une délégation conduite par l’abbé Donatien Nshole a été reçue hier mercredi 12 avril par le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo.
Pour le secrétaire général de la Conférence nationale épiscopale du Congo (CENCO), un minimum de consensus entre toutes les forces vives de la nation est nécessaire pour sauver le processus électoral en cours et offrir au peuple congolais des élections apaisées et crédibles, gages des institutions fortes qui contribuent efficacement au développement du pays.
« Notre préoccupation, c’est un minimum de consensus des forces vives du pays. Le minimum de consensus est nécessaire pour les élections apaisées et crédibles. C’est dans ce sens-là que nous sommes délégués par notre hiérarchie pour faire le tour de certains acteurs politiques qui peuvent contribuer à favoriser ce minimum de consensus. Ce qui est important à ce stade, c’est la volonté d’accepter qu’il faut un minimum de consensus pour sauver le pays« , a déclaré l’abbé Donatien Nshole au sortir de l’audience.
Pour les émissaires des églises Catholiques et Protestants, il est hors de question d’envisager un chaos artificiel en vue d’un dialogue politique qui va aboutir au partage du pouvoir. Ils ont cependant souligné l’importance de mener le plaidoyer en vue d’un consensus dont dépend la stabilité des institutions après 2023.
« Le terme dialogue fait peur dans le contexte socio-politique congolais. Mais il y a plusieurs façons d’arriver au consensus qui ne soient pas le dialogue au sens où beaucoup l’entendent. Nous sommes condamnés à dialoguer. Donc, il faut nécessairement passer par le dialogue mais pas celui pour partager le pouvoir. On peut dialoguer sans être sur une même table. On peut aussi dialoguer tout en étant sur une table. Le dialogue peut se passer au niveau technique et politique. Ces considérations-là sont secondaires. Ce qui est important, c’est d’abord la volonté d’accepter qu’il faut un minimum de consensus pour sauver le pays« , a conclu abbé Donatien Nshole.
Comme souligné au début, l’Assemblée nationale entame l’examen des lois sur les réformes électorales ce jeudi. La proposition de loi retenue est celle du groupe de treize personnalités politiques (G13). Pour ces 13 parlementaires, le processus électoral de 2018 tout comme ceux de 2006 et 2011 ont révélé plusieurs irrégularités dont certaines avaient pour origines les lacunes ou les faiblesses de la loi électorale en vigueur.
Ainsi, pour y remédier, ils proposent une série d’innovations, 18 au total, à travers une proposition de Loi modifiant et complétant la Loi N°06/006 du 9 mars 2006, dénommée »Loi Lokondo ». De manière concrète, ces innovations sont conçues dans l’idée d’épargner la RDC des irrégularités qui, mentionne le G13 dans un document rendu public mardi 12 avril 2022, ont donné lieu à des nombreuses critiques de la part de toutes les parties prenantes et ont fini par créer un climat général de méfiance qui propulse le pays dans un cycle qui n’augure aucunement un processus électoral apaisé lors des élections générales de 2023.
Au nombre de ces innovations, il y a notamment la suppression du seuil électoral et son remplacement par une condition de recevabilité des listes au prorata des (60%) de sièges en compétition ; l’abandon de la proportionnelle et l’adoption du scrutin majoritaire simple ; l’organisation de l’élection des gouverneurs au second degré au sein de l’Assemblée provinciale à la suite d’un système de parrainage par les députés provinciaux indiquant au moment du dépôt de leur liste le ticket du candidat gouverneur et vice-gouverneur pour lequel leurs voix sont décomptées en cas de leur élection et l’organisation de l’élection des sénateurs au second degré au sein de l’Assemblée provinciale à la suite d’un système de parrainage par les partis, regroupements et indépendants présents à l’Assemblée provinciale représentant au moins 10% des députes provinciaux.
Les autres innovations sont l’interdiction d’avoir dans une province plus d’un sénateur issu d’un même territoire, d’une même ville et de plus de deux dans un groupe des communes pour la ville de Kinshasa ; l’interdiction de cumul des candidatures à deux scrutins du même degré; l’interdiction de porter comme suppléants, ascendante ou descendante, jusqu’au deuxième degré inclus…
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
Boketshu au groupe MPR : « Bo kobeta concert te »
Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo parle de l’actualité de la République Démocratique du Congo et lance un message au groupe MPR pour leur concert à Paris.
Foot: DCMP fonce vers une nouvelle crise
Un mauvais vent souffle au sein de DCMP. La crise pourrait refaire surface au sein de cette formation vert et blanc de la capitale.
Pas plus tard que le lundi 11 avril 2022, le conseil d’administration du Daring Club Motema Pembe a décidé de la cessation de la gestion courante par le président du comité de direction démissionnaire, Vidiye Tshimanga, à qui il a été confié la gestion des affaires courantes.
Aussi, de déclarer nul et de nul effet les installations des comités sectionnaires des supporters faites le 8 et 12 avril dernier, en violation des status du club et la mise en place d’une commission spéciale pour la gestion du club jusqu’à l’installation de nouveaux membres qui seront issus des élections que le conseil d’administration organisera sous la présidence des structures sportives compétentes.
La commission spéciale sera mise en place le samedi 16 avril courant.
JMM
Footrdc










